dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Rencontre à Toronto - La question du Québec et la prochaine génération

Alain-G. Gagnon - Professeur, Département de science politique, Université du Québec à Montréal  7 février 2012  Canada
Le déferlement de la vague orange sur le Québec lors de l'élection fédérale de mai 2011 est-il venu sonner le glas de la question nationale et poser les bases d'une nouvelle façon de penser la politique au pays? Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère où les débats entre la gauche et la droite prendront le dessus sur les revendications identitaires?

En d'autres termes, le Canada imaginé par les penseurs progressistes du début des années 1960 est-il en voie de prendre l'avant-scène alors que les intellectuels occupant les pages de Canadian Forum, Cité Libre, Parti Pris cherchaient à penser le pays sur des bases de liberté et de justice sociale?

Au même moment, d'autres penseurs progressistes souhaitaient aller plus loin en exigeant tout d'abord que ces principes de liberté et de justice sociale soient eux-mêmes fondés sur une quête d'égalité entre les nations cohabitant au sein de la fédération canadienne. La revue Maintenant était un outil intéressant pour faire rayonner ces idées, mais c'est surtout à travers les commissions d'enquête que les revendications cherchant à instaurer une plus grande égalité entre les nations se sont fait sentir: la commission Laurendeau-Dunton (1963-1968), la commission Pepin-Robarts (1977-1979), la commission Erasmus-Dussault (1993-1995).

Un demi-siècle de débats

Pendant plus d'un demi-siècle, les Québécois de toutes allégeances se sont engagés dans les débats de société au Canada. Fallait-il une fédération plus équitable et plus accueillante aux revendications identitaires? Fallait-il une fédération plus décentralisée et ainsi plus à même de répondre aux attentes des citoyens des diverses régions? Fallait-il une fédération plus centralisée permettant de se mesurer aux États concurrents en misant sur le protectionnisme économique?

Le Québec n'a jamais été en reste dans ces débats. Pensons au rôle exercé par le gouvernement du Québec dans la consolidation d'une économie plus dirigiste au Canada à compter des années 1960. Pensons au rôle de meneur joué par le Québec dans le cadre des revendications constitutionnelles et de l'affirmation nationale pour l'ensemble des publics canadiens. Il en va de même avec le rôle déterminant de l'électorat québécois au moment de l'élection fédérale de 1988 menant à l'établissement d'une politique de libre-échange au Canada.

Au lendemain des échecs de Meech et de Charlottetown, initiatives qui avaient été lancées pour corriger l'erreur historique du rapatriement de 1982, les Québécois ne semblaient avoir d'autre avenue que celle de tenir un deuxième référendum. Or, avec l'échec de son deuxième référendum en octobre 1995, le Québec demeure une entité politique à la recherche d'idéaux porteurs lui permettant de trouver de nouveaux ancrages dans la fédération.

Une mobilisation à venir?

Aujourd'hui, avec la position attentiste des libéraux provinciaux, le désarroi au sein des forces souverainistes à Québec et la débandade du Bloc québécois à Ottawa de même que devant le peu d'intérêt pour la question du Québec au sein des diverses formations politiques dans la capitale fédérale et les capitales provinciales, force est de se demander si les conditions ne sont pas en train de se mettre en place en vue d'une nouvelle mobilisation des acteurs politiques face à ce qui peut sembler être un manque d'intérêt flagrant à l'égard des attentes du Québec dans plusieurs domaines (politique linguistique, communications, culture, marchés financiers, assainissement des pratiques politiques, péréquation, etc.).

La question du Québec se pose avec une urgence renouvelée à la veille des élections qui devront avoir lieu au cours des prochains mois au Québec. Les Québécois pourront-ils se satisfaire uniquement de la nouveauté des partis politiques (NPD à Ottawa; la Coalition pour l'avenir du Québec à Québec) bien longtemps? Neuf mois après le raz de marée néodémocrate au Québec, il faut bien constater que le Québec est plus absent que jamais des priorités de ce parti et des chantiers lancés par le parti gouvernemental à Ottawa.

Le Canada de demain


Au cours des dernières années, nous avons été témoins de grands bouleversements à l'échelle de la planète: ratées du capitalisme, levée de boucliers dans les pays arabes, montée du mouvement des indignés, recrudescence du chômage dans les pays occidentaux, tensions identitaires et montée de la droite en Europe.

Le Canada n'est pas en reste et il a subi les contrecoups de ces phénomènes internationaux, ce qui a fait en sorte que la question nationale du Québec ait pu sembler perdre de sa pertinence pour de nombreux acteurs politiques et sociaux. Aujourd'hui, cependant, avec l'annonce de la tenue d'un référendum sur l'avenir de l'Écosse au sein du Royaume-Uni, le Canada ne gagnerait-il pas à prendre au sérieux la question du Québec plutôt que de continuer à l'ignorer?

Conscients de toutes ces difficultés, nous croyons le temps venu pour la prochaine génération d'épauler ceux qui se sont investis dans les débats de société des dernières décennies en faisant faire de nouveaux pas aux Québécois et aux Canadiens dans les domaines de la citoyenneté, de l'affirmation identitaire, de la conquête des marchés internationaux et de la reconnaissance des peuples.

Comment le Canada de demain devra-t-il être imaginé? S'agira-t-il d'une fédération ouverte aux différentes cultures fondatrices et sensibles aux besoins variables des différentes régions? S'agira-t-il d'une fédération plus autoritaire laissant de moins en moins de place à la délibération et à l'habilitation des communautés? Il importe de trouver des réponses satisfaisantes à ces questions au cours des mois qui viennent afin de parvenir à donner à tous des chances égales de se réaliser.

C'est dans cet esprit que nous souhaitons relancer une conversation canadienne dont une étape marquante se concrétise aujourd'hui à Toronto par la tenue d'une conférence, organisée à l'initiative de la School of Public Policy & Governance de l'Université de Toronto en partenariat avec le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales (GRSP) et la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes de l'UQAM.

Cet événement rassemblera des acteurs rompus aux questions constitutionnelles, économiques, internationales et juridiques (dont Bernard Landry, David Peterson, Louise Arbour, Brian Tobin, Patrick Monahan, Daniel Turp) ainsi des membres de la génération montante (dont Ian Brodie, Martha Hall Findlay, Michael Byers, Alexandre Cloutier, Eugénie Brouillet, Irvin Studin, Luc Turgeon, François Tanguay-Renaud, Douglas Sanderson). Pour en savoir davantage sur cet événement, on peut consulter le site suivant: http://quebecquestionconference.ca

***

Alain-G. Gagnon - Professeur, Département de science politique, Université du Québec à Montréal
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • François Dugal - Abonné
    7 février 2012 08 h 12
    Why?
    «Why are you so different from us?» - Traduction: «Pourquoi suis-je moi-même?»
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    7 février 2012 08 h 18
    Le temps des désespérances
    Pendant que le Canada évolue, le Québec ne pense plus, ancré dans ses vieilles lubies. À Toronto, les nouvelles idées s'exprimeront sans doute en anglais.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    7 février 2012 09 h 28
    Belle convergence avec les intérêts du PLC
    Pour reprendre pied au Québec, c'est exactement le genre d'initiative que le PLC affectionne. J'ai l'impression que M. Rae n'est pas très loin derrière, sinon, dans les coulisses de la conférence.

    Dans un autre ordre d'idée, je me demande bien ce que M. Landry fait la-dedans. Ce n'est pas vraiment à lui de contribuer au mieux fonctionnement du fédéralisme canadien. C'est à M. Charest, ou à un de ses ministres, que revient la tâche de défendre cette cause.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    7 février 2012 10 h 23
    Si ça les amuse

    Ils peuvent toujours discuter entre eux si ça les amuse, mais je doute fort qu'il en sorte quelque chose de nouveau.

    Il me semble qu'au Québec nous sommes déjà nombreux à savoir ce que nous voulons et il est peu probable qu'on nous fasse changer d'idée.

    La soif de liberté ce n'est pas quelque chose qui se démode.

    Je me demande ce que des souverainistes comme Bernard Landry vont aller faire là. Ils savent très bien ce qu'il pense et ce qu'il veut.

    Ce n'est pas en leur parlant en anglais qu'ils vont changer d'idée.

    Depuis 40 ans, ils n'ont pas fait beaucoup de progrès au niveau des idées. Il est peu probable que ça change tout d'un coup.

    C'est à nous de les mettre devant une situation de fait qu'ils ne pourront plus refuser.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    7 février 2012 10 h 23
    Je cours après le vide (1)
    Merci pour votre article synthèse , M. Gagnon. Et vous écrivez:

    "Neuf mois après le raz de marée néodémocrate au Québec, il faut bien constater que le Québec est plus absent que jamais des priorités de ce parti et des chantiers lancés par le parti gouvernemental à Ottawa."

    C'est si vrai qu'aussitôt la "tuile " tombée sur la tête de M. Duceppe, le parti néodémocratique s'efforça d'enfoncer le clou dans la plaie des Québécois qui avaient, et ont encore du respect pour lui, prétextant par là même défendre les règles de la Chambre. Ils n'ont même pas eu la sensibilité de penser que la débandade du bloc à leur profit pouvait être liée au besoin fondamental de changement chez les Québécois, ce que représentait superficiellement M. Layton, malgré ses bonnes intentions, et son intégrité. Celui-ci avait su parler au coeur des Québécois (un peu à la René Lévesque). Mais faire de la politique autrement, comme il le souhaitait, aurait été quasiment impossible avec en tête un gouvernement conservateur majoritaire, et surtout un Harper.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    7 février 2012 10 h 24
    Je cours après "mon vide" (2)
    Après la mort de leur chef, si charismatique, les députés du NPD sont tombés dans le désarroi le plus total, ne sachant même plus quoi faire avec leur propre idéologie...On se cherche toujours un chef, des idées pour se faire remarquer ou des événements (l'affaire Duceppe). mais c'est le désarroi: On est tonmbés des nues après la mort de Layton.

    La belle cible pour se faire remarquer : Gilles Duceppe. On connaissait pourtant ses qualités intrinsèques, on savait aussi que les Québécois l'avait tenu en grand respect pendant des années, et voilà qu'on se mit à courir après le vide par opportunisme. Pendant ce temps les sondages démontrèrent une baisse de popularité du NPD au Québec.

    Ceci tend à démontrer la puissance du vide (sans possibilité d'en faire émerger une matière potentiellement créatrice) existait bel et bien avant la mort du chef et que ce n'est pas seulement celui-ci qui constitue un parti d'avenir, mais la possibilité pour ses membres de comprendre que le rêve peut devenir réalité ou changement vers un mieux-être pour tous. Ce qui est troublant, c'est qu'on ne s'imagine même pas de quoi serait faits ces changements,concrètement, par manque de vision.

    Donc, le vide politique est si grand qu'on passe son temps à courir après le vide pour combler le vide en train de nous anéantir . Et même le goût du changement n'est perçu que par ce même tandem: vide et désarroi.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Paquette - Abonné
    7 février 2012 10 h 33
    la realité nous oblige a croire que parler d'identité est toujours indigeste
    Les québécois ne voulant pas vivre une révolution formelle, devant ce constat, la question est, pouvons-nous imaginer une fédération, qui pourrait satisfaire le Québec et le reste du Canada (ROC) Poser cette question c’est poser toute la question de l’identité, mais je ne crois pas que cette question peut meme être évoqué , Nous retrouvons exactement cette même problématique avec les amérindiens Si nous faisons le parallèle, la seule façon qu’ont trouver les amérindiens, fut d’utiliser les tribunes internationales
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Réal Rodrigue - Abonné
    7 février 2012 10 h 52
    Une démarche entravée
    Depuis des générations, les Canadiens-français ont lutté pour leur survivance. Ils se sont ouverts au monde, et voilà maintenant que de nombreux descendants de ce peuple courageux et fier se mettent en travers de cette lutte pour promouvoir la langue et la culture dont nous avons hérités. Désolant de constater que de trop nombreux Québécois rejettent leur passé comme s'ils en avaient honte. Heureusement, il y a ceux qui adoptent une attitude d'ouverture à l'exemple de Fernand Dumont, Pierre Vadeboncoeur, Gaston Miron, et combien d'autres ; ils tiennent à leurs traditions, tout en évoluant par une adaptation aux conditions actuelles. Entre l'attachement à nos traditions et la créativiété, il n'y a nulle contradiction. Un arbre ne pousse pas en rejetant ses racines !

    Si ce peuple en vient à disparaître, ce ne sera pas la faute des Anglais ni des immigrants. Ce ne sont pas ces derniers qui posent les entraves qui l'empêchent de se prendre en main, et de se développer selon le meilleur de lui-même.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • FERNAND - Inscrit
    7 février 2012 11 h 28
    J'abonde.
    J'abonde dans le même sens que Jean Lapointe.
    Je me demande bien ce que ces bonnes gens vont aller pondre à Toronto.
    Ce professeur prend un malin plaisir à rendre le Canada comme un pays très démocratique et sans tache pendant qu'il noircit le Québec du mieux qu'il peut.

    Il n'est pas nécessaire d'aller à Toronto pour savoir que le Canada ne permettra JAMAIS à ce que le Québec soit reconnu comme une nation.

    Il ne sera pas surprenant de voir toutes ces personnes du Québec revenir ici avec leur petit bonheur.

    Ce qui est le plus ahurissant c'est de savoir d'avance que les québécois qui s'en vont avec les meilleures intentions d'être "politically correct" et très polis, font carrément se faire planter par les ultra fédéralistes qui les attendent de pied ferme à Toronto.

    Comme tout va se faire en anglais, les francophones du Québec vont se faire emberlificoté car l'anglais n'est pas leur langue. D'où le statu quo à la fin de la "rencontre".

    Et que fait Bernard Landry dans cette galère. Il n'est pas tanné de se faire f....dans ces genres de rencontres et conférences. Va-t-il demander aux canadians pourquoi ils ont fait usage d'actions illégales et illégitimes pour voler le référendum de 1995? J'en doute.

    Osons espérer que les québécois vont arrêter de se promener à nos frais parce qu'il n'a plus rien à faire avec ce pays ennemi du Québec.

    D'ailleurs noter que le titre du site de cette rencontre sur Internet est exclusivement en anglais.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    7 février 2012 13 h 18
    Conclusion attendue de cette conférence
    En fin de journée, nous aurons sans doute droit à une autre sincère déclaration d'amour dans le style "Made in Toronto".

    Les guidounes en manque d'amour vont sans doute se laisser séduire à nouveau. Après tout, n'est-ce pas un "Beau Risque".
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Beaulé - Abonné
    7 février 2012 13 h 22
    La souplesse du fédéralisme
    Si l'État fédéral se fait plus petit sous le règne d'Harper, les provinces dont le Québec peuvent choisir d'intervenir davantage ou différemment. Les Québécois n'ont pas besoin du gouvernement fédéral pour se définir et s'orienter. Ils ont besoin de se définir et de s'orienter et l'État fédéral ne les gènent pas. Nous n'en avons que faire des portraits de la reine et des obsessions law and order du Parti conservateur. Si les autres Canadiens se satisfont d'une telle définition du pays, tant pis pour eux!

    À plus long terme, nous évaluerons si le Canada est encore une bonne chose pour nous.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    7 février 2012 14 h 26
    @Natsag et Fernand : Que de la petitesse d'esprit !
    "Dans un autre ordre d'idée, je me demande bien ce que M. Landry fait la-dedans. Ce n'est pas vraiment à lui de contribuer au mieux fonctionnement du fédéralisme canadien. C'est à M. Charest, ou à un de ses ministres, que revient la tâche de défendre cette cause."

    Que votre manière de penser est petite ! On connaît les compétences de M.Landry en matière économique, et sa sensibilité aux différentes cultures, etc...Je comprends pourquoi nous n'aurons jamais notre indépendance :être libre d'être ce qu'on est, ici et ailleurs, donc au Canada anglais, ne vous convient pas. Il faudrait qu'on s'enferme dans notre petite bulle québécoise,, notre schizophrénie collective, ne pas risquer de parler aux voisins qui pensent différemment de nous.

    Avec une approche aussi mesquine et d'aussi bas niveau intellectuel, on s'en va tout droit vers la dérive de notre peuple dont je croyais qu'il avait suffisamment le goût de la liberté, et cette fierté d'être pour ne pas avoir peur d'affronter les autres, de s'exprimer sur quelque sujet que ce soit. Votre sectarisme, qu'on retrouve souvent en religion, me désole !

    De l'enfantillage, ou bien un manque d'ouverture d'esprit sur le monde qui nous entoure. Même souverain nous aurons toujours à entretenir des rapports de bon voisinage avec nos voisins les plus près comme les plus éloignés de nous

    Votre négativisme dénote un manque de confiance en soi, et par ricochet en M. Landry que vous semblez méconnaître. Ce dernier sait probablement mieux que vous-mêms ce qu'il a à faire avec le reste du Canada. Désolant, très désolant !!!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    7 février 2012 14 h 40
    Le fédéral se retire, mais conserve le budget
    @François Beaulé:
    "Si l'État fédéral se fait plus petit sous le règne d'Harper, les provinces dont le Québec peuvent choisir d'intervenir davantage ou différemment."

    Il fut un temps où le fédéral assumait 50% des coûts du système de santé. Aujourd'hui, il n'en assume plus que 20%. Où est passé l'argent du 30% manquant?

    En faisant passé l'âge de la retraite de 65 à 67 ans, le fédéral va faire de grosses économie. Par contre, les provinces devront payées l'assistance sociale deux ans de plus.

    Le Québec peut bien vouloir en faire plus, mais quand l'argent est à Ottawa, ce n'est pas évident.

    Si on veut récupérer cet argent, et le gérer selon nos propres priorités, il n'y a pas cinquante-six façon d'y parvenir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    7 février 2012 16 h 19
    Mémoire fatiguée
    J'image ce que dans cent ans nos descendants se diront s'ils se donnent la peine de lire tous ces commentaires. Car les écrits resteront dans la mémoire virtuelle plus assurément que sur le papier, pas vrai?

    Je crois que quelque chose leur sautera aux yeux que l'on ne peut pas voir aujourd'hui de si près.
    Quelque chose qui tourne en rond, comme un chien qui court après sa queue, comme le maniaque qui se lave les mains 20 fois par jour...

    Ils se diront: Mon dieu qu'ils devaient souffrir!
    Mon dieu ou sainte machine, je ne sais trop.

    J'aimerais bien pouvoir vous dire où eux-mêmes se trouveront pour parler (ou jurer) ainsi mais ma boule de cristal est embrouillée quand je tente de les voir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    8 février 2012 08 h 48
    Dans l'honneur et l'enthousiasme
    @Mme Bolduc,
    J'ai l'impression que vous n'avez pas bien saisi l'essence de mon propos.

    Que penseriez-vous si M. Charest participerait à une conférence faisant la promotion de la souveraineté. Ne trouveriez-vous pas cela incongru?

    Je n'ai jamais dit que le Québec ne devrait pas participer à cette conférence de Toronto. Je disais qu'il serait plus approprié qu'il y soit représenté par un fédéraliste reconnu, un membre du PLQ par exemple.

    Ce matin, on nous apprend que cette conférence s'est pratiquement terminé dans un cul de sac. Un fédéraliste québécois n'aurait pas exigé une mesure aussi extrémiste que de rouvrir la constitution. Il aurait surement trouvé un compromis honorable pour que cette conférence se termine dans l'honneur et l'enthousiasme.

    Pour ce qui est des nombreuses épithètes dont vous m'affublez, je m'abstiendrai d'y répondre. L'article 5 de la nétiquette me prévient que "Nous encourageons les internautes à faire preuve de respect et de courtoisie, ce qui n’empêche aucunement d’exprimer ses idées avec vigueur et conviction.".

    Alors donc, Mme Bolduc, je vous souhaite une excellente journée.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
15 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012