Lettres - Royal Air «Farce», mais bien mauvaise!
Quand on pense à tout ce que l'on pourrait faire de bien dans la société avec ces milliards de gaspillage éhonté dans le domaine militaire, on ne peut que s'interroger sur l'absence de sens commun du gouvernement fédéral.
Alors que les hôpitaux, les écoles, les logements pour les personnes âgées, les garderies, les organismes communautaires, les infrastructures routières, les transports (et j'en passe...) doivent se débrouiller tant bien que mal avec des budgets de plus en plus étriqués, voire coupés, M. Harper et ses troupes ont décidé d'acheter des avions de chasse à des coûts prohibitifs: plus de 20 milliards, selon les plus récentes évaluations. Le Canada, bien qu'un renouvellement de sa flotte aérienne soit peut-être nécessaire, n'a pas réellement besoin d'un tel arsenal, à tout le moins pas dans ces proportions. Par contre, en évitant ces dépenses pharaoniques au bien-fondé plus que contestable, on pourrait accroître sensiblement les montants de la péréquation allouée aux provinces, permettant à celles-ci d'offrir de meilleurs services à leurs populations tout en limitant et même annulant les suppressions de postes et les licenciements qui s'accumulent partout en ce moment.
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Dominique Linck - Montréal, le 5 avril 2012
Alors que les hôpitaux, les écoles, les logements pour les personnes âgées, les garderies, les organismes communautaires, les infrastructures routières, les transports (et j'en passe...) doivent se débrouiller tant bien que mal avec des budgets de plus en plus étriqués, voire coupés, M. Harper et ses troupes ont décidé d'acheter des avions de chasse à des coûts prohibitifs: plus de 20 milliards, selon les plus récentes évaluations. Le Canada, bien qu'un renouvellement de sa flotte aérienne soit peut-être nécessaire, n'a pas réellement besoin d'un tel arsenal, à tout le moins pas dans ces proportions. Par contre, en évitant ces dépenses pharaoniques au bien-fondé plus que contestable, on pourrait accroître sensiblement les montants de la péréquation allouée aux provinces, permettant à celles-ci d'offrir de meilleurs services à leurs populations tout en limitant et même annulant les suppressions de postes et les licenciements qui s'accumulent partout en ce moment.
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Dominique Linck - Montréal, le 5 avril 2012








