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Bilinguisme à sens unique au NPD

Un francophone doit absolument parler anglais, mais un anglophone n'a pas absolument besoin de parler français

Hélène Buzzetti   9 juin 2011  Canada
Ottawa — Le bilinguisme est-il important? Oui, répond le Nouveau Parti démocratique... mais seulement pour les francophones. Le parti de Jack Layton impose en effet le bilinguisme comme condition d'embauche à toute personne souhaitant travailler à Ottawa pour un de ses députés du Québec, mais il n'exige pas la maîtrise du français chez ceux qui travaillent pour les députés hors Québec.

À la suite de l'élection de 66 députés supplémentaires le 2 mai, le NPD est toujours en plein blitz d'embauche. Son site Internet affiche encore 42 offres d'emploi. Le parti recherche pour ses députés des adjoints parlementaires (12) devant travailler à Ottawa et des adjoints de circonscription (30). Les critères d'embauche ne sont toutefois pas les mêmes selon qu'il s'agit de travailler pour un député du Québec ou un député du reste du pays.

Ainsi, le bilinguisme est «requis» de toute personne désireuse de travailler à Ottawa pour un député du Québec. L'inverse n'est pas vrai. Les offres d'emploi d'adjoints parlementaires pour des députés hors Québec indiquent seulement que le bilinguisme est «un atout». Un francophone doit donc absolument parler anglais, mais un anglophone n'a pas absolument besoin de parler français.

Même la députée de Colombie-Britannique Denise Savoie, pourtant elle-même francophone, n'exige pas de son futur adjoint parlementaire la connaissance du français. Le bilinguisme est aussi, dans son cas, tout au plus un «atout». Même scénario pour les Jinny Sims, Kennedy Stewart, Jasbir Sandihu, Robert Chisholm, Ryan Cleary et Peggy Nash. À l'inverse, les Denis Blanchette (Louis-Hébert, à Québec), Lise St-Denis (Saint-Maurice-Champlain), Robert Aubin (Trois-Rivières) et François Lapointe (Montmagny-L'Îlet-Kamouraska-Rivière-du-Loup) imposent tous le bilinguisme à leurs futures recrues.

Le bilinguisme devient même une obligation pour certains emplois situés dans des circonscriptions québécoises. C'est le cas de Jonathan Genest-Jourdain (Manigouagan). L'adjoint de circonscription attitré aux relations communautaires qu'il recherche pour son bureau de Sept-Îles devra absolument être bilingue. Toutes les autres offres d'emploi au bureau de circonscription des députés du Québec indiquent que le bilinguisme serait un atout.

À l'inverse, seule Carole Hughes, qui représente une circonscription du nord de l'Ontario comptant plusieurs francophones, exige le bilinguisme de son futur adjoint local. Plusieurs des autres postes locaux à pourvoir n'imposent aucun critère de sélection relié au français.

Critères de sélection


L'attaché de presse du caucus néodémocrate, Marc-André Viau, soutient que les critères linguistiques de sélection «dépendent de bien des choses. Ça dépend si c'est du personnel pour la circonscription ou du personnel pour Ottawa. Ça dépend si le député est bilingue ou pas. S'il veut des employés bilingues, il va écrire "requis", s'il n'en veut pas, ce sera écrit autre chose.»

Le NPD a fait élire une majorité de ses députés au Québec, au point où M. Layton commence désormais la plupart de ses interventions en français. Le NPD s'est battu pour imposer le bilinguisme aux juges de la Cour suprême du Canada. Son projet de loi a été adopté à la Chambre des communes, mais a stagné au Sénat jusqu'à ce que l'élection en sonne la fin. Le parti demande aussi que la loi 101 sur le français s'applique aux entreprises québécoises sous juridiction fédérale, qui en sont pour l'instant exclues (ce qui permet par exemple au siège social d'Air Canada à Montréal de fonctionner principalement en anglais).
 
 
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  • Michel Simard - Abonné
    9 juin 2011 00 h 47
    Hummm
    Ça commence bien, mais peut-être les Canadiens-français du NDP seront-ils heureux d'être des citoyens de seconde zone, surtout que les députés du NDP du Québec ne parlent pas français, comme mon député.
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  • basque - Inscrit
    9 juin 2011 04 h 07
    Bilinguisme à la Jack Layton
    Il nous rajeunit ce Jacques!!!! On revient aux années 60 ou un Francophone devait être bilingue,pour espérer avoir un travail ,alors qu'à un Anglophone (aussi nul soit-il,),sa langue maternelle devait simplement suffire!!!
    Même à Ottawa ,on trouvait dans la vie courante de en d'anglophones essayant de parler Français (effet de mode?ou augmentation d'étrangers venus de Pays Européens et installés en Ontario?)
    Le "speak white"adressé aux Québecois par des Anglophones dédaigneux et hautains,semblait avoir disparu.Serait -il revenu?...Si ce fait est avéré ,aucune avancée intellectuelle,de la part d'individus ayant la chance de vivre dans un Pays bilingue et n'en profitant pas...
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  • MAMIELT - Inscrite
    9 juin 2011 07 h 06
    Ce n'est qu'un début !
    Ne nous surprenons pas, ça ne fait que débuter! Nous verrons de plus en pus des positions du NDP ne pas tenir compte de la défense des droits des francophones…. En doutiez-vous? ou étiez-vous tellement omnibulé par «JACK-JACK-JACK» que vous n’avez pas pris le temps de réfléchir aux conséquences de sortir le BLOC? De toute façon, c’est peut-être un mal pour un bien, car suite aux nombreux affronts que nous subirons avec un gouvernement conservateur de droite et un NPD impuissant dans l’opposition les Québécois se réveilleront et constateront que la seule porte de sortie est l’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC! Combien de temps accepterons-nous d’être écœurés, bafoués, avant de réagir définitivement pour notre liberté et le respect de notre société distincte francophone? Mamielt.
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  • S Lefrancois - Inscrit
    9 juin 2011 07 h 51
    Et les autres partis?
    Est-ce que tous les adjoints parlementaires des Conservateurs et des Libéraux sont bilingues? Il faudrait quand même regarder tous les parties sous la même loupe.
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  • Pierre-R. Desrosiers - Inscrit
    9 juin 2011 08 h 09
    Cervelles d'oiseau
    «JACK-JACK-JACK ... disaient les canards, les perdrix et les sarcelles ...» Toutes bêtes ayant en commun une cervelle d'oiseau.

    Pierre Desrosiers
    Val David
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  • François Dugal - Abonné
    9 juin 2011 08 h 19
    Le Canada
    Bienvenue au Canada, welcome to Canada.
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  • France Marcotte - Abonnée
    9 juin 2011 08 h 19
    Ce qu'on ne sait pas ne fait pas mal...
    "L'attaché de presse du caucus néodémocrate, Marc-André Viau, soutient que les critères linguistiques de sélection dépendent de bien des choses."
    Entre autres choses, on ne s'attendait pas à ce que les journalistes fourrent leur nez jusque dans les offres d'emploi.
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  • Jean Richard - Abonné
    9 juin 2011 08 h 22
    Une surprise ?
    Les Québécois ont-ils élu des députés fédéraux susceptibles de défendre leurs intérêts à Ottawa ? Non, ils ont voté pour un parti, un parti qui les a ravis grâce à une campagne de charme, un parti anglophone.

    Il faut le reconnaître, plusieurs anglophones aimeraient bien faire la paix linguistique. Mais de ce nombre, combien sont prêts à faire l'effort pour apprendre et surtout parler le français ? Peu, trop peu.

    Par ailleurs, le bilinguisme asymétrique n'a rien d'une nouveauté. Il suffit d'avoir travaillé à la fonction publique fédérale pour comprendre qu'il s'agit d'une institution. Le bilinguisme pour un fonctionnaire francophone fédéral, c'est une obligation. Pour un fonctionnaire anglophone, c'est la possibilité d'occuper un poste bilingue, avec promesse de suivre éventuellement des cours de français, aux frais de la princesse, cours que certains étirent sur des années sans que les résultats ne soient au rendez-vous.

    Il serait naïf de croire que Jack va changer la mentalité et la culture des gens qui l'entourent. Il sait fort bien que la moindre étiquette québécoise francophone risque de le priver de tout espoir de voir le NPD devenir un jour le parti au pouvoir à Ottawa.
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  • JJDLL - Inscrit
    9 juin 2011 08 h 25
    Le canada est un pays anglais
    Rien d'étonnant, le Canada, y inclus le Québec, est un pays anglais.

    Dans la culture politique du Canada, le fait qu'une minorité s'exprime en français, n'est qu'une exception transitoire, à l'instar des ex-francopones de l'ouest canadien, des métis, qui font maintenant partie de la belle famille canadienne et parlent ... anglais!

    Dans cet esprit, on refuse le bilinguisme territorial ,on exige l'anglais partout avec une sorte d'accomodement raisonnable en attendant que tous parlent anglais. vers cet objectif. Vers cet objectif, le parti libéral et le gouvernement du Québec font des efforts pour faciliter le plus possible dans la vie l'apprentissagte de l'anglais.

    On sait que le gouvernement du Québec est le seul de tout le Canada soit tenu par la constitution de traduire toutes ses lois en anglais . On peut vivre en anglais au Québec. Et bien vivre.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    9 juin 2011 08 h 50
    Pour eux nous sommes une minorité

    On voit bien que pour le NPD, comme pour la très grande majorité des Canadians sûrement, nous les Québécois nous sommes toujours des Canadiens français c'est-à-dire une minorité ethnique parmi d'autres du Canada.

    Ils ne savent pas que nous sommes un peuple, un peuple qui autrefois s'appelait Canadien et que, si dans le passé , beaucoup d'entre nous se sont répandus partout au Canada et aux USA et ailleurs même, nous sommes surtout concentrés au Québec.

    Et comme ils nous voient comme une minorité et non pas comme un peuple distinct qui a ses propres institutions nationales, ils s'attendent à ce que nous fassions comme les autres. Ils s'attendent à ce que nous parlions français entre nous mais que nous parlions l'anglais avec eux, même ici au Québec où nous sommes en plus majoritaires.

    Et pourtant ce n'est pas parce que beaucoup d'entre nous n'ont pas tenté de leur expliquer qui nous sommes. Mais ils n'ont pas l'air de comprendre. ils n'ont pas l'air de vouloir même comprendre.

    Alors qu'est-ce qu'on va faire face à ça?

    Nous résigner ou décider une fois pour toutes de voler de nos propres ailes?

    Moi mon choix est fait et cela depuis longtemps.

    Et vous?
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  • Audree Houle - Inscrite
    9 juin 2011 09 h 33
    Au théâtre...
    On se croirait dans "Médium Saignant" de Françoise Loranger...
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  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 44
    L'exception qui fait la règle...
    Il y en a au moins une qui va apprendre le français...
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  • Colette Richard-Hardy - Abonné
    9 juin 2011 09 h 49
    La face cachée!!
    Par la présence du Bloc Québécois à Ottawa , nous étions arrivés à s'imaginer que le ROC parlait aussi bien le français que nos représents.

    Erreur! ERREUR! La réalité nous démontre notre place dans ce pays...nous sommes sans voix,..

    Que nous faut-il de plus pour nous prendre en main et faire le choix de l'indépendance.

    Notre langue c'est l'expression première de notre culture, de notre façon d'être.

    Je joins ma pensée à Jack ...Jack... jack... disaient les canards...Pierre Desrosiers.

    CR
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    9 juin 2011 09 h 58
    Bilinguisme dans Manicouagan?
    C'est une très bonne idée en autant que c'est le bilinguisme français - innu...
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  •  
  • Patrick M. Gouin - Inscrit
    9 juin 2011 10 h 03
    Cheap shot! (Coup à rabais!)
    Voyons donc, le NPD n'a jamais eu la prétention d’être le représentant du nationalisme québécois, encore moins le promoteur de sa souveraineté. Doit-on se surprendre? Je ne crois pas. Le NDP représente la gauche. Les québécois ont choisi cette option comme changement, comme opposition à la droite opportuniste des conservateurs qu'ils ont rejetés en masse. Heureusement.
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  • Anne-Marie Desmeules - Inscrit
    9 juin 2011 10 h 34
    Le chat sort du Jack
    Au moins, cette combinaison Conservateur-NPD aura peut-être l'heur de réveiller les souverainistes qui sommeillent...

    Quand un vieux couple ne fonctionne plus, c'est n'est pas changer de lit qui ranimera la flamme...
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  • Francois - Inscrit
    9 juin 2011 10 h 40
    C'est comme ça pour tout les anglophones
    J'ai constaté depuis longtemps que les anglophones n'ont pas besoin de parler en français même au Québec. Il est beaucoup plus possible pour un anglophone du Québec de vivre seulement en anglais que le francophone unilingue. Les francophone se sont assimilé de façon inconsciente au régime britannique et j'en reviens pas avec quel facilité ils ont réussi. C'est les lois d'aujourd'hui qui poussent les immigrants à choisir l'anglais parce qu'il peuvent vivre sans le français. On défend très mal notre langue française.
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  • Malartic - Inscrit
    9 juin 2011 10 h 41
    Le double standard du bilinguisme....
    Comme disait M. René Lesvesque, <<il est normal que la minorité apprenne la langue de la majorité du peuple>>.... au Québec. Or il se trouve que la langue de la majorité hord Québec est l'anglais. donc il serait normal.... Drôle comment il est, au Québec, important que les députés du Canada soient capable de parler français mais qu'au Québec, le premier ministre ne devrait pas avoir besoin de connaître un mot d'anglais (ie: mme L. Harel, pour la mairie de Mtl et ex-ministre du Québec). Mme P. Marois a dû prendre des cours accélérés pour apprendre à "baragouiner" un peu d'anglais. Le BNA Act a reconnue "le droit" d'utiliser soit l'anglais ou le français au parlement du Québec et du Canada. Il n'a cependant pas créé l'obligation pour personne d'être bilingue.
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  • William - Inscrit
    9 juin 2011 11 h 14
    Et si...
    Et si les postes à pourvoir à Regina exigaient le bilinguisme, seriez-vous prêts à vous y installer pour les occuper ? Je gage que non.
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  • André Loiseau - Abonné
    9 juin 2011 11 h 22
    Réalité géographique
    Nous ne sommes, en pratique et dans les frontières du Canada, qu'une minorité devant s'assimiler à plus ou moins long terme. La culture musicale américaine fait beaucoup en ce sens.
    Il n'y aurait qu'un vote démocratique incluant un référendum pour connaître le choix de la province à devenir un nouveau pays ou pas, comme nous le savons tous.
    Le NPD allié à l’arrogance infantile du PCC viendront peut-être nous y aider.
    Notre personnalité québécoise se trouve aux antipodes de celle du ROC.
    Il n'y a pas que la langue.
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  • Claude L - Inscrit
    9 juin 2011 11 h 25
    Et l'unilinguisme de Service Canada
    Dans les provinces Maritimes Service Canada n'est plus tenu d'offrir ses services dans les deux langues.

    Si vous croyez que les anglophones ont le droit de se plaindre au Québec, c'est encore bien plus pire à l'extérieur du Québec pour les francophones.

    La situation à l'extérieur du Québec à l'encontre des francophones, les anglophones appelleraient cela du racisme, mais vu que cela ne les affecte pas, il trouve cela tout à fait normal.

    Salut
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    9 juin 2011 11 h 28
    Le NPD peut changer avec le temps
    Nous venons tout juste de nous impliquer dans ce parti, il ne changera pas instantanément. Mais si c'est véritablement un parti de gauche et que la base prend la peine de s'impliquer sincèrement, le parti va changer avec le temps.

    Serge Grenier
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  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    9 juin 2011 11 h 45
    La Gauche des colonisés
    LA Gauche canadienne est à gauche, mais quand il est temps de défendre les intérêts des francophones et des Québécois, la Gauche canadienne s'empresse de se lier à la Droite ; « pourvu que les Québécois demeurent des colonisés ».
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  • Yves Côté - Abonné
    9 juin 2011 12 h 40
    Le bon vote...
    Le vote des Québécois pour le NPD reste, selon moi, la meilleure chose qui puisse être arrivée pour nous au fédéral depuis la dernière décennie.
    En délaissant le Bloc Québécois, malgré le choc que cela a occasionné chez les gens fort honnêtes et intègres qui le composent, les Québécois s'approchent encore un peu plus de l'obligation évidente de se rassembler pour prendre eux-mêmes leurs affaires en main.
    D'accord, pour s'en approcher encore un peu plus, il leur faut ne pas tomber dans le panneau doré que Monsieur Legault et ses amis préparent mais bon, pour le peuple, un pas vers la ré-appropriation du sens du vote est quand même un pas vers une démocratie mieux assumée. Et donc républicaine...

    Vive le Québec du peuple libre !
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  •  
  • camelot - Inscrit
    9 juin 2011 13 h 08
    Les bilingues, supérieurement intelligents !
    Dans le New York Times du 30 mai dernier, Ellen Bialystok. neuroscientiste en science cognitive, affirme que les gens bilingues sont supériers en intelligence.

    http://www.nytimes.com/2011/05/31/science/31conver
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  •  
  • jean-yves handfield - Inscrit
    9 juin 2011 13 h 11
    Incorrigibles sans colonne...
    Dixit : Pierre BOURGAULT... '' tolérants jusqu'à la bêtise ''
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  •  
  • Bernard Terreault - Abonné
    9 juin 2011 13 h 41
    En 1980
    En 1980 j'ai vu le Grand Homme de la Gauche Canadienne Ed Broadbent sur la même tribune que cet autre Grand Gauchiste Canadien Paul Desmarais.
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  • Pierre Véronneau - Inscrite
    9 juin 2011 13 h 56
    Une preuve de plus!
    Il nous faut un Québec indépendant. le grand rêve fédéraliste est mort, ça ne fonctionne pas ..... pour les francos et ça ne fonctionnera jamais . Dommage mais c'est ainsi. Il y a l'anglais et puis c'est tout le reste des langues sont tous secondaires............. Le NPD devrait savoir mieux que cela............. Vivement la République du Québec avec des élections proportionnelles.
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  •  
  • Monique Thibault - Inscrite
    9 juin 2011 17 h 19
    Pensez-y avant de voter, la prochaine fois!...
    Et je suppose que les réunions du caucus du NPD se passent uniquement en anglais, même si la majorité des députés est québécoise...
    Mais puisque c'est ça que vous vouliez..., c'est parfait: vous l'avez!
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  •  
  • ddesrosiers - Inscrit
    9 juin 2011 19 h 23
    Il faudrait commencer par le Québec
    Avant de dire que dans les autres provinces, il faudrait que les employés du NPD soient bilingues, il faudrait peut-être s'attaquer au fait qu'à Montréal, il y a de moins en moins de personnes qui parlent français et aussi cesser d'être d'accord ou d'accepter comme normal l'affichage en anglais des bannières hors Québec! C'est normal qu'au Québec où la langue officielle est le français que les employés parlent français; dans les autres provinces, c'est l'anglais qui dominent et je l'accepte. Mais au Québec, qu'on parle FRANÇAIS! Si le Québec ne devient pas un pays, dans 50 ans, la langue française sera disparue et ne sera parlée que par les anciens!
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  •  
  • Djemy Djemy - Inscrit
    9 juin 2011 22 h 45
    @ Mr Jean Lapointe
    Tel que Je connais mes compatriotes Quebecois, Ils accepterons la resignation avec plaisir: en particulier les Liberaux ca fait bien longtemps qu'ils ont perdu leur fierte'.
    Soyons serieux entre nous meme, il ya rien de nouveau sous le ciel, Nous savons tous que le bilinguisme est pour les Francophones, on a pas besoin de lunette extra loupe pour voir ca

    Un peuple sans histoire et fierte' nous serons bientot

    Vive le Canada
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  •  
  • Lorraine Dubé - Abonnée
    10 juin 2011 04 h 22
    Quoi de neuf?!
    Patrick M. Gouin:"...Les québécois ont choisi cette option comme changement, comme opposition à la droite opportuniste des conservateurs qu'ils ont rejetés en masse. Heureusement."

    Par conséquent, les conservateurs obtiennent une majorité parlementaire avec seulement 40% des votes au Canada. Belle représentation démocratique!!!

    Bilinguisme? Manon Corneillier avait soulevé un bon point. "Jack Layton aurait-il osé présenter des candidats unilingues francophones dans des comtés hors Québec? Évidemment non!

    Et, au Québec, le PLQ poursuit...Rappel-
    Suppressions en francisation malgré que le Québec ait connu une immigration record en 2010 - La province a accueilli 54 000 arrivants, 21 % de plus qu'en 2006:
    « … en avril dernier, le gouvernement Charest a supprimé 30 classes de francisation des immigrants afin d'économiser cinq millions de dollars par année. Emploi-Québec a également aboli des classes de français en raison de réductions budgétaires. Ces compressions visaient 35 classes à temps partiel dans la région de Montréal, une économie de 600 000 $. »
    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/316825/le
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  •  
  • Laurent Desbois - Inscrit
    10 juin 2011 07 h 34
    Lors de l’élection fédérale de 1974, David Lewis, le chef du NDP....
    Lors de l’élection fédérale de 1974, David Lewis, le chef du NDP, est venu à Longueuil pour dire, en anglais : « Puisque vous comprenez tous l’anglais, je vais faire mon discours en anglais ».

    J’ai quitté la salle. L’histoire se répète et le ROC demeurera immuable !!!!!
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  • Edouard Mercure - Inscrit
    10 juin 2011 12 h 06
    Dans l'aire de la mondialisation, s'quié intéressant...
    Au delà de la langue, dans l'aire de la mondialisation, s'quié intéressant... c'est que le NPD emmène un combat gauche-droite rassembleur, dans un monde ou la politique est plate, compliquée, inéficace et plus que datée... en attendant une réforme majeure du système, un vote de gauche exprime une opinion claire. Pourquoi parler français ou ça parle anglais d'ailleur... ???
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  • Mantarek - Inscrit
    13 juin 2011 12 h 52
    Ce qui me surprend
    Ce qui me surprend, c'est que ça surprenne!!! J'ai été militaire pendant près de 20 ans et c'est TOUJOURS ça que j'ai vécu!!! Le bilinguisme au Canada, ce sont les francophone qui parlent anglais! Pas le contraire!
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    15 juin 2011 23 h 30
    Si Seulement...
    .. J'avais mon pays le Quebec tout ces Canadians desirons vivre aux Quebec auraient appris le Francais et on aurait pas eux des debats sur la langue
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