Leadership du NPD: 42 % des 131 000 militants ont déjà voté
Toronto — Le dernier droit de la course à la direction néodémocrate est bien entamé, alors que les sept candidats défileront cet après-midi devant les militants pour tenter de les convaincre de voter pour eux.
Plus de 55 000 des 131 000 membres en règle du Nouveau Parti démocratique (NPD) ont déjà voté par anticipation. Cela signifie que 58 % des militants ne se sont pas encore prononcés et peuvent donc se laisser influencer par les derniers dénouements de la course.
Environ 4200 membres sont actuellement réunis à Toronto pour voter dès ce soir pour celui qui succédera à Jack Layton.
À son arrivée au centre des congrès, Thomas Mulcair, le favori de la course, a dit ne pas s’inquiéter du mouvement qui viserait à l’écarter à tout prix.
«Nous, on a mené une campagne positive», a-t-il souligné aux journalistes qui le pressaient de questions. «Nous on n’a jamais dit à qui que ce soit pourquoi ne pas voter pour quelqu’un d’autre. [...] On va poursuivre comme ça jusqu’au dernier décompte des votes», a-t-il ajouté.
La semaine dernière, l’ex-leader du NPD, Ed Broadbent — qui appuie le candidat Brian Topp — a fait une sortie remarquée contre M. Mulcair, l’accusant de vouloir mener le parti trop vers le centre. M. Topp était donné gagnant au début de la course, il y a six mois, mais sa campagne s’est essoufflée en cours de route.
Selon M. Topp, les propos de M. Broadbent n’ont pas fait de tort à sa campagne.
«Ed [Broadbent] est un néodémocrate passionné et Ed a parlé de qu’est-ce qui le [préoccupe] dans cette course au leadership», a-t-il noté à son arrivée au congrès, en matinée.
«Est-ce qu’on va [mener] les prochaines élections comme des néo-démocrates, est-ce qu’on va aller vers le centre? C’est absolument une question importante», a conclu l’ex-président du parti.
En tout, ils sont sept candidats à s’affronter: Niki Ashton, Nathan Cullen, Paul Dewar, Thomas Mulcair, Peggy Nash, Martin Singh et Brian Topp.
La méthode choisie pour l’élection du chef rend toute prévision fort difficile. Lorsqu’un candidat abandonne entre deux tours, il ne peut pas entraîner avec lui ses partisans vers un autre candidat puisque ces personnes pourront avoir déjà donné leur deuxième choix dans le bulletin de vote envoyé à l’avance, ou pourront être chez elles, prêtes à voter par Internet, loin de la pression du plancher du congrès.
Le suspense demeurera donc entier jusqu’à samedi. Pour être élu chef, un candidat devra récolter plus de la moitié des votes.
Plus de 55 000 des 131 000 membres en règle du Nouveau Parti démocratique (NPD) ont déjà voté par anticipation. Cela signifie que 58 % des militants ne se sont pas encore prononcés et peuvent donc se laisser influencer par les derniers dénouements de la course.
Environ 4200 membres sont actuellement réunis à Toronto pour voter dès ce soir pour celui qui succédera à Jack Layton.
À son arrivée au centre des congrès, Thomas Mulcair, le favori de la course, a dit ne pas s’inquiéter du mouvement qui viserait à l’écarter à tout prix.
«Nous, on a mené une campagne positive», a-t-il souligné aux journalistes qui le pressaient de questions. «Nous on n’a jamais dit à qui que ce soit pourquoi ne pas voter pour quelqu’un d’autre. [...] On va poursuivre comme ça jusqu’au dernier décompte des votes», a-t-il ajouté.
La semaine dernière, l’ex-leader du NPD, Ed Broadbent — qui appuie le candidat Brian Topp — a fait une sortie remarquée contre M. Mulcair, l’accusant de vouloir mener le parti trop vers le centre. M. Topp était donné gagnant au début de la course, il y a six mois, mais sa campagne s’est essoufflée en cours de route.
Selon M. Topp, les propos de M. Broadbent n’ont pas fait de tort à sa campagne.
«Ed [Broadbent] est un néodémocrate passionné et Ed a parlé de qu’est-ce qui le [préoccupe] dans cette course au leadership», a-t-il noté à son arrivée au congrès, en matinée.
«Est-ce qu’on va [mener] les prochaines élections comme des néo-démocrates, est-ce qu’on va aller vers le centre? C’est absolument une question importante», a conclu l’ex-président du parti.
En tout, ils sont sept candidats à s’affronter: Niki Ashton, Nathan Cullen, Paul Dewar, Thomas Mulcair, Peggy Nash, Martin Singh et Brian Topp.
La méthode choisie pour l’élection du chef rend toute prévision fort difficile. Lorsqu’un candidat abandonne entre deux tours, il ne peut pas entraîner avec lui ses partisans vers un autre candidat puisque ces personnes pourront avoir déjà donné leur deuxième choix dans le bulletin de vote envoyé à l’avance, ou pourront être chez elles, prêtes à voter par Internet, loin de la pression du plancher du congrès.
Le suspense demeurera donc entier jusqu’à samedi. Pour être élu chef, un candidat devra récolter plus de la moitié des votes.








