Course à la chefferie du NPD - Le vote est perturbé
Mulcair toujours en tête au deuxième tour
Toronto – Il faudra un troisième tour pour savoir qui succèdera à Jack Layton à la tête du NPD. Et patienter encore longtemps, car incommodé de problèmes informatiques, le NPD a dû prolonger une nouvelle fois le vote pour éviter que son site Internet ne continue d'être paralysé par le nombre de votes simultanés.
Le Québécois Thomas Mulcair continuait d'être en tête au terme du second tour, demeurant au premier rang – avec 23 902 votes – et ayant augmenté ses appuis de 30,2% à 38,3%. C'est donc plus de 8000 voix qui le séparent maintenant de Brian Topp, qui est demeuré deuxième avec 25% des voix (15 624 votes, une hausse de 1709 votes).
C'est maintenant une course à trois qui oppose MM. Mulcair et Topp au Britanno-Colombien Nathan Cullen, la surprise de cette course au départ de laquelle il semblait écarté des meneurs pour devenir en fin de parcours l'un des finalistes. Mais M. Cullen n'a lui aussi récupéré qu'environ 1800 nouveaux appuis, passant de 16,% du vote à 19,9%. Il a néanmoins argué qu'il était «toujours dans la course».
La lutte risque ainsi de se prolonger encore deux tours, puisqu'aucun des candidats n'a réussi à s'écarter énormément de ses rivaux. C'est toutefois Thomas Mulcair qui a fait le plus gros bon, avec près de 4200 voix en plus au second tour.
Peggy Nash est quant à elle maintenant exclue, arrivée dernière des quatre candidats qui restaient en lice, avec 16,8% du vote, 10 519 voix. Elle n'a pas donné de mot d'ordre à ses supporteurs et en coulisses d'aucun ne s'entendait pour prédire vers quel aspirant chef ses partisans pourraient se tourner, même elle, car elle reconnaît qu'ils ne sont pas «monolithiques». Le camp de Brian Topp espérait pourtant récolter son appui, mais en vain. L'issue du 3e tour se soldera donc par les choix des partisans de la députée torontoise. «Il va sans dire, il faut que je touche des votes de Peggy Nash pour continuer», a reconnu M. Topp, tandis que M. Cullen l'espérait lui aussi puisque s'il reste au 3e rang au prochain tour il sera éliminé.
Le taux de participation avait diminué, au second tour, alors qu'environ 2600 militants de moins se sont prononcé – représentant à 47,65% du membership.
L'issue du vote se soldera visiblement par les choix préférentiels des militants qui avaient voté par anticipation. Ils étaient plus de 55 600 à avoir voté avant hier midi, tandis qu'en direct, aujourd'hui, seul environ 6800 des plus de 131 000 membres néodémocrates s'étaient prononcés pour le second tour, soit tout juste en-deçà de 48%.
Or malgré ce faible taux de participation en simultanée (5% du membership), le site Internet n'a pas su gérer la demande. Le problème; le système informatique. La source; le NPD enquêterait une possible attaque, car le nombre de demandes simultanées accusées par le site Internet était «anormalement élevé». Mais au sein de l'officiel, on refusait de discuter cette possibilité, le secrétaire principale du bureau du chef, Brad Lavigne, arguant simplement que le parti «croit au principe d'un membre un vote, et parfois cela prend un peu plus de temps».
Les néodémocrates ont donc dû prendre leur mal en patience et les militants devaient s'y prendre à plus d'une reprise pour réussir à confirmer leur choix. Le vote au deuxième tour a donc été prolongé d'une demie-heure, à deux reprises. Au troisième tour, on a divisé les membres en deux groupes; ceux présents au congrès votaient les premiers, suivis des membres votant par Internet depuis l'extérieur.
Au terme du premier tour, ce matin, Niki Ashton, Martin Singh et Paul Dewar avaient quitté la course. M. Singh s'était rallié, tel qu'annoncé auparavant, à Thomas Mulcair, tout comme Charlie Angus, l'un des députés vétérans du NPD s'est lui aussi rangé derrière le député d'Outremont après l'abandon de son premier choix M. Dewar. Selon plusieurs sur le terrain, ce dernier appui n'était pas sans conséquence, puisque M. Angus est fort respecté au sein du caucus néodémocrate. Ses collègues Linda Duncan et Claude Gravelle – ex-partisans de M. Dewar aussi – l'ont imité, tout comme Carol Hughes qui avait d'abord appuyé Mme Ashton. La Québécoise Christine Moore a quant à elle choisi Nathan Cullen, à défaut d'appuyer M. Dewar. Brian Topp n'a de son côté récolté aucun nouvel appui de députés sur le plancher.
Les 131 000 néodémocrates au pays sont appelés à choisir le successeur de Jack Layton, aujourd'hui. Au fil des tours de scrutin, les sept candidats cèdent tour à tour leur place, celui se classant le dernier étant éliminé de la course. Quelque 55 600 militants ont voté par anticipation, par bulletin préférentiel; si leur premier choix est retiré du lot, c'est leur deuxième choix qui reçoit leur vote, et ainsi de suite jusqu'à ce que l'un des aspirants-chefs accumule plus de 50% des voix.
Le Québécois Thomas Mulcair continuait d'être en tête au terme du second tour, demeurant au premier rang – avec 23 902 votes – et ayant augmenté ses appuis de 30,2% à 38,3%. C'est donc plus de 8000 voix qui le séparent maintenant de Brian Topp, qui est demeuré deuxième avec 25% des voix (15 624 votes, une hausse de 1709 votes).
C'est maintenant une course à trois qui oppose MM. Mulcair et Topp au Britanno-Colombien Nathan Cullen, la surprise de cette course au départ de laquelle il semblait écarté des meneurs pour devenir en fin de parcours l'un des finalistes. Mais M. Cullen n'a lui aussi récupéré qu'environ 1800 nouveaux appuis, passant de 16,% du vote à 19,9%. Il a néanmoins argué qu'il était «toujours dans la course».
La lutte risque ainsi de se prolonger encore deux tours, puisqu'aucun des candidats n'a réussi à s'écarter énormément de ses rivaux. C'est toutefois Thomas Mulcair qui a fait le plus gros bon, avec près de 4200 voix en plus au second tour.
Peggy Nash est quant à elle maintenant exclue, arrivée dernière des quatre candidats qui restaient en lice, avec 16,8% du vote, 10 519 voix. Elle n'a pas donné de mot d'ordre à ses supporteurs et en coulisses d'aucun ne s'entendait pour prédire vers quel aspirant chef ses partisans pourraient se tourner, même elle, car elle reconnaît qu'ils ne sont pas «monolithiques». Le camp de Brian Topp espérait pourtant récolter son appui, mais en vain. L'issue du 3e tour se soldera donc par les choix des partisans de la députée torontoise. «Il va sans dire, il faut que je touche des votes de Peggy Nash pour continuer», a reconnu M. Topp, tandis que M. Cullen l'espérait lui aussi puisque s'il reste au 3e rang au prochain tour il sera éliminé.
Le taux de participation avait diminué, au second tour, alors qu'environ 2600 militants de moins se sont prononcé – représentant à 47,65% du membership.
L'issue du vote se soldera visiblement par les choix préférentiels des militants qui avaient voté par anticipation. Ils étaient plus de 55 600 à avoir voté avant hier midi, tandis qu'en direct, aujourd'hui, seul environ 6800 des plus de 131 000 membres néodémocrates s'étaient prononcés pour le second tour, soit tout juste en-deçà de 48%.
Or malgré ce faible taux de participation en simultanée (5% du membership), le site Internet n'a pas su gérer la demande. Le problème; le système informatique. La source; le NPD enquêterait une possible attaque, car le nombre de demandes simultanées accusées par le site Internet était «anormalement élevé». Mais au sein de l'officiel, on refusait de discuter cette possibilité, le secrétaire principale du bureau du chef, Brad Lavigne, arguant simplement que le parti «croit au principe d'un membre un vote, et parfois cela prend un peu plus de temps».
Les néodémocrates ont donc dû prendre leur mal en patience et les militants devaient s'y prendre à plus d'une reprise pour réussir à confirmer leur choix. Le vote au deuxième tour a donc été prolongé d'une demie-heure, à deux reprises. Au troisième tour, on a divisé les membres en deux groupes; ceux présents au congrès votaient les premiers, suivis des membres votant par Internet depuis l'extérieur.
Au terme du premier tour, ce matin, Niki Ashton, Martin Singh et Paul Dewar avaient quitté la course. M. Singh s'était rallié, tel qu'annoncé auparavant, à Thomas Mulcair, tout comme Charlie Angus, l'un des députés vétérans du NPD s'est lui aussi rangé derrière le député d'Outremont après l'abandon de son premier choix M. Dewar. Selon plusieurs sur le terrain, ce dernier appui n'était pas sans conséquence, puisque M. Angus est fort respecté au sein du caucus néodémocrate. Ses collègues Linda Duncan et Claude Gravelle – ex-partisans de M. Dewar aussi – l'ont imité, tout comme Carol Hughes qui avait d'abord appuyé Mme Ashton. La Québécoise Christine Moore a quant à elle choisi Nathan Cullen, à défaut d'appuyer M. Dewar. Brian Topp n'a de son côté récolté aucun nouvel appui de députés sur le plancher.
Les 131 000 néodémocrates au pays sont appelés à choisir le successeur de Jack Layton, aujourd'hui. Au fil des tours de scrutin, les sept candidats cèdent tour à tour leur place, celui se classant le dernier étant éliminé de la course. Quelque 55 600 militants ont voté par anticipation, par bulletin préférentiel; si leur premier choix est retiré du lot, c'est leur deuxième choix qui reçoit leur vote, et ainsi de suite jusqu'à ce que l'un des aspirants-chefs accumule plus de 50% des voix.












