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    Sommets du G8 et du G20 - Huntsville, un site jugé dangereux

    La région ontarienne offrait des «conditions idéales» à qui aurait voulu assassiner un leader mondial

    4 juillet 2011 |La Presse canadienne | Canada
    Les collines et les boisés de la région de Huntsville offraient d’excellents points d’observation pour des tireurs, selon un document de la GRC.<br />
    Photo: Agence France-Presse (photo) Saul Loeb Les collines et les boisés de la région de Huntsville offraient d’excellents points d’observation pour des tireurs, selon un document de la GRC.
    Ottawa — Le choix fait par le gouvernement conservateur de tenir le sommet du G8 dans la région des chalets en Ontario offrait des «conditions idéales» à des tireurs d'élite qui auraient voulu assassiner un leader mondial, selon un examen interne de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

    Les collines et les boisés de la région de Huntsville offraient d'excellents points d'observation pour des tireurs, mais aussi une protection à tout intrus.

    Le document de 353 pages a été remis à La Presse canadienne en vertu des dispositions de la Loi sur l'accès à l'information.

    Il y est également écrit que la décision de tenir le sommet du G20 immédiatement après celui du G8 avait constitué un défi en matière de planification ayant nécessité un examen complet de la question de la sécurité.

    «Aucun pays hôte n'a jamais tenu deux sommets mondiaux successifs dans des lieux différents», peut-on lire dans le document.

    Les mesures de sécurité mises en place en vue des sommets du G8 et du G20 ont impliqué plus de 20 000 personnes à la grandeur du pays et coûté 930 millions. Il s'agissait de la plus importante opération du genre dans l'histoire du pays.

    La divulgation des préoccupations de la GRC en ce qui a trait à la sécurité au sommet de Muskoka fait suite à la parution d'un rapport de la vérificatrice générale du Canada selon laquelle le gouvernement fédéral «n'a pas fait ressortir de manière claire et transparente» de quelle façon 50 millions allaient être dépensés dans la région, où habite le ministre Tony Clement.

    L'argent a servi à financer des projets tels que la construction d'un belvédère et l'installation de toilettes publiques, souvent à plusieurs kilomètres des dirigeants mondiaux.

    À Toronto, plus de 1100 personnes ont été arrêtées à l'occasion du sommet du G20 — soit les plus importantes arrestations survenues en temps de paix dans l'histoire du Canada — et des dommages ont été causés à des boutiques et des voitures dans le centre-ville de la métropole, qui a brièvement ressemblé à une zone de guerre.

    De nombreux manifestants se sont plaints de la violence policière, des menaces proférées à leur endroit et des mauvais traitements subis alors qu'ils étaient en détention.

    Seulement quelques personnes parmi celles qui ont été arrêtées ont été accusées et reconnues coupables.

    Dans son rapport, la GRC estime que l'opération de sécurité a été un succès puisque les leaders mondiaux ont été en mesure de se rencontrer dans un cadre sûr.
    Les collines et les boisés de la région de Huntsville offraient d’excellents points d’observation pour des tireurs, selon un document de la GRC.<br />
Selon des documents obtenus par La Presse canadienne, la décision de tenir le sommet du G20 immédiatement après celui du G8 avait constitué un défi en matière de planification ayant nécessité un examen complet de la question de la sécurité.<br />
     
     
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