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À l'article de la mort... Vraiment?

Lise Payette   20 janvier 2012  Canada
Un parti politique ne meurt pas. Pas vraiment... Même l'Union nationale n'est pas morte. Elle a disparu de la carte électorale, mais il y a encore plusieurs vieux militants qui ont toujours refusé d'admettre que leur parti avait fini par mourir et qui refusent de le croire encore aujourd'hui. Ces survivants font parfois partie d'une autre formation politique où ils racontent leurs expériences d'autrefois avec nostalgie devant un auditoire qui ouvre grands les yeux, étonné de ce qu'il entend raconter.

On a pensé que le Parti libéral du Canada allait vivre ses derniers jours à la suite du scandale des commandites et des révélations de la commission Gomery; certains citoyens sont donc très surpris de le voir gigoter comme un nouveau-né, presque lavé de toutes ses saletés, en train de se refaire une véritable virginité au vu et au su de tout le monde. Ils étaient plus de 3000, réunis en congrès, prêts à voter pour la légalisation de la marijuana, convaincus que leur formidable ouverture d'esprit va leur rapporter beaucoup de votes à la prochaine élection.

Le Parti conservateur a, lui aussi, connu ses grandes remises en question au cours des dernières décennies. La chicane a été titanesque entre les progressistes et les conservateurs profonds qui ont fini par prendre le pouvoir dans le parti d'abord, et à Ottawa par la suite. Ce qui nous a valu le bonheur de vivre sous le règne de Stephen Harper.

Le NPD n'annonce pas une longévité débordante. Il va probablement survivre un temps puis retourner dormir dans sa niche jusqu'à la résurrection de Jack.

Quand on regarde les sondages, on pourrait penser que le parti de Jean Charest ne passera pas l'hiver. C'est prendre ses désirs pour des réalités. Le désamour est total, c'est indiscutable, mais il est connu que l'amour renaît de ses cendres. Une fois Jean Charest parti, il suffira de trouver deux ou trois idées nouvelles, deux ou trois slogans percutants, deux ou trois vieux trucs et les Québécois, avides de changement, retomberont peut-être dans le vieux piège.

Le Parti québécois non plus ne mourra pas, n'en déplaise à Bernard Drainville. Ça fait 40 ans qu'il est menacé de mort prochaine et il est toujours là. Chambranlant, souvent. Caracolant, la plupart du temps. Crachant et toussotant, beaucoup. Mais toujours vivant. Il n'a aucun mérite à survivre, il a été fait comme ça. J'ai déjà entendu quelqu'un dire qu'il était bâti en bois de calvaire et ma foi, c'est assez proche de la vérité.

Je vais l'écrire pour la centième fois: le Parti québécois est un parti de coalition. Pour moi, le mot «coalition» signifie l'union de plein de choses ou de gens qui ne sont pas faits pour aller ensemble et qui n'acceptent cette situation que parce que c'est le seul moyen de mener un projet à terme. Ce qui permet de comprendre beaucoup de choses.

Une coalition, c'est la recette parfaite pour une chicane à plein temps. D'abord, il faudrait, pour que ça tienne, que le projet qui réunit tout le monde soit clair et précis. Parce que s'il ne l'est pas, le feu va prendre à tout moment.

Il y a 40 ans, au PQ, on n'arrivait déjà pas à s'entendre sur le fait qu'il devait, ou non, y avoir un trait d'union entre souveraineté et association... Des heures de discussion au bout desquelles la frustration était totale! Certains tenaient tellement au trait d'union qu'ils étaient prêts à quitter le parti si le fameux tiret était enlevé. D'autres menaçaient de partir si le tiret restait. Une chicane sans fin qui s'étendait à tous les autres sujets parce qu'on tenait à avoir raison de temps en temps.

Comme, en plus, une coalition ne garantit jamais une pensée unique quel que soit le sujet discuté, les palabres pouvaient durer des heures jusqu'à épuisement des troupes. Chicane garantie. Des gens de gauche, d'autres de droite, tentant de trouver un terrain d'entente qui ne paraît pas évident, c'était le menu quotidien en ces temps lointains. Et j'ai bien peur que ça le soit encore. Ce qui expliquerait les cris et chuchotements de bien des députés qui doivent se demander parfois ce qu'ils font dans ce théâtre où on joue la même pièce depuis 40 ans. Le PQ est abonné aux soins intensifs depuis sa naissance.

Le Parti libéral est à l'abri d'une telle menace. Pas parce qu'il ne joue pas lui aussi la même pièce depuis longtemps, mais parce qu'il n'y a qu'un acteur principal, même s'il est mauvais, et que tous les autres ne sont que des figurants.

Celui qui se prépare des chicanes de toute beauté, c'est François Legault, avec sa CAQ qui chapeautera quelques députés rassemblés autour de rien dans une coalition et habitués à tirer dans tous les sens. Ça promet. RIP.
 
 
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    20 janvier 2012 04 h 42
    différence avec les autres
    Le pQ est cliniquement mort. Son coeur bat et battra toujours. Mais son esprit est mort. Pourquoi? Parce que les jeunes ne veulent plus rien entendu à ce projet divisif, les jeunes parlent plusieurs langues eux, ils ne sont pas tournés vers eux-mêmes, limités dans leur culture et surtout, unilingues comme la plupart des péquistes. Et quand la nouvelle figure possible Gilles Duceppe sera auto-dévoré par son parti dans X années, qui viendra prendre la relève? Sir Pierre Curzi peut-être, une jeunot de 60 ans et plus? Aucune relève je vous dis et ce sera bientôt bonsoir Charlie Brown.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    20 janvier 2012 07 h 45
    Il y aura toujours des indépendantistes...
    Mais sans la complicité d’Ottawa, qui ferait des gaffes monumentales, il y aura plus jamais une majorité de gens qui veulent prendre le risque de l'indépendance...
    Legault a tout à fait raison, l'indépendance commence par l'indépendance financière, avant qu'un jeune pense a quitter ses parents pourvoyeurs!

    Il est temps de penser à cela en commun, plutôt que de savoir par quel chemin on vas fourrer les québécois pou leur enfoncer dans la gorge l'indépendance, le chef à peu d'importance quand les idées sont pas claires....
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  • Nasboum - Abonné
    20 janvier 2012 07 h 46
    s'effacer
    C'est sûr qu'il restera toujours des indépendantistes après le PQ mais le parti en tant que tel, véhicule des aspirations d'indépendance, sera chose du passé, que vous le vouliez ou non. Quelque chose d'autre renaitra, plus représentatif de la société d'aujourd'hui et je pense qu'il ressemblera à ce que le lecteur Richard Desrochers a décrit ci haut.
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  • Claude Desjardins Claude Desjardins - Abonné
    20 janvier 2012 08 h 05
    Richard Desroches
    A vous lire l'inculture et taux de l'unilinguisme serait la, norme au PQ. Ce qui m'apparait faux. Mais ce qui il a de pire dans vos affirmations est d'associer la souveraineté du Québec à une fermeture au reste du monde en étant tournés "vers eux mêmes". Un beau ramassis de préjugés et de sophismes.
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  • Line Légaré - Abonnée
    20 janvier 2012 08 h 08
    Et les canadiens....
    J'aimerais bien savoir le nombre de langues parlées par les jeunes canadiens...

    Mme Payette, très beau texte!!
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  • Denis Paquette - Abonné
    20 janvier 2012 08 h 11
    Bonne année et vive un Québec libre et prospere
    Madame ce matin nous constatons que vous etes une initiée.
    Que vous savez, qu'il est difficile de mettre d'accord les humains.
    Heureusement que nous ne sommes pas a une autre époques car il faudrait sans doute que quelqu'un paie pour cette désinvolture, ce serait selon M. Gérard la seule facon d'appaiser les dieux,
    A une époque l'on sacrifiait des animaux puis ce fut des humains, maintenant ce sont les leaders, pensons seulement au nombre de leaders sacrifiés depuis un an.
    Bon au PQ ca fait deja plusieurs leaders que nous tuons, ca devrait suffire;pour que les dieux nous accordent un peu de répis
    L'on pourrait essayer de faire élire un banquier , mais ce n'est pas notre genre, malgré ce que certains en disent: laissons cela a d'autres plus impatients et ambitieux que nous, et essayons de se donner un pays ou il fait bon vivre
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  • Jacques Francis - Inscrit
    20 janvier 2012 08 h 30
    @Desrochers
    "les jeunes ne veulent plus rien entendu à ce projet divisif" : Le fédéralisme, la Commission des valeurs mobilières, le code criminel...vous en connaissez des projets qui ne divisent pas ou c'est simplement que vous vous repliez sur vous-même, paralysé par une inaction que vous croyez rédemptrice ?

    "les jeunes parlent plusieurs langues eux" : la plupart des péquistes sont bilingues, je peux en témoigner.

    Pour ce qui est de l'âge de Pierre Curzi et de Gilles Duceppe, vous apprendrez qu'on ne prend pas la tête d'un parti à 30 ans. Cela demande de l'expérience et de la maturité. Finalement, être indépendantiste est le corrolaire d'une ouverture sur le monde et non l'inverse, la diversité culturelle doit être protégée au même titre que la diversité biologique.
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  • François Ricard - Abonné
    20 janvier 2012 08 h 33
    Le PQ= relève
    De tous les partis, le PQ est celui qui compte dans ses cadres la meilleure relève.
    Aussant qui exprime le mieux pourquoi l'indépendance est utile et nécessaire et qui va revenir si Mme Marois met fin à son entêtement;
    Bergeron. Blanchet, Cloutier, Drainville, Gaudrault, Girard, Hivon, Ouellet, St-Arnaud,. Beaucoup de gens bourrés de talent.
    Si le PQ se débarrasse de son étapisme pour adopter une démarche plus simple et plus directe vers l'indépendance, comme prônée par l'Option Nationale et s'il permet à ses membres, et même à tous les citoyens qui le veulent bien, de se donner un nouveau chef, une alliance ou coalition avec QS devient possiblement inutile et même non souhaitable.
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  • Steve Brown - Inscrit
    20 janvier 2012 08 h 37
    Le parti libéral et la mort
    Le parti libéral du canada est un parti
    politique qui doit disparaître. Le vol n'est
    pas le seul argument qui rend sa dissolution
    nécessaire.

    Jean Chrétien a réussi à éviter la mort du canada,
    tel qu'on le connaît,face à Jacques Parizeau
    lors du désormais célèbre référendum
    de l'automne 1995. Mais à quel prix. La tricherie.

    Le canada doit se renouveler et les libéraux sont justement
    de trop.

    Steve Brown
    Charny
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  • Paul Verreault - Inscrit
    20 janvier 2012 08 h 38
    Complètement vaincu
    Monsieur Desrochers: Où et quand dans l'Histoire des peuples le projet de l'Indépendance est divisif? Ce sont les Conquérants de ces peuples qui les divisent (Diviser pour régner). Les Péquistes sont unilingues? Les Indépendantistes québécois (Et les Québécois en majorité) parlent deux, trois langues, parfois plus. La fierté de parler français et la Souveraineté du Québec ne sont pas un repli sur soi, c'est au contraire une ouverture au monde (Aux autres peuples) signifiant: "J'existe aussi et je veux participer également avec vous". Les Conquérants vous ont complètement vaincu car vous raisonnez (Résonnez?) comme eux. Je vous plains.
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  • Jayltemps - Inscrit
    20 janvier 2012 08 h 40
    Eh oui!
    Je ne vous aime pas beaucoup madame Payette, mais vous avez bien raison. Ce n'est pas de gaieté de coeur que j'ai toujours été du même parti que vous.
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  • parade21 - Abonné
    20 janvier 2012 09 h 01
    Une mort annoncée?
    Comme l’écrivait si bien Félix Leclerc : La mort, y’a plein de vie là-dedans. Le PQ agonise parce qu’il est bien en vie. Il se remet continuellement en question et publiquement, contrairement au PLQ. Il y a le doute, l’inquiétude, la rébellion, la révolte. Tout cela nous embrouille. Mais cela signifie aussi une remise en question salutaire. Un nouveau départ annoncé. Pas une mort annoncée. Au PQ, il ne faut pas tenter d’étouffer le débat. Sinon, on assiste à ce qui se passe actuellement. Il ya ceux et celles qui quittent ou qui se placent en réserve de la République. Il y a ceux qui changent de camp. Il y a ceux qui arrivent au PQ avec le gouvernail en folie. Un jour NPD, un autre jour NMQ et un autre PQ. Il y a ceux qui rendent coup pour coup parce qu’on les a couchés au tapis et qui se vengent. Il y a ceux et celles qui vont revenir quand un ou une chef saura ramener un peu d’ordre dans cette galère.

    Tout cela parce qu’on est passionné et amoureux à l’idée d’avoir un pays bien à soi et qu’on le veut en désespoir de cause. C’est bien connu, en amour il y a les passions dévorantes ou pas et les amours qui durent parce que les uns et les autres se parlent, s’écoutent et se respectent. C’est cet amour qui est le plus difficile à faire vivre. Comme le dit un dicton populaire et fort sage, tant qu’il y a de l’amour, il y de l’espoir.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    20 janvier 2012 09 h 24
    Encore moins le PQ
    C'est vrai qu' un parti politique ne meurt pas et encore moins le Parti québécois.

    Pourquoi? Parce que ce qui est à l'oririgine de ce parti c'est la soif de liberté et que la soif de liberté ça ne disparaîtra jamais.

    Si la soif de liberté disparaît ce sera tout simplement la fin du monde.

    Mais pas la simple soif de liberté individuelle qui consisterait à ne faire qu'à sa tête mais la soif d'agir en toute liberté conformément à ce que est considéré comme souhaitable par un peuple.

    C'est peut-être pour cette même raison que ce parti a une vie aussi compliquée. C'est que les gens qui s'y impliquent y accordent une importance tellement vitale que tout prend une importance extrême.

    On n'y est pas, dans la plupart des cas, uniquement pour y défendre son intérêt personnel, ce qui complique les choses parce qu' on y est impliqué beacoup plus émotivement que dans les autres partis.

    Il ne faut pas oublier que si QS existe c'est parce que le Parti québécois existait et que certains personnes n' en étaient pas satisfaites. Elles ont préféré fonder un nouveau parti qui soit plus conforme à leurs idées.

    Si la Coalition Avenir Québec existe c'est parce que le Parti québécois existait.

    C'est parce que François Legault n'était pas d'accord avec le programme du parti qu'il a préféré s'en retirer et fonder son propre parti.

    Si le Bloc québécois existe c'est aussi parce que le Parti québécois existait.

    Si le Bloc a été fondé c'était pour appuyer le Parti québécois ou tout au moins son principal objectif soit la souveraineté avec ou sans association.

    Et donc que le Parti québécois disparaise c'est impensable.

    Il faut voir un peu plus loin que le bout de son nez.
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  • Pierre Vincent - Inscrit
    20 janvier 2012 09 h 31
    Madame Payette, puis Madame Marois, puis Madame Payette de nouveau
    Tout comme vous aviez été le mentor (la mentore?) de Pauline Marois en politique, vous êtes aujourd'hui encore sa meilleure conseillère. Le PQ ayant toujours été une coalition autour d'un projet de pays (et non pas de trait d'union), il est essentiel pour qu'il survive que les coalisés concentrent leurs énergies vers la souveraineté.

    C'est donc le projet de pays qui survivra toujours et non pas nécessairement le véhicule que les coalisés ont créé pour le réaliser. L'erreur stratégique péquiste depuis le référendum de 1995, c'est d'avoir mis l'option fondamentale des coalisés en veilleuse en raison du manque de leadership de ses leaders successifs. C'est ce qui explique la crise actuelle, et rien d'autre, selon moi.

    Espérons que l'apparition de nouveaux partis, Québec Solidaire et la CAQ en tête, et la disparition de l'ADQ (plus ambigu que ça, tu meurs) fouettera suffisamment l'ardeur des coalisés souverainistes pour les recentrer sur leur option fondamentale. Pourquoi pensez-vous que Gilles Duceppe est le grand favori de la population pour remplacer Madame Marois, le cas échéant? Parce qu'il ne faisait que parler de souveraineté, mais d'Ottawa, tandis que ses collègues du PQ parlaient surtout d'autres choses, bien qu'étant au Québec...

    Comme dirait Pierre Falardeau, François Legault est un québécois canadien-français français d'origine capitaliste de gauche entrepreneur en affaires pour enrichir le Québec de ses revenus indépendamment du fédéral qui parle l'autre langue officielle de notre beau pays...

    Attendez que j'men rappelle plus, écrirait aujourd'hui René Lévesque.
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  • Laurent Desbois - Inscrit
    20 janvier 2012 09 h 34
    Le parti Libéral du Canada a perdu sa raison d’être!
    "On a pensé que le Parti libéral du Canada allait vivre ses derniers jours à la suite du scandale des commandites et des révélations de la commission Gomery!"

    Le parti Libéral du Canada a perdu sa raison d’être!

    Le Parti Libéral du Canada est le parti des minoritaires. Parce que c’est normal pour tout être humain de faire parti d’une majorité, ils ont perdu leurs quatre bases électorales. Je m’explique.

    1.) Ils avaient le vote des Canadiens-Français du Québec. Depuis la révolution tranquille, ceux-ci se sentent majoritaires et sont devenus Québécois, ils votent donc plus à gauche maintenant (Bloc-NPD).

    2.) Les Francophones hors-Québec s’assimilent à la majorité anglaise, pour devenir Canadian. Ils votent donc NPD ou Conservative, dépendant s’ils sont de gauche ou de droite. (ex. St-Boniface au Manitoba et Chéticamp, N-É qui sont allés Conservateur. Bathurst au N-B et le nord de l’Ontario qui sont allés NDP).

    3.) Les immigrants aussi, qui après deux générations, s’assimilent aux Anglais et deviennent Canadian (NPD-Conservateur). Ils sont donc une clientèle d’électeurs éphémères, à renouveler constamment.

    4.) Et la dernière minorité, les Anglais du Québec. C’est tout ce qui reste (libéral), mais c’est très limité, avec quelques contés dans le West-Island.

    Comme vous voyez, ce n’est pas une question de chef, même si ceux-ci ne sont pas forts. Les deux derniers Dion-Ignatieff ont été choisis par défauts, parce que personne ne veut être chef d’une gang de loosers systémiques et chroniques.

    Aujourd’hui ils récoltent ce qu’ils ont semé… leur clientèle historique est devenu adulte et s’est affranchie.

    Prochainement, il ne restera que deux nations souveraines le Québec et le Canada. Le parti Libéral aura bientôt perdu sa raison d’être. Nous seront tous majoritaires et le parti libéral disparaîtra paisiblement. Ce sera la fin du beau rêve à Trudeau et on en parler
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  • Guy Lemieux - Abonné
    20 janvier 2012 09 h 45
    Voir plus loin que son nez!!!
    Il faut aussi voir ce qui pend au bout du nez aussi , ce qui fait défaut au parti québéquois c est la loyauté envers leurs chefs . Moi aussi je ne croit pas que le parti disparaisse , il y aura toujours l idée de la souveraineté en vase clos de quelques individus pour cette option . La chicane perpétuelle dans ce parti fait fuir l électorat et le peuple voteur ne s affichera pas pour un parti qui sans cesse tue ses chefs .La perte de confiance en ce parti vient du fait que plusieurs d entres eux traversent dans l autre camps dès que leurs idées de gouvernance est misent à l épreuve .Que de revirements à tous les jours .On voit ainsi que le peuple du Québec est en pleine évolution politique et c est tant mieux .
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  • MJ - Inscrite
    20 janvier 2012 09 h 50
    Une société future à deux vitesses selon l’appartenance à la classe sociale? (santé, éducation, travail, loisirs, qualité de vie, etc.)
    Les écarts de richesses s’accentuant depuis la mondialisation, les jeunes doivent s’impliquer politiquement afin de contribuer à une société plus démocratique et égalitaire car ce sont surtout eux qui vivront les débats et les effets de l’appropriation des ressources naturelles par des intérêts étrangers, les questions environnementales qui sont fortement liées au choix énergétique privilégié (vertes ou fossiles) et, bien d’autres questions ayant un impact sur les conditions de vie et de travail au XXIe siècle.

    Quel est alors le meilleur parti politique pour assumer ces nouveaux défis du XXIe siècle?
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  • MJ - Inscrite
    20 janvier 2012 09 h 53
    @ Richard Desrosiers 04h42
    “(...) les jeunes ne veulent plus rien entendu à ce projet divisif, les jeunes parlent plusieurs langues eux, ils ne sont pas tournés vers eux-mêmes, limités dans leur culture et surtout, unilingues comme la plupart des péquistes.”

    Au nom de quels jeunes parlez-vous? N’y a-t-il pas des inquiétudes de la part des étudiants à propos de la hausse prochaine des frais de scolarité et de l’inaccessibilité aux études supérieures? Comptez-vous sur la CAQ ou le PLQ pour que les nouvelles générations accèdent à des emplois de qualité dans un environnement plus sain? Une régression sociale en raison d’une absence de diplômes (études supérieures inaccessibles, décrochage scolaire, etc.) et d’emplois précaires ne prédispose pas à une bonne qualité de vie. En effet, un diplôme universitaire (bac) et même d’études avancées (maîtrise et doctorat) ne sont pas un luxe de nos jours, afin d’être mieux préparé à travailler et à vivre dans une société de plus en plus complexe, pour comprendre les différents enjeux et s’impliquer comme citoyens afin que cette société se développe au bénéfice de tous et chacun.
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  • ulrich1961 - Inscrit
    20 janvier 2012 09 h 54
    Du rêve et de l’audace et encore…
    La CAQ par exemple n’a que de noms pas vraiment un parti politique avec une structure de financement, une représentation dans chaque comté, une plate-forme électorale précise, ni un effectif bien défini. Pour qu’un parti politique dure dans le temps. Il faut que celui-ci soit capable de s’enraciné dans tout le Québec. Ce que l’ADQ n’a jamais vraiment réussi à faire. Ce fut plus un coup de gueule politique pour les Québécois. Le seule mérite que je vois dans M Legault et les déserteurs pour l’instant est qu’il cherche à recentré le discours d’une certaine droite.

    Le parti québécois a des racines historique et culturelle. D’annoncer la mise à mort du parti québécois est très prématuré. Il a passé le stade du départ de son fondateur.

    Un parti politique ne se résume pas à une guerre d’Ego !

    Un parti politique est une machine pour proposer des possibles à la grandeur de son peuple!

    Aujourd’hui le rêve des politiciens semble tenir à être le meilleur gestionnaire pour le Québec!

    Du rêve et de l’audace et encore…
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  • natou - Inscrite
    20 janvier 2012 10 h 21
    La fierté d'un peuple n'est pas synonyme de fermeture, M. Desrochers.
    Je veux commenter le texte de Richard Desrochers sur sa réaction au texte de Mme Payette. M. Desrochers, si le Parti Québécois défend la langue française et sa culture, ce n'est pas de l'unilinguisme
    ni de la fermeture envers d'autres cultures . C'est tout simplement un respect de notre identité. Défendre une langue ne signifie pas se fermer sur d'autres langues. Je crois que c'est vous qui êtes fermé dans votre réflexion, car vous ne faites pas la différence. La plupart des francophones parlent une autre langue que le français : soit l'anglais et même de plus en plus l'espagnol.
    Regardez, sur les territoires anglophones si il y a un effort ou une ouverture comme celle que nous démontrons.
    Le Parti Québécois n'est pas cliniquement mort, il est en questionnement. Et lorsqu'il y a questionnement, c'est que le cerveau fonctionne encore. Si vous prenez les autres partis au Québec, je ne vois pas de débordement d'idées qui insinuent une vitalité. Au Parti Libéral, il n'y a pas d'idées, donc pas de chicane, donc pas de vie. À la CAQ, c'est un parti encore méconnu, de coalition aussi, qui présentera aussi beaucoup de turbulences. Car c'est un rassemblement de personnes avec diverses allégeances, sans dénominateur commun,
    qui rêvent à un messie.

    Cher M. Desrochers, je ne veux pas vous insulter. Mais, moi en tant que Québécoise, je me suis sentie insultée par vos propos et j'ai juste voulu me défendre, car j'ai encore de la fierté, moi.

    Je vous souhaite bonne chance dans votre analyse de la situation !

    Nathalie Roy
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  • Jacques Anar - Inscrit
    20 janvier 2012 10 h 56
    Indépendance du Québec.
    Pourquoi devenir Indépendant? Parce que c'est la chose la plus normale du monde. Quand on est adulte et capable de prendre soin de soi, on devient Indépendant. Ou alors on reste chez papa Harper à demander la permission pour tout.
    Le PQ ou QS ou autre, tous les Partis sont en évolution et en ébullition. Les autres moineaux de mauvaises augures promettent le renouveau dans la fraude et la tricherie. Bref, on veut une bonne job et des applaudissements. Ça n'a rien de nouveau.
    La mort annoncée ne vient jamais, un parti politique n'étant qu'un contenant pour des humains partageant des idées et essayant de les mettre en oeuvre.
    Il y a plus de quarante ans que j'entends les fédérastes prédirent l'Apocalypse et ils sont encore à faire la même chose. Comme dirait l'Égo: on verra...
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    20 janvier 2012 11 h 35
    Arrondir les coins c'est commode
    Il est certain que je ne voterai pas P.Q. tant et aussi longtemps qu'on ne s'engagera pas dans le processus de l'indépendance; mais je suis très heureux des derniers événements qui pour l'instant sont en faveur du leadership de Madame Marois.

    En anglais on utilise le mot "character" pour cerner un personnage d'une œuvre mais en français c'est plutôt une seule facette de la personnalité, le mot anglais m'apparaît plus approprié et plus fort que le mot personnalité pour décrire Madame Marois. Personne ne peut nier sa compétence mais qui peut avoir autant de pugnacité qu'elle en a démontrée. Ce n'est certes pas sa seule carrière qu'elle défendait. Elle en doit une à Monsieur Lisée, quand les Labeaume, Péladeau et compagnie lui remettront celle qu'ils lui doivent?

    Ne criez pas victoire, le fond du problème existe toujours et ce n'est pas une question de leadership ou de féminisme.
    __________________
    @Jean Lapointe
    Suivant votre logique d'existence des partis pourriez-vous nous dire pourquoi le Parti Québécois existe?

    Madame Payette vous en a donné la réponse en disant que l'Union Nationale n'était pas morte. Mais comme René Lévesque était Libéral, suivant votre logique, ne serait-ce pas plutôt parce que le Parti Libéral existait?

    Vous dites: "le Bloc été fondé pour appuyer le Parti québécois ou out au moins son principal objectif soit la souveraineté avec ou sans association"; je pensais que le principal objectif du P.Q. était un Pays et que le Bloc était à Ottawa pour défendre les droits du Québec. Il a surtout fait marcher rondement le fédéralisme pendant 2 décennies et pour citer Monsieur Bousquet, il a surtout conforté les Québécois dans le Canada.

    Vous voyez on en sort pas de ces discours vides qui évitent le vrai débat.
    __________________

    Bonne chance et bonne continuation à Madame Marois, tant qu'à moi j'attends avec impatience ce qui découlera des pourparlers ente Q.S. et le P.Q.
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  • A/s Christian Savard Cs Capital - Abonné
    20 janvier 2012 11 h 51
    @Richard Desrochers
    '' un projet divisif, tourné vers eux-mêmes ''

    Quelle belle analyse d'un fédéraliste borné. Divisif ? Alors que dans le creux actuel , 43 % de la population et plus de 50 % des francophones sont en faveur de l'indépendance. Alors que nos gouvernements des 50 dernières annés se forment avec moins de 40 % d'appuis.

    Divisif que d'assumer sa propre destinée, d'unir sa voix à l'ensemble des nations ? Divisif parce que des peureux ou des opportunistes refusent de se rallier à ce projet rassembleur ? Qui assure la division, M. Desrochers ?

    L'indépendance du Québec, contrairement à se tourner vers soi, est une ouverture sur le monde. Pour ce qui est de votre analyse de la langue et de l'unilinguisme des péquistes, elle ne tient pas la route surtout quand on sait que le référendum de 1995 s'est perdu dans la grande région de Québec et de la Beauce ou le vote francophone est sorti très faible pour le oui contrairement à l'ensemble du Québec.

    Étant en affaires, je peux vous confirmer que ces habitants disciples de la radio poubelle ne parlent pas tellement anglais.

    Conseil au PQ. Les indépendantistes ne demandent pas mieux que de se regrouper derrière un mouvement fort qui chaque jour proclamera la différence de la nation québécoise dans le monde. De grâce, quelqu'un pour assumer ce leadership !
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  • Eric Warren - Inscrit
    20 janvier 2012 12 h 17
    la bulle de l'autre
    @M.Richard Desrochers,

    Les jeunes ne sont pas ouverts sur le monde, comme vous le pensez, ils sont seulement américanisés. Ils sont tout simplement enfermés dans la bulle linguistique et culturelle des Américains et, par ce fait, ignorant du monde. Vous confondez ouverture d'esprit et assimilation.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    20 janvier 2012 13 h 07
    À Jeannot Duchesne
    Vous écrivez: «Il est certain que je ne voterai pas P.Q. tant et aussi longtemps qu'on ne s'engagera pas dans le processus de l'indépendance...»
    Mais comment croyez-vous que ce processus puisse s'enclencher si le PQ reste dans l'opposition, voire disparaît? Par magie?
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  • Nasboum - Abonné
    20 janvier 2012 13 h 41
    à tous les anti-Desrochers
    Je suis surpris des réactions anti Desrochers. Il y est allé un peu fort dans la description des jeunes d'aujourd'hui mais il n'a pas tellement tort. Quelque fois, il faut voir les choses de front, même si cela fait un peu mal.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    20 janvier 2012 13 h 49
    @Sylvain Auclair
    Pour s'engager dans le processus de l'indépendance, il faut toujours bien que l'article 1 de de la constitution du P.Q. sorte du dessous du tapis où le dernier congrès l'a placé.

    Monsieur Auclair pensez-vous encore que cette crise est une crise de leadership? Si oui, et bien félicitations à ceux qui ont faussé le débat en crise de chefferie et en problème féministe, ça fonctionne de dire n'importe quoi.

    Quel a été l'événement déclencheur de cette crise qui couvait depuis près de deux décennies? N'est-ce pas la loi Labeaume, un autre volte-face de ce parti social-démocrate?

    Maintenant on pactise avec Q.S. qui a dénoncé cette loi antidémocratique et qui demeure ouvert à un processus démocratique et légitime de promouvoir l'indépendance.

    Cherchez l'erreur, un parti qui était social-démocrate, et indépendantiste (moins certain), qui a balayé sous le tapis son article 1, qui s'aligne sur un néo-libéralisme et quand il est dans la dèche, sa solution c'est de se trouver un parti allié qui fait tout le contraire.

    Une telle entente entre Q.S. et le P.Q. serait exactement ce que Q.S. a décrié quand le P.Q. a appuyé la loi Labeaume, un opportunisme électoraliste.

    Ils ont beau faire une entente, mais s'ils se divisent les comtés pour ne pas présenter des candidats l'un contre l'autre, soyez assuré que je n'embarque pas dans cette manipulation électorale antidémocratique.
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  • Notsag - Abonné
    20 janvier 2012 15 h 52
    Le PQ, mais en plus pressé...
    @Sylvain Auclair:
    "Mais comment croyez-vous que ce processus puisse s'enclencher si le PQ reste dans l'opposition, voire disparaît? Par magie?"

    L'Option Nationale offre une autre façon de faire. Au lien d'attendre sagement que les conditions gagnantes se présentent, ils vont travailler pour les faire surgir ces fameuses conditions.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    20 janvier 2012 16 h 06
    Le PQ ne mourra pa
    Le PQ ne mourra pas, mais il devra se rapprocher du peuple et être tyransparent. Le PQ n’appartient pas au caucus des députés du PQ, dont plusieurs ne veulent discuter de la politique du PQ et des enjeux qui le confrontent que dans le cadre du caucus. Le PQ appartient à ses 110 000 membres.

    Mais il y a un gros déséquilibre dans les médias québécois. Tant que les souverainistes ne contrôleront pas une partie de l’information soit par une station de télé, radio ou des journaux, on ne pourra pas empêcher les journaux privés et les radios-poubelles de faire la job de bras aux souverainistes à longueur d’année.

    Il faut contrer le travail de sape continu des médias, inféodés au fédéralisme invasif et centralisateur, qui s'acharnent à rapetisser le Québec et à ralentir sa marche vers la souveraineté.

    Pour répondre aux timorés concernant l’avenir du Québec, voici quelques chiffres. En 2006, le PIB l'État du Québec s'élèvait à 230,6 milliards de $ US PPA, se situant ainsi au 22e rang dans monde quant à son produit intérieur brut (PIB) par habitant de 30 143 $ US. Cela malgré le fait que nous n'ayons pas le plein contrôle de nos impôts, et malgré l'histoire séculaire d'un Québec rapetissé par les politiciens fédéraux. Malgré les entraves d'Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s'occuper de SES affaires. L'avenir nous appartient.
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  • Pierre Raymond - Inscrit
    20 janvier 2012 17 h 20
    À l'article de la mort... Vraiment?
    Merci Mme Payette de nous faire profiter de votre lucidité.
    Il est tout de même curieux de constater que nous, les plus vieux, on semble avoir plus de mémoire que les plus jeunes...

    Et j'aime tellement votre conclusion. Pour emprunter une expression qui est revenue à la mode, j'ai hâte de voir comment M. Legault va retenir ses adhérants au sein de la «Patente à gosse» qu'il a créé.

    Pierre Raymond à Montréal
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  • Roland Berger - Abonné
    20 janvier 2012 17 h 23
    Un moment fort
    Le Parti québécois a connu un moment fort, le moment où il a été perçu comme étant du côté des gens ordinaires et des travailleurs, ce qui comprend le même monde. On se souviendra de la démission de Rodrigue Tremblay, incapable de tolérer une telle orientation social-démocrate. Depuis, pour élargir son électorat, il a flirté avec le néolibéralisme, se comparant au PLQ pour paraître de centre-gauche ou, au mieux du centre.
    Et il ne ressuscitera que si Madame Marois désavoue publiquement avoir fait une erreur morale en appuyant la magouille de la député Agnès Maltais pour des raisons électorales.
    Roland Berger
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  • Manon Theriault - Abonnée
    20 janvier 2012 18 h 12
    Non, mais...
    Quand je lis qu'un unilingue francophone est replié sur lui-même. Pour qui vous prenez vous, ceux qui tiennent ce discours?

    Je trouve qu'un unilingue anglophone qui croit que tout le monde doit parler anglais est pas mal plus replié sur lui-même!

    Deux poids, deux mesures.

    À mon avis, il sera beaucoup plus facile d'apprendre l'anglais en session intensive, par exemple, lorsque la langue française sera à l'abri et qu'aucun droit civil canadian ne viendra diluer ou dissoudre sa légalité.

    Le projet souverainiste en est un d'ouverture, de responsabilité. Au lieu que quelqu'un d'autre parle pour nous ou prenne des décisions à notre place, on va se prendre en main, prendre nos responsabilités.

    Vous me dites qu'on a pas la capacité financière? Pfff, que faites-vous des 50 à 60 milliards de dollars envoyés année après années au fédéral?

    Vous les fédéralistes, vous laissez croire qu'on est sur le BS canadian, mais vous oubliez qu'on paye pension et qu'on paye cher à part ça.
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  • Nunu - Inscrite
    20 janvier 2012 18 h 59
    @ tous ces jeunes
    qui se disent ouvert sur le monde moi je les trouve fermés à leur propre peuple.Ils devraient en premier s'ouvrir sur le Québéc et après s'ouvrir sur l'alleur.
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  • Notsag - Abonné
    20 janvier 2012 19 h 03
    La vrai Pauline Marois
    @M. berger,

    "... que si Madame Marois désavoue publiquement avoir fait une erreur morale en appuyant la magouille de la député Agnès Maltais ".

    Cela a déjà été fait. Je vous invite à écouter cette entrevue qui vous fera découvrir une Pauline Marois très différente ce celle que l'on nous dépeint tous les jours dans les média de Power Corp.

    http://www.youtube.com/watch?v=ugXeXsGEBR0
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