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    L’armée entame une période de réflexion à l’heure de son retrait d’Afghanistan

    21 décembre 2012 | La Presse canadienne | Canada

    Ottawa — La longue participation militaire du Canada en Afghanistan entamera sa dernière année complète en 2013, cédant le pas à un exercice de réflexion pour un appareil militaire éprouvé par les combats, et qui entame en plus une ère d’austérité.


    Des officiers supérieurs témoignant en comités parlementaires ont souvent dû répondre à la même question de la part des députés et sénateurs : « Comment maintenez-vous l’enthousiasme et le moral des troupes après cinq ans de guérilla urbaine à Kandahar ? »


    Il s’agit, à maints égards, d’une sempiternelle question pour les pays sortant d’une guerre, mais le sujet n’a pas été abordé par le Canada depuis la fin de la guerre de Corée, il y a près de 60 ans. La mission canadienne de formation militaire et policière à Kaboul doit prendre fin en mars 2014.


    Il n’y a guère de répit présentement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, mais certaines fuites concernant un rôle modeste que le Canada pourrait jouer en marge de la guerre civile en Syrie suggèrent que le gouvernement Harper a appris la dure leçon politique de la campagne afghane : déployer des troupes au sol constitue une solution d’ultime recours.


    Dans le nord du Mali, pays où les intérêts canadiens sont importants, la mise en place de ce qui prend toutes les apparences d’un « État al-Qaïda » fait l’objet de vifs débats ; on le décrit comme le prochain Afghanistan.

     

    Réalité budgétaire


    Ces réflexions sont toutefois tempérées par la sombre réalité budgétaire. Sous certains aspects, l’armée canadienne a commencé à s’ajuster à cette nouvelle réalité, et regarde maintenant vers des activités plus modestes et plus près du pays.


    Encouragée par une série d’ententes sur la défense signées cette année par le gouvernement conservateur avec des pays comme la Colombie, les Forces canadiennes étudient attentivement des possibilités de partenariat en Amérique centrale et en Amérique du Sud. La Presse canadienne a d’ailleurs appris qu’Ottawa tentait actuellement de négocier un partenariat avec le Chili en matière de défense.


    Des notes de breffage préparées pour le ministre de la Défense, Peter MacKay, démontrent que l’armée canadienne souhaite obtenir la collaboration du Brésil, en raison de sa participation croissante dans des opérations internationales.


    L’armée canadienne a mené, il y a deux ans, une étude sur la coopération militaire potentielle avec les pays de l’Amérique latine. Le document indique que cette région du monde « occupe une place de plus en plus importante dans la politique étrangère canadienne ».

     
     
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