Le G7 dégage des milliards d'aide pour les pays les plus pauvres
17 juin 2002
Canada
Halifax — Une entente proposée par le Canada a permis de dégager des milliards de dollars d'aide internationale à l'intention des pays les plus pauvres, a annoncé samedi le ministre fédéral des Finances, John Manley, à Halifax.
La question du soutien au développement a dominé les derniers entretiens de la rencontre des ministres des Finances du G7. Un projet fiscal a alors été préparé en vue du sommet de Kananaskis, en Alberta, les 26 et 27 juin.
Encourager la croissance économique à l'échelle mondiale tout en donnant un coup de main aux nations les moins favorisées demeure le meilleur moyen de lutter contre le terrorisme, a expliqué le ministre en conférence de presse, au terme de la réunion d'une durée de deux jours. «Si nous souhaitons vivre dans un monde en paix, il nous faut faire face aux besoins du monde», a déclaré M. Manley, qui est également vice-premier ministre.
L'entente, permettant de remplir les coffres de l'Association internationale de développement (AID), a couronné la rencontre du G7, qui a aussi attiré des centaines de manifestants à Halifax, samedi.
Les protestataires, parmi lesquels plusieurs brandissaient des pancartes, se sont dispersés sans tarder lorsque la police, narguée par plusieurs d'entre eux, a eu recours aux gaz lacrymogènes.
En tout, 23 personnes ont été arrêtées lors des multiples affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre. Une autre a été blessée lorsque deux agents de police se sont mis à leurs trousses.
À l'intérieur, les ministres se sont attardés à la question de la diminution de la dette ainsi qu'à celle des programmes d'aide à soumettre à leurs dirigeants, qui se réuniront à leur tour, fin juin, à Kananaskis, sur le flanc oriental des montagnes Rocheuses.
Grâce à leur intervention, les responsables canadiens sont parvenus à combler le fossé qui s'était creusé entre les États-Unis et l'Europe quant à la façon dont l'AID devait distribuer 22 milliards US destinés aux pays les plus pauvres, soit sous la forme de subventions ou de prêts. Il a finalement été décidé qu'une part de 20 % de cette somme serait accordée, sans nécessité de remboursement, aux fins de programmes sociaux relatifs à la santé, à l'eau potable et à l'éducation. Cette proportion est inférieure à celle souhaitée par Washington, mais supérieure à la proposition européenne.
La question du soutien au développement a dominé les derniers entretiens de la rencontre des ministres des Finances du G7. Un projet fiscal a alors été préparé en vue du sommet de Kananaskis, en Alberta, les 26 et 27 juin.
Encourager la croissance économique à l'échelle mondiale tout en donnant un coup de main aux nations les moins favorisées demeure le meilleur moyen de lutter contre le terrorisme, a expliqué le ministre en conférence de presse, au terme de la réunion d'une durée de deux jours. «Si nous souhaitons vivre dans un monde en paix, il nous faut faire face aux besoins du monde», a déclaré M. Manley, qui est également vice-premier ministre.
L'entente, permettant de remplir les coffres de l'Association internationale de développement (AID), a couronné la rencontre du G7, qui a aussi attiré des centaines de manifestants à Halifax, samedi.
Les protestataires, parmi lesquels plusieurs brandissaient des pancartes, se sont dispersés sans tarder lorsque la police, narguée par plusieurs d'entre eux, a eu recours aux gaz lacrymogènes.
En tout, 23 personnes ont été arrêtées lors des multiples affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre. Une autre a été blessée lorsque deux agents de police se sont mis à leurs trousses.
À l'intérieur, les ministres se sont attardés à la question de la diminution de la dette ainsi qu'à celle des programmes d'aide à soumettre à leurs dirigeants, qui se réuniront à leur tour, fin juin, à Kananaskis, sur le flanc oriental des montagnes Rocheuses.
Grâce à leur intervention, les responsables canadiens sont parvenus à combler le fossé qui s'était creusé entre les États-Unis et l'Europe quant à la façon dont l'AID devait distribuer 22 milliards US destinés aux pays les plus pauvres, soit sous la forme de subventions ou de prêts. Il a finalement été décidé qu'une part de 20 % de cette somme serait accordée, sans nécessité de remboursement, aux fins de programmes sociaux relatifs à la santé, à l'eau potable et à l'éducation. Cette proportion est inférieure à celle souhaitée par Washington, mais supérieure à la proposition européenne.
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