dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'avenir du Québec discuté à Toronto

Une conférence exclusivement en anglais fera le point sur les liens de plus en plus ténus entre le Québec et le reste du Canada

Robert Dutrisac   3 février 2012  Canada
Québec — C'est en anglais exclusivement que se déroulera à Toronto une importante conférence, organisée par l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et l'Université de Toronto, sur l'avenir du Québec et ses liens de plus en plus ténus avec le reste du Canada.

Les organisateurs, le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales (GRSP) de l'UQAM et la School of Public Policy and Governance de l'Université de Toronto, précisent que la conférence The Quebec Question for the Next Generation «est donnée en anglais uniquement». On compte parmi les conférenciers venus du Québec l'ancien premier ministre Bernard Landry, le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, l'ancien député péquiste Daniel Turp et la professeure de droit constitutionnel Eugénie Brouillet.

Pour le directeur du GRSP, le politologue Alain G. Gagnon, la seule façon d'intéresser les Canadiens anglais à la question du Québec, c'est d'en parler en anglais. «On aurait tenu l'événement à Montréal en français et on n'aurait eu aucune répercussion à l'extérieur du Québec, a-t-il indiqué. On va soulever la question du Québec au coeur du Canada anglais. Donc, il n'y aura pas l'excuse de la langue.»

Un constat

L'idée de tenir cette conférence vient du constat que le Québec fait de moins en moins partie du Canada. De même, le Canada prend également ses distances en se construisant sans la participation du Québec. «Ce qu'on constate depuis plusieurs années — et les derniers mois sont assez révélateurs aussi —, c'est que la place du Québec au sein du Canada s'effrite de plus en plus. L'intérêt pour les questions québécoises, pour tout ce qui émane du Québec, est de moins en moins fort», a fait observer Alain G. Gagnon.

Dans une lettre publiée dans la revue Macleans en janvier, Peter White, qui a conseillé Brian Mulroney et qui est président de l'Association conservatrice de la circonscription de Brome-Missisquoi, abonde dans ce sens. Il s'inquiète de la «décanadiennisation» du Québec et de la «déquébéquisation» du Canada. C'est pour lui «la séparation de facto». Le Canada s'effondre graduellement alors que le premier ministre Stephen Harper n'assume pas son rôle d'unifier les deux groupes, juge-t-il. Peter White et Alain G. Gagnon ont partagé la même tribune, hier, à l'émission Médium large à la radio de Radio-Canada et le politologue l'a invité à participer à la conférence.

L'ancien premier ministre de Terre-Neuve et ancien ministre libéral à Ottawa Brian Tobin y donnera la réplique à Bernard Landry. La sommité torontoise de la politique québécoise Kenneth McRoberts, l'ancienne juge de la Cour suprême Louise Arbour et l'ancienne députée libérale à Ottawa Martha Hall Findlay prendront également part à la manifestation qui aura lieu le 7 février prochain.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Poirier Sylvie - Inscrite
    3 février 2012 01 h 18
    Ça c'est une bonne nouvelle
    Merci M. Dutrisac... vos explications décrivent bien la réalité et je souhaite bonne chance à ceux et celles qui nous défendront et nous représenteront dans ce dossier. J'espère que nous pourrons écouter cette rencontre et qu'elle sera diffusée dans tout le Canada eet qu'elle aura des échos mondialement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • ysengrimus - Inscrit
    3 février 2012 07 h 19
    On va pas pleurer
    "la «décanadiennisation» du Québec et de la «déquébéquisation» du Canada"

    Hence (if I may say), le pourrissement sur pied du face a face fédéraliste/nationaliste d'autrefois. On va pas pleurer. Moi, je ne suis ni fédéraliste, ni nationaliste

    http://ysengrimus.wordpress.com/2011/06/24/une-foi

    Je suis internationaliste.
    Paul Laurendeau
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Lapointe - Abonné
    3 février 2012 07 h 23
    Ce n'est pas un problème théorique

    Comme ça il y a des Québécois qui vont aller à Toronto discuter en anglais des relations entre le Québec et le ROC.

    C'est drôle comme ces gens-là ne semblent pas se rendre compte qu'en se comportant comme ils se proposent de le faire, ils ne font que renforcer la tendance à laquelle ils s'opposent probablement théoriquement.

    Il me semble qu'ils se contredisent.

    On n'est pas ici en face d'un problème théorique qui aurait sa solution dans l'abstrait et dont on pourrait discuter dans n'importe quelle langue. C'est un problème réel qui se vit tous les jours.

    Je ne peux m'empêcher de trouver que les Québécois qui ne voient aucun problème à cela pensent comme des colonisés.

    Cela révèle l'absence de toute fierté de ce qu'ils sont de leur part.

    Ils entendent se comporter comme le ROC s'attend à ce qu'ils se comportent .

    N'est-ce pas là la preuve qu'ils entendent se comporter en individus colonisés?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Pierre Marcoux - Inscrit
    3 février 2012 07 h 32
    Très bonne idée que cette conférence
    Concernant ce processus inéluctable, semble-t-il, de séparation, j'espère que nous, québécois, aurons la maturité de la faire plutôt que de nous la faire faire par les canadiens.
    Québécois et Canadiens sont des amis voisins en puissance. Confirmons ce fait le plus vite possible pour passer ensuite aux autres items sur l'agenda nord-américain du 21ème siècle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilbert Bournival - Abonné
    3 février 2012 07 h 55
    Que cherche -t-on ?
    Si on cherche un rapprochement entre le ROC et Québec, les souverainistes n'ont rien à y faire, sauf leurs promotions individuelles peut être. Si on veut faire le constat des politiques de Harper, les souverainistes n'ont pas à s'en mêler.

    Le Roc nous ignore, il nous oblige à être souverain malgré nous. Arrêtons d'avoir peur et mettons nos énergies à le réaliser.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Serge Basualdo - Inscrit
    3 février 2012 08 h 17
    Où le bilingüisme qui assure l'État du Canada?
    Sans doute, que le gouvernement fédéral, avec toute la troupe de politicien d' origine anglosaxon, ils veulent imposer l' anglais partout. Mais Toronto doit respecter le bilingüisme, ne passera comme le congrès d' Hydro-Québec, qu' après les opinions de lecteurs et citoyens du monde entier , ils ont dû changer sa politique anglissante?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    3 février 2012 08 h 18
    Une question de territoire, pas de langue
    Un jour, il n'y aura plus de frontières et les soldats seront troubadours.

    J'ai hâte, mais je ne risque pas de voir ça de mon vivant.

    En attendant, je suis d'accord que le Québec deviennent un pays.

    J'ai hâte et je risque de voir ça de mon vivant.

    Mais je veux ça pour toutes les personnes qui habitent et aiment ce territoire, pas juste pour celles qui ne parlent que français.

    Notre histoire, elle est écrite en plusieurs langues. Très jeune, j'ai appris l'anglais car je m'intéressait beaucoup à ce qui venait de Californie à cette époque hallucinante. Puis, au Mexique, j'ai appris l'espagnol, ce qui m'a donné accès à la vision «latino» du Monde, qui est très différente des visions «anglo» et «franco».

    Apprendre d'autres langues, ça ouvre l'esprit.

    Quand j'ai eu 18 ans je suis parti en appartement avec deux de mes tchums, je n'ai pas eu à me chicaner ou à dénigrer mes parents, je suis parti simplement parce que j'étais prêt à voler de mes propres ailes.

    On peut décider de se séparer du Canada sans dénigrer les gens des autres provinces, on peut se séparer simplement parce qu'on décide de le faire.

    La population est souveraine, cette décision lui appartient.

    Les politiciens sont là pour nous représenter, cette décision ne leur appartient pas. Ceux ou celles qui ne représentent personne ou qui veulent nous dire quoi penser et comment vivre, n'ont pas d'affaire en politique.

    Je voudrais bien voir un de nos Premier ministres rentrer dans un bar à Montréal un jeudi soir et dire : «Silence, vous allez m'écouter et je vous dire quoi faire.» Il y a 50 ans, tout le monde se serait tu, aurait baissé les yeux et auraient écouté sagement Monsieur le Premier ministre. Aujourd'hui, le Monsieur n'aurait pas le temps de finir sa phrase, qu'il se ferait sortir cul par-dessus tête dans les huées et les applaudissements de la foule.

    Nous avons beaucoup changé, il serait temps que les politiciens et les médias en prennent c
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Dugal - Abonné
    3 février 2012 08 h 34
    Speak white
    Le fait que cette conférence se tienne exclusivement en anglais marque de facto la fin du Canada, «plusse meilleur» pays du monde.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Hugo St-Amant - Abonné
    3 février 2012 08 h 36
    @ ysengrimus
    1917 vient de téléphoner... ils recherchent un blogueur pour mousser leur programme politique.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Notsag - Abonné
    3 février 2012 08 h 58
    Acceptation du ROC à la souveraineté du Québec
    Tant que le ROC tiendra mordicus au Québec, il sera très difficile d'accéder à la souveraineté. On l'a bien vu lors du référendum de 1995. Lorsque le ROC y met tous ses moyens, il a une influence déterminante.

    Ces dernières années, il s'est développé dans le ROC un sentiment anti-Québec de plus en plus vocal. Plutôt que de contribuer à atténuer cette expression de rejet, il faut au contraire l'encourager.

    Il faut conforter les canadians dans leur opinion que le Québec vit sur le bras du ROC, et que nous en sommes plutôt fiers. Ainsi, lors d'un prochain référendum, peut-être qu'ils ne seront que trop heureux de ne pas intervenir.

    Je trouve plutôt incongru que M. Landry aille à Toronto pour aider le Canada à mieux fonctionner. J'espère qu'il ne fasse pas trop de zèle.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    3 février 2012 09 h 51
    Question à ysengrimus
    Vous êtes internationaliste, soit. Mais international veut dire «entre les nations». Alors, dans quelle nation vous inscrirez-vous à l'échelon mondial, la canadienne ou la québécoise? That is the question, dirait-on à Toronto.

    À moins que, dans votre rêve, il n'y ait que des individus? Pas de territoire, par de municipalités, pas de langue locale/régionale/nationale, tout le monde parle anglais et tout est géré à partir de New York ou de Genève?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Kris13104 - Inscrit
    3 février 2012 10 h 16
    Colonialisme...
    Les orangistes ont laissé des traces profondes et ne pas le reconnaitre est un aveuglement.
    En 1888, lors de le conférence de Berlin, les états européens ont décidé du sort de l'Afrique en se repartissant les territoires de celles-ci. Inutile de dire que la langue utilisée, essentiellement le français, était inconnue pour l'énorme majorits des africains, mais devaient-ils être impliqués de quelque mesure que ce soit.
    Alors, dans le Canada fédéral, pourquoi utiliser le français, langue maternelle de la majorité des québécois? Des fois que tous pourraient comprendre...
    Le Canada serait un pays bi-lingue, ce que tous les canadiens ne sont pas convaincus, à l'évidence.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • André/Andrés 71 - Inscrit
    3 février 2012 10 h 16
    Ouverture du ROC (?) aux négociations =/= entre 2 nations de en indépendantes
    A mon avis, ça justifie une déclaration unilatérale d'indépendance du Québec par l'Assemblée Nationale ou une prochaine élection québécoise RÉFÉRENDAIRE. NOS BÉBELLES et NOTRE CONSTITUTION, TOUTES NOS LOIS-TRAITÉS-IMPÔTS... et Vive le Québec LIBRE enfin !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre-Olivier Zappa - Abonné
    3 février 2012 10 h 18
    La conférence en baladodiffusion
    Vous pourrez entendre la conférence en baladodiffusion à partir du 8 février à l'adresse : bit.ly/baladocridaq

    Pour assister à la conférence ou pour consulter la programmation, visitez le quebecquestionconference.ca
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • N. G. S. - Inscrit
    3 février 2012 10 h 45
    En effet...
    puisque le Québec s'évertue à envoyer se promener le ROC depuis plus de 30 ans, le ROC a fini par se rendre à l'évidence. Il y a des limites à se faire bouder sans qu'on se tienne pour boudé une fois pour tout.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Gervais - Abonné
    3 février 2012 11 h 18
    Le PLC y est pour quelque chose
    Ce n'est pas d'hier que le Québec est beaucoup perçu dans le ROC comme une province surtout, sinon uniquement intéressée à faire partie du Canada en raison de certains avantages financiers (péréquation...) que celui-ci peut lui procurer.

    Cependant, n'est pas là également la perception qu'ont de très nombreux Québécois de ce pays ? De plus, n'oublions pas que ces mêmes avantages financiers ont souvent même compté parmi les principaux arguments invoqués par le PLQ pour s'opposer à la souveraineté.

    Il faut dire les partis fédéralistes à Ottawa ont en partie contribué à ce que M. White appelle la « décanadiennisation » du Québec et, en particulier, le PLC qui, longtemps au pouvoir, s'est comporté presque toujours de façon autoritaire avec les provinces et intransigeante à l'égard de certaines demandes des Québécois. Pas pour rien que, pendant des années, ceux-ci ont voté surtout pour le BQ et, si le 2 mai 2011, ils se sont tournés vers le NPD, c'était d'abord, comme on le sait, pour son chef, pas vraiment pour ce parti lui-même.

    Le gouvernement fédéral actuel peut-il changer les choses, renforcer le lien entre les Québécois et le reste du Canada ? Certes, son désir de respecter les juridictions des provinces leur plaira, mais pas certaines de ses idées de droite et son penchant pour la monarchie !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • camelot - Inscrit
    3 février 2012 11 h 22
    So what ?
    Le Roc ne s'intéresse au Québec que pour le diminuer et le salir. Que cette conférence se déroule en anglais en est la preuve la plus évidente. Il est évident qu'ils vont accoucher d'une souris au mieux, d'une fausse couche au pire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • MSTP - Inscrit
    3 février 2012 11 h 43
    Pourquoi nourrir le cancer qui nous ronge.
    La preuve a été faite, si on veut sortir des éternels déficits, la solution c'est l'indépendance nationale. Si l'on veut que les immigrants s'intègrent naturellement à la majorité francophone, la solution c'est l'indépendance nationale. Si nous ne voulons plus être effacés de scène internationale et avoir notre mots a dire, la solution c'est l'indépendance nationale, etc... Le Québec est toujours extrêmement perdant avec le Canada à tout les points de vue, pourquoi s'acharné?
    Prenons-nous en mains, nous avons tout ce qu'il faut pour devevnir un modèle pour la terre entière.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    3 février 2012 11 h 44
    Questions
    M.Bournival pose une très bonne question: Que cherche-t-on?

    Est-ce une ultime tentative de rapprochement?
    Est-un SOS?
    Est-ce une capitulation?
    Est-ce un avertissement?

    Une conférence tenue au Québec n'aurait pas attiré nos voisins dit-on. Ils ne sont pas inquiets de la situation? On se fiche de perdre le Québec?

    On se rend chez le puissant se plier aux us et coutumes.

    Le journaliste n'a pas complété son travail puisque le lecteur a encore des questions.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • NL - Inscrit
    3 février 2012 11 h 45
    La place de Toronto dans le Canada
    Le Québec est le Canada et sans les Québécois, le « reste du Canada » n'est qu'anglais et britannique. Car le Canada est fondamentalement canadien-français; il tire son origine de la colonie sise dans la vallée du Saint-Laurent.

    À distinguer de la Confédération qui n'est, parmi tant d'autres, qu'un système politique du Canada et qui n'a servi qu'à usurper l'identité des vrais Canadiens.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • paumier1 - Abonné
    3 février 2012 13 h 28
    Pas de français ? INACCEPTABLE !
    On croit avoir un cauchemar ! C’est ahurissant de voir notre université d’état et des ténors indépendantistes aller se pavaner en brimant le français si méprisé au Canada. J’ai honte !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • irishspring - Inscrit
    3 février 2012 13 h 29
    Bravo aux commentaires de Sylvain Auclair et sanszalure grenier.
    Bien d'accord avec vos constats, qu'on discute du Québec à Toronto en anglais il est grand temps. Le Roc va comprendre nos aspirations,
    on ne veut pas briser le canada on veut le renforcer, échanger d'égal-à-égal, en bon français, arrêter d'être locataire et devenir propriétaire.
    s'il y'a un peuple qui devrait comprendre ça ce sont bien les anglo-saxon, ils ont colonisés le trois-quart des pays et espérant en faire de s chez-soi, ils ont appellés ça le commwealth, nous on voudrait appeller ça le personnal-wealth, un genre de mini-USA avec une langue commune, le français. Oui on va rester ouvert sur nos compatriotes anglophones, oui on va rester ouvert sur les autres nations, les autres pays.
    Je souhaites aux conférenciers de Toronto de leur donner la claque, amicale bien sur!
    Peter Hayes shawinigan
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Lagace Jean - Inscrit
    3 février 2012 13 h 50
    Trouver les points qui nous rassemblent
    La place du Quebec dans le Canada... celle que l'on voudra, sans doute, et la revendiquer, pas une mauvaise idee non plus. Vivre chez nous comme on l'entend et laisser le ROC faire de meme. Trouver avec nos concitoyens canadiens les points qui nous rassemblent et il y en a beaucoup. Travailler a assurer aux francophones dans les autres provinces des services en francais et cesser de s'offusquer parce qu'on ne parle pas beaucoup notre langue en dehors du Quebec. Le Quebec a sa place au Canada. Le Quebec fait partie du Canada comme le Canada fait partie du Quebec. Le Canada n'est pas l'Angleterre et le Quebec n'est pas la France. Mais nous sommes tous des Canadiens qui partagent ensemble des experiences nord americaines, les uns en francais, les autres en anglais. Je crois sincerement qu'au fond, on dise a peu pres les memes choses quoique dans des idiomes differents. Voila! C'est comme ca. On ne peut pas reecrire l'histoire. On peut juste en changer le cours. Pour ceux qui croient a cette option, libre a eux. Mais cette quete infructueuse a un prix, notre societe plongee dans un etat de morosite neurasthenique permanente dont on semble etre a jamais incapable de sortir. Dieu merci, on n'en meurt pas. Notre societe n'est pas dysfonctionnelle. Nous prosperons. Mais diable qu'on a pas l'air heureux.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Frank Jette - Inscrit
    3 février 2012 14 h 15
    À M.Laurendeau ou ysengrimus
    Libre à vous d'être «internationaliste», et je peux très bien comprendre que vous souhaitiez être ni fédéraliste, ni nationaliste québécois. Par contre, comme nous sommes encore dans le système canadien et qu'un gouvernement mondial est loin de voir le jour, vous êtes pour moi un «statuquoïste» qui renforce le fédéralisme canadien.
    Désolé, on ne s'en sort pas.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Desjardins - Abonné
    3 février 2012 14 h 38
    Ben, cou'don...
    C'est comme dans la vraie vie des couples dysfonctionnels. Il y en a qui ont le courage de quitter en premier et il y a ceux qui attendent d'être quittés platement par l'autre...

    Les Québécois ont choisi par deux fois la seconde option.

    Ben cou'don. On va y arriver d'une manière ou d'une autre, semble-t-il. En ce qui a trait à la dignité de la démarche des Québécois, ben là, c'est une toute autre affaire diront les jovialistes...

    Jean Desjardins
    Laval (...)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    3 février 2012 15 h 04
    Excellente idée
    En Ontario et dans l'autre langue, on a des chances d'entendre des idées nouvelles. Ici, c'est l'ère du gros mammouth, qui a les idées gelées et les oreilles bouchées. L'Idée, toujours la même, répétée inlassablement de referendum en referendum, de Conseil national en conseil national, d'une conférence de presse à l'autre, comme si le monde ne changeait pas. Le mammouth n'a pas connu la mondialisation, les transformations du libéralisme, la fin des religions séculaires, l'émergence des civilisations asiatiques, africaines, sud-américaines. Le souverainiste de la République québécoise autonome, autosuffisante et unilingue non plus.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    3 février 2012 15 h 36
    La question est posée
    La question de l'avenir du Québec se pose. Les Québécois ne se reconnaissent pas dans ce pays bancal qu’est le Canada. Le Canada est sorti de la tête des Québécois. Le Canada aux deux peuples fondateurs est mort, grâce à l’intransigeance du Canada anglais envers les francophones depuis l’Acte d’Union, le million de Métis anglicisés de force, le règlement 17 en Ontario, et l’hypocrisie actuelle du bilinguisme de façade. Et le souffle congelant de la droite Harpeurienne qui s’abrite derrière la monarchie.

    Le roi Harper continue inconsciemment à travailler pour la souveraineté du Québec, avec sa ferveur monarchique, son désir de mettre des enfants criminels en prison et ses entreprises guerrières en Afgnanistan qui ont coûté plus de 5 milliards de dollars aux Québécois.

    Le Canada n’est pas UN vrai pays, il y a en réalité DEUX pays au nord du 45e parallèle. Deux langues, deux mentalités, deux pays.

    Le Québec se doit de se donner sans délai une constitution civique et républicaine. Vive la démocratie républicaine!

    Vivement sortir le Canada du Québec ! Vive le Québec francophone et souverain!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • N. G. S. - Inscrit
    3 février 2012 16 h 11
    Pourquoi toute cette angoisse...
    si on ne veut rien savoir du Canada depuis 30 ans de toute façon?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    3 février 2012 17 h 27
    Réponse à la question sur l’avenir du Québec
    L'avenir du Québec appartient au Québec. Pourquoi le sort du Québec serait-il éternellement lié aux envahisseurs britanniques?

    En 2006, le PIB du Québec s'élèvait à 230,6 milliards de $ US PPA, soit 19,7 % du PIB canadien. En 2006, l'État du Québec se situait ainsi au 22e rang dans monde quant à son produit intérieur brut (PIB) par habitant de 30 143 $ US, derrière Singapour et la France, mais devant l'Italie et l'Espagne. Sur le plan de la superficie de son territoire (1 667 441 km2), le Québec souverain se placerait au 18e rang dans le monde et, en regard de la population (7 651 531 habitants), il se situerait au 94e rang. Dans le même peloton que plusieurs pays européens de taille comparable (Norvège, Danemark, Suède, Suisse, Irlande, etc). Cela malgré le fait que nous n'ayons pas le plein contrôle de nos impôts, et malgré l'histoire séculaire d'un Québec rapetissé par les politiciens fédéraux.

    Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. On n'est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d'Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Nous avons pleinement le droit d'être ce que nous sommes. Il faut faire la souveraineté du Québec.

    Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer dans son identité francophone et selon ses propres choix.

    Par toutes sortes de moyens, les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d'étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec. Il ne s'agit pas de sortir le Québec du Canada, il s'agit de sortir le Canada du Québec. Que le Canada enlève ses grosses pattes dans nos affaires!

    Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s'occuper de SES affaires.

    L’avenir nous appartient. Vive le Québec souverain!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • N. G. S. - Inscrit
    3 février 2012 23 h 09
    On a l'impression d'être assis à une table de poker...
    entre deux "bluffeurs" sans savoir qui va se fatiguer et "caller" le premier.
    Une chose est quasi-certaine; les deux sont probablement allés trop loin pour jamais revenir.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Stéphane Russell - Inscrit
    3 février 2012 23 h 33
    À côté des enjeux réels
    Je trouve que cette conférence passe complètement à côté des enjeux du moment. Le nivellement par le bas n'est pas le seul facteur qui puisse unifier, mais c'est certainement le plus stupide.

    Il n'y a donc pas lieu de faire des vagues avec la déquébécisation ou la décanadianisation, ce sont des phénomènes sans conséquence réelle.

    Ce qui est l'enjeu, c'est que la Confédération canadienne, l'Amérique du Nord Britannique, est une entité vétuste et brouillonne, tant par sa raison d'être que par sa structure impériale, que par sa dimension et que par son entité fondatrice, l'Empire devenu Empire fantôme. Les fondements historiques même de la Confédération sont une menace pour sa survie, au point d'être devenus "uncanadian".

    Incapable de se maintenir sans la puissance impériale, la Confédération est allé jusqu'à se déconstituer en 1982, dans une tentative désespérée de se moderniser.

    Cette conférence aura pour seul effet véritable de mettre le Québec en avant plan au moment où on cherchera un coupable, alors que ce sont les ambitions hégémonique d'un Empire révolu qui sont les vrai responsables du naufrage.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • N. G. S. - Inscrit
    4 février 2012 12 h 58
    L'empire britannique révolue il y a fort longtemps...
    n'y est pour rien. Pas plus que l'empire française. C'est plutôt un mythe qui sert encore d'épouvantail, ou mieux encore, d'homme de paille pour ceux qui préfèrent occulter la vraie raison de la confédération: une mesure de défense contre les E-U.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • N. G. S. - Inscrit
    4 février 2012 20 h 05
    En ce centenaire de la Guerre de 1812...
    ce serait peut-être salutaire de ne pas s'en tenir seulement aux dates de 1760 ou de 1837 en Ontario et au Québec, ou encore de 1959, mais de jeter également un coup d'oeuil sur les années cruciales entre elles.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Robert Laroche - Abonné
    6 février 2012 12 h 00
    Soutenir le courage d'être ce que nous sommes.
    À part le bon voisinage pour quoi c'est à dire pour quelle finalité devrions nous expliquer aux autres qui nous sommes ?
    Je crois qu'il est temps d'arrêter de demander aux autres la permission d'exister.
    Et si les effort des leaders québécois, intellectuelles et autres, étaient orientés vers l'idée de soutenir et d'affirmer le pouvoir d'agir des membres de la société québécoise selon sa spécificité.
    Pour les même raisons évoquer par Peter White " ... de la «décanadiennisation» du Québec et de la «déquébéquisation» du Canada " et compte tenu du désir d'une plus grande affirmation québécoise l'exercice d'instruire la société québécoise des comportements du reste du Canada serait davantage utile à notre affirmation que de justifier auprès de l'autre ( ROC ) notre droit et devoir d'être qui nous sommes.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • N. G. S. - Inscrit
    6 février 2012 23 h 46
    C'est trop facile d'oublier que le Canada
    est la première (et seule?) "anti-nation"de l'histoire. On existe pour des raisons palpables et logiques et non par atavisme tribal. Donc les vieux instincts de "tac-au-tac" et le désir de se montrer fort en abaissant "l'autre" reviennent facilement au galop si on s'aveugle volontairement aux leçons de l'histoire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
35 réactions
12 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012