PLC: Justin Trudeau se lance officiellement dans la course
Justin Trudeau a confirmé mardi soir qu'il sera candidat à la direction du Parti libéral du Canada. Il en a fait l'annonce dans une vidéo diffusée sur Internet, quelques instants avant un rassemblement réunissant quelques centaines de partisans dans sa circonscription de Papineau qui marque le lancement de sa campagne.
Le fils de l'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau veut ainsi démontrer sa capacité de rallier les troupes et créer un engouement médiatique.
«J'aime ce merveilleux pays. Je veux consacrer ma vie à le servir, a déclaré M. Trudeau. Voilà pourquoi je me présente en tant que candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada».
M. Trudeau a aussi indiqué qu'il voulait reconnecter le Parti libéral avec les gens ordinaires qui lui ont donné vie. «J'ai trop souvent entendu, dans les cercles libéraux, que le Parti libéral a créé le Canada. Ceci, mes amis, est erroné, a-t-il dit. Le Parti libéral n'a pas créé le Canada. Le Canada a créé le Parti libéral. Les Canadiens ont créé le Parti libéral.»
Déjà sur la route
Son plan de campagne est déjà prêt, alors qu'il doit se rendre à Richmond, en Colombie-Britannique, dès le lendemain du lancement et ensuite à Mississauga, en Ontario, jeudi, pour un rassemblement organisé par les anciens députés Navdeep Bains et Omar Alghabra.
«Lorsque nous étions à notre meilleur, nous gardions le contact, nous étions ouverts à nos concitoyens et nous leur faisions assez confiance pour intégrer leurs idées et travailler avec eux pour bâtir un pays prospère», a dit M. Trudeau en parlant des libéraux.
«Si nous devons tirer une leçon du passé de notre parti, ce n'est pas l'endroit où nous en sommes, mais bien la façon dont nous y sommes parvenus. Nous étions étroitement liés aux Canadiens. Nous avons fait nôtres leurs valeurs, leurs rêves, leurs combats. Le temps est venu d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire du Parti libéral.»
Le député de Papineau a voyagé partout au pays et dans le monde avec son célèbre père.
Il était enseignant avant de faire le saut en politique en 2008. Il a refusé l'offre qui l'incitait à se présenter dans la circonscription d'Outremont, qui était alors considérée comme un bastion libéral. Il a préféré se présenter dans Papineau, une des plus pauvres circonscriptions du pays, qui compte une forte population d'allophones. Ce siège a notamment été détenu par les anciens ministres libéraux André Ouellet et Pierre Pettigrew.
Aux élections de 2008, il a battu la députée bloquiste sortante, Vivian Barbot, et a résisté à la vague néodémocrate qui a balayé le Québec en 2011.
Vedette incontestée
Chez les libéraux, il est une vedette incontestée; il est celui qui amasse le plus d'argent lors des campagnes de financement.
Les idées de M. Trudeau restent toutefois inconnues à bien des égards. Dans les divers dossiers dont il s'est occupé dans l'opposition — la jeunesse, le sport amateur et l'immigration — il a eu peu à dire sur les grandes questions de l'heure et pratiquement rien à propos de l'économie.
Le fils de l'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau veut ainsi démontrer sa capacité de rallier les troupes et créer un engouement médiatique.
«J'aime ce merveilleux pays. Je veux consacrer ma vie à le servir, a déclaré M. Trudeau. Voilà pourquoi je me présente en tant que candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada».
M. Trudeau a aussi indiqué qu'il voulait reconnecter le Parti libéral avec les gens ordinaires qui lui ont donné vie. «J'ai trop souvent entendu, dans les cercles libéraux, que le Parti libéral a créé le Canada. Ceci, mes amis, est erroné, a-t-il dit. Le Parti libéral n'a pas créé le Canada. Le Canada a créé le Parti libéral. Les Canadiens ont créé le Parti libéral.»
Déjà sur la route
Son plan de campagne est déjà prêt, alors qu'il doit se rendre à Richmond, en Colombie-Britannique, dès le lendemain du lancement et ensuite à Mississauga, en Ontario, jeudi, pour un rassemblement organisé par les anciens députés Navdeep Bains et Omar Alghabra.
«Lorsque nous étions à notre meilleur, nous gardions le contact, nous étions ouverts à nos concitoyens et nous leur faisions assez confiance pour intégrer leurs idées et travailler avec eux pour bâtir un pays prospère», a dit M. Trudeau en parlant des libéraux.
«Si nous devons tirer une leçon du passé de notre parti, ce n'est pas l'endroit où nous en sommes, mais bien la façon dont nous y sommes parvenus. Nous étions étroitement liés aux Canadiens. Nous avons fait nôtres leurs valeurs, leurs rêves, leurs combats. Le temps est venu d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire du Parti libéral.»
Le député de Papineau a voyagé partout au pays et dans le monde avec son célèbre père.
Il était enseignant avant de faire le saut en politique en 2008. Il a refusé l'offre qui l'incitait à se présenter dans la circonscription d'Outremont, qui était alors considérée comme un bastion libéral. Il a préféré se présenter dans Papineau, une des plus pauvres circonscriptions du pays, qui compte une forte population d'allophones. Ce siège a notamment été détenu par les anciens ministres libéraux André Ouellet et Pierre Pettigrew.
Aux élections de 2008, il a battu la députée bloquiste sortante, Vivian Barbot, et a résisté à la vague néodémocrate qui a balayé le Québec en 2011.
Vedette incontestée
Chez les libéraux, il est une vedette incontestée; il est celui qui amasse le plus d'argent lors des campagnes de financement.
Les idées de M. Trudeau restent toutefois inconnues à bien des égards. Dans les divers dossiers dont il s'est occupé dans l'opposition — la jeunesse, le sport amateur et l'immigration — il a eu peu à dire sur les grandes questions de l'heure et pratiquement rien à propos de l'économie.








