Ottawa veut blanchir une fois pour toutes la réputation des sables bitumineux
Ottawa — Ottawa mettra sur pied un système de surveillance des impacts environnementaux liés à l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, afin de prouver, au Canada et à l’étranger, que cette industrie respecte l’environnement.
Le ministre fédéral de l’Environnement, Peter Kent, a précisé aujourd'hui que ce système, de «calibre mondial», supervisera, en collaboration avec les autorités provinciales albertaines, l’état de l’air, de l’eau et de la biodiversité dans la région d’Athabasca.
Le principal objectif de cette mesure est de prouver que l’exploitation des sables bitumineux est faite de manière responsable, a expliqué le ministre Kent. Selon lui, les sables bitumineux ont reçu, à tort, une mauvaise presse de la part des gouvernements étrangers et des groupes militants. Le nouveau système de surveillance fera appel à la science pour répliquer à ces critiques, a-t-il dit.
Le ministre Kent a souligné que l’industrie de ce secteur est en pleine expansion, et qu’en raison de son empreinte écologique, il fallait démontrer que sa production croissante est faite dans un cadre respectueux de l’environnement.
Le programme coûtera 50 millions $ par année mais ce sera à l’industrie d’assumer ces frais, a souligné M. Kent. La facture devrait diminuer à chaque année, alors que le système gagnera en efficacité.
Les écologistes ont applaudi à l’annonce d’une surveillance accrue, mais ont dénoncé le manque de pouvoirs juridiques liés au système.
Selon Gillian McEachern, de l’organisme Environmental Defence, le système doit être complété par l’adoption de règlements contraignants pour qu’un réel progrès soit réalisé. «Le fait d’avoir plus de données ne contribuera pas à stopper le problème croissant de la pollution. Ottawa a déjà l’autorité légale pour agir», a-t-elle poursuivi.
Le ministre fédéral de l’Environnement, Peter Kent, a précisé aujourd'hui que ce système, de «calibre mondial», supervisera, en collaboration avec les autorités provinciales albertaines, l’état de l’air, de l’eau et de la biodiversité dans la région d’Athabasca.
Le principal objectif de cette mesure est de prouver que l’exploitation des sables bitumineux est faite de manière responsable, a expliqué le ministre Kent. Selon lui, les sables bitumineux ont reçu, à tort, une mauvaise presse de la part des gouvernements étrangers et des groupes militants. Le nouveau système de surveillance fera appel à la science pour répliquer à ces critiques, a-t-il dit.
Le ministre Kent a souligné que l’industrie de ce secteur est en pleine expansion, et qu’en raison de son empreinte écologique, il fallait démontrer que sa production croissante est faite dans un cadre respectueux de l’environnement.
Le programme coûtera 50 millions $ par année mais ce sera à l’industrie d’assumer ces frais, a souligné M. Kent. La facture devrait diminuer à chaque année, alors que le système gagnera en efficacité.
Les écologistes ont applaudi à l’annonce d’une surveillance accrue, mais ont dénoncé le manque de pouvoirs juridiques liés au système.
Selon Gillian McEachern, de l’organisme Environmental Defence, le système doit être complété par l’adoption de règlements contraignants pour qu’un réel progrès soit réalisé. «Le fait d’avoir plus de données ne contribuera pas à stopper le problème croissant de la pollution. Ottawa a déjà l’autorité légale pour agir», a-t-elle poursuivi.
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