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    Réactions du gouvernement du Québec - Bachand inquiet des contrecoups

    30 mars 2012 |La Presse canadienne | Canada
    Québec — Le budget Flaherty 2012-2013 n'augure rien de bon pour le Québec au cours des années à venir, selon le ministre des Finances, Raymond Bachand.

    En point de presse, hier soir, M. Bachand s'est montré inquiet des répercussions à moyen terme sur le Québec de plusieurs mesures contenues dans le budget fédéral déposé le jour même à Ottawa. «À moyen terme [ce budget] vient confirmer des décisions qui font mal au Québec», selon le ministre Bachand.

    La confirmation du nouveau plan de financement fédéral de la santé, comme annoncé en décembre, est une décision totalement incompréhensible aux yeux du ministre, d'autant plus qu'elle a été prise de façon unilatérale, sans consultation des provinces. Il s'agit, pour Ottawa, de plafonner les paiements de transferts en santé au niveau de la croissance du PIB, d'ici 2018. Le plancher serait de 3 %.

    M. Bachand n'admet pas davantage la volonté d'Ottawa de revenir à la charge avec une commission pancanadienne de valeurs mobilières, une idée rejetée par plusieurs provinces et par la Cour suprême, a-t-il rappelé.

    Quant aux 19 200 postes coupés dans l'administration publique, le ministre s'est dit inquiet de la façon dont Ottawa allait procéder, par attrition ou mises à pied massives, ce qui pourrait avoir un impact important sur l'économie de l'Outaouais.

    Il aurait par ailleurs aimé être consulté sur la décision de reporter l'âge de la retraite de 65 ans à 67 ans, donc du report de deux ans du versement des chèques de pension, car pour plusieurs personnes, le manque à gagner pourrait devoir être compensé par l'aide sociale versée par Québec. Ottawa prévoit, en principe, compenser les provinces, mais le ministre se montre méfiant sur les modalités.

    Pour ce qui est des compressions budgétaires, «c'est un défi que le gouvernement du Canada aura dans sa cour, mais qu'il faudra qu'on surveille, parce que ça peut tomber dans notre cour», selon Raymond Bachand.

    Il s'est aussi montré préoccupé par les coupes importantes annoncées à Radio-Canada et à Téléfilm Canada.
     
     
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