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Rencontre d'Ottawa - Rien de concret pour les autochtones

Harper refuse d'abolir la Loi sur les Indiens

Hélène Buzzetti   25 janvier 2012  Canada
Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo, portait le costume traditionnel de la nation Ahousaht, de Colombie-Britannique, hier, à Ottawa, lors de l’ouverture de la grande rencontre à laquelle ont pris part le premier ministre Stephen Harper, de hauts responsables du gouvernement fédéral et une centaine de chefs autochtones.<br />
Photo : Agence Reuters Chris Wattie
Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo, portait le costume traditionnel de la nation Ahousaht, de Colombie-Britannique, hier, à Ottawa, lors de l’ouverture de la grande rencontre à laquelle ont pris part le premier ministre Stephen Harper, de hauts responsables du gouvernement fédéral et une centaine de chefs autochtones.
Ottawa — La rencontre au sommet organisée par le gouvernement de Stephen Harper et les chefs autochtones du pays a pris fin hier soir sans grande annonce, mais sans coup de gueule non plus. Les deux parties ne se sont pas entendues sur l'avenir qui devrait être réservé à la Loi sur les Indiens, mais se donnent un an pour repenser le lien économique entre Ottawa et les communautés.

C'était un événement avec peu de précédents. Le gouvernement fédéral rencontrait une centaine de chefs autochtones à Ottawa pour repenser le lien qui les unit. L'événement avait été annoncé dans la foulée de la crise de relations publiques entourant la pénurie de logements à Attawapiskat. M. Harper ne devait rester que quelques heures, mais il sera finalement resté jusqu'à la fin.

Le communiqué final de la rencontre indique qu'un comité de suivi sera mis sur pied dans le but d'arriver à un «arrangement financier pluriannuel» assorti d'un système de gouvernance «hautement performant» qui assurerait «l'autonomie financière des premières nations». En obtenant un financement sur plusieurs années, les communautés peuvent mieux planifier leurs finances et faire des plans à long terme. Ce comité sera composé de membres de Premières Nations, ainsi que des représentants du ministère des Affaires autochtones, celui des Finances et d'autres non identifiés.

Dans la même veine, un autre groupe de travail sera mis sur pied pour «débloquer» le potentiel économique des communautés autochtones. Mais à cet égard, il y a un écart important entre les attentes des chefs autochtones et les intentions d'Ottawa. Les premiers veulent toucher une part des redevances versées pour l'exploitation des ressources naturelles sur leurs territoires ancestraux, tandis que le second parle plutôt de garantir des emplois aux autochtones dans les entreprises exploitant ces ressources.

«Notre priorité va à l'éducation et à la formation pour nous assurer que les membres des premières nations sont prêts à l'emploi», a indiqué le ministre des Affaires autochtones, John Duncan.

Le grand chef de l'Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo, parle de tout autre chose. «Le partage des ressources doit faire partie du travail de ce comité. C'est ce que le ministre a entendu aujourd'hui [hier], c'est ce que nous comprenons de ce comité et ce que nous en attendons.»

Plusieurs ont fait valoir dans les derniers mois qu'une mine de diamants était exploitée près d'Attawapiskat, où sévit une extrême pauvreté. Plusieurs chefs avaient soulevé ce sujet pendant la journée d'hier. C'est le cas de Paul-Émile Ottawa, chef attikamek. «On n'a pas accès à la ressource. On nous a placés au milieu de la ressource forestière et on n'est même pas capable d'avoir une industrie forestière pour générer des revenus autonomes!» En l'absence de permis de coupe, dit-il, la police viendra les arrêter s'ils coupent le bois.

Les deux parties s'engagent à faire rapport dans un an (le 24 janvier 2013) sur l'état d'avancement de leurs travaux.

La Loi sur les Indiens là pour de bon

L'avenir de la Loi sur les Indiens, quant à lui, n'a pas été résolu. En matinée, au moment d'ouvrir le sommet, le premier ministre avait d'entrée de jeu écarté la possibilité d'abolir cette loi si honnie des Premières Nations parce qu'ils la considèrent à l'origine de leur état de dépendance par rapport au gouvernement canadien. Elle laisserait un trop grand vide juridique, a fait valoir le premier ministre.

«Notre gouvernement n'a aucun grand plan pour abolir ou réécrire unilatéralement la Loi sur les Indiens. Après 136 ans, cet arbre a des racines profondes et le déraciner laisserait seulement un grand trou.»

M. Harper a toutefois ajouté qu'il existe des «moyens créatifs» qui «impliquent des consultations entre notre gouvernement, les provinces et les leaders des Premières Nations pour offrir des options dans le cadre de la loi ou en dehors de celui-ci pour obtenir des changements véritables, pratiques et progressifs».

L'abrogation de cette loi constitue une des principales revendications des Premières Nations. Dans son discours d'ouverture, le grand chef de l'Assemblée des Premières Nations, Shawn Atleo, avait déclaré que la Loi sur les Indiens «constitue encore un obstacle douloureux à la mise en place d'une quelconque forme de relation significative». Car de sa logique assimilatrice, selon M. Atleo, sont nés les réserves et les pensionnats avec destruction culturelle à la clé. Il a repris le même thème dans son discours de clôture.

Plusieurs chefs ont indiqué que cette loi posait problème, mais tous reconnaissent qu'il n'existe pas de formule magique et qu'il faudra d'abord trouver par quoi remplacer la loi.

Le ministre Duncan a conclu la rencontre sur une note positive, y voyant le début d'une relation «basée sur le respect mutuel».

Plusieurs des chefs qui se sont présentés devant les journalistes à la mi-journée se disaient eux aussi optimistes quant aux résultats pouvant découler de ce sommet. C'est le cas de Derek Nepinak, grand chef du Manitoba. «Les discours d'ouverture de M. Harper ont donné l'espoir et nous restons optimistes.» À sa sortie de la rencontre, M. Nepinak se disait «prudemment confiant», quoique déçu de constater qu'il n'existait pas le «même sens d'urgence des deux côtés de la table».

D'autres n'étaient pas du même avis. «Il a manqué l'occasion de prononcer un discours historique, un discours important, car rien dans son message ne laisse présager une nouvelle orientation au niveau des relations», a dit le chef Paul-Émile Ottawa.

Michèle Audette, la présidente de Femmes autochtones du Québec, s'est dite tout aussi sceptique. «Je n'ai pas été encouragée de voir de grands changements.» Elle note que les consultations promises sont souvent des exercices de façade ayant pour but de mieux faire accepter par l'opinion publique les changements législatifs unilatéraux qu'Ottawa a déjà dans ses cartons.
 
 
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  • Carole Dionne
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 01h58
    Pauvres autochtones
    Ils sont tellement dépendant de nous qu'ils en font pitié. J'écoutais un autochtones jier soir: " On nous mets dans une réserves où c'est boisé et on ne nous donne pas de travail dans le bois". Il faut tout leur donné: même leur partir une usine en plein bois. Pourquoi ne font-ils pas comme nous-autres? Qu'il commence par couper un arbre, puis un autre et après on pourra peut-être les aider. Combien de fois ai-je entendu dire que telle compagnies de 100 employés a débuté dans le garage du propriétaire et petit à petit. mais nous les "blancs" on doit leur partir une scierie pour les occuper.

    Remarquer bien endurer quelqu'un pendant 20 ans devant nos tribunaux, à nos frais, cela prend bien des québécois

  • Yves Côté
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 05h19
    Je suis l'Homme Blanc...
    Je suis l'Homme Blanc, l'Homme pur, l'Homme déterminant;
    supérieur en tout.
    Je l'ai souvent prouvé.
    I do speak white;
    par mon droit, je possède le monde connu
    et je préempte par principe et bien à l'avance sur ceux qui me sont encore inconnus.
    Avec la conviction de les conduire de manières savante et généreuse vers un avenir radieux, je domine ces autres peuples aux couleurs secondes;
    secondaires.
    Par la force de mes armes, lorsqu'il me le faut, naturellement je m'impose.
    Bien sûr, tout cela pour le bien de l'humanité, celle-là que moi-même j'identifie ainsi en exclusivité.
    Je suis l'Homme Blanc, moi je sais choisir où est le bien.
    And of course, I do speak white.
    Les droits supérieurs sont les miens et je n'entend en négocier avec personne, les autres n'ont qu'à suivre la direction que j'indique.
    Après tout, c'est par bonté, bonté divine certainement, que je peux les imposer à un univers qu'ainsi, je vide de sens.
    Pour ne plus qu'il n'y perdure un jour que ma manière.
    Et que lorsque la Terre arrive enfin à être vidée de sa substance nourricière, d'Homme je devienne logiquement dieu.
    Tel tout était prévu depuis l'Apocalypse.
    Et que Dieu lui-même, dans cette détermination que je lui attribue par mon ordonnance des choses, n'ait plus qu'à m'adorer.
    Puisque de la disparition de tout ce qui n'est pas de ma civilisation, par mon délire j'aurai été sa dernière créature.
    Je suis l'Homme Blanc,
    l'humain ultime.
    Et que celles et ceux qui perçoivent autrement se tassent dans les coins pour que je passe.
    Oui-oui, parce que déjà, pour qui vraiment ouvrent les yeux, n'ai-je pas largement commencer à passer ? ....

  • roger lapointe
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 06h08
    Se délester de ses responsabilités sur les provinces.
    On sent que derrière tous ses beaux discours, que Harper va faire avec les affaires autochtones ce qu'il a fait avec ses responsabilités en matière de justice,remettre graduellement le fardeau financier aux provinces et s'en laver les mains.Il me semble que la première démarche crédible serait de remplacer cette loi vétuste que celle sur les Indiens, d'une autre époque, qui maintient ceux-ci dans un statut de pupilles de l'État fédéral et celui de personnes mineures à vie avec tous les inconvénients qui y sont rattachés.

  • Nicolas Milot
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 07h24
    à Carole Dionne
    Vous devriez vous renseigner...

    Le problème n'est pas que l'on DOIVE LEUR PARTIR une scierie, c'est que la Loi actuelle leur rend IMPOSSIBLE d'en partir une eux-mêmes. Vous essaierez de vous partir en affaire sans avoir le droit de faire un emprunt! Quand on n'est pas propriétaire d'un bien qui ait de la valeur, on est ni plus ni moins qu'en situation de dépendance. Et quand c'est le cas, les banques ne prêtent pas aux autochtones car la Loi sur les Indiens empêchent la saisie de ces biens...

    La Loi sur les Indiens a des conséquences énormes sur leur capacité à se développer.

  • Suzanne Barbeau
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 07h25
    Notre substrat
    Nous avons pris beaucoup des peuples autochtones d’Amérique, d’abord l’art de survivre en forêt, et bonne partie de leurs expressions linguistiques, si l’on analyse attentivement le vocabulaire franco-québecois depuis son évolution à partir du XVIIe siècle.

    Les autochtones sont notre substrat.

    Un substrat est un socle, un support.


    En linguistique, un substrat est une langue qui en influence une autre tout en étant supplantée par cette dernière. Par exemple, le gaulois est un substrat du français. Des peuplades celtes, les Gaulois, vivaient dans l'actuel territoire francophone avant l'arrivée des Romains. Étant donné le prestige culturel, économique et politique que véhiculait le latin, les Gaulois finirent par abandonner leur langue pour adopter le latin, qui évolua dans cette région pour donner le français. Le parler gaulois a disparu mais reste décelable dans quelques mots français (une centaine).

  • Jean-Michel Picard
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 07h59
    Capine
    Quand tu es habillé avec une capine de même, ça part mal quand tu veux négocier avec des requins voraces comme Harper ! Ceci étant dit, il me semble que ce soit une vraie clownerie cette imagerie du monde autochtone !

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 08h04
    7,4 milliards pour les Affaires indiennes
    Comme il y a 500,000 Indiens sur les réserves, ca fait près de 15k par Indien!
    Une famille moyenne de 4 enfants recoit donc 90k par année! Mais ce n'est pas assez!
    En comparaison, le budget du Canada est de 280 milliards. Si on enlève le cout du financement de la dette (plus de 30G), les 7G aux Indiens et le 5G à l'aide internationale, Ottawa dépense environ 235G pour 33 millions de Canadiens ordinaires, ca donne environ 7k. La moitié moins

  • Mariette Payeur
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 08h45
    Wow!
    Quelle belle cérémonie!
    L'insistance mise sur les fla-fla et les courbettes (style royal??) m'avait déjà mise mal à l'aise. Et si je me fie aux conclusions que l'on fait de cette "rencontre", il semblerait que mon appréhension était fondée.
    D'ailleurs pourquoi parlait-on de rencontre entre la "couronne" et les premières nations?
    Est-ce parce que l'on considère les autochtones comme des accusés, potentiellement coupables de crimes, et donc on utilise le langage judiciaire?
    Ou était-ce pour accentuer le style royal si cher à notre PM?
    Ou........

  • Stephanie L.
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 08h47
    La loi sur les indien
    @Nicolas Milot

    "Le problème n'est pas que l'on DOIVE LEUR PARTIR une scierie, c'est que la Loi actuelle leur rend IMPOSSIBLE d'en partir une eux-mêmes."

    La plupart des gens ignorent les dispositions de la Loi sur les indiens, qui n'a pas été modifiée depuis 1985. Pour créer son entreprise ou pour investir dans une entreprise déjà existante, il faut de l'argent. Peu de blancs auraient réussis à créer une entreprise sans faire d'abord un emprunt et surtout en étant sous tutelle permanente.

    Pour lire la "Loi sur les indiens" dans son intégralité sous sa forme actuelle:
    http://laws.justice.gc.ca/fra/lois/I-5/

  • Thomas LE GOFF
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 09h09
    légende de la photo (de mode)
    Notons que M. Harper, l'occasion de cette rencontre, a lui aussi exhibé une tenue tout à fait traditionelle de sa tribu.

  • Richard Lavoie
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 09h24
    La capine de M. Picard
    M. Picard, alors le monde autochtone serait une clownerie? Vos mots empestent le préjugé et le mépris. Mais je ne vous traiterai pas d'Elvis Gratton...

  • André Michaud
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 09h43
    éducation et développement économique
    Il faut trouver des façons pour que les autochtones puisse aller plus loin en éducation et développement économique.

    Dans les réserves il n'y a aucune motivation à étudier présentement. Souvent les écoles sont vides. Ayant travaillé 35 ans au MELS , il est arrivé très souvent de vouloir rejoindre une école amérindienne, mais l'école est vide, ou on me répond qu'il n'y a personne aujourd'hui... Des profs refusent d'aller y enseigner car il y a souvent de l'intimidation voir de la violence contre les profs...Sans éducation comment développer les compétences nécessaires au développement économique?? Veulent-ils vraiment s'en sortir?? Les parents encouragent-ils vraiment les jeunes à étudier??

    La loi sur les indiens empêchent aussi l'entrepreneurship, un autochtones ayant peine à emprunter puisque la banque ne peut rien saisir si il y a défaut de paiement...il y des réformes à faire de ce côté.

    Il faut aussi assister les autochtones dans leur gestion et éviter les gaspillages et la corruption. Dans certains coins il semble qu'on achète des motoneiges, et les abandonnent quand ils sont en panne, pour aller en acheter un autres...mauvaise gestion et pollution .

    Et que faire de tous les problèmes de toxicomanie ? Et ceux de violence conjugale ? Selon Chloé St-Marie, une amoureuse des peuples autochtones, 85 % des femmes seraient victimes de violence !!

    Ce n'est pas en donnant plus de fric aux chefs que l'on résoudra tous ces problèmes chroniques comme par magie!! Je doute qu'il y aie de l'espoir pour ceux qui veulent absolument rester dans leur réserve. Et cela 50% des autochtones l'ont compris, puisqu'ils sont venus vivre en ville dans de meilleures conditions.

  • Francois
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 09h56
    La loi des indiens un peu d'espoir
    IL y a un peu d'espoir pour changer la loi de l'assimilation des indiens, bravo pour leur bataille.

  • northernbud
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 09h59
    Crédibilité
    Coudonc, c'est tu une photo de Harper assistant à un spectacle du Cirque du Soleil ?

  • Thomas Dean Nordlum
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 10h00
    cette loi, le progrès et nous
    Je crois que la loi sur les amérindiens les rend en statut légal hors-citoyen. Ils n'ont pas donc les mêmes «droits» que nous autres (tel que le droit de refuser de se faire vacciner, par exemple). Mais ce problème est bien plus profond que ce dont on parle. On parle du progrès, c’est quoi le progrès? L’électricité? À mes yeux, les traditions païennes (le vrai sens de ce mot; ceux qui vivent en harmonie avec la nature) des amérindiens sont déjà pas mal détruites, ou alors il en reste peu. Ils sont assez assimilés au niveau le plus bas de la société occidentale nord-américaine. Le génocide contre ces peuples a bien fait son travail. Mais tout cela nous donne aussi l’occasion de se questionner à propos de nos propres idées sur ce que c’est le progrès et dans quelle manière nous aussi sommes victime d’une tendance mondiale vers une «réalité» où ça nous met dans l’impossibilité de distinguer entre ce qui est vrai et ce qui est illusoire. Est-ce que c’est illusoire notre idée du progrès?

    Fortement recommandé : le livre de Kevin Annett «Silence de l'Histoire sur l'holocauste canadien» ou «Hidden From History» en sa version anglaise plus détaillé.

  • Kris13104
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 10h10
    situation coloniale
    Les revendications des premières nations ne sont que normales, elles ont le droit de vouloir se libérer d'une situation coloniale qui les minorisent et les soumet à des décisions purement administratives. De plus, la moindre des choses serait que les premières nations profitent, elles aussi, de l'exploitation des ressources naturelles aussi bien sur leurs territoires qu'ailleurs, dans la mesure où leurs entreprises sont compétitives. Cette citoyenneté â deux vitesses constituent une source de troubles, voire de violence qu'il vaudrait mieux désamorcer avant les crises. Une fois encore la position idéologique du premier ministre va faire des dégats.

  • Claude Kamps
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 10h20
    Avant de vouloir des changements à la loi
    Les autochtones devront comme les québécois en premier «essayer» de parler d'une seule voix à Harper, sans cela au dernier moment comme avec Meetch , un des autochtones se lèvera en chambre fière de dire »NON» et de bousiller l'entente...
    Avec ceux des cigarettes et casinos illégales ce sera difficile de faire des changements, sans que ces irritants qui ne veulent rien savoir de la loi de la majorité du pays ne se plient à celle-ci comme nous...
    Quand au revendications territoriales qui veulent pouvoir générer des taxes à verser aux villageois autochtones du coin, c'est pas très fort comme prise en main de son destin... ( Exemple Kanesataké qui veut que La Praire, Candiac, Saint-Constant, Châteauguay etc., leurs versent une taxe indienne en plus des commerces illégaux déjà sur la réserve...)

  • Alexandre Nequado
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 10h56
    Autochtone 101
    à Carole Dionne

    http://www.radio-canada.ca/television/8efeu/autoch

    C'est sûr que les autochtone on des choix. La plupart des amérindiens vivent en milieux urbain parce qu'il peuvent pas vivre ds leur communauté sans avoir à demander de l'aide social. Puis souvent quand vient le temps de grandes décision, il faut d'abord demander la permission au gouvernement. Ce fonctionnement paternaliste ralentit de bcp le developpement des communauté. Le developpement démographique dépasse de loin le developpement Économique. Pendant 7 générations, le gouvernement a tenté d'assimilé les ''Indiens''. Même si cela a été un échec, reste que ça a laissé de profond séquelles qui touche dans toutes les domaine de la vie d'un autochtone, ce qui explique le haut taux de décrochage scolaire, problèmes sociaux etc. La racine de tout les maux vient du pensionnat. Que dire de la dépossessions des territoire ancestraux ? Le gouvernement a pigé ds ces territoire pour le développement de l'économie canadienne. Et que recoivent les autochtone en retour ? Pour vraiment comprendre la situation des amérindiens, il faut vraiment passé à travers toute le processus d'assimilation, les vivres et en ressentir les sequelles venant de d'autres autochtone victime du pensionnat. Même si les jeunes d'aujourd'hui ne vont plus au pensionnat, reste qu'il y en a beaucoup qui subissent les contre coup venant de leur parents.

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 11h02
    Le postulat de la supériorité
    Les conquérants européens ont débarqué dans les Amériques convaincus de leur supériorité, supériorité culturelle, supériorité spirituelle, supériorité des armes, ça va de soi. Pour eux, les aborigènes n'étaient que des animaux manquant totalement de civilisation, au point qu'ils ne paraissaient même pas civilisables, assimilables. Ils les ont donc placé dans des réserves, en espérant qu'ils disparaissent discrètement. Problème. Ils sont encore là, décrochés en partie de leur culture et rejetés en partie les Blancs et leur culture de progrès matériel sans fin. Que les Carole Dionnes veuillent les rendre responsables de leur situation n'a rien d'étonnant. Elles et ils sont les héritiers de l'attitude des conquérants, incapables de revoir cette attitude de supériorité, et de condescendance qu'elle génère. Oui, pauvres autochtones !
    Roland Berger

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 11h03
    Des arbres et des droits
    On mélange pas mal de choses quand on parle des peuples autochtones. D'abord, M. Ottawa fait référence au fait que les forêts sont hors d'atteinte pour eux car elles font l'objet de concessions forestières à des compagnies qui sont généralement des multinationales ou qui sont financées par des multinationales et qu'il est illégal pour quiconque ne détient pas cette concession de couper des arbres. Donc, il est illégal pour les Attikamekw de couper des arbres dans les forêts qui les entourent car ils n'ont pas de concessions forestières. La loi sur les Indiens aussi les empêche souvent de se capitaliser et demeure un obstacle au développement économique des autochtones qui sont sous le coup de cette loi.

    Les ressources fédérales ne s'appliquent pas seulement aux autochtones en réserve mais elles s'appliquent à tous les autochtones et servent aussi à financer les trois territoires du nord (Yukon, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut) où on retrouve aussi des richesses considérables et où les redevances (royalties) des minières reviennent au fédéral, pas aux territoires ni aux peuples qui occupent ces territoires.

    Ce ne sont que quelques exemples de confusion qu'on retrouve dans bien des commentaires et ça démontre que la question autochtone relève strictement d'un rapport juridique entre ces peuples et les gouvernements. La loi sur les Indiens n'a pas sa place dans un pays développé comme le Canada car elle confirme le statut colonial de ce pays et le fait que les droits fondamentaux de ces peuples ne sont pas respectés. Il faut donc se débarrasser de cette loi mais on ne peut le faire du jour au lendemain car il faut ré-établir un nouveau rapport entre les autochtones et les gouvernements selon un consensus entre les parties. On peut aimer ou ne pas aimer ça mais c'est une obligation fondée sur les droits fondamentaux qui est incontournable.

  • Sebastien Desaulniers
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 11h15
    M. Tremblay
    M. Tremblay,

    Par pitié, épargnez-nous vos analyses financières falacieuses (tel que celle que vos propos sur le financement des écoles autochtones).

    Il est de très mauvaise foi d'omettre ici que les finances des réserves autochtones dépendent ENTIÈREMENT des fonds fédéraux, alors que la plupart des investissements publics dont bénéficient les autres citoyens canadiens sont de compétence provinciale. Autrement dit, le Conseil de bande a des responsabilités comparables à celle d'une province en matière de financement de l'éducation, des infrastructures, des services de santé et des services sociaux. On reconnaît donc habituellement que 80% des budgets des Conseils de bande sont dépensés dans des services essentiels et que ceux-ci restent largement sous-financés comparativement à des communautés allochtones dans des situations géographiques comparables.

    Il est donc absurde de comparer les seules dépenses fédérales auprès des citoyens autochtones et celles effectuées auprès des autres citoyens canadiens. C'est comme si vous faisiez abstraction de l'ensemble des finances publiques provinciales! C'est aussi comme si vous faisiez abstraction des situations géographiques et des coûts de la vie dans les commuanutés isolées, qu'elles soient autochtones ou non.

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 11h18
    Vêtements traditionnels
    Ah oui, le Cirque du Soleil... ce n'est pas si bête car la situation entre le fédéral et les autochtones a souvent l'air d'un cirque plutôt pathétique.

    Mais pour faire un peu plus sérieux, on doit comprendre que les peuples dans le monde ont des cultures variées et que la manière de se vêtir fait aussi partie de ces cultures et un vêtement d'apparat est généralement un signe de respect pour les gens qui participent à une rencontre. M. Atleo porte le vêtement traditionnel de son peuple en signe de respect et de fierté pour sa culture. Il fait partie de la nation Nuu-chah-nulth, sur la côte ouest de l'île de Vancouver et le chapeau est particulièrement important et symbolique (comme dans bien d'autres cultures autochtones ou même comme la couronne chez les autres...): il est fait de petites racines très fines de thuya géant (Red Cedar) et a un épaulard comme symbole sur sa face car la chasse à l'épaulard et autres espèces de baleines était un élément fondamental de la culture nuu-chah-nulthe. Traditionnellement la fourrure sur son manteau était de la loutre de mer mais aujourd'hui cette espèce est presque éteinte à cause des chasses intensives des Européens au XIXè siècle (en particulier les Russes pour le commerce) - il s'agit probablement aujourd'hui de loutre mais les loutres de mer sont en train de reconstituer leurs populations dans cette région.

    Parlant de couronne, le rapport entre les gouvernements et les peuples autochtones est fondé sur la Proclamation royale de 1763 par la «couronne» britannique suite au traité de Paris et c'est pourquoi on parle de rencontre entre la «couronne» et les peuples autochtones.

  • Francois Dorion
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 11h54
    Ignorance quand tu nous tient
    Les amérindiens ont des droits réels sur les terres qu'ils occupent ancestralement et qu'ils ont le droit de développer en accord avec leurs traditions.
    Ils sont les gardiens de ces terres, et la constitution leur reconnaît ce rôle.
    Vouloir comme Harper le prétend les limiter à des emplois de seconde zone relève du colonialisme le plus barbare, et démontre bvien que le développement de l'ouest canadien ne s'est pas fait en accord avec les principes de la constitution.
    Des hôtes ne doivent que contribuer à une civilisation; c'est le sens du multiculturaslisme reconnu par la constitution de 1982. S'ils essayent de la renverser, ils ne sont plus des hôtes, mais des ennemis.
    Des parallèles importants existent entre la civilisation amérindienne et la civilisation sumérienne et celle de la bible, ancêtres de toutes les civilisation.
    Peut-être devrait-on, quand on est amerindien chercher des alliés de ce côté plutôt que du côté de l'Europe qui a longtemps combatu ces civilisations et continue à les mépriser, malgré des défaites répétées.
    Pendant la première crise pétrolière, en 72 je crois, les albertains arboraient sur leurs voitures un slogan: let these eastern bastards freeze in the dark; c'est très bien dit.

  • eric turenne
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 13h07
    Nuu-chah-nulth
    @Pierre Rousseau,merci pour la recherche.Très enrichissant.

  • Danielle D
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 16h00
    @ M.Rousseau et aux autres qui se reconnaitrons je lève ma plume...
    Merci de partager vos connaissances.Je suis plus au fait des peuples ancestraux(appellation plus digne de la réalité)qui sont au Kébec et au Labrador.Ceux de l'ouest me sont inconnus.Tous par contre sont dans l'essence de compétence intrinsèque face a l'environnement et similaire dans l'utilisation symbolique d'éléments de la nature celle là même dont notre"Grande science"et notre"Grand savoir supérieur"s'est largement éloigné en méprisant connaissances vernaculaire pour la recherche le développement au profit de notre servitude financière.

    Ici,je ne salirai pas ma plume à transcrire les noms des auteurs qui crachent sur eux(rare sont les fois ou je vise en particulier et seulement en présence de déviance malsaine et/ou imbus de haine).Normal que ceux-ci se comportent et complaisent ainsi en prétendant «savoir». C'est due au résultat de leur ignorance transmise par des générations.

    C'est ce qui s'appelle se dégénérer de l'essence de sa source.

    On est en crise environnemental annoncé depuis 40 ans et causé par notre stupidité de répéter les erreurs de développer sans anticiper ni planifier de façon saine et pérenne,de le faire par le pingre égoïsme«d'AVOIR»sans aucune sagesse de reconnaitre que notre GRANDE SCIENCE contribue à nous détruire,ainsi que des vies(et je ne dramatise pas c'est un fait répertorier.il y a vraiment des gens qui meurent de nos «dépendances»d’avoir).

    Il est évidant qu'être dépendant est un signe de non maturité humaine,spirituel et intellectuel.Que de commentaires le prouvent sur les forums.Mais il y en a de plus en plus qui reconnaissent humblement que les Peuples Ancestraux avaient et font tout pour préserver la modeste mais une des plus« saine sagesse »celle de vivre en synergie avec l'environnement.

    Ne pas COMPRENDRE est stupidité...
    Ne pas VOULOIR reconnaitre est crime d'intention...

    D.Drolet,fille et descendante de patriotes(métissée depuis1654)

  • S F
    Inscrit
    mercredi 25 janvier 2012 18h10
    Ceux qui ne comprennent pas les autochtones!!!!
    Pauvre allochtones qui ne comprennent rien aux amérindiens. Il faudrait qu'ils s'informent davantage pour mieux nous comprendre. Oui, nous dépendons de la Loi sur les Indiens, mais on a pas le choix. On veut qu'il soit aboli ou bien tout simplement modifié pour que nous ayons plus de droits, car en ce moment nous nous contentons de recevoir de l'argent de la part des contribuables canadiens. Nous voulons faire notre propre développement économie avec ce qu'on a sur notre TERRITOIRE. Il faut dire que nous n'avons jamais cédé ce territoire. Oui, nous sommes encore vivant et on le sera pour toujours !!!!! Hoka

  • TanissaOttawa
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 19h48
    Canada was born in my land
    c'est tout ce que je peux dire de VRAIE.

  • TanissaOttawa
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 19h51
    César Néwashish
    Le 7 avril 1994, de son lit d’hôpital, César Newashish, 91 ans Atikamekw de Manawan,livra une de ses plus importantes déclarations destinées au gouvernement fédéral et provincial:

    Dites-leur que nous n’avons jamais cédé notre territoire,
    que nous ne l’avons jamais vendu,
    que nous ne l’avons jamais échangé,
    de même que nous n’avons jamais statué
    autrement en ce qui concerne notre territoire

    Witamowikok aka wiskat eki otci pakitinamokw kitaskino,
    nama wiskat ki otci atawanano,
    nama wiskat ki otci meckotonenano,
    nama kaie wiskat ki otci pitoc irakonenano Kitaskino.

  • Danielle D
    Inscrite
    mercredi 25 janvier 2012 21h52
    »De nature...Sans culture» Une image qui en dit long...
    En premier,en avant plan:
    Un regard "Grondé" profond riche de nature qu'il transforme avec intelligence et de liens spirituel dont les origines sont millénaires,portant fièrement sans détour ce qu'il le représente en message et appartenance identitaire avec la noblesse et le respect de ce qui lui est essentiel,son environnement,son territoire.
    « L'Être » en tonalité de transmission du patrimoine ancestrale.

    En second,le plan "arrière":
    Le regardant de haute,dur avec un mépris à peine caché,le pur produit colonialiste édulcoré à la langue utilitaire simpliste froide d'économie,
    « complet » en supérieur prétentieux,
    « cravate » au nœud dictatorial,
    « l'artifice » éloquent de sous-culture...
    Un vide sec du« dominateur »conquérant d'avoir.

    Ottawa,Canada,Kébec...tous des noms de langue ancestrale...

  • Danielle D
    Inscrite
    jeudi 26 janvier 2012 11h08
    Oups!Désolée une erreur changer «Grondé» par «Solide»dans «De nature...Sans culture»
    "Groundé"populairement francisé employé dans le langage courrant pour marquer ce qui est bien encré avec de solides assises.

    En relisant cela ne fait pas sens car il n'a pas une attitude d'un être qui se laisse «gronder»...:)

  • TanissaOttawa
    Inscrite
    jeudi 26 janvier 2012 12h00
    jomo kenyatta
    Un Kenyan. Une de ces citations relatant les activités de l'empire colonial Britannique est restée célèbre : "Ils avaient la Bible et nous la terre. Ils nous ont appris à prier les yeux fermés. Quand nous les avons ouverts, nous avions la Bible et eux la terre". Il s'est passée exactement la même chose ici, dans ce beau grand pays qu'est le Canada. Avez-vous vu le film Apocalypto? Un film de Mel Gibson. Au début du film, cette citation est venue me chercher droit au coeur. Le film commence avec cette citation de Will Durant : « Une grande civilisation n’est conquise de l’extérieur que si elle est détruite de l’intérieur ». Encore là, c'est ce qu'ils ont fait et font encore. À toutes les Carole Dionne de ce pays: Vous pensez que nous vivons dans de la ouate, sans payer les taxes, etc. Si vous croyez que nous n'avons qu'à déménager en ville pour mieux vivre, eh bien, vous vous trompez ''royalement". Il y en a qui sont en ville, tu as raison, on respecte leur choix. D'autres aimeraient revenir à leurs racines, suivre le chemin de nos ancêtres, se réapproprier de notre mode de vie, nos terres avant l'arrivé des colons tout en continuant de vivre dans votre ''modernité''. Il y en a encore qui le font vous savez, qui vive dans le bois, qui chasse pour manger, mais de moins en moins. C'est là que j'ai peur. Peur de me perdre. Peur que mes enfants se perdent. Peur que les mots Autochtones, Premières Nations, Amérindiens, Indiens soient chose du passée. Peur que nous soyons chose du passée, d'ici quelques générations. Est-ce que c'est ce que le gouvernement veut? Ce que je peux dire aussi; je vais vous tutoyez...vous qui lisez ceci, qui avez pleins de préjugés sur les Indiens. Tu ne sais pas. Tu ne sais rien de nous, alors tais-toi. Vis ta vie et laissez nous vivre la notre. Dans vos cours d'histoire du MELS, combien de chapitres sont réservé pour les Premières Nations? Alors nombreux doivent-être ceux qui nous connaissent mal. Yves

  • TanissaOttawa
    Inscrite
    jeudi 26 janvier 2012 12h03
    Accomodement raisonnable
    à quand un accomodement raisonnable PART II pour les First Nations? :P

  • Danielle D
    Inscrite
    jeudi 26 janvier 2012 14h52
    @Tanissa Ottawa
    Il y a beaucoup plus de gens qui sont au fait et qui vous supporte sur les injustices.Il ne faut pas oublié que les francophones comprennent par expérience la domination colonialiste.
    Il y a des gens qui ont la sensibilité de percevoir ce que vous vivez car il y a des gens qui ont dans leur ancêtre des racines communes et profonde.

    Pour ma part j'ai u la chance d'occuper les bancs des Ursulines de Kébec,comme toute les générations de femmes du côté de mon père et de ma mère.
    Je me souviens très bien autant dans nos cours d'histoire que de religion,elles nous informaient de ce qui fut bien mais également les erreurs commises par les blancs et les religieux.
    Je me trouve choyée de cette richesse d'avoir étudié dans les murs même ou l'Histoire a passé,mais surtout d'avoir aujourd'hui la preuve que la non complaisances dont elles ont fait montre était un souci de transmettre au mieux les faits dont leur propre histoire est encore lié.

    En passant des filles de la nation Huronne-Wandat occupent encore ces mêmes bancs et ce depuis1639.La relation avec cette communauté a traverser les époques.C'est exceptionnel mais je me plais à dire que nous recevions l'Histoire de«première main»pour les deux réalité.

    Aujourd'hui à ma petite mesure,moi qui adore l'Histoire,je continu à informer du mieux et rectifie des faussetés en contextualisant les faits.

    Pour ma part(mais cela m'est personnel et je l’emploi ainsi par grand respect) le vocable immuable vraiment représentatif de la réalité Historique est «peuple ancestral» ou «nation ancestrale».

    Indien,amérindien.sont des appellations donné par erreur dans un contexte.
    Autochtones avec près de 400 ans il y a des descendants qui en sont en temps et en mélange.

    J'éclate de rire parfois quand je lis certain nom de famille mépriser les peuples ancestraux,car sans le savoir il se crache eux même dessus...

    Je joint ma voix à la vôtre pour que l'avenir devienne «NÔTRE»
    :D.Drolet

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