Ottawa investit un milliard pour les blindés légers canadiens

Edmonton — La flotte de blindés légers des Forces canadiennes subira une cure de rajeunissement d'un milliard de dollars afin de les rendre plus résistants et plus rapides.

Le gouvernement fédéral a annoncé que ses 550 véhicules LAV III seront améliorés afin de prolonger leur vie utile jusqu'en 2035. Ces changements rendront les véhicules blindés légers plus résistants aux bombes et aux mines et amélioreront leurs capacités de déplacement, ainsi que leurs systèmes informatiques intégrés.

Le contrat a été octroyé à General Dynamics Land Systems, qui a des usines à Edmonton et à London, en Ontario.

Les véhicules blindés légers constituaient une composante essentielle de la mission canadienne en Afghanistan.

Ces véhicules rapides et équipés de huit roues portent un canon et des mitraillettes. Ils peuvent transporter de petits groupes de soldats.
5 commentaires
  • Jean Lapointe - Abonné 22 octobre 2011 08 h 55

    Je suis pas mal tanné de payer.


    Je suis pas mal tanné de payer pour tout ce matériel militaire.

    Est-ce qu' Harper se propose de faire la guerre quelque part?

    Et dire que le Canada avait la réputation de travailler pour la paix.

    Il faudrait peut-être penser à essayer de mettre un frein à toute cette orgie de dépenses miliataires.

    Ils ont vraiment perdu la tête à Ottawa.

    Est-ce qu'on devra se résigner à endurer tout ça longtemps?

  • camelot - Inscrit 22 octobre 2011 11 h 58

    À quoi vont servir ces chars ?

    Y aurait-il une autre guerre à l'horizon ? Les conservateurs veulent-ils rayer la bonne réputation du Canada comme gardien de la paix ? Est-ce pour protéger l'arctique ? Au cas où ils ne sauraient pas, les blindés ne flottent pas. Mieux vaut les prévenir.

  • Mike675 - Inscrit 23 octobre 2011 14 h 25

    Les blindés légers canadiens.

    Je suis très content que notre Gouvernement du Canada s'interressent à nnotre sécurité intérieur, avant d'avoir les séparatistes prendre le contrôle de notre Province de Québec. J'espère qu'ils vont ouvrir les machines contre eux.
    Bonne chance Canada.

  • Pierre Pichette - Inscrit 23 octobre 2011 14 h 33

    Ce n'est qu'un début

    Voilà, à nouveau, une décision qui soulève l’indignation et, pour ma part, très fortement. Et ce n’est surtout pas terminé. En un sens, nous en sommes un peu responsables. Nous avons ignoré le danger. Dans un geste plutôt téméraire, récemment, grisé par un soubresaut inattendu d’audace, rejetant la droite, souhaitant la gauche, le peuple s’est donné la droite. Pas mêlé à peu près, le peuple!

    À la base, pour comprendre, on doit s’attarder sur les valeurs de Stephan Harper.

    Des 43 religions et Églises au Canada, plusieurs Églises de l’Ouest ne cachent pas leur activisme. Le parti conservateur pullule d’adhérents religieux fondamentalistes. Membre de la United Church et de la Christian and Missionnary Alliance, Stephen Harper n’en cache pas l’influence sur ses valeurs et, par ricochet, sur celles de sa conception d’un État idéal. Voici quelques valeurs de ces Églises qui laissent plutôt perplexe: justification morale de la guerre, diminution du rôle de l’État et de la société solidaire, responsabilisation de l’individu, opposition à l’avortement, l’homosexualité, la contraception, confinement de la femme au foyer, durcissement de la justice pénale , évangélisation, renforcement du culte religieux et de l’obéissance, combativité du Bien contre le Mal (idem G. W. Bush), rejet de l’évolutionnisme de Darwin, nécessité de réformer la société, à petit pas mais sûrement. Les mouvements religieux de l’Ouest évoquent fièrement avoir réussi de 350 à 400 rencontres avec le gouvernement conservateur!

    Des valeurs de « droite »? Certes. Le simplisme, l’étroitesse et la fermeture de l’esprit et une carence d’expériences et de connaissances ont toujours engendré des mouvement de « droite » et de divisions. Tout vient de la peur qui, à son tour l’engendre : peur de perdre du pouvoir, peur de l’étranger, des journalistes, des scientifiques, des intellectuels, des artistes

  • Pierre Pichette - Inscrit 23 octobre 2011 18 h 41

    Penser et dire le futur autrement

    Mêlé et occupé à produire, aujourd’hui le peuple se cherche un sauveur et est prêt à élire n’importe quel « Jack » avec sourire, belle moustache et promesses simples. Pas surprenant que, dans un récent sondage, 40% des québécois souhaitent la venue d’un leader de type comptable! Mais, à la fois, n'est-ce pas stupéfiant?
    Nos leaders, présentement, qu’ils soient attardés à décrier un manque de richesse ou à faire l’éloge de « Il faut créer de la richesse », s’égarent ou s’épuisent. Ne nous seraient-ils pas plus inspirants et profitables en exerçant une influence plus fondamentale? Ne serait-il pas plus percutant et plus sage que les vrais guides se lèvent et, notamment, que nos artistes, nos créateurs, s’éveillent, eux qui, chez-nous, depuis toujours, furent de nos phares les plus lumineux et les plus stimulants?
    En entrevue, la chanteuse inuit, Élisapie Isaac disait, en résumé, ceci : "Quand je retourne dans mon pays, le Nord, où, les blancs du Sud estiment que nous n'avons presque rien et qu'alors, j’échange avec mon grand-père, assis sur un banc de neige, devant un paysage où il semble n’y avoir que neige, glace, froid et horizon, là, je suis pleine de bonheur! " Quelle belle leçon!
    Autant en ce qui a trait à la richesse qu’à notre conception du bonheur, un temps d’arrêt s’impose pour ainsi penser, dire et prévoir le futur autrement?