Année politique 2012 - S'indigner pour contrer l'arrogance!
Lors de la dernière élection fédérale, à l'instar d'un grand nombre de souverainistes, j'ai voté pour le NPD non pas en raison du fait que cette formation défendait mieux les intérêts du Québec que le Bloc québécois, mais parce que le NPD, parti national social-démocrate, pouvait empêcher l'élection appréhendée d'un gouvernement conservateur majoritaire, un danger pour la démocratie et la promotion des valeurs québécoises.
Et, lorsque le danger est imminent, tous les moyens sont bons pour se protéger même celui d'accepter la main d'un étranger comme le NPD, ambivalent défenseur des intérêts du Québec.
Quitte à le redire, dans ce contexte de danger appréhendé, il faudrait donc parler davantage d'un vote stratégique fondé sur la raison plutôt que sur le rejet du Bloc québécois dont l'option serait pour certains devenue obsolète. Il est donc raisonnable de penser que malgré la présence de députés au Québec, mais en l'absence de racines, le choix du NPD ne sera qu'un feu de paille puisque les Québécois reviendront au parti qui peut le mieux défendre leurs intérêts à Ottawa.
Mépris ouvert
Et maintenant, société distincte oblige, par la volonté du reste du Canada, le gouvernement Harper est maintenant majoritaire et rien de ce qu'il a décidé à ce jour, ne ressemble aux valeurs défendues par les Québécois.
Il persiste à mépriser ouvertement le Parlement, ne fait aucun compromis, possède la vérité absolue, se lance dans la glorification tous azimuts de la monarchie, l'envers de la démocratie telle que le souligne avec justesse Manon Cornellier dans son article «L'année de l'élection du roi».
Jadis, le Canada était respecté par les nations pour ses actions humanitaires et pour ses interventions militaires de maintien de la paix. Mais depuis son élection, le gouvernement de Stephen Harper aligne aveuglément sa politique extérieure sur les États-Unis pour faire du Canada une nation guerrière, défend sans nuances Israël, refuse de verser son aide à l'UNESCO et méprise les Nations unies à la suite de son échec cuisant pour obtenir un siège au Conseil de sécurité.
Si la tendance se maintient...
Sur le plan de l'environnement, le gouvernement de Stephen Harper défend l'amiante et les sables bitumineux puis, contre toute attente, au lieu de faire preuve de leadership, se retire unilatéralement des engagements de Kyoto. Quel bel exemple pour le reste du monde! Et comme ultime récompense, il reçoit les louanges du grand démocrate Poutine et des entreprises de l'Alberta.
Si la tendance se maintient, 2012 ne nous réserve rien de bon. Il faudra donc poursuivre notre indignation et continuer à dénoncer sans relâche ce gouvernement arrogant élu par 40 % des électeurs.
Mais que faire? Chacun d'entre nous peut faire une véritable différence autour de soi... et pour cela chaque action individuelle compte!
Des actions concrètes pour 2012
Claude Gélinas - Juge administratif à la retraite
Et, lorsque le danger est imminent, tous les moyens sont bons pour se protéger même celui d'accepter la main d'un étranger comme le NPD, ambivalent défenseur des intérêts du Québec.
Quitte à le redire, dans ce contexte de danger appréhendé, il faudrait donc parler davantage d'un vote stratégique fondé sur la raison plutôt que sur le rejet du Bloc québécois dont l'option serait pour certains devenue obsolète. Il est donc raisonnable de penser que malgré la présence de députés au Québec, mais en l'absence de racines, le choix du NPD ne sera qu'un feu de paille puisque les Québécois reviendront au parti qui peut le mieux défendre leurs intérêts à Ottawa.
Mépris ouvert
Et maintenant, société distincte oblige, par la volonté du reste du Canada, le gouvernement Harper est maintenant majoritaire et rien de ce qu'il a décidé à ce jour, ne ressemble aux valeurs défendues par les Québécois.
Il persiste à mépriser ouvertement le Parlement, ne fait aucun compromis, possède la vérité absolue, se lance dans la glorification tous azimuts de la monarchie, l'envers de la démocratie telle que le souligne avec justesse Manon Cornellier dans son article «L'année de l'élection du roi».
Jadis, le Canada était respecté par les nations pour ses actions humanitaires et pour ses interventions militaires de maintien de la paix. Mais depuis son élection, le gouvernement de Stephen Harper aligne aveuglément sa politique extérieure sur les États-Unis pour faire du Canada une nation guerrière, défend sans nuances Israël, refuse de verser son aide à l'UNESCO et méprise les Nations unies à la suite de son échec cuisant pour obtenir un siège au Conseil de sécurité.
Si la tendance se maintient...
Sur le plan de l'environnement, le gouvernement de Stephen Harper défend l'amiante et les sables bitumineux puis, contre toute attente, au lieu de faire preuve de leadership, se retire unilatéralement des engagements de Kyoto. Quel bel exemple pour le reste du monde! Et comme ultime récompense, il reçoit les louanges du grand démocrate Poutine et des entreprises de l'Alberta.
Si la tendance se maintient, 2012 ne nous réserve rien de bon. Il faudra donc poursuivre notre indignation et continuer à dénoncer sans relâche ce gouvernement arrogant élu par 40 % des électeurs.
Mais que faire? Chacun d'entre nous peut faire une véritable différence autour de soi... et pour cela chaque action individuelle compte!
Des actions concrètes pour 2012
- Je milite dans un parti qui défend les intérêts du Québec.
- Je vote aux élections et j'incite mes amis à exercer leur devoir de citoyen.
- Je participe à des actions citoyennes en faveur de l'environnement et de la qualité de vie.
- Je développe ma conscience sociale en luttant contre la pauvreté et l'analphabétisme et pour un monde plus humain et plus égalitaire.
- Je fais preuve de compassion face à un gouvernement fédéral qui pratique l'arrogance et le mépris et je dénonce ses décisions arbitraires.
- J'apporte ma voix à des pétitions pour un monde meilleur et je m'inscris sur le site www.indignez-vous.ca.
- Je demeure solidaire des peuples opprimés.
- Je participe à des manifestations en faveur de la paix et surtout, surtout je m'indigne contre le mensonge, la désinformation et le non-respect des droits humains en me rappelant que «l'on devient vieux lorsque l'on cesse de s'indigner».
Claude Gélinas - Juge administratif à la retraite








