Armes à feu: Harper et Rob Ford discutent de peines plus sévères
Oshawa, Ontario — Le premier ministre Stephen Harper dit avoir discuté aujourd'hui, avec le maire de Toronto, Rob Ford, de l'imposition de peines de prison plus sévères pour les crimes liés à l'utilisation des armes à feu, quelques jours après la fusillade meurtrière qui a eu lieu dans la métropole ontarienne.
Lors d'une conférence de presse sur un autre sujet à Oshawa, en Ontario, M. Harper a déclaré que M. Ford et lui avaient discuté de la mise en place de «mesures supplémentaires» afin de combattre la violence liée à l'utilisation des armes à feu, mais il s'est gardé de fournir davantage de détails.
Ses discussions en privé avec M. Ford ont duré moins d'une heure et elles se sont tenues dans un poste de police situé à bonne distance de l'endroit où une fusillade a éclaté la semaine dernière. Les deux hommes ont refusé de s'adresser aux journalistes lorsqu'ils sont sortis de la rencontre.
À Oshawa, M. Harper a dénoncé les tribunaux qui «tentent d'invalider» des «peines sévères». Il semblait faire référence à de récents jugements qui ont statué que les peines minimales obligatoires pour les crimes liés à l'utilisation des armes à feu étaient inconstitutionnelles.
Lutte à la violence
Le maire Ford avait rencontré la veille le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, afin de confirmer un financement permanent de la province pour prolonger l'initiative policière mise sur pied il y a six ans afin de lutter contre la violence dans la capitale ontarienne.
Le premier ministre McGuinty s'est engagé à octroyer 12,5 millions pour des policiers spécialisés dans la lutte contre la violence, une subvention qui devait prendre fin l'an prochain. Il n'a toutefois pas accordé les cinq à 10 millions que M. Ford réclamait pour l'embauche de policiers supplémentaires.
Une fusillade lors d'une fête de quartier à Toronto la semaine dernière a fait deux morts, dont une adolescente de 14 ans, ainsi que 23 blessés.
Lors d'une conférence de presse sur un autre sujet à Oshawa, en Ontario, M. Harper a déclaré que M. Ford et lui avaient discuté de la mise en place de «mesures supplémentaires» afin de combattre la violence liée à l'utilisation des armes à feu, mais il s'est gardé de fournir davantage de détails.
Ses discussions en privé avec M. Ford ont duré moins d'une heure et elles se sont tenues dans un poste de police situé à bonne distance de l'endroit où une fusillade a éclaté la semaine dernière. Les deux hommes ont refusé de s'adresser aux journalistes lorsqu'ils sont sortis de la rencontre.
À Oshawa, M. Harper a dénoncé les tribunaux qui «tentent d'invalider» des «peines sévères». Il semblait faire référence à de récents jugements qui ont statué que les peines minimales obligatoires pour les crimes liés à l'utilisation des armes à feu étaient inconstitutionnelles.
Lutte à la violence
Le maire Ford avait rencontré la veille le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, afin de confirmer un financement permanent de la province pour prolonger l'initiative policière mise sur pied il y a six ans afin de lutter contre la violence dans la capitale ontarienne.
Le premier ministre McGuinty s'est engagé à octroyer 12,5 millions pour des policiers spécialisés dans la lutte contre la violence, une subvention qui devait prendre fin l'an prochain. Il n'a toutefois pas accordé les cinq à 10 millions que M. Ford réclamait pour l'embauche de policiers supplémentaires.
Une fusillade lors d'une fête de quartier à Toronto la semaine dernière a fait deux morts, dont une adolescente de 14 ans, ainsi que 23 blessés.








