Le bilinguisme ? So what ?...
Les récentes nominations d'Ottawa soulèvent de profonds doutes sur l'intérêt des conservateurs pour le français
Photo : Agence Reuters Chris Wattie
Les nominations successives d’unilingues anglophones par le gouvernement Harper suscitent la grogne chez les francophones.
Il y a eu Angelo Persichilli, nouveau directeur des communications de Stephen Harper. Puis Michael Moldaver, nouveau juge à la Cour suprême. Et cette semaine: Michael Ferguson, nouveau vérificateur général. Trois postes-clés, trois unilingues anglophones. Et beaucoup de doutes quant à la volonté des conservateurs de promouvoir les deux langues officielles.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
- bilinguisme,
- juge,
- nomination,
- unilinguisme,
- vérificateur général,
- Parti conservateur du Canada (PCC)
Haut de la page

