Des pirates informatiques s'attaquent au site des chefs de police de l'Ontario
Photo : Agence Reuters - archives Le Devoir
La campagne virtuelle contre le projet de loi C-30 a notamment mené à la publication, sur Internet, d'informations privées sur le divorce du ministre Toews.
Toronto - Le site Internet de l'Association des chefs de police de l'Ontario, qui aurait été attaqué par des pirates informatiques, a été fermé aujourd'hui.
Un message laconique affiché sur le site indiquait qu'il était «sous maintenance». On ignorait encore, cet après-midi, à qui revenait la responsabilité de cette attaque.
Des militants rattachés au collectif d'internautes Anonymous avaient toutefois menacé de s'en prendre au ministre fédéral de la Sécurité publique Vic Toews, entre autres, à la suite du dépôt controversé d'un projet de loi sur la surveillance des Internautes.
Les chefs de police avaient fait part de leur soutien à ce projet de loi du gouvernement conservateur.
Des représentants de la Gendarmerie royale du Canada ont indiqué, plus tôt cette semaine, qu'ils n'avaient pas encore pris de décision quant à l'ouverture d'une enquête complète sur les menaces planant sur les conservateurs.
La campagne virtuelle contre le projet de loi C-30 a notamment mené à la publication, sur Internet, d'informations privées sur le divorce du ministre Toews. D'autres militants s'étaient moqués des présumés pouvoirs du projet de loi en acheminant au ministre des détails insignifiants sur leur vie.
Le texte propose notamment de donner l'accès aux autorités aux informations des internautes et ce, sans mandat. Des observateurs se sont élevés contre ce changement, soutenant qu'une telle façon de faire pourrait violer la vie privée des internautes.
L'attaque d'aujourd'hui survient au lendemain d'un autre coup d'éclat du groupe Anonymous, qui a revendiqué la responsabilité d'un acte de vandalisme sur le site Web d'un partenaire du FBI en Ohio. La page d'accueil avait été remplacée par le vidéo d'un succès rap, «Gangsta's Paradise».
Le collectif Anonymous regroupe des pirates informatiques militants et farceurs, qui ciblent de plus en plus, depuis quelques mois, les forces militaires, policières et les sociétés de sécurité.
Parmi leurs attaques les plus spectaculaires figurent l'interception d'un appel conférence entre le FBI et des cyber-enquêteurs de la police de Londres, qui tentaient précisément de leur mettre la main au collet.
Un message laconique affiché sur le site indiquait qu'il était «sous maintenance». On ignorait encore, cet après-midi, à qui revenait la responsabilité de cette attaque.
Des militants rattachés au collectif d'internautes Anonymous avaient toutefois menacé de s'en prendre au ministre fédéral de la Sécurité publique Vic Toews, entre autres, à la suite du dépôt controversé d'un projet de loi sur la surveillance des Internautes.
Les chefs de police avaient fait part de leur soutien à ce projet de loi du gouvernement conservateur.
Des représentants de la Gendarmerie royale du Canada ont indiqué, plus tôt cette semaine, qu'ils n'avaient pas encore pris de décision quant à l'ouverture d'une enquête complète sur les menaces planant sur les conservateurs.
La campagne virtuelle contre le projet de loi C-30 a notamment mené à la publication, sur Internet, d'informations privées sur le divorce du ministre Toews. D'autres militants s'étaient moqués des présumés pouvoirs du projet de loi en acheminant au ministre des détails insignifiants sur leur vie.
Le texte propose notamment de donner l'accès aux autorités aux informations des internautes et ce, sans mandat. Des observateurs se sont élevés contre ce changement, soutenant qu'une telle façon de faire pourrait violer la vie privée des internautes.
L'attaque d'aujourd'hui survient au lendemain d'un autre coup d'éclat du groupe Anonymous, qui a revendiqué la responsabilité d'un acte de vandalisme sur le site Web d'un partenaire du FBI en Ohio. La page d'accueil avait été remplacée par le vidéo d'un succès rap, «Gangsta's Paradise».
Le collectif Anonymous regroupe des pirates informatiques militants et farceurs, qui ciblent de plus en plus, depuis quelques mois, les forces militaires, policières et les sociétés de sécurité.
Parmi leurs attaques les plus spectaculaires figurent l'interception d'un appel conférence entre le FBI et des cyber-enquêteurs de la police de Londres, qui tentaient précisément de leur mettre la main au collet.
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