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Lettre - La fatalité n’y est pour rien !

13 juin 2012 | Pierre Jacques Vil - Ottawa, le 12 juin 2012 | Canada
Plusieurs pays qui étaient aux prises avec des situations de pauvreté ont vu avec le temps la qualité de vie de leur population augmenter et leur situation économique et sociale s’améliorer. Dans d’autres, par contre, la pauvreté extrême sévit encore et ces pays sont loin de passer le cap. Pourquoi certains réussissent-ils et d’autres non ? La fatalité y est-elle pour quelque chose ?

Force est de constater que dans les pays qui ont connu au fil des ans un développement économique appréciable, les gouvernants avaient mis en place des structures et infrastructures de base afin d’offrir santé et éducation à tous leurs citoyens. Il n’est pas étonnant que la santé et l’éducation figurent dans les Objectifs du millénaire à atteindre d’ici 2015, car elles sont déterminantes pour le développement humain et le devenir des nations.


J’espère qu’avec le nouveau leadership à la Banque mondiale, des fonds seront consacrés à la mise en place de structures et d’infrastructures éducationnelles et sanitaires adéquates pour asseoir le développement des pays pauvres. Nous attendons de nos institutions d’aide des appuis structurels concrets à l’instauration de ces droits fondamentaux. Ces peuples jouiront alors d’outils puissants pour mettre fin à la pauvreté extrême, celle qui n’a vraiment rien à voir avec la fatalité !


***
 

Pierre Jacques Vil - Ottawa, le 12 juin 2012

 
 
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