C-10: Rob Nicholson rejette les demandes de Fournier
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Ottawa — Un deuxième voyage de Jean-Marc Fournier à Ottawa n’aura pas suffi pour convaincre le ministre fédéral de la Justice, Rob Nicholson, d’amender son projet de loi omnibus sur la justice criminelle.
Après un entretien avec son vis-à-vis fédéral, ce matin, le ministre québécois de la Justice doit rentrer bredouille au Québec. En point de presse, M. Fournier a dit qu’il s’attendait à une certaine ouverture de M. Nicholson, qui ne s’est visiblement pas concrétisée. M. Fournier s’est dit déçu d’avoir eu droit uniquement d’une manœuvre de diversion de la part de M. Nicholson.
Le ministre québécois de la Justice dit avoir demandé, sans succès, un temps d’arrêt pour permettre une réflexion plus poussée de la mesure législative proposée.
La semaine dernière, dans un geste exceptionnel, M. Fournier avait proposé trois amendements à un projet de loi fédéral grâce auxquels il souhaite préserver le modèle québécois de réhabilitation des jeunes contrevenants.
Quelques jours plus tôt, M. Fournier s’était rendu une première fois à Ottawa pour prévenir les conservateurs fédéraux que Québec n’avait pas l’intention de payer les coûts supplémentaires liés à l’application des mesures contenues dans C-10, un projet de loi qui comprend divers resserrements en matière de délits criminels.
Le gouvernement Charest n’est pas le seul à dénoncer le projet de loi fédéral. Les partis d’opposition à l’Assemblée nationale, le Barreau du Québec ainsi que les professionnels travaillant auprès des jeunes contrevenants réclament tous des modifications à la mesure qui, à leur avis, ne donne pas assez de place à la réhabilitation.
Après un entretien avec son vis-à-vis fédéral, ce matin, le ministre québécois de la Justice doit rentrer bredouille au Québec. En point de presse, M. Fournier a dit qu’il s’attendait à une certaine ouverture de M. Nicholson, qui ne s’est visiblement pas concrétisée. M. Fournier s’est dit déçu d’avoir eu droit uniquement d’une manœuvre de diversion de la part de M. Nicholson.
Le ministre québécois de la Justice dit avoir demandé, sans succès, un temps d’arrêt pour permettre une réflexion plus poussée de la mesure législative proposée.
La semaine dernière, dans un geste exceptionnel, M. Fournier avait proposé trois amendements à un projet de loi fédéral grâce auxquels il souhaite préserver le modèle québécois de réhabilitation des jeunes contrevenants.
Quelques jours plus tôt, M. Fournier s’était rendu une première fois à Ottawa pour prévenir les conservateurs fédéraux que Québec n’avait pas l’intention de payer les coûts supplémentaires liés à l’application des mesures contenues dans C-10, un projet de loi qui comprend divers resserrements en matière de délits criminels.
Le gouvernement Charest n’est pas le seul à dénoncer le projet de loi fédéral. Les partis d’opposition à l’Assemblée nationale, le Barreau du Québec ainsi que les professionnels travaillant auprès des jeunes contrevenants réclament tous des modifications à la mesure qui, à leur avis, ne donne pas assez de place à la réhabilitation.
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