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Franco-Ontariens - Notre avenir n'est pas menacé, M. Duceppe!

Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario  19 juillet 2011  Canada
Gilles Duceppe a déclaré le 22 juin que «[s]i les Québécois et Québécoises ne bougent pas, d’ici 15 ans, inévitablement, on sera sur la même pente que les Franco-Canadiens et les Acadiens. C’est une assimilation fulgurante. On ne peut pas se cacher la vérité.»<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Gilles Duceppe a déclaré le 22 juin que «[s]i les Québécois et Québécoises ne bougent pas, d’ici 15 ans, inévitablement, on sera sur la même pente que les Franco-Canadiens et les Acadiens. C’est une assimilation fulgurante. On ne peut pas se cacher la vérité.»
Monsieur Gilles Duceppe,

Je tiens à réagir aux propos que vous avez récemment tenus à l'émission 24 heures en 60 minutes, sur les ondes de Radio-Canada, au sujet de l'assimilation des francophones hors Québec. Ceux-ci m'ont rappelé à quel point la réalité franco-ontarienne, celle qui se vit en 2011, gagne à être connue et reconnue. Je m'adresse aujourd'hui particulièrement à nos amis et voisins québécois afin de leur dire que les Franco-Ontariennes et les Franco-Ontariens ont un présent et un avenir bien plus attrayants que vous ne le prétendez.

Voilà 400 ans que les francophones sont présents en Ontario. Aujourd'hui, le fait français a pris toute sa place en Ontario. Selon le recensement fait en 2006 par Statistique Canada, la communauté francophone de l'Ontario est composée de 582 690 personnes, soit 4,8 % de la population totale de la province. Ce taux n'a fait qu'augmenter depuis 1991. Depuis ma nomination comme ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario en 2003, je me suis engagée à assurer l'épanouissement de la communauté franco-ontarienne sur les plans social, culturel, économique et politique. Élément-clé de ce développement, les francophones de l'Ontario ont accès à l'éducation en langue française de la maternelle au niveau postsecondaire.

Pour l'année scolaire 2009-2010, les 12 conseils scolaires de langue française ont obtenu un financement de 1,21 milliard de dollars, soit le plus gros montant jamais consacré par la province à l'éducation en langue française. Par ailleurs, depuis 2003-2004, le ministère de la Formation, des Collèges et des Universités de l'Ontario a investi plus de 500 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 64 % sur 8 ans.

De plus, selon une étude réalisée par l'Institut de la statistique du Québec en février 2010, le taux d'obtention d'un diplôme universitaire est plus élevé chez les Franco-Ontariens que chez les Anglo-Ontariens et les Franco-Québécois. Il ne faut pas oublier qu'un grand nombre de Québécois choisissent de poursuivre leurs études en français dans l'un de nos trois collèges francophones ou l'une de nos six universités francophones ou bilingues, reconnaissant ainsi la qualité de l'enseignement postsecondaire prodigué ici. D'ailleurs, le journal Le Droit relatait récemment les cas de résidants de l'Outaouais qui se voyaient refuser un emploi au sein du gouvernement du Québec pour avoir étudié en français en Ontario.

Des lois qui protègent

En 1984, la Loi sur les tribunaux judiciaires a reconnu le statut officiel du français dans les cours provinciales de l'Ontario. De plus, la Loi sur les services en français, adoptée en 1986, reconnaît l'apport du patrimoine francophone et garantit au public le droit de recevoir des services gouvernementaux en français dans 25 régions désignées de la province. Le Commissariat aux services en français, que nous avons créé en 2007, y veille. De plus, TFO Groupe Média, disponible aussi au Québec, au Nouveau-Brunswick et au Manitoba, a obtenu sa pleine autonomie en 2008 et est une institution-phare pour la francophonie ontarienne.

Comme vous pouvez le constater, les Franco-Ontariens vivent un présent à leur image et, chaque jour, mettent l'accent sur leur avenir en se mobilisant au sein de centaines d'organismes et d'associations qui font la promotion de leurs droits, de leur culture et de leur identité.

Ainsi, l'Ontario français fête son identité à travers des célébrations telles que celles du 25 septembre, Jour officiel des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes, et grâce à de nombreux festivals permettant d'apprécier la culture franco-ontarienne et la maturité de personnalités et d'artistes comme Daniel Poliquin, Damien Robitaille, Andrea Lindsay et Véronic DiCaire. Il me ferait plaisir de vous inviter à participer aux prochaines éditions du Festival franco-ontarien d'Ottawa, de la Franco-Fête de Toronto et du Salon du livre de Sudbury, entre autres.

Forts de leurs progrès constants, les francophones de l'Ontario envisagent certes leur avenir avec bien plus d'optimisme que vous. Appuyés par leurs amis du Québec, du Canada et de tous les pays francophones, ils se joignent à moi et à tous les Ontariens pour vous dire que le français, ici en Ontario, est bien vivant et en bonne santé.

Le slogan de la province de l'Ontario est Tant à découvrir, et je souhaite donc que ma démarche favorise une meilleure connaissance de l'Ontario et de la francophonie ontarienne afin d'engendrer des rapprochements significatifs et porteurs entre les francophones de l'Ontario, du Québec et du Canada.

Je vous offre, monsieur Duceppe, mes salutations distinguées.

***

Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario
 
 
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  • Francis Robillard - Inscrit
    19 juillet 2011 01 h 01
    Rififis
    Il y a quelques années je travaillais dans un bureau d'une compagnie très connu à Montréal. J'avais deux collègues franco-ontariens, lorsque l'on s'adressait à eux en français, ils nous répondaient en français. Mais lorsqu'ils se parlaient entre eux, c'était toujours en anglais. Ce dont ils discutaient en anglais, c’était sur le travail et la difficulté à comprendre l’obstination les québécois gauchistes et réactionnaire à l'anglais

    (C’était du temps ou un propriétaire d'un restaurant à Montréal était poursuivit par l'Office de la langue française, parce qu'il refusait de traduire ses menus en français selon les modalités de la loi de Robert Bourassa, même si eux l'attribuaient à la loi 101 du PQ.

    Tout cela pour dire Mme la ministre que les frontières imposées par les anglais au cours de ces 2 dernier siècles n’ont pas seulement fait sombrer dans l'oubli et l'indifférence les différentes communautés franco-machin-jamais-vraiment-canadian, qui sont toutes en mode survies, elles mettent seulement la table à l'immersion identitaire avant l'immersion linguistique.

    N'oubliez pas Mme la ministre déléguée francophone de service que sans le poids démographique de la population du Québec et la volonté du Canada de se défendre l’effacer, vous n'auriez même pas d'emploi.

    Cela dit, on comprend bien votre désespoir (ou plus certainement votre ineptie), vous n’êtes qu’une victime comme toutes les membres des cultures qui ont précédés les loyalistes britanniques qui se font appelés canadian.

    Mais nous ne sommes pas les seuls victimes de l’usurpation de notre identité, il y a bien les Coptes, minorité ostracisée d’Égypte, descendants des bâtisseurs des pyramides et leurs envahisseurs arabes qui eux se font appelé Égyptiens.

    P.S. je ne met pas de majuscules pour les canadians, car contrairement à Gilles Duceppe qui devait toléré de se faire cracher dessus dans les Communes canadian, je ne pense vraim
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  • Georges Paquet - Abonné
    19 juillet 2011 06 h 26
    L'ignorance crie plus fort que la réflexion, la rigueur et la tolérance...
    Francis Robillard en est une bonne illustration...
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  • Jean St-Jacques - Abonné
    19 juillet 2011 06 h 53
    Etre aveugle...
    Gilles Duceppe ne parlait à travers son chapeau et il a dit une vérité.
    Au Québec, on doit s'inquiéter sur notre langue et l'anglais est de plus en plus envahissant. On ne déteste pas cette langue mais on veut que le français soit protégé. La loi 101 a eu des effets positifs mais il en faudrait une autre loi 101 plus mordante. Aux élections du 2 mai, on a choisi une candidate presque unilingue et invisible. Notre premier ministre parle d'ÉRECTION au lieu d' ÉLECTION... et des ministres sont unilingues anglais. Pourrait-on avoir des ministres unilingues français?
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  • Normand Paradis - Abonné
    19 juillet 2011 07 h 08
    Pile ou Face! La pièce est truquée!

    Mme Madeleine Meilleur, la ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario, ne ment pas mais elle ne dit pas toute la vérité. Le gouvernement libéral ontarien, l’Association des francophone de l'Ontario sont activement impliqué dans la défense du fait français en Ontario. Leurs efforts considérables ont quand même porté certains fruits. Comme chez les autre instances de de la francophonie canadienne la politique mise en action est celle de la Loi sur les langues officielle du Canada issue du rapatriement de la constitution en 1982. Ces chiffres impressionnant qui nous sont lancés 582 690 personnes, soit 4,8 % de la population totale de la province seraient des francophones...ne sont pas faux mais ils sont trompeurs.
    En Ontario, comme dans le reste de la francophonie canadienne, on ne compte plus les francophones, on compte les «ayant droit à l’éducation en français». Ces ayant droit, sont-il francophone? Non, il seront très souvent le fils ou le petit fils (filles) d’un père ou d’une mère ayant été au moins une année à l’école française, ayant un grand père dont la langue maternelle fut le français mais qui sont maintenant des unilingues anglophone dont les enfants seront des ayant droit à l’éducation en langue française. Les ayant droit permettent à l’école francophone de réclamer une subvention au ministère de l’éducation de la province et là ou le nombre le justifie d’avoir une école française. Mais ces ayants droits sont-ils francophones? Mais non! Sont-ils parlant français? Mais non! Sont-ils bilingue ces ayant droit? Mais non! Il sont la plupart du temps des unilingues anglais ou anglophone dont les parents sont désireux de voir leur enfant acquérir une seconde langue.
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  • Normand Paradis - Abonné
    19 juillet 2011 07 h 08
    Pile ou Face! La pièce est truquée! (2)
    Si tout ces ayants droit qui viennent gonfler les chiffres de la ministre ne sont même pas des bilingue fonctionnels, qu’est-ce que leur présence signifie pour le système d’éducation francophone ontarien et pour la francophonie canadienne? Pour le système d’éducation ontarien francophone cela signifie plus d’argent. Pour la francophonie ontarienne et canadienne cela signifie de meilleur chiffre et la continuation des subventions aux organisme francophones et à la francisation. Cela signifie en fait que des tonnes de capitaux fédéral et provinciaux sont investis hors-Québec pour l’acquisition du français langue seconde. Personne n’est contre la vertu et cela n’est pas une mauvaise chose pour personne sauf que le payeur de taxe n’en aura pas pour son argent.
    L’augmentation du nombre de personnes bilingue ou trilingue au Canada et au Québec est une excellente chose en terme de formation de main-d’oeuvre. Cela indique qu’une proportion significative de la population attache à la formation linguistique une importance non-négligeable. Cette amélioration statistique du nombre des «parlant français» qui sont en fait de ayant droit, malheureusement, ne peut être utilisé comme gradient de l’assimilation des francophones hors-Québec. En fait l’injection massive des ayants droits dans l’école française a dilué la capacité de l’école dans la transmission des valeurs, au premier chef les valeurs d’identité franco-canadienne. Les élèves que les école françaises en Ontario et ailleurs visent à former, sont des individus bilingues. On ne forme plus des citoyens francophone et encore moins français.
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  • Normand Paradis - Abonné
    19 juillet 2011 07 h 09
    Pile ou Face! La pièce est truquée!(3)
    La bataille pour un(e) enseignant(e) en Ontario il y a dix ans était de maintenir le parler français dans les corridor, comme l’interdiction du port des casquettes et des signes ouvertement racistes, violent etc. Maintenant la bataille c’est de parler et enseigner en français durant les cours de français et les choses ne vont pas en s’améliorant. Sur le plan culturel il y a des succès individuels dont il faut être fier! Les francophones canadiens et les québécois, peut être à cause de leur origine normande, ont été des résistants extraordinaires à l’assimilation anglaise. Bravo à « ...Daniel Poliquin, Damien Robitaille, Andrea Lindsay et Véronic DiCaire» pour leurs accomplissements. Toutefois ces succès isolés sont portés par une vague de mitigations qui rabaissent, sans arrêts, le plus bas dénominateur du francophone hors-Québec.
    Alors la vérité statistique devient une illusion culturelle et identitaire ainsi qu’une entourloupette politique.
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  • lectrice assidue du devoir - Inscrite
    19 juillet 2011 07 h 12
    Vous dites dans 25 régions désignées?????
    Mme la ministre, 25 régions désignées dans tout l'Ontario où vous pouvez recevoir des services en français, mais «bilingues» je suppose, dans un pays qui se prétend bilingue, le Canada, c'est se contenter de bien peu.
    J'ai tendance à plutôt adhérer aux propos de M. Gilles Duceppe. Et vous, vous n'êtes que de passage. Comment se comporteront les prochains ministres des Affaires francophones?
    N'oubliez pas, madame, AMHERST est toujours vivant.
    Jacinthe
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  • Jean Lapointe - Abonné
    19 juillet 2011 07 h 22
    Tant mieux pour vous.

    Tant mieux pour vous madame Meilleur si ce que vous avez obtenu vous satisfait, mais nous sommes nombreux au Québec à ne pas nous contenter de ça et à craindre, comme le ressent monsieur Duceppe avec raison , que ce qui peut nous arriver si nous ne prenons pas les moyens de l'empêcher, ressemble à ce que vous vivez.

    Pour vous ce que vous obtenez est un progrès mais pour nous ce serait une régression.

    Et il y a une chose que vous ne semblez pas voir c'est que si vous adoptez des mesures favorisant la langue française qui fonctionnent c'est parce que le Québec français existe tout près.

    Si nous n'étions pas là, il est loin d'être sûr que les succès que vous obtenez seraient aussi grands. Nous n'avons aucun mérite. C'est comme ça c'est tout. C'est l'histoire qui a fait les choses ainsi.

    C'est comme nous tous les parlants français du Canada, notre sort serait encore plus sombre si la langue française n'était pas autant parlée dans le monde et surtout en France.

    Le français n'a plus le prestige qu'il a déjà eu dans le monde mais c'est encore une langue importante. Il faut donc la défendre et continuer de la propager.

    Et un Québec indépendant serait beaucoup plus en mesure d'y participer que maintenant parce que nous aurions beaucoup plus de moyens à notre disposition et parce que nous serions libérés de l'influence néfaste d'Ottawa dans ce domaine, lequel ne cesse de nous mettre des bâtons dans les roues avec sa charte des droit et des libertés.

    Nous n'allons quand même pas nous arrêter d'avancer pour vous attendre. Nous risquerions alors de tous y perdre beaucoup en devenant une Louisianne du nord.

    Nous n'allons quand même pas risquer de vivre le même drame que les parlants français du sud de l'Amérique du Nord.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    19 juillet 2011 07 h 28
    Damien Robitaille
    est complètement anglicisé. Le français est une langue seconde pour lui.
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  • Erwan Basque - Inscrit
    19 juillet 2011 07 h 33
    L'Alarmisme des nationalistes québécois.
    Bonjour,
    En remerciant infiniment Madame Madeleine Meilleur pour cette intervention afin de remettre les pendules à l'heure. Ayant écouté cette entrevue avec l'ancien Sauveur Suprême des nationalistes québécois, soit le très politicien Monsieur Gilles Duceppe qui joua la pièce de théâtre de sa vie. Oui, bien sûr, en voyant son pain et son beurre lui filer entre les doigts ainsi que pour une cinquantaine de ses disciples, ce cher monsieur ne peut que distiller de l'amertume en constatant qu'il sera probablement dans l'Histoire ciblé comme le fossoyeur en règle du nationalisme québécois en poussant sa chance beaucoup trop loin. Comme ce fut pathétique de voir cette bande d'arriviste squatter la Maison de l'Autre tout en allant jouer du politique sur le propre terrain de l'Autre tout en étant gavé comme des oies par cet Autre. Avec la bouche pleine et les goussets débordant de beaux billets du Dominion, les députés maintenant DÉPITÉS du Bloc Québécois profitaient de cette manne pour quadriller le Québec en y faisant le jars.
    Finalement, la seule alternative restante dans cette entrevue avec Madame Anne Marie Dussault pour l'ancien Sauveur Suprême des nationalistes québécois était de jouer la carte de l'alarmisme et de la peur afin de se fouetter les flancs. Avec son défunt Bloc Québécois, Monsieur Gilles Duceppe en tant que commandant de cette brigade légère doit sûrement constater l'environnement de la Terre Brûlée qu'il laissa sur son pathétique passage car les succès de son parti devaient se mesurer à l'aulne de la BRIÈVETÉ de son séjour. Triste échec pour une bande d'opportunistes qui constatent les dégâts en apercevant le petit Morceau de Bloc restant....... Merci beaucoup, Erwan Basque.
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  • Yves Côté - Abonné
    19 juillet 2011 07 h 45
    Combien d'énergie...
    Madame la ministre, je comprend votre intention et note que vous ne répondez bien sûr pas à une des questions primordiales pour les francophones du Canada, ceux du Québec inclus.
    Combien d'énergie mise à justifier la légitimité du français aux yeux de la majorité anglophone pourrait être utilisée pour développer notre culture française commune ?
    En attendant autre chose de vous qu'une réponse de politicienne, veuillez recevoir l'expression de mes plus sincères respects pour l'amour manifeste que vous portez à votre langue maternelle.
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  • Septbre - Inscrit
    19 juillet 2011 08 h 03
    Les chiffres !
    Le taux d'asismilation des Franco-Ontariens est de 40 %, madame Meilleur (StatCan). En Acadie, il s'établit à 10 %. En fait, plus on s'éloigne du pôle francophone que représente (encore) le Québec, plus le taux d,assimilation est élevé : il dépasse même les 60 % en Saskatchewan et en Alberta. Chez les jeunes, c,est encore pire (ou mieux, selon la perspective que l'on adopte).

    Cela dit, saluons la persistance de tous les Franco-Canadiens qui luttent quotidiennement pour vivre en français au Canada. Mais c,est un combat perdu : la géographie est plus forte que la politique, même la plus généreuse (celle de l'Ontario, en particulier envers les Francos).
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  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    19 juillet 2011 08 h 17
    fâché le monsieur
    Il est vrai que la vérité et la réalité ( pas celle d'il y a 100 ou 200 ans mais celle d'aujourd'hui ) choquent.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    19 juillet 2011 09 h 03
    Un million de Francophones
    Il y a un million de Francophones dans le ROC. Est-ce que le Québec s'y intéresse, les aide ou les ignore ?

    Si le Québec se sépare du ROC, est-ce qu'ils vont avoir une meilleure chance de vivre et survivre en français ?
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  • André Fournier - Abonné
    19 juillet 2011 09 h 18
    Franco-ontariens
    C'est avantageux pour les Québécois de continuer à nier le fait francophone hors Québec. Vivant au Québec depuis maintenant 10 ans, les gens s'étonnent encore du fait que nous parlons français depuis notre tendre enfance. Anecdote assez drôle : nous étions chez le notaire avec ma mère et le notaire me demandait où j'avais appris le français. Ma mère lui répondit : "Au même endroit que vous, cher notaire!" Il dit à ma mère : "Vous avez donc appris le français à l'école!", et ma mère en souriant lui dit : "Bien non, à la maison!". Tout ceci pour vous dire que les Québécois sont généralement ignorants du fait francophone à l'extérieur du Québec. Une autre anecdote. Je rencontrais une dame assez âgée qui me racontait tous les voyages qu'elle avait faits dans le monde. Elle avait visité la Chine, la Russie, des pays arabes, l'Europe, la Roumanie, etc. Je lui demandais si elle avait visité l'Ouest canadien. Sa réponse : "Oh non, je ne parle pas l'anglais!" C'est ça, le Québec! Le Canada et les Canadiens, on crache sur eux sauf quand ça vient pour avoir de l'argent comme Cursi, Drainville, Duceppe et compagnie ont fait pendant leur "vraie vie"!
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  • Helpaul - Inscrit
    19 juillet 2011 09 h 24
    DES FAITS:
    Les membres de ma famille qui vivent en Ontario sont pour la plupart unilingues anglais. Ils ont soit oublié le francais ou ne l'ont jamais appris....
    C'est que ca fait "cheap" de parler francais voyez-vous...
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  • Côté Marcel - Inscrit
    19 juillet 2011 09 h 43
    LES TERRES DU CANADA.
    Bonjour,
    Sur les terres du Canada,les provinces et les trois-territoires doivent devenir treize États avec la protection de chacun de leur spécificité propre avec chacune leur constitution pour la pollinisation des constitutions pour changer la constitution canadienne ( de Monarchie Britannique) en une constitution de République Fédérale et faire l'indépendance du Canada et de garder la Monarchie Britannique par respect pour notre histoire et faire la pollinisation de la constitution canadienne pour les nations fondatrices et qui ont défendus les terres du Canada car sur les terres du Canada il a deux langues officielles l'Anglais et le Francais 28 langues d'origines et 11 langues Autochtones car les terres du Canada est un jeune pays et est le deuxième au monde pour la superficie territoriale et les terres du Canada et la constitution de pays doit être flexible pour le respect de l'ensemble des spécificités des Nations fondatrices et qui ont défendus les terres et la pollinisation des spécificités de chacun doit être crystaliser dans la constitution canadienne et du même coup donner une constitution plus flexible pour le futur à la population avec droit et devoir envers les citoyens .

    Bonne réflexion.
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  • Jean Richard - Abonné
    19 juillet 2011 10 h 03
    La francophonie à l'ontarienne
    Cap sur l'ouest, au-delà de la frontière, autoroute 417, sortie Hawkesbury ou l'on poursuit sur la 17, une route nationale.

    Malgré sa petite taille, environ 12 000 habitants, Hawkesbury a droit à son boulevard Taschereau, le long de la 17 à la hauteur de la ville. Depuis 3 ou 4 ans, les commerces des grandes chaînes s'y multiplient à un rythme incroyable. La table est mise pour faire dépérir ce centre-ville.

    De l'est vers l'ouest, welcome in Ontario ! À gauche, Esso Self Serve, puis Wine Maker. À droite, MacEwen Self Serve accolé à un C-Store. Quelques mètres plus loin, à droite, welcome at Tim Horton, Staples, Independant Store et j'en passe. De toutes ces chaînes, seules quelques unes y affichent un peu de français. Or, Hawkesbury est majoritairement francophone, et sans doute une des villes les plus francophones de l'Ontario.

    Aucun problème à se faire servir en français dans les commerces de la ville. Mieux, on entend parfois du français teinté d'un accent anglais, qui confirme que plusieurs anglophones sont bilingues, chose assez rare en dans le reste de l'Ontario. Mais que dire de cette nonchalance des francophones de Hawkesbury et de leur dirigeants face à ces chaînes de commerce qui ignorent le fait français en cette ville, et qui s'affichent uniquement en anglais, comme si elles étaient à Toronto ou à Windsor ? N'y a-t-il pas là une partie de cette historique résignation des francophones de cette province, qui leur fait croire que le français, ce n'est que pour la cuisine et la chambre à coucher, mais que ça ne s'affiche pas sur la voie publique ?
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    19 juillet 2011 10 h 12
    En 1960
    Les Francos-Ontariens faisaietn 10% de la province. Ils ont fondu de moitié en un demi-siècle.
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  • Philippe Bonneau - Abonné
    19 juillet 2011 10 h 16
    Situation des franco-ontariens
    Es-ce que ce serait la mémé situation si le Bloc et le PQ n'avait pas existés?
    Je me rappelle l'hôpital Monfort à. Ottawa
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  • Gilles Arpin - Inscrit
    19 juillet 2011 10 h 18
    Les jeunes franco-ontariens...
    ... J'admire les efforts qu'ils font pour maintenir leur langue et leur culture. J'ai vécu 19 ans en Ontario.

    http://fesfo.ca/
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  • Francis Robillard - Inscrit
    19 juillet 2011 10 h 25
    @george paquet
    Bonjour M. Paquet,

    J'espère que votre retraite de la fonction public canadienne vous sied bien.

    Comme par le passé je vous vois toujours aussi militant pour combattre tout ce qui va à l'encontre de l'idée idylique de votre Canada. Même si la pauvreté de votre argumentaire a toujours été égal à vos justifications, autant dans le passé que dans le présent, de violer toutes les lois démocratiques que se sont donné les québécois, notamment en matière d'élections ou de référendums. Tout cela pour satisfaire votre conception tronquée de canadien-français des deux nations fondatrices qui n'existe que pour tromper ceux qui s'en accomodent.
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  • Monsieur Pogo - Inscrit
    19 juillet 2011 10 h 42
    Le chiac et autres patois canadiens-franglais
    J’ai dans l’idée que le ministre Madeleine Meilleur considère le sabir bilingue des Canadiens-français du ROC comme étant du français…
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  • Francis Robillard - Inscrit
    19 juillet 2011 11 h 02
    @Gilles Bousquet
    Est-ce que le Québec peut aider les francos du ROC.

    Étouffé par 60% de taxes prises par Ottawa, court-circuité par les chevauchements en culture, en éducation, en santé et tutti quati, avons-nous ne serait-ce que la capacité de faire autrement?

    L'ex-Association des francophone hors Québec qui a changé de nom pour ne pas être associé au québécois (pas assez canadian) peut elle exigée plus que 50% du contenu Radio-canadien des 4 régions de Jean Chrétien; des artistes de toute la francophonie qui peuvent travailler dans leurs langues parce que le Québec se bat toujours pour exister?

    En dehors des réseaux sociaux, des missionnaires culturels, parce que le Québec ne tire aucune taxes dans le reste du Canada, contrairement à ce dernier, il n'y a pas d'aides au delà du symbolisme que le Québec peut opposer à la nature assimilatrice de la géographie, la politique et l'intransigeance de la culture canadian.

    Mais il faut avancer dans la vie, si vos choix vous mène là ou on ne tolère pas votre identité, autrement qu'en étant des assiégés, comme nos cousins dans les réserves, avec le temps vous n'aurez qu'à poursuivre votre route encore plus loin ou disparaître.

    La langue des Wendats chassés de leurs terres, est revenue à la vie, bravo à ces fiers citoyens de Stadaconé. Encore une fois, ils sont ceux qui ouvrent la voix par leurs courages et leurs civilités, prenez-en de la graine les francos du ROC.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    19 juillet 2011 11 h 14
    Le négationisme crie plus fort que l'analyse, la rigueur et le réalisme
    Georges Paquet en est une excellente illustration.

    Ce Georges qui soutient sans rire se faire servir en français dans tous les commerces d'Ottawa !
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  • Vic - Inscrit
    19 juillet 2011 11 h 42
    Honni soit qui joual y pense !
    Monsieur Pogo, vous oubliez le JOUAL !
    Le chaudron qui se moque de la poêle.
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  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS - Inscrit
    19 juillet 2011 11 h 48
    M Marc Tremblay
    Je peu confirmer par expérience, ma fille ayant demeuré dans la capitale nationale (la vrai) que le français y es très présent et qu,il est facile d'être servi en français dans tous les commerce. Vrai on vous parlera en premier en anglais, et cela ne devrait pas en insulter aucun, après tout la langue qu'on parle n'est pas inscrite dans notre front, et le fait de porter un drapeau du Québec en évidence ne veut pas dire qu'on est francophone. Mais à chaque endroit ou nous sommes allés pendant ces 4 années nous n'avons jamais eu de difficulté et avons toujours eu un service cordial en français. Sortez de votre patelin, le Québec n'est pas le nombril du monde.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    19 juillet 2011 11 h 50
    Bienvenue chez nous (chez vous)
    Un Québec souverain et francophone serait un argument de plus pour les Canadians ( incluant les Francos du ROC) pour apprendre le français pour faire affaire avec le Québec.

    Je vais souvent en Californie; c’est curieux comme les gens le moindrement cultivés là-bas sont heureux de parler en français à un Québécois.

    Les Francos du ROC qui se battent pour conserver leur français ont toute mon admiration. Cependant, quand ils cherchent à s’opposer à l’affirmation du Québec ils font fausse route.

    Pourrait-on mousser une réunification des francophones du Canada dans leur berceau historique, le Québec ? En effet, le Québec pourrait accueillir en son sein tous les francophones du Canada qui désirent conserver leur langue et leur culture: Acadiens, Franco-Ontariens, Franco-Albertains, etc. Cette diaspora serait des plus bienvenue chez-nous.

    Il me semble que cela serait beaucoup plus rentable et porteur d’avenir que d’accepter chaque année 55 000 immigrants de toutes cultures dont la moitié s’intégrent aux anglophones du Québec.
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  • Claude L - Inscrit
    19 juillet 2011 12 h 12
    l'une de nos six universités francophones ou bilingues.
    Madame Meilleur

    Et combien ça fait d'université francophone dirigée par des francophones pour 582 690 francophones?

    Ici au Québec on a trois universités anglophones dirigées par des anglophones pour 572 085 anglophones.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    19 juillet 2011 12 h 29
    @ M. Saint-Arnaud
    Les Canadiens-français du ROC sont fédéralistes et aiment leurs provinces d'origine. Très peu d'entre eux déménageraient au Québec s'il devenait indépendant. Les racines et le gagne-pain avant la langue.

    Comme le propose le PQ, la simple souveraineté, le Canada sorti du Québec, nous ne serions plus, en principe, des Canadiens, ce que ces Canadiens-français du ROC seraient encore.
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  • Georges Paquet - Abonné
    19 juillet 2011 12 h 32
    Pourquoi Marc Tremblay et Francis Robillard se soucient-ils des fanco-canadiens...??
    Vous démontrez très bien, Messieurs Tremblay et Robillard que vous vous souciez des francophones hors Québec, comme de votre première chemise. Si votre projet d'Indépendance, de Souveraineté, ou de quelque chose comme celà réussissait, le Canada deviendrait rapidement unilingue anglais, et vous feriez tous les efforts possible pour éviter la diaparition du français sur le Continent nors-américain. Et plusieurs vous diront que la langue française n'en sortirait pas gagnante pour très longtemps...
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  • Georges Paquet - Abonné
    19 juillet 2011 13 h 09
    Marc Tremblay et un certain poême...
    Ce Monsieur répond très bien à définition que donne Rudyard Kipling de ce qui attend celui qui avance une idée. ««Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots, »»
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  • Canadien errant - Inscrit
    19 juillet 2011 14 h 40
    "...Euh, non"
    Après avoir lu cet article, la première chose qui me vient en tête, c'est :
    "...Euh, non."
    Pourquoi? La réaction de Mme Meilleur est compréhensible mais égalementrationelle: en tant que ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario , elle se doit de réagir par une belle lettre qui montre à M. Duceppe que la réalité n'est pas si sombre. SI sombre. Sombre tout de même.

    Propagande vert-blanc

    La réalité franco-ontarienne, je ne la voie pas comme des plus lumineuses. Je suis né de parents Québecois à Ottawa, j'ai aussi grandi toute ma vie à Ottawa, éduqué par le très patriotique CECLFCE (http://ecolecatholique.ca/fr/)

    et vous savez quoi?

    Outre certaines consciences éclairées qui ont raison de s'indigner que le Québec les ignore, ou les perçoit mal, ou les croient en train de s'assimiler,
    une grosse proportion de la population franco-ontarienne se parle seulement Anglais entre-elle. (tout en étant fier de protéger le fait français - oh oui. )
    On veut se dire conscient de la protection du Français, un français folklorique qu'on parle à peine, et souvent, mal. J'ai des amis hors-Québec qui en ont même conscience.

    Le français dans les écoles primaires et secondaires francophones de l'Ontario? Oubliez-moi ça. À mon école, probablment trois (3) élèves parlaient français volontairement, librement et bien. Les autres 'franco-ontariens' de facto s'en "sacrent" (pardonnez l'expression)

    La conscience francophone en Ontario est capitale. Qu'ils la vivent! Parceque OUI, le français est menacé, qu'on se le dise. Duceppe a donc raison au sujet de l'assimilation. Les Québecois ont beaucoup de travail à faire aussi, faut pas se le cacher. Allez, bonne chance à tous.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    19 juillet 2011 15 h 52
    Est-il possible de vivre et de travailler en Ontario...
    ... sans savoir l'anglais? Je ne crois pas.
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  • Paul Verreault - Inscrit
    19 juillet 2011 16 h 07
    Poudre aux yeux
    Le ROC, Madame Meilleur, à force de vous lancer de la poudre aux yeux, vous a convaincue de pérennité du français au Canada? Et pourtant, ce n'est pas ce que je constate du côté québécois de la frontière Canada-Québec en Outaouais. Ce n'est pas non plus ce que je constate à Montréal et au Nord de la frontière É.-U.-Québec. Tous les recensements de Statistiques Canada démontrent une courbe descendante des Franco-Canadians (Au N.-B. depuis les 2 derniers recensements et au Québec même, depuis le dernier *en 2006*). C'est bien pourquoi le faux recensement de Harper de 2011 évite cette question. Les petits-enfants de mes cousines, expatriées dans l'Ouest, (Et ceux de ma nièce à Ottawa) ne parlent plus français ... Mettez-vous la tête dans le sable, ça n'aide en rien votre survie.
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  • Erwan Basque - Inscrit
    19 juillet 2011 16 h 24
    Inque à ouère, on oué ben !
    Bonjour,
    Bien sûr : Inque à ouère,on oué ben que bien des nationalistes québécois se prennent pour les défenseurs de la langue française et de sa culture francophone dans cette société qui se croit distincte, cette société où Anna braillé ène shot ! Bien sûr, certains nationalistes ironisent sur le supposé sabir parlé en Ontario en voulant lancer des pinnes pour Madame Madeleine Meilleur.
    Mais qu'en est il du bon joual du Québec et de ses diverses variantes ? Tout comme Montréal atrophie la langue française dans le bon vieux joual de la nation québécoise, d'autres régions du Québec s'expriment dans le MENEU-MENEU où les mots sont à peine inaudibles. Et que dire du MAGOUA parlé de Trois Rivières à Maskinongé où un Français de l'Hexagone n'y verrait que du feu ? D'autres endroits en province se comprennent dans le CHAOUIN local.
    Finalement, sans aucun doute, le joual du pays est beaucoup plus dangereux pour la langue de Marianne que la langue anglaise...... Merci beaucoup, Erwan Basque.
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  •  
  • Ginette Bertrand - Inscrite
    19 juillet 2011 17 h 10
    Portrait idyllique
    Madame la ministre brosse un portrait idyllique de la francophonie en Ontario. Ce qu'elle oublie de dire, c'est que les gains ont tous été remportés de haute lutte et que vivre en français en Ontario, en dehors des enclaves majoritairement francophones, est une bataille perpétuelle. Pas étonnant qu'on finisse par s'en lasser et à passer à l'anglais, pour avoir la paix si je puis dire. C'est justement ce que nous ne sommes plus prêts à faire au Québec. Nous avons déjà donné.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    19 juillet 2011 17 h 22
    La mauvaise foi
    Je ne crois pas du tout ces messieurs "négationistes" qui affirment se faire servir en français dans tous les commerces d'Ottawa.

    Ce n'est même pas le cas à Montréal. Alors, imaginez à Ottawa!

    @ M. Paquet

    Où avez-vous lu que je me souciais du fait français au Canada anglais ? On en a déjà plein lee bras avec la protection et la promotion du fait français à Montréal.
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  • Septbre - Inscrit
    19 juillet 2011 17 h 37
    Monfotrt
    Sait-on qu'actuellement la moitié seulement de la clientèle de Monfort, le seul hôpital spécialisé "francophone" au Canada (hors Québec) est francophone. ?

    Sait-oin qu'à l'hôpital de Saint-Boniface (maiintenant un quartier de Winnipeg), seulement 15 % de sa clientèle est a«ujourd'hui francopphone. Même le rapport d'activité annuel de l'établissement, est rédigé en anglais uniquement.

    La vérité, c,est que francophonie canadienne est en déclin, et le mouvement s'accélère, Irrémédiablement. Tous les indicateurs le confirment. Le pays de Cocagne, inventé par Trudeau pour que les Québécoiis se tiennent traquille, était une utopie. La réalité nous a maintenant rattrapé.

    Il est temps pour les Québécois de s'ouvrir au monde, de voir grand plutôt que de rester enfermé dans le confort, l'indifférence et la peur. Le Canada est, oui, un grand pays. Mais le problème, c'est que ce n'est pas le nôtre (Duceppe). Je veux être citoyen du monde.
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  • Georges Paquet - Abonné
    19 juillet 2011 18 h 28
    À Marc Tremblay, essayez au moins de comprendre...
    J'ai écrit que vous vous souciez de l'avenir de la langue française chez les francophones hors-Québec, comme de votre première chemise. Pour qui a un peu lu dans sa vie, ça veut dire que vous ne vous en souciez pas du tout. C'est d'ailleurs ce que je reproche aux leaders souverainistes de tout accabit. Ils se croient les seuls autorisés à sauver le français en Amérique du Nord, pourvu qu'ils obtiennent un vote favorable à un éventuel référendum qui est sans cesse remis aux calendes grecques...
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  • Georges Paquet - Abonné
    19 juillet 2011 18 h 34
    À Septbre qui nous dit qu'il voit grand...
    Il nous dit qu'en vérité la francophonie canadienne est en déclin. Et il invite les citoyens à "voir grand", en abandonnant leurs concitoyens francophones, tandis que le poids démographique et économique du Québec au Canada, en Amérique et dans le Monde ne cesse de se réduire comme une peau de chagrin... Cde n'est visiblement pas sa spécialité d'être réaliste.
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  •  
  • francaisdamerique - Inscrit
    19 juillet 2011 23 h 57
    Madame Meilleur,
    Je suis francophone de deuxième génération en Ontario et j'évolue comme enseignant depuis plus de 19 ans dans les écoles françaises et anglaises.

    Je suis d'accord avec vous que "la communauté francophone de l'Ontario est composée de 582 690 personnes, soit 4,8 % de la population totale de la province." Saviez-vous que seulement 50% de ces personnes disent qu'ils parlent le français à la maison. Et vous n'êtes pas francophones parce que les parents et les enfants peuvent balbutier quelques mots en français lorsque leurs grands-parents les visitent le dimanche.

    En fait d'obtention de diplôme universitaire étant plus élevé chez les Franco-Ontariens, les jeunes adultes francophones n'ont pas comblé le retard de scolarisation; ils se sont tout simplement assimilés à la majorité anglophone.

    Et pourquoi avez-vous continué de financer à 100% les conseils scolaires catholiques en Ontario? Ceci contribue seulement à diviser le nombre restreint de francophones en Ontario et les écoles françaises des paliers catholiques et publics continuent de se les arracher les uns les autres ces ayant droit qui veulent étudier en français. En suivant ce raisonnement discriminatoire et en extrapolant, on pourrait facilement appliquer ce même principe dans les lois Jim Crow qui officialisa la ségrégation raciale aux Etats-Unis à partir de la décision de la Cour suprême américaine en 1886. Quelle est la différence? Nous sommes critiqués à travers le monde pour notre politique de discrimination religieuse dans les écoles ontariennes.
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  • francaisdamerique - Inscrit
    19 juillet 2011 23 h 58
    Madame Meilleur - partie II
    Nous en sommes aussi présentement à refranciser les enfants des parents que nous avions refranciser il y a une génération dans les écoles françaises en Ontario. Vous appeler cela un succès?

    Madame la ministre, s’il existe encore une très petite minorité de francophones hors Québec, ceci découle surtout du fait que des gens au Québec se sont levés dans les années 60 lors de la Révolution tranquille (des gens comme Gilles Duceppe) pour demander une participation juste et équitable à un système qui faisait fi de leurs besoins et aspirations. Les fédéralistes, pour contrecarrer la montée nationaliste au Québec, se sont mis à octroyer des sommes importantes afin de subventionner, entre autres, des systèmes éducationnels pour les francophones hors Québec. En 1979 à Penetanguishene, on peut se rappeler que les francophones de l’endroit avaient revendiqué une école française en utilisant le climat politique qui régnait à l’époque au Québec pour forcer la main des anglophones. Qu’il est triste de réaliser maintenant que ces mêmes gens qui brandissaient leurs pancartes toutes hautes en 1979, et qui crachaient littéralement sur les séparatistes, les gens du Parti Québécois et ceux qui en avaient marre d'être considéré comme des citoyens de second rang, ne parlent plus français et encore moins leurs enfants et leurs petits-enfants et ceci, après avoir obtenu leur école française. Et cette même école française n’existe plus aujourd’hui faute d’élèves francophones dû au phénomène d’assimilation.
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  • Septbre - Inscrit
    20 juillet 2011 06 h 02
    @Georges Paquet
    Faire du Québec un pays, ce serait pour vous "abandonner" nos conctioyens francophones. Vieile idée que celle-là ! Du trudeauisme dépassée.

    D'abord une précision : le Québec est une nation civique. L'autre nation civique sur le territoire canadien actuel, c'est la nation Canadian (je ne parle pas ici de nation ethnique, ce que ni Québec ni le Canada ne sont). Les Francos-Canadiens appartiennent à la nation canadian, au sein de laquelle ils sont minoritaires. C'est leur choix, c'est ainsi qu'ils se définissent, et nous n'avons rien à y redire. Demandez-leur, ils vous répondront qu'ils sont "Canadiens", avant d'être Franco-Ontariens ou ceci ou cela,
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  •  
  • Septbre - Inscrit
    20 juillet 2011 06 h 02
    @Geges Paquet - suite
    Maintenant, la question ; les communautés franco-canadiennes seraient-elles davantage affaiblies qu'elles le sont depuis des décennies si le Québec décidait de devenir un pays. Pour ma part, je suis persuadé que non. Le Canada biligniue à la Trudeau a été et reste une utopie, et pour les Québécois et surtout pour les Franco-Canadiens. Toutes les étudfes sociolignuistiques vous le confiirmeront : la géographie humaine constitue le premier déterminant quant au choix de la langue parlée dans une société. Or, si vous habitez au Canada (anglais), vous "émigrez" littéralement dans un milieu anglophone. Vous finirez nécessairement par adopter l'anglais; ce sera plus simple, plus usuel, plus "normal". Ce que font d'ailleurs actuellement la moitié des Franco-Canadiens qui choisissent l'assimilation. Personne ne peut d'ailleurs le leur reprocher. Dans ce contexte, que vient faire une Loi sur les langues officielles et toute mesure visant à soutenir les Francos ? Elle ne fait que retarder le processus, le reporter. Regardez ce qui s'est passé en Louisine, en Nouvelle-Angleterre. Exaqminez ce qui se passe actuellement au Manitoba, dans lOuest et même en Ontario, Le territoire francais en Amérique s'est constamment réduit,, et le mouvement s'accélère. On n'a fait que retarder un temps le processus au Canada. Tellement que le français arrive aujourd,hui à peine à déborder le territoire du Québec. Et qu'il est bien installé dans la métropole (comme langue publique, s',entend - individuellement tous les Québécois devraient au moins parler trois langues).

    Monsieur, la meilleure clé pour maintenir le français qu Québec (et au Canada), c,est que le Québec devienne un pays et soit en mesure de signer des accords bilatéraux avec la Canada sur ls question linguistique. Il poiurra à ce moment exercer son rôle de leader dans la promotion du français au Canada et en Amérique. A ce moment, il ne sera plus un sur 13 à la table, mais bien un par
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  •  
  • francaisdamerique - Inscrit
    20 juillet 2011 07 h 16
    Madame Meilleur - partie III
    On ne peut pas vivre, travailler et s'épanouir en Ontario en parlant seulement le français; c'est impossible. Je me rappelle lors d'une entrevue à "Ontario Hydro" où l'intervieweur m'avait dit qu'il était bien content que je parle français mais qu'ici, la langue de travail était l'anglais et qu'on devait écrire les rapports en anglais. J'ai décroché le poste dans la centrale nucléaire en lui affirmant que j'allais m'exprimer seulement en anglais. En ce qui concerne ces personnalités et artistes que vous mentionnez; un vend ses livres grâce à la clientèle québécoise et les autres travaillent au Québec ou en France parce que cela est impossible en Ontario.

    Il y a "Tant à découvrir" en Ontario comme votre slogan le dit, mais ce n'est certainement pas la parité entre l'anglais et le français dans cette province. Cette naïveté que vous démontrez envers la réalité du statu précaire de la langue française en Ontario démontre bien les emprises de l’assimilation auxquels je dois faire face à tous les jours. Et je suis d'accord avec les propos de Gilles Duceppe.

    Cyril Dionne
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  •  
  • Monsieur Pogo - Inscrit
    20 juillet 2011 09 h 08
    CQFD
    .

    <<Notre avenir n'est pas menacé...>>


    ... simplement parce que nous n'avons pas d'avenir.
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  •  
  • Gilles Gagnon - Abonné
    20 juillet 2011 10 h 34
    Fracophones hors Québec protégés?
    Madame, j'admire votre optimisme mais permettez-moi d'être en désacord avec vous. Que pensez-vous de la tempête, que dis-je, de l'ouragan médiatique négatif dans tous les médias du ROC provoqué par la somme dérisoie de 12000$ qu'Air Canada a du payer à un couple de francophones pour avoir été incapable de leur fournir un service en français? Et je vous fais grâce des milliers de réactions carrémenrt dégeulasses que j,ai lu dans les courriers des lecteurs de ces journaux spécialement ceux de Toronto. J'ai des cousins et cousines au premier dégré en Alberta qui y sont arrivé enfant et même adolescent en 1950 et c'en est pratiquement fini du français rendu à leurs petits-enfants. Vous mettre la tête dans le sable ne servira à rien.
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  •  
  • Alexandre Dionne - Abonné
    20 juillet 2011 16 h 38
    À quand une sortie du gouverneur de la Louisianne...
    ....pour déclarer que la situation économique, commerciale, financière, du travail, politique, publique, socio-culturelle, identitaire, géographique et démographique du fait français louisiannais détient un avenir conquérant ??!!!

    Ce serait une métaphysique surpassant assurément l'allégorie de la ministre Meilleur, qui est véritablement une injure renfermant une insulte que des mathématicien et démolinguiste tels Charles Castonguay de l'Université d'Ottawa et Termotte de l'UM n'auraient aucun mal à réduire à rien.
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  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    20 juillet 2011 17 h 37
    À tous les négationnistes
    Il y a un siècle et quart, il y avait un million de Métis francophones dans l’Ouest canadien. Comptez comnbien il en reste aujourd’hui …

    Avis aux négationnistess, anciens fonctionnaires fédéraux et autes GP qui se lèvent dès potron-minet pour s'opposer à toute idée qui renforcerait la nation québécoise.
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  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    21 juillet 2011 05 h 42
    À Raymond Saint-Arnaud
    C'est classique. Quand on n'a plus d'arguments, on lance des insultes.
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  •  
  • Djemy Djemy - Inscrit
    21 juillet 2011 19 h 28
    Paquet georges
    Cultivez vous un peu avant d;ecrire et arretez d'etre fanatique
    vous arugments ne sont pas du tout instructive que simple fanatisme d evotre part
    oh au faite si le Quebec devenait un pays pas de soucis le Canada sera toujours la, vous serez libre de choisir
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  •  
  • Larocque 68 - Inscrit
    22 juillet 2011 19 h 43
    LANGUES DES AMÉRIQUES/LUCIDITÉS CIVILES/COMPROMIS SOCIAUX
    En quelques mots, je trouve meilleur l'interprétation du réalisme par l'auteur que celui à qui elle s'adresse. La langue de Molière démontre plus d"éléments de compris historique que celle de Shakespear.
    Certains peuples américains ont opté pour cette logique afin de mieux s'entendent..

    Quand on trempe dans l'unilinguisme et on laisse le Québec les tendances sont de se ranger vers l'unilinguisme du coin.

    Les Franco-Ontariens pour l'historique sont par nécessité obliger de
    s'exprimer en les deux langues officielles provinciales.

    Le leader du Parti Québecois hors Québec l'a dit publiquement qu' on peut l'interpreter comme un "bloque" relatif à certains de ses origines respectueuse britanique (anglaise).

    De toutes façons, les jeux linguistiques aux Amériques se joueront sur des principes qualitatives.

    Les compétitions entre l'espagnole, le portugais, l'anglais et le français seront exigeantes. Alors, le sang froid et la lucidité civile sont requises au quotidien et dans l'avenir. La simplicité c'est pour Disney World en Floride.
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  •  
  • Sarcelle33 - Inscrite
    23 juillet 2011 04 h 02
    Entre le rêve et la réalité
    C'est une question de temps. C'est une vérité, le français en Ontario est en voie de disparaître. En totalité, le quatrième génération de francophones établis en Ontario parlent très peu le français et ceux qui le parlent ,elle se résume à une langue de folklore.
    Seule la région de Sudbury résiste encore à l'anglicisation à cause de sa proximité avec le Québec.
    Le bilinguisme est un atout à condition de bien maîtriser sa langue d'origine et il faut insister qu'elle soit la langue d'usage au Québec. La langue anglaise n'est-elle pas la langue d'usage dans le reste du Canada?

    M. Duceppe avait ainsi parfaitement raison.
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  •  
  • yves perron - Inscrit
    23 juillet 2011 09 h 48
    aveuglement chronique fédéraliste:
    Mme le ministre souffre de ce que j'appelle ''le syndrôme de l'artiste aveugle'' . Celui qui, vu qu'il ne voit pas bien tente de se rapprocher de sa toile pour mieux voir et qui ne voit que des couleurs éparses, mais ne pourra jamais voir son oeuvre totale...

    Je doit d'abord dire que bien que Québecois de naissance et ayant habité ailleurs au Canada, mon travail me fait voyager quotidiennement dans ce que j'appelle (l'autre pays) : Ontario maritimes etc... je lis les journaux locaux et écoute les médias anglos et francos(ça c'est moins évident ) car à part Radio-Canada ben y'a rien. On a pas besoin d'être ministre ou intellectuel pour voir que le français est déjà rendu au précipice avec l'assimilation de la présente génération même si les canadians envoient leurs enfants en (immersion) ... Ils ne parleront et ne passeront jamais le cap du : ''I wish i could speak french''....

    Mme Meilleur devrait se réciter ces quelques phrases toutes simples pour espérer voir la réalité en face:
    ''Le passé est garant de l'avenir'' (lire les trois tomes du livre noir du Canada anglais)Normand Lester.
    ''Un peuple ça ne meurt pas mais quand ça meurt : Ça meurt lentement'' Pierre Falardeau
    '' Une majorité ne se soumet jamais'' Moi.
    ''On est jamais si bien servi que par soi-même'' Inconnu
    ''Il n'y a pas de pire aveugle , que celui qui ne veut pas voir''
    ''Un aveugle ne peut guider un borgne'' La bible.
    ''L'indépendance du Québec est (inéluctable)'' René Lévesque.
    ''Vous êtes pas tannés de mourrir bande de caves'' Peland.


    J'admire tous ceux qui se battent naïvement quotidiennement pour essayer de faire reculer l'inévitable échéance finale mais la réalité humaine et historique se déroule normalement selon les plans du visionnaire Lord Durham. J'ai par contre un dégoût très profond pour tous les petits politicailleux, profiteurs, traitres à leurs ancêtres qui ont espoir de reçevoir leur pitance de nos colonisateurs. Comme les ha
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  • yves perron - Inscrit
    23 juillet 2011 10 h 58
    @Georges Paquet
    ...J'aimerais bien savoir le nom du resto où tu te fais servir en français et pouvoir l'encourager... parce que moi j'y vais à Ottawa presqu'à chaque jour et dans toutes sortes de commerces: Dépanneurs pharmacies, supermarchés,postes d'essence et , exepté dans le secteur Vanier où il existe encore quelques mourrants francophones: J'ai beau chercher depuis 40 ans...Je ne voit pas de français, ni sur les affiches ni dans les commerces. Alors monsieur Paquette lorsque vous enlèverez vos lunettes roses, vous me citerez un endroit à l'ouest de st-laurent blvd. où on s'est adressé à vous en français. En passant vous pourriez aussi aller faire un tour vers le Pontiac au Québec et essayer la même chose. Bonne chance! Yves Perron
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  • Malartic - Inscrit
    25 juillet 2011 15 h 46
    Défence, protection, promotion, imposition, interdiction ...
    Toute cette polémique sur la place et l'usage de français au Canada me porte à questionner la tsratégie des promoteurs du français.
    Comparons le choix de langue à un produit manufacturer. Pour défendre notre production on aimerais la protéger avec des lois ou taxes pour favoriser la consommation de notre produit local. L'alternative serait de faire la promotion de notre produit local pour que nos résidents choisissent le produit local. Plus "convaincant" serait de faire une lois pour imposer la consommation de produit local. Il semblerait que nos "promoteurs" du français favorisent l'obligation de parler francais et conversement interdiction d'utiliser l'anglais. J'ai déjà entendu dire que <<le fruit défendu est très intéressant>>...
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  • Georges Paquet - Abonné
    25 juillet 2011 16 h 35
    Les facéties de d'Yves Perron...
    En 40 ans, ce Monsieur dit qu'il n'a pas réussi à se faire servir en français à Ottawa. Pour qui connaît un peu cette ville, admettez qu'il n'a pas du sortir beaucoup de chez-lui.
    En me demandant de faire une petite enquête, afin de ne pas se faire contredire trop vertement, il élimine la moitié la plus francophone de la ville: Tout ce qui est à l'Est du Boulevard St-Laurent.

    Qu'à celà ne tienne. Je l'amène au CNA, aux Musées sur la rue Somerset, dans le quartier Westboro et nous cherchons des restaurants asiatiques, italiens ou français. Je le mets au défie d'en trouver trois d'affilé où on ne peut pas se faire servir en français.

    Je ne tiens pas à faire de la publicité gratuite. Mais si M. Perron me citait deux restaurants asiatiques dans lesquels il n'a pas pu se faire comprendre en français. Pas en lençant en l'air des patois québécois, mais en demandant sérieusement une question à quelqu'un de responsable. Je m'y rendrais le constater immédiatement.
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  • Guay Pierre - Inscrit
    25 juillet 2011 19 h 31
    ignorance?
    @ Mr Fournier selon vos dire "Tout ceci pour vous dire que les Québécois sont généralement ignorants du fait francophone à l'extérieur du Québec" Les Ontariens sont en général aussi "ignorants" pour utiliser vos terme, car j'en connais des douzaines d'ontariens qui ne sont jamais venu au Québec de peur de se faire attaquer car il parle Anglais ou d'arriver à Montréal et ne rien comprendre car selon la propagande Canadienne, ont ne parle que le Français à Montréal. Essayez de vous faire servir en Français au centre Ville,Good luck!!
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  • Linda Larocque - Inscrite
    26 juillet 2011 05 h 21
    Le coeur des jeunes n'est pas au rendez-vous madame
    On a beau avoir des lois et des militants convaincus mais vieillissants, les jeunes ne suivent pas! Écoutez-les parler - les deux langues officielles dans LA MÊME PHRASE, quand ce n'est pas juste en anglais.

    L'âge m’a enseigné qu’on peut difficilement contrer un sentiment, ou une attitude, si le cœur n’y est pas. L'attachement à la culture française recule — chaque génération voit décliner le nombre de francophones en Ontario, en Acadie, partout au Canada. La force du nombre est là. La force d'attraction de l'anglais est indéniable. Je suis triste de partager l'opinion de Gilles Duceppe, mais c'est la vérité. Mommy, Mommy... Oh Mommy, tell me why it's too late, too late... Much too late
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  • Linda Larocque - Inscrite
    26 juillet 2011 05 h 22
    Assimilation galopante — triste réalité
    Les propos de Gilles Duceppe concernant la situation des Acadiens et l’assimilation dérangent. Et pour cause. Je puis vous assurer, toutefois, que ce ne sont pas des sornettes. Je demeure depuis quatre ans dans le comté de Kent en Acadie, et je constate avec beaucoup de tristesse les affres de l’assimilation. Je suis née et j’ai grandi dans l’Est ontarien, et je suis demeurée plus de 20 ans dans l’Outaouais québécois où j’ai travaillé au gouvernement fédéral. Je connais les effets pernicieux de l’assimilation et l’attrait de l’anglais, surtout pour les jeunes. Mais jamais la situation ne m’est apparue aussi dramatique qu’en Acadie!

    Les gens d’ici parlent certes les deux langues officielles… mais dans la même phrase! Vous connaissez tous des amis, des parents qui ne peuvent communiquer en français avec leurs petits-enfants, voire avec leurs enfants. C’est très courageux de crier haut et fort que les Acadiens sont des irréductibles et qu’ils ont survécu à la déportation et au règne du maire Jones. Sauf que la loi du nombre est là et les statistiques concernant le taux d’assimilation sont révélatrices. Le français, j’en ai bien peur, sera relégué au folklore d’ici quelques générations, tout au plus. Il faudrait, selon moi, un réveil de la jeunesse partout en Acadie pour renverser la vapeur. Un miracle.

    Linda Larocque
    Baie de Bouctouche
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    2 août 2011 15 h 36
    L'assimilation est
    devenue la phobie de G. Duceppe et ses partisans...
    la réalité est tout autre...
    Le Québec est français: Université, Collèges, écoles, institutions, Parlement et cela depuis les débuts de la colonie même avant 1760...dans les autres provinces il y a un regain pour apprendre le français: des classes d'immersion.

    Alors arrêtez les épouvantails à moineaux,
    les catastrophes appréhendées, les malheurs etc...ça pogne pas...
    ça pogne uniquement chez les séparatistes

    Car il leur faut justifier la pertinence, l'obligation, la nécessité absolue de la SÉCESSION (séparation).

    Rien de mieux que.... d'agiter régulièrement l'épouvantail à moineaux....de faire des crises de panique...
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  • Alfred Dupuy - Abonné
    2 août 2011 23 h 41
    Sorry?
    C'est la réponse que vous obtiendrez dans 95% des cas lorsque vous vous adresserez d'abord en français dans un commerce ou un restaurant d'Ottawa. Et ce «Sorry?» n'a absolument rien d'une excuse qui pourrait signifier «pardonnez-moi de ne pouvoir vous répondre en français» mais plutôt «hé l'ami, ici tu t'adresses à moi dans ma langue» et sur un ton, ma foi, tristement condescendant. Croyez-moi M. Paquet, c'est une attitude que je déplore comme je déplore la vôtre qui persistez à défendre une vision qui n'a jamais existé: le bilinguisme dans la Capitale fédérale du Canada. À ce que je sache, il y tout de même une différence entre vouloir vivre et pouvoir minimalement communiquer en français et chercher à imposer l'anglais quitte à l'éliminer coûte que coûte!
    À ce titre, j'aimerais bien connaître votre opinion sur la croisade d'Howard Galganov contre les francophones de l'Est-Ontarien et mieux, de son pamphlet «How to wipe out the Franco Ontarian Language
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