Appels frauduleux: Harper blâme le Parti libéral
Ottawa — Dans l’eau chaude à cause d’allégations de fraude électorale qui s’accumulent contre son parti, Stephen Harper contre-attaque et blâme les libéraux d’être derrière les appels téléphoniques trompeurs ou harcelants.
Bombardé de questions en Chambre depuis le début de la semaine par l’opposition, le premier ministre a décidé aujourd'hui de s’en prendre à ses adversaires.
Il a affirmé que des appels frauduleux en provenance des États-Unis avaient été faits par une entreprise embauchée par les libéraux, car ses propres troupes n’avaient retenu les services d’aucune firme américaine.
«Le Parti libéral a dit que ces appels originent des États-Unis, mais seulement le Parti libéral a fait de tels appels à partir des États-Unis. La réalité, c’est qu’il revient au Parti libéral de donner la preuve et de démontrer que ce n’est pas lui qui a fait ces appels aux électeurs», a lancé M. Harper au Parlement.
Ces nouvelles allégations surviennent alors que de plus en plus de citoyens rapportent avoir été la cible d’appels de personnes se présentant faussement comme des employés d’Élections Canada, les dirigeants vers de faux bureaux de vote le 2 mai dernier. D’autres rapportent des téléphones harcelants de personnes disant être du Parti libéral, tard en soirée ou encore lors du Sabbat pour certains électeurs de confession juive.
Le chef intérimaire du Parti libéral, Bob Rae, a affirmé qu’aucun libéral n’avait engagé de firme américaine ou n’avait fait d’appels trompeurs. Il a offert de fournir tous ses contrats téléphoniques à M. Harper, tout en l’incitant à faire de même.
«Nous sommes prêts à donner toute l’information sur les questions posées, à dire à qui nous avons téléphoné et à dire pourquoi nous leur avons téléphoné. Est-ce que le premier ministre est prêt à faire la même chose, oui ou non?», a demandé M. Rae aux Communes, dans un échange musclé avec le premier ministre.
Selon lui, le premier ministre cherche à détourner l’attention des accusations qui pèsent sur sa formation politique.
Le député néodémocrate Alexandre Boulerice ne croit pas que les libéraux soient derrière cette affaire des appels frauduleux. Il dit que les informations qu’il reçoit blâment plutôt le Parti conservateur.
Élections Canada a entrepris une enquête dans au moins une circonscription, celle de Guelph, en Ontario.
Les conservateurs persistent à dire que l’opposition ne détient aucune preuve contre eux, et mène une campagne visant à salir leur réputation.
Bombardé de questions en Chambre depuis le début de la semaine par l’opposition, le premier ministre a décidé aujourd'hui de s’en prendre à ses adversaires.
Il a affirmé que des appels frauduleux en provenance des États-Unis avaient été faits par une entreprise embauchée par les libéraux, car ses propres troupes n’avaient retenu les services d’aucune firme américaine.
«Le Parti libéral a dit que ces appels originent des États-Unis, mais seulement le Parti libéral a fait de tels appels à partir des États-Unis. La réalité, c’est qu’il revient au Parti libéral de donner la preuve et de démontrer que ce n’est pas lui qui a fait ces appels aux électeurs», a lancé M. Harper au Parlement.
Ces nouvelles allégations surviennent alors que de plus en plus de citoyens rapportent avoir été la cible d’appels de personnes se présentant faussement comme des employés d’Élections Canada, les dirigeants vers de faux bureaux de vote le 2 mai dernier. D’autres rapportent des téléphones harcelants de personnes disant être du Parti libéral, tard en soirée ou encore lors du Sabbat pour certains électeurs de confession juive.
Le chef intérimaire du Parti libéral, Bob Rae, a affirmé qu’aucun libéral n’avait engagé de firme américaine ou n’avait fait d’appels trompeurs. Il a offert de fournir tous ses contrats téléphoniques à M. Harper, tout en l’incitant à faire de même.
«Nous sommes prêts à donner toute l’information sur les questions posées, à dire à qui nous avons téléphoné et à dire pourquoi nous leur avons téléphoné. Est-ce que le premier ministre est prêt à faire la même chose, oui ou non?», a demandé M. Rae aux Communes, dans un échange musclé avec le premier ministre.
Selon lui, le premier ministre cherche à détourner l’attention des accusations qui pèsent sur sa formation politique.
Le député néodémocrate Alexandre Boulerice ne croit pas que les libéraux soient derrière cette affaire des appels frauduleux. Il dit que les informations qu’il reçoit blâment plutôt le Parti conservateur.
Élections Canada a entrepris une enquête dans au moins une circonscription, celle de Guelph, en Ontario.
Les conservateurs persistent à dire que l’opposition ne détient aucune preuve contre eux, et mène une campagne visant à salir leur réputation.








