Le «libre-choix» en matière de peine de mort
Le sénateur Boisvenu s'excuse d'avoir utilisé le mot «corde», mais persiste dans l'idée d'offrir le choix aux meurtriers de se tuer en prison
Ottawa — Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, loin de s'excuser, persiste et signe. Il estime que les meurtriers irrécupérables devraient avoir le «libre-choix» de se suicider en prison et assure que la population est d'accord avec lui. Il regrette seulement d'avoir fait référence à un outil en particulier pour procéder. Deux meurtriers réhabilités déplorent le double langage d'Ottawa.
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