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Souveraineté - Le NPD n'a pas de position sur la possible partition du Québec

Marie Vastel   7 février 2012  Canada
La chef intérimaire du NPD, Nycole Turmel<br />
Photo : Agence Reuters Chris Wattie
La chef intérimaire du NPD, Nycole Turmel
Ottawa — L'une des recrues du NPD au Québec a lancé le débat quant à la position de son parti sur une possible partition du territoire québécois à la suite d'un référendum. Si Jonathan Tremblay estime qu'une région comme l'Outaouais pourrait très bien quitter le Québec au lendemain d'un référendum qui se solderait par un oui, le parti, lui, n'a pas décidé. Pas de position sur une question hypothétique, a-t-on plaidé dans les rangs néodémocrates.
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  • Bernard Morin - Abonné
    7 février 2012 08 h 41
    Tremblay ou Dion?
    Le NPD a-il trouvé son Stéphane Dion? Ce Tremblay est-il une espèce d'ex-adéquiste d'extrême gauche à la solde de François Legault? Ou encore craint-il déjà de perdre son salaire de 158,000$ par année?
    À suivre.
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  • Fabien Nadeau - Inscrit
    7 février 2012 11 h 08
    On verra
    Un autre parti avec la stratégie "On verra..."
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    7 février 2012 13 h 59
    Le territoire Cri et l'Outaouais.
    Vu qu'on est dans les hypothèses, je craindrais davantage une sécession du territoire Cri que de l'Outaouais, advenant une victoire d'un futur référendum québécois à 50% 1. Il me semble bien (mais je peux me tromper !) que l'Outaouais avait voté majoritairement Oui au dernier référendum et la région a élu des députés péquistes et bloquistes, avant la vague orange. À part quelques bourgades orangistes, l'Outaouais est très majoritairement francophone.

    Par contre, le territoire Cri pose un tout autre problème, bien plus sérieux. Les Premières Nations ont des revendications traditionnelles sur le contrôle de leur propre territoire. Ces revendications ont été partiellement reconnues dans des ententes comme celle de la Baie James, avec Robert Bourrassa et plus tard l'entente des Braves avec Bernard Landry. le PQ reconnaît le droit à l'autodétermination des Premières Nations. Et l'entente commune qui est présentement discutée entre les Innus et le gouvernement du Québec porte justement sur le développement et le partage du territoire d'un grande partie du Nord-Est québécois. Donc, cette question-là à savoir si le territoire Cri pourrait se séparer d'un territoire québécois indépendant devra se négocier suivant le respect des droits de chacun.

    Jonathan Tremblay devra s'informer un peu plus sur cette question, d,aurtant plus qu'une partie de son territoire, la Haute Côte-Nord est visée par l'entente commune.
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  • Hugo St-Amant - Abonné
    7 février 2012 16 h 10
    Le droit des régions touristiques à disposer d'elles-mêmes!
    Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes a pu poser problème par le passé à cause de l'imprécision du mot 'peuple'.

    Mais la confusion terminologique a rarement pris des proportions aussi absurdes que dans l'esprit de M. Tremblay.
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  • Pierre Brosseau - Abonné
    7 février 2012 18 h 02
    LES FRONTIÈRES D'UN QUÉBEC SOUVERAIN SERAIENT CELLES DU QUÉBEC ACTUEL
    Il y a déjà près de 20 ans que cette question a été étudiée par un groupe de cinq experts internationaux indépendants. Leur avis était unanime, limpide, sans équivoque: "les frontières d'un Québec souverain seraient celles du Québec actuel" (La souveraineté du Québec, Hier, aujourd'hui et demain, Jacques Parizeau, p. 63, éd. Michel Brûlé, 2009).

    La question, juridiquement parlant est entendue. À moins de nouvelles mesures de guerre, il n'y aurait aucune raison légale de prétendre à la partition du Québec.

    Pour les intéressés, le comité qui a rendu cet avis était constitué des juristes suivants:
    - Thomas S. Franck, Becker Professor, School of Law, Director, Center of International Studies, New York University;
    - Rosalyn Higgins, Q.C., Professor, London School of Economics, membre du Comité des droits de l'homme;
    - Alain Pellet, professeur agrégé de droit public à l'Université de Paris X-Nanterre et à l'Institut d'études politiques de Paris, membre de la commission du droit international des Nations-Unies;
    - Malcom. N. Shaw, Professor, Faculty of Law, University of Leicester;
    - et Christian Tomuschat, professeur, Institut fur Volkerrecht, Université de Bonn, président de la Commission du droit international des Nations Unies.
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