Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Northern Gateway: la Colombie Britannique dresse une liste de conditions

23 juillet 2012 15h45 | La Presse canadienne | Canada
Vancouver — Le ministre britanno-colombien de l'Environnement, Terry Lake, estime que les réponses aux interrogations sur le projet d'oléoduc Northern Gateway sont jusqu'ici «insuffisantes», et il a défini lundi les conditions nécessaires à l'appui de sa province au projet albertain.
 
Le ministre Lake a indiqué qu'en plus des évaluations et autorisations environnementales, la province devait pouvoir profiter d'une part acceptable des bénéfices financiers du projet, afin de refléter les risques assumés par les contribuables, le gouvernement et l'environnement advenant un déversement de pétrole sur les côtes de la Colombie-Britannique.
 
Victoria demande également que des plans de prévention et d'intervention soient élaborés, et qu'un système de récupération de calibre international soit prévu en cas de déversement.
 
La politique gouvernementale requiert également que les droits des membres des Premières Nations et les droits prévus par les traités soient respectés, en plus d'exiger que ce projet fournisse des opportunités pour les Autochtones.
 
Enbridge critiquée

Ces demandes sont formulées quelques jours après que la première ministre de la Colombie-Britannique, Christy Clark, eut critiqué Enbridge, cette compagnie de Calgary chargée du projet d'oléoduc Northern Gateway.
 
Mme Clark avait alors durement critiqué la manière dont Enbridge avait réagi après une importante fuite de son oléoduc au Michigan.
 
Enbridge propose la construction de l'oléoduc Northern Gateway, un projet dont la valeur est estimée à 5,5 milliards $. Il permettrait le transport du pétrole entre les sables bitumineux de l'Alberta et le port de Kitimat, situé près de la côte ouest de la Colombie-Britannique.
 
La première ministre Clark a joint sa voix à celles de nombreux autres sceptiques lorsqu'elle a souligné que la province qu'elle dirige prenait la majeure partie des risques sans toutefois tirer d'importants avantages du projet.
 
À la fin de la semaine dernière, Enbridge a annoncé qu'elle prévoyait dépenser plus de 500 millions $ afin d'améliorer la sécurité de son projet Northern Gateway.
 
Les Premières Nations ont cependant déjà rejeté le plan, soutenant qu'il omettait d'aborder les inquiétudes à propos de la menace environnementale que représentent les pétroliers qui transporteront ensuite le pétrole le long de la côte de la Colombie-Britannique.
 
Les néo-démocrates provinciaux s'opposent également au projet.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel