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Duceppe monte, le Bloc descend

Chantal Hébert   7 novembre 2011  Canada
S'il faut en croire les sondages, les Québécois s'ennuient davantage de Gilles Duceppe que de son ancien parti. Au cours des dernières semaines, trois coups de sonde ont situé l'appui au NPD fédéral à 45 % et des poussières — loin devant le Bloc québécois.

Avec seulement quatre députés et sans le statut de parti officiel aux Communes, le Bloc est retourné se confondre avec les rideaux qui tapissent le fond de la Chambre. C'est la place qu'il occupait à ses débuts.

Mais ceux qui ont vécu les quelques années qui ont précédé le débarquement en force du Bloc sur les banquettes de l'opposition officielle en 1993 savent que son obscurité parlementaire actuelle est nettement plus opaque. Et que l'élection le mois prochain d'un chef permanent ne changera pas nécessairement grand-chose à l'affaire. Elle tient moins à l'absence momentanée d'un leader qu'à un changement de contexte.

Entre 1990 et 1993, le Bloc n'avait pas non plus de statut officiel au Parlement, mais Lucien Bouchard jouissait d'une popularité sans égale au Québec. Tous les sondages plaçaient sa formation en tête du peloton dans les intentions de vote. Le Bloc était porté par une réelle tendance lourde dans l'opinion québécoise.

Aujourd'hui, le parti nage à contre-courant. Seule la perte de sa pertinence pour bon nombre de ses partisans d'antan peut expliquer qu'il ne marque pas de points à la faveur de la performance plus qu'ordinaire du NPD dans son double rôle d'opposition officielle et de principale voix québécoise aux Communes.

***

Il faut dire que rien n'indique qu'un résultat québécois différent le 2 mai dernier aurait beaucoup changé le cours des choses depuis six mois.

Devant un gouvernement majoritaire déterminé à exécuter des volontés législatives longtemps réprimées, l'opposition, tous partis confondus, peut difficilement ralentir la machine et encore moins la freiner.

Le gouvernement actuel n'est pas redevable de son pouvoir à l'électorat québécois. À presque quatre ans du prochain scrutin, il a le sentiment de ne pas avoir à marcher sur des oeufs pour arriver à ses fins.

Néanmoins, une plus forte présence bloquiste aurait peut-être évité au gouvernement Harper de mettre les pieds dans le plat en matière de dualité linguistique.

En choisissant un candidat unilingue pour succéder à Sheila Fraser au poste de Vérificateur général, le gouvernement conservateur a passé outre aux critères d'emploi qu'il avait lui-même affichés.

La confirmation de Michael Ferguson dans ses nouvelles fonctions sans l'appui d'un seul parti d'opposition est également contraire à la tradition établie. La règle implicite veut que le choix d'un officier du Parlement comme le vérificateur général s'appuie sur un consensus de plusieurs partis plutôt que sur la simple loi de la majorité.

Mais le nom de M. Ferguson avait circulé sur la colline parlementaire pendant plusieurs semaines avant l'annonce de sa nomination sans susciter de grands remous. Les partis d'opposition tenaient apparemment pour acquis qu'il était bilingue.

Quand il était à la place du NPD et du PLC, le Bloc veillait systématiquement au grain sur le front linguistique. Ses interventions privées comme publiques avaient souvent un effet préventif.

Pendant vingt ans, la présence d'un fort contingent souverainiste en Chambre a eu le mérite de rafraîchir quotidiennement les sensibilités québécoises des partis fédéralistes. Laissés à eux-mêmes, le PLC, le NPD et le Parti conservateur ont de toute évidence l'épiderme moins sensible.

***

Que penser finalement du retour en force de Gilles Duceppe dans la faveur populaire alors que son ancienne formation continue de croupir dans les intentions de vote fédérales?

Dans un premier temps, la bonne tenue de l'ex-chef bloquiste dans les intentions de vote tient presque certainement aux mêmes attentes contradictoires qui ont entouré l'arrivée d'autres sauveurs présumés du Parti québécois.

Parmi les 37 % de Québécois qui disent qu'ils voteraient pour un PQ dirigé par Gilles Duceppe, il y a, de toute évidence, un groupe important de gens qui voient en lui le personnage le plus susceptible de sauver le mouvement souverainiste de l'éclatement et de remettre l'option sur les rails.

Mais on peut croire qu'il y a également un nombre significatif d'électeurs qui croient plutôt que Gilles Duceppe pourrait sortir le Parti québécois et son credo social-démocrate des ornières d'un débat national dans lequel il s'enlise. Cet espoir correspond à une volonté populaire ambiante de passer à autre chose.

Pour mémoire, Lucien Bouchard a été le dernier chef péquiste à avoir connu le succès électoral, et l'aile la plus militante de son parti dénonçait avec véhémence sa tiédeur à l'égard de la mise en oeuvre du projet souverainiste.

S'il devenait chef du PQ, Gilles Duceppe décevrait à son tour une partie de ceux qui disent aujourd'hui vouloir l'aider à devenir premier ministre du Québec. Leurs attentes sont inconciliables.

***

Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.
 
 
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  • Henri Marineau - Inscrit
    7 novembre 2011 03 h 39
    Le fantasme Duceppe
    En juin 2011, un sondage CROP accordait 18% des intentions de vote au PQ sous la direction de Pauline Marois, derrière les libéraux à 25% et loin derrière l’hypothétique parti de François Legault à 40%. Quatre mois plus tard, le sondage de Léger Marketing-QMI indique qu’un Parti québécois dirigé par Gilles Duceppe récolterait 37% des voix, contre 25% pour Legault et 21% pour les libéraux. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les intentions de vote des Québécois semblent se balader tout azimut, au gré des rumeurs et des changements éventuels.

    Toutefois, il y a un an, à cette même période, les « 50 jeunes souverainistes » écorchaient le leadership de Pauline Marois et son plan de gouvernance souverainiste dans une lettre ouverte qui a fait couler beaucoup d’encre et qui, à n’en pas douter, est toujours d’actualité. Si on ajoute à cela les doutes, exprimés ou non, qui traversent actuellement tout le PQ, de la base à la direction, le coup fatal pourrait venir des présidents de circonscriptions, où la grogne s’exprime déjà depuis des mois...
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  • Henri Marineau - Inscrit
    7 novembre 2011 03 h 44
    Le fantasme Duceppe (suite)
    ...Il n’en fallait pas davantage pour qu’une éventuelle candidature de Gilles Duceppe à la tête du PQ refasse surgir le fantasme du sauveur. Pourtant, si nous tentons d’examiner les éléments qui pourraient répondre aux critères de relance du PQ à travers le personnage de Gilles Duceppe, nous aurions avantage à nous poser quelques questions. Représente-t-il vraiment le changement recherché par les forces souverainistes? Même si, pour des raisons stratégiques, Gilles Duceppe n’a pas encore annoncé ses intentions, prêterait-il flanc à des intentions opportunistes s’il se lançait dans l’arène? Son image de chef autoritaire risquerait-elle de nuire à la nécessaire coalition nationale citoyenne?

    Enfin, malgré la volatilité des intentions de vote manifestées lors des derniers sondages, ils dénotent une tendance lourde et bien établie, c’est le profond désir de changement au sein de l’électorat québécois. En ce sens, comment se fait-il qu’en l’espace de quelques mois, c’est Gilles Duceppe qui en récolterait les dividendes au profit de François Legault, deux politiciens aguerris qui n’incarnent sûrement pas un « vent de changement »?

    À mon avis, je ne crois pas que Gilles Duceppe puisse mobiliser les militants et les sympathisants du mouvement indépendantiste. Il pourrait tout au plus servir de cataplasme sur l’hémorragie…en d’autres termes, comme disait mon grand-père : « On ne fait pas du neuf avec du vieux! »
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  • Pierre Schneider - Abonné
    7 novembre 2011 03 h 52
    Les planètes confrontées
    Comme la plupart des Québécois, j'ai presque toujours voté pour le Bloc...jusqu'à ce que je me rende compte que,plutôt que de poser des gestes concrets de rupture avec le système néo colonial canadian, ce parti contribuait par sa présence à Ottawa à rassurer le pays sur la viabilité de nos institutions monarchistes.
    Aujourd'hui, je suis heureux de constater qu'avec Harper, le Canada dévoile enfin son vrai visage: celui d'un pays unilingue anglais et royaliste qui s'applique méthodiquement à donner suite aux recommandations du rapport Durham.
    Au moins, les enjeux sont maintenant clairs, beaucoup plus transparents qu'avec l'idéologie multiiculturaliste de Trudeau et de ses successeurs.
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  • Claude Savard - Abonné
    7 novembre 2011 04 h 27
    Les Québécois, ces poules pas de tête...
    Que comprendre de cet engouement pour Gilles Duceppe, sinon que la portion des Québécois qui s'est tirée dans le pied en désavouant le Bloc lors de la dernière élection fédérale cherche à se racheter pour l'humiliation qu'ils lui ont fait subir.

    Lorsque les membres du Parti Québécois avait choisi André Boisclair comme chef au dépens de Mme Marois, les bras m'en étaient tombés. J'avais réussi à mes les recoudre tranquillement lorsque je les ai perdu à nouveau à la vue du rejet massif du Bloc en faveur de l'illusion NPD. Pensez donc: ces fiers Québécois ont même réussi à élire une candidate unilingue anglaise dans Berthier-Maskinongé... C'est sûrement que la Mauricie s'est téléporté vers la frontière ontarienne, à moins que ce ne soit vers les ÉU ou le Grand Nord, et q'elle s'est anglicisée comme un feu de broussaille.

    L'invitation envoyée au reste du pays est assez claire: "N'hésitez pas à nous humilier. Vous voyez, nous sommes des citoyens de seconde zone, des poules pas de tête..."

    Claude Savard
    St-Jean-sur-Richelieu
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  • Socrate - Inscrit
    7 novembre 2011 06 h 49
    le passé
    Si Pauline ne passe plus, c'est probablement parce qu'elle fait partie elle aussi du passé. Alors?
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    7 novembre 2011 07 h 28
    Désolant
    Désolant de voir que Mme Hébert ne comprend pas l'urgence de ramener la souveraineté dans le débat après 16 ans de moratoire.

    L'échec du bilinguisme canadien, les contrats de bateaux à Halifax, les anciens combattants qui font la grève de la faim, le siège à l'UNESCO qui ne veut rien dire, Harper n'en finit plus d'alimenter le mouvement souverainiste. Mais présentement, y'a personne à table au PQ.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    7 novembre 2011 07 h 38
    Inutile le Bloc ?
    Chantal Hébert a écrit:

    «Quand il était à la place du NPD et du PLC, le Bloc veillait systématiquement au grain sur le front linguistique. Ses interventions privées comme publiques avaient souvent un effet préventif.»

    Tiens tiens. Est-ce que cela veut dire que le Bloc aurait quand même une certaine utilité à Ottawa, contrairement à ce que bien des gens prétendent , y compris Michel David qui, la semaine dernière, se moquait allègrement de ce qu' a fait Gilles Duceppe au cours des vingt dernières années.

    Enfin quelqu'un, qui pourtant n'a pas la réputation d'être une souverainiste, qui reconnaît que le Bloc pouvait avoir au moins un effet préventif, ce qui n'est pas rien.

    Un parti politique pourrait donc avoir une influence sur les décisions qui sont prises par le gouvernement fédéral même s'il ne peut aspirer au pouvoir.

    C'est bien ce que prétendent tous ceux, dont je suis, qui sont d'avis que le Bloc doit continuer d'exister et de présetner des candidaits au parlement fédéral. Il n' y a pas que la poursuite du pouvoir politique qui compte dans certains cas.

    Mais il ne faut quand même pas oublier que si le Bloc est très utile à Ottawa, il ne le sera que tant et aussi longtemps que le Québec ne sera pas devenu indépendant politiquement.

    Pour moi, il est essentiel que des souverainistes soient présents à tous les niveaux du pouvoir politique et qu'ils se comportent en souverainistes dans l'exercice de leurs fonctions.

    Il n'y a que des esprits simplistes qui puissent penser que le Bloc est inutile parce qu'il ne peut aspirer au pouvoir.
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    7 novembre 2011 07 h 39
    et oui 38 % veut dire plupart
    "Comme la plupart des Québécois, j'ai presque toujours voté pour le Bloc...''P.Schneider

    38% des Québécois avaient voté pour le Bloc à l'avant dernière élection et Monsieur continue de nourrir l'illusion que le Bloc fut appuyé par une majorité de Québécois. Comment qualifier le 62 % qui n'ont pas voté pour le Bloc ?
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  • Nunu - Inscrite
    7 novembre 2011 07 h 46
    OH que oui,
    Vous avez tellement raison Mr Savard,les Québécois ne sont que des poules pas de tête,Ils n'ont pas d'opinion,ils n'ont que des émotions.Ils sont sans conviction,ils en change au grés du vent et le vent change souvent de bord,mais c'est ça un québécois,ça ne mérite pas de majuscule.
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  • michel lebel - Inscrit
    7 novembre 2011 07 h 53
    De la politique...
    Quoi de plus aléatoire, changeant que la politique! La logique s'y perd. Au Québec, en particulier où les sentiments prédominent. Et comme les sentiments peuvent changer souvent... Une chatte n'y trouve pas ses petits!
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    7 novembre 2011 07 h 55
    Une belle chance ratée... (1)
    Il m'a fallu relire le texte de Mme hébert à quelques reprises, en tout et en partie, pour voir où elle voulait en venir. Peut-être parce son article donne à voir une sorte d'album de famille, une famille sur le point de tomber en désuétude. C'est ce qu'il faut conclure de sa finale: d'une part il y a les électeurs sociaux démocrates qui miseront sur Duceppe pour que le P. Q. revienne à ce crédo, et les indépendantistes qui en feront autant pour qu'il sauve le mouvement et propulse l'option vers l'avant. Que fera Duceppe? On peut supposer qu'il fera semblant pour satisfaire tout le monde, et c'est précisément ce que reproche depuis longtemps les purs et durs (et les pressés), de l'interne comme de l'externe, au P. Q.

    Pour Mme Hébert, qui dans son article tourne plusieurs coins un peu (et même beaucoup) rond, tout comme la plupart des analystes, les Québécois ne veulent rien savoir du débat fédéraliste/indépendantiste... qui n'a pourtant plus lieu depuis longtemps: nombreux sont ceux qui reprochent, depuis de lunes, au Parti Québécois de ne pas parler de son option, et de l'autre côté c'est un fait accompli, on ne parle pas de fédéralisme sauf poussé dans ses derniers retranchements, et surtout on ne propose rien: l'option est devenu celle du statuquo intégral, hormi quelques montées de lait occarionnelles. La crise provoquée principalement par la position Marois dans l'affaire de l'entente Labeaume/Péladeau aura eu au moins l'avantage de propulser les purs et durs et les pressés à l'avant plan de la scène poltique pendant un certain temps, mais la décision d'Aussant de créer son propre parti les a ramener dans le tirroir.

    Au plus vif de la crise, pendant quelques jours, une semaine ou - au max, a jailli l'idée d'organiser des états généraux de l'indépendance, qui a soulevé un vif intérêt: elle quittait donc les pages du Devoir (comprendre des lecteurs) pour la place publique.
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  • cpoulin - Inscrit
    7 novembre 2011 07 h 55
    Manque de jugement
    Madame Marois conseille à Gilles Duceppe de venir à son aide pour sauver son parti. On se souviendra de l’appel de Ségolène Royal, candidate à la direction du parti socialiste français qui avait souhaité que le président du FMI, Dominique Strauss-Khan, lui même un des plus sérieux candidats potentiels à cette fonction (c’était avant l’affaire que l’on sait), puisse devenir membre de son équipe. Une sortie qui a été reçue comme une grave faute de jugement, et qui marqua négativement sa carrière politique. À bien y penser ce geste de Madame Marois est un réflexe qui démontre qu’elle est en état de grande faiblesse. Claude Poulin Québec
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    7 novembre 2011 07 h 56
    La politique du sauveur
    Je suis bien d'accord avec les propos de M. Savard, il n'y a rien à comprendre sauf un sentiment de culpabilité. L'histoire se répète. Les Québécois ont besoin d'un autre sauveur. En regardant l'alignement des Bouchard et des Boisclair aujourd'hui nous voyons un Québec berné par sa fausse sécurité d'un sauveur.

    Maudit P.Q., ça été le plus grand ennemi du peuple québécois; quand on pense que nous en sommes à regretter le nationalisme de Duplessis.

    Ma colère me fait dire : "Si le P.Q. récupère Duceppe, je voterai NON au prochain référendum". C'est stupide ce que je viens de dire, je n'aurai jamais à voter car il n'y aura plus de référendum sur l'avenir du Québec comme il n'y a jamais eu de référendum sut l'indépendance du Québec.
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  • Yvon Chartrand - Inscrit
    7 novembre 2011 08 h 22
    la séparation
    Je crois que ceux qui ont une tête sur les épaules ont réalisé que le Bloc ne ferait jamais avancer le Québec et que la séparation serait l"équivalent d'une grande catastrophe naturelle.

    Nous n'avons pas les moyens financiers pour nous séparer du Canada et exister comme un petit peuple.

    Quant au Canada tel que je le connaissais, il n'existe plus et j'en ai honte.
    La seule issue que je verrais, serait de nous faire valoir meilleurs que le ROC en
    tant qu'individus au lieu d'éternels chialeux à la façon Marois.

    Pour devenir une "plus-value" il faudrait une détermination et beaucoup d"efforts et sacrifices. J'admire les Japonais qui, après la guerre ont réussi ce tour de force de devenir une grande et prospère nation.

    La seule chose que je concède actuellement aux Québécois, c'est leur rejet de la royauté.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    7 novembre 2011 08 h 34
    @claude savard
    Je déplore que des fiers québécois en soient réduits depuis la dernière élection à déblatérer sur l'ensemble de la nation québécoise.
    En effet le vote NPD du 2 mai dernier était autant réfléchi que n'importe quel autre scrutin.
    Les Québécois avaient devant eu la menace réelle d'un gouvernement canadian de droite envers lequel ils n'avaient non seulement aucune confiance ,mais qu'ils savaient instinctivement, menaçant pour leur identité même et pour le poids du Québec dans la confédération.
    La suite qu'on connait aujourd'hui leur donne évidemment raison.

    Ils ont donc fait le pari de prendre le pouvoir avec un gouvernement de coalition NPD-Libéral pour contrer la menace. Ne vous trompez pas, c'est ce qui serait arrivé si la division des votes en Ontario n'avait pas donné un gouvernement majoritaire à Harper avec seulement 3% des votes de plus qu'à la dernière élection.

    Je crois moi aussi que ce fut une erreur car seul une forte députation du Bloc peut protéger les intérêts du Québec à Ottawa, mais je n'irais jamais jusqu'à traiter les Québécois de "poules pas de tête".
    Pour moi à ce chapitre les 25% de citoyens "canadians" qui se sont déplacés pour donner le pouvoir à Harper méritent beaucoup plus ce qualificatif mais enfin , c'est probablement une question de point de vue...
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  • Etienne Merven - Inscrit
    7 novembre 2011 08 h 52
    Des girouettes, je vous dis!
    Bon nombre de Québécois sont de vraies girouettes. Ils ne savent pas ce qu'ils veulent, ils ne savent pas quoi faire, ils ne savent pas où ils vont. Le fait que Duceppe a de nouveau la faveur de 37 % des Québécois indique un manque total de cohérence...
    Et les sondages ne veulent plus rien dire, les sondés répondant n'importe quoi.
    Et ça parle de faire un pays! Laissez-moi rire. Le Québec est bien mieux dans le giron fédéral qu'entre les mains de girouettes pareilles...
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  • Marcel Bourget - Abonné
    7 novembre 2011 09 h 04
    Les souverainistes
    Les souverainistes ne sont pas vraiment à la recherche d'un leader. Les souverainistes en ont plein de chefs. Il y a autant de chefs qu'il y a de souverainistes et ceci inclus, les belles-mères, les démissionnaires et tous les membres de tous les partis, de tous les mouvements et groupuscules confondus. Gilles Duceppe a présentement la faveur des militants mais encore pour combien de temps. Il sera dénoncé par certains aussitôt qu'il se prononcera sur quelques sujets que ce soit. Les souverainistes ne peuvent s'entendent sur quoi que ce soit, même pas sur la meilleure façon de gouverner leur pays. Les souverainistes ont plus contribué au maintient du statu quo fédéraliste que quiconque.
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    7 novembre 2011 09 h 30
    Deux rêves insensés
    L'analyse de Mme Hébert vient à nouveau illustrer deux grands rêves des Québécois. Dans son fameux texte qui disait «Un Québec indépendant dans un Canada fort», Yvon Deschamps exprimait humoristiquement une partie de l'aliénation québécoise.

    Le premier rêve fut celui vendu par Elliot Trudeau: le Canada sera bilingue d'une mer à l'autre. Quarante ans plus tard, les Québécois commencent obligatoirement à se désillusionner.

    Le second rêve fut celui apporté par Jack Layton le 2 mai dernier. Il faisait croire au Québécois que le NDP-NPD réussirait à «scorer» plus de buts que le Bloc. Les Québécois se rendent compte que ce n'est tout de même pas Ruth Ellen Brosseau qui peut défendre le français au Canada.

    Deux grands mystificateurs, deux grands rêves insensés qui n'ont peut-être pas encore fini, tragiquement, de faire courir les Québécois.

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • Bernard Gadoua - Inscrit
    7 novembre 2011 09 h 31
    @Claude Savard
    Lorsqu'on méprise le peuple comme vous le faites, parce qu'il n'emprunte pas les chemins de votre opinion droite, alors il ne faut pas s'étonner à ce que les poules finissent par ne plus vouloir entendre un coq vieillissant qui chante toujours la même chanson de l'aube... qui n'arrive jamais.
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  • Michel Paillé - Abonné
    7 novembre 2011 09 h 35
    @ Claude Savard

    J’ajoute à vos propos les 2 points suivants :
    - avec la réduction démographique du Québec dans le Canada, le ROC ne se gênera pas pour nous humilier ;
    - avec moult francophones bilingues plus fiers de parler anglais avec les Autres que leur propre langue (pauvre langue rabâchée réservée à la tribu), nous nous humilions nous-mêmes.

    Michel Paillé, Québec

    http://michelpaille.com
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    7 novembre 2011 10 h 05
    Le rêve s'effrite.
    Le rêve d'un pays, porté par tant de Québécois babyboomers, s'effrite, sous les coups de la mondialisation.

    «S'il devenait chef du PQ, Gilles Duceppe décevrait à son tour une partie de ceux qui disent aujourd'hui vouloir l'aider à devenir premier ministre du Québec. Leurs attentes sont inconciliables.»

    Il y a, dans cette conclusion de Chantale Hébert, un réalisme brutal : les Québécois ne croient plus à leur rêve. On continue à le chanter, mais de moins en moins. Le Gilles Duceppe souverainiste est devenu un fantasme. S'il se représentait au pouvoir, il ne pourrait qu'embrasser la position de madame Marois sur «la gouvernance souverainiste». C'est ce qu'il défendait déjà comme chef du Bloc et on l'a rejeté pour cela.
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  • Maryam - Inscrite
    7 novembre 2011 10 h 22
    M. Duceppe
    Que Mme Marois ne se dépèche pas trop de lui remettre les rênes du pouvoir, parce qu'il va passer lui aussi dans la moulinette du PQ.
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  • jpz - Abonné
    7 novembre 2011 10 h 30
    Il y a 2 théories
    1 Quand le Bloc corrigeait le fédéral pour éviter les gaffes trop visibles cela gardait les Québécois dans le doute de la pertinence de l'indépendance .
    2 Maintenant avec les abus répétés que se permettra le ROC et surtout les red neck allianciste PCC con-serviteur de sa royale majesté il devient de en possible de reconfigurer la fédération Canadian en abolissant le parlement fédéral et en créant une Union Canadienne de 5 états régions autonomes à l'image de l'U E. Mais cela signifie beaucoup de changements de paradigmes et la démission des parlements provinciaux. Cependant l'effet à long terme serait plus que positif sur la synergie et la prospérité des citoyens de cette nouvelle Union Canadienne. "From west coast , to east coast to north coast...
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  • jpz - Abonné
    7 novembre 2011 10 h 39
    United Nations of Canada "From west coast , to east coast to north coast...
    D,Urgence on doit OSER innover et former
    L'Union Canadienne de 5 états régions autonomes
    Des états unis autonomes riches de ses citoyens et de ses ressources naturelles prospérant entre 3 océans...
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  • Socrate - Inscrit
    7 novembre 2011 10 h 50
    zidore
    Ramener Zidore Bolduc dans la famille péquiste ne serait pas une bonne idée selon Mémère Bouchard, chère...
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    7 novembre 2011 11 h 58
    Une belle chance ratée... (2)
    En 2006. année des accomodement raisonnables, l'idée d'états généraux de l'indépendance m'est venu, m'apparaissant rapidement comme une solution, la seule peut-être, pouvant mettre fin à l'éclatement du mouvement indépendantiste québécois. Cet éclatement en une foule de partis, de groupes, de goupuscules et de chapelles constitue la principale entrave à la réalisation de ce projet, et n'est à mon avis q'un symptôme, celui d'une société elle-même éclatée, qui n'est plus c'est sûr celle des années 70, ni même 90, tel qu'en a fait foi un dossier du Devoir sur l'après Meech au Québec. Certains ont prétendu récemment que cette multiplication de lieux d'action et de parole était la preuve de la vigueur du mouvement. À voir ce qui se passe présentement au P. Q., où Mme Marois répond à la fronde (elle qui a déjà participé à celle contre Landry) par des menaces à peine voilées d'exclure les députés en cause, et dans le reste du mouvement où règne un silence généralisé, on peut douter de cette théorie jovialiste...

    Un silence liée à la décision d'Aussant de fonder un nouveau parti? Il succède en tous cas à l'effevescence provoquée par l'idée de la tenue d'états généraux de l'indépendance, idée qui s'est manifestée en premier lieu, à ma connaissance, dans les page du Devoir, surtout par la lettre d'un lecteur. À l'automne 2010 mais aussi avant, j'avais fait la promotion de cette idée sans provoquer le mondre écho, alors je ne pouvais qu'être ravie. Bon, on entendait des propos étranges: tous doivent y être invités, même fédéralistes, on les tiendra lors d'un week-end (ou d'un 5 à 7?), certains tenus par Curzi et/ou Drainville, et Marois suggéra d'en confier l'organisation à Larose. L'important n'était-il pas d'en parler, de bouger? À conjuguer au passé? Ratage définitif?

    Et parlant de silence, qu'en est-il de Duceppe? Sera-t-il ce que les pressés ET les patients en pense? À suivre.
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  • Gilles Normand - Inscrit
    7 novembre 2011 12 h 10
    Le passé "simple"...
    Pauline " fait partie du passé"
    Socrate fait partie du passé
    Or Socrate est mort
    Donc Pauline est morte ???

    Ne pas confondre Zidore de St-Isidore avec Ti-Chale de St-Benjamin !
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  • Ernest Boudreau - Abonné
    7 novembre 2011 12 h 32
    Le rasoir d'Occam
    Pourquoi faire compliqué quand tout semble si simple, déchirer ses vêtements sur la place publique, s'auto-flageller, se discréditer, se crier des noms, en un mot s'auto-détruire.(Commençons par nous aimer et nous trouver beaux).
    Les Québécois ont voté contre Duceppe à Ottawa, mais se disent prêts à voter pour lui au Québec. Quelle est l'explication la plus simple? Ils se sont finalement redu compte que le Bloc à Ottawa ne faisait que rendre le fédéralisme plus acceptable en lui évitant les faux pas dont parle Mme Hébert. Rapatrions donc nos forces au Québec, et mettons á sa place son frère siamois fédéral ,le NPD et le si sympathique Jack qui ne parle pas la langue de bois...
    D'autre part, il y a bien encore plus de 50% de Québécois francophones qui se disent souverainistes (sans faire des anglophones du Québec des citoyens de seconde zone, ils ne voteraient certainement pas pour Duceppe). Ces Québécois francophones pensent que Gilles Duceppe, justement parce qu'il a une poigne de fer, est précisément ce dont le Parti Québécois a grandement besoin pour assurer sa cohésion et sa marche vers l'Indépendance. Tout le reste n'est que littérature!
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  • André A Lavoie - Inscrit
    7 novembre 2011 12 h 55
    Qui a toujours voté Bloc?
    Je voudrais juste rappeler qu'avant 1993 (sauf à la partielle élisant Gilles Duceppe en 1990), 0% des québécois avaient voté pour le Bloc...
    Depuis 1960, les indépendantiste et souverainistes ont voté de tout bord: crédit social, conservateur (alors "progressistes..."), sinon libéral, rhinocéros et, n'ayons pas de gêne à le dire, aussi pour le NPD.
    Les contradictions que certaines personnes voient dans le vote du 2 mai 2011 ne sont pas aussi dramatiques qu'elles peuvent en avoir l'air.
    Après tout, c'est le temps de constater que nous sommes à une époque où le pluralisme des idées foisonne, où l'abonnement à vie à un parti est de moins en moins un dogme et où des surprises électorales ont de plus en plus de probabilité de se produire.
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  • jobin - Inscrit
    7 novembre 2011 13 h 30
    besoin
    Le Québec n'a plus besoin du Bloc .Nous avons le NPD pour nous défendre à Ottawa. Hà Hà Hà !

    Gilles Teasdale
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  • Pierre Schneider - Abonné
    7 novembre 2011 13 h 52
    @ Victor Beauchêne
    Je ne parlais évidemment pas de la dernière élection, où je me suis abstenu, mais des autres où le Bloc remportait largement la faveur populaire. CQFD. Ou lire.
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  • Seven Nomena - Inscrit
    7 novembre 2011 14 h 56
    Duceppe comme Bouchard ?

    Bonjour,

    M. Duceppe est au centre de l'actualitee politique au Quebec presentement pour de raison sentimental. Mais l'interessee, quelle est vraiment son intention ?
    Le fait que M. Duceppe a passee beaucoup de temps au federales me fait croire qu"il aura le meme style que Lucien Bouchard dans l'arene provincial. Style un peu diplomatique, moderee et democratique. Donc pas compatible ni cohabitable avec les purs et durs et les pressees du PQ souverainiste.

    D'ailleurs, le PQ habite Quebec, et son cousin le Bloc a Ottawa. Comment voulez-vous que "cousin" vient habiter chez vous et devenir le chef de la famille a la maison tout de suite ?
    Une chose est sur: il est parfaitement conscient que le PQ souverainiste a la mauvaise reputation de griller son chef. Il se souvient des traitements endurees par son ancien chef Lucien Bouchard dans son passge au PQ.

    J'en conclue donc que M. Duceppe ne va pas prendre la direction de la chefferie du PQ.

    Merci
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  • Michel Miclot - Inscrit
    7 novembre 2011 15 h 54
    Les aruspices sont favorables ...
    Tout se met en place pour que le Québec se libère des entraves canadiennes .

    Un gouvernement provincial fédéraliste tellement corrompu que les Québécois n'ont qu'un souhait : dehors.

    Un gouvernement fédéral qui déteste le Québec , qui ignore même les lois prônant l'égalité linguistique et qui de surcroît nous rabat les oreilles avec une monarchie parasitaire et inutile.

    Dommage que René Levesque n'ait pas bénéficié d'une telle conjoncture. Le Québec serait ce qu'il doit être une nation libre de ses choix qui n'aurait plus à ramasser les miettes de la table canadienne.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    7 novembre 2011 17 h 00
    @ monsieur Victor Beauchesne (7h39)
    Le mode de scrutin dysfonctionnel fait en sorte que seulement 39,6% de canadiens ont voté en faveur du gouvernement de Steven Harper pourtant majoritaire depuis mai dernier. Les appuis au NPD 30,6%.

    Plus de 60% de la population canadienne n’ont pas voté pour le parti conservateur.

    83% de québécois n’ont pas voté Harper, soit une bonne majorité au Québec. On peut en tirer les conclusions qui s’imposent quant aux défaillances d'un tel système électoral non représentatif de la démocratie.
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  • Jean Michaud - Inscrit
    7 novembre 2011 17 h 36
    Certains sont pathétiques
    Bon le ROC va nous humilier, bon c'est quoi cette nouvelle peur des peureux dépendantistes? J'ai des amies Canadiennes, ils adorent le Québec mais trouvent dommage que certains Québecois se regarde trop le nombril. Une peur par-ci une autre par-là, plus capable de lire les mêmes ragots des années 1970. Soyez fiere de vous et le reste viendra, je parle anglais, un peu l'espagnol, un ptit peu le chinois et j'oblige les gens à me dire des mots dans ma langue pour les aider à être plus cultivé. Donnant donnant. Si tu veux empêcher quelqu'un d,avancer, fait lui peur. Comme nos mères faisait en nous disant de pas jouer trop loin de la maison. À trop vous regarder le nombril, votre dos rondi et bientôt vous pourrez vous ronger les ongles d'orteils.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    8 novembre 2011 07 h 32
    Madame Hébert- Tout est dit dans ces quelques paragraphes quant au PC, Bloc et NPD-
    « Devant un gouvernement majoritaire déterminé à exécuter des volontés législatives longtemps réprimées»...« Le gouvernement actuel n'est pas redevable de son pouvoir à l'électorat québécois.»

    « Néanmoins, une plus forte présence bloquiste aurait peut-être évité au gouvernement Harper de mettre les pieds dans le plat en matière de dualité linguistique. »Quand il était à la place du NPD et du PLC, le Bloc veillait systématiquement au grain sur le front linguistique. Ses interventions privées comme publiques avaient souvent un effet préventif. »

    « Pendant vingt ans, la présence d'un fort contingent souverainiste en Chambre a eu le mérite de rafraîchir quotidiennement les sensibilités québécoises des partis fédéralistes. Laissés à eux-mêmes, le PLC, le NPD et le Parti conservateur ont de toute évidence l'épiderme moins sensible. »

    « Lucien Bouchard- l'aile la plus militante du PQ dénonçait avec véhémence sa tiédeur à l'égard de la mise en oeuvre du projet souverainiste. Gilles Duceppe décevrait à son tour une partie de ceux qui disent aujourd'hui vouloir l'aider à devenir premier ministre du Québec. Leurs attentes sont inconciliables. »

    Intéressant de lire la plupart des commentaires de lecteurs. En complément à messieurs Jean Lapointe et madame Massicotte.

    Suite...Le PQ, déjà une coalition
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    8 novembre 2011 07 h 33
    Suite-
    Intéressant de lire la plupart des commentaires de lecteurs. En complément à messieurs Jean Lapointe et madame Massicotte.

    Le PQ, déjà une coalition
    Des débats sont à prévoir également au sein du NPD. Les élus du Québec aux tendances nationalistes vont s'impatienter. Surviendront les mêmes remous avec la coalition Legault réunissant supposément les deux camps fédéralistes et souverainistes. La question nationale en suspens malgré les enjeux cruciaux, par conséquent, sans aucun rapport de force pour le Québec. Belle perspective d'à-plat-ventrisme!

    La couverture médiatique
    Un répit pour Jean Charest et la commission? Charbonneau orchestrée en diversion, caractéristique du gouvernement du PLQ et mouvement fédéraliste, Gesca-Desmarais et Power Corporation qui ne rendent jamais aucun compte devant l’odieux de banaliser et tolérer la discrimination du statu quo et des conséquences de l’exclusion du Québec depuis 1982. Démocratie?


    Ajout @ monsieur Savard
    Beaucoup de gens ont adhéré au PQ, question de participer au vote (carte 5.$ année). L’année suivante, il n’y a pas eu autant de renouvellement pour plusieurs de ces nouveaux membres. Plusieurs citoyens au sein de la population ne savouaient pas ouvertement homophobes mais on entendait davantage de remarques à cet effet que l'unique expérience de cocaine avouée par André Boisclair.

    @ Monsieur C. Poulin
    Vous serez probablement intéressé par la lecture de ce document disponible en version PDF sur ce lien. Jean-Marie Le Pen, pourtant rejeté par 80% des Français en 2002 était au second tour de l’élection présidentielle en raison de la fragmentation de la gauche. 22 avril 2012. La fragmentation s'est renforcée, dans le camp progressiste.
    La suppression du scrutin majoritaire à deux tours- Le jugement majoritaire.
    http://www.tnova.fr/note/rendre-les-lections-aux-l
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    10 novembre 2011 09 h 08
    à défaut de leader
    on se contente d'un PERDANT pourvu qu'il soit québécois de SOUCHE...j'ai nommé Gilles Duceppe...
    C'est un tribun populaire...comme diraient certains québécoi: lui il l'a l'affaire...il gueule, il parle, parle jusqu'à ce qu'il ait quelque chose à dire...
    dirait un auteur chevronné...
    Les paroles ne suffisent pas, parfois c'est agréable à entendre
    parfois ça fait sortir le méchant...
    mais après, dans la VRAIE VIE... qu'est ce que ça donne?

    Rien strictement rien. G. Duceppe a été dégommé dans son comté par une inconnue. Le B.Q. est rayé de la carte voilà ce que ça donne
    la "parlure"...
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