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Charest: le débat sur la souveraineté se fera désormais au Québec

Pas de déclin de l’option souverainiste, soutient Marois

La Presse canadienne   3 mai 2011 15h25  Canada
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, refuse de voir dans l’effondrement du Bloc québécois le signe du déclin de l’option souverainiste. La souveraineté n’était pas un enjeu de cette élection, a fait remarquer Mme Marois lors d’une rencontre avec la presse parlementaire, aujourd’hui.

Malgré la déconfiture bloquiste, le niveau d’appui à la souveraineté se maintient, a-t-elle déclaré, ajoutant qu’à ses yeux, la cause souverainiste reste bien «vivante».

Prudente, Mme Marois a refusé de se prononcer sur les chances de survie du Bloc québécois après la dégelée de lundi soir.

Quant au premier ministre Jean Charest, il a déclaré que le débat autour de la souveraineté se poursuivra désormais au Québec et non à Ottawa.

M. Charest retient de la désaffection marquée des électeurs envers le Bloc, lors du scrutin de lundi, que les Québécois veulent dorénavant «se réinvestir» dans le Canada.
Il semble donc tenir pour acquis que le Bloc ne se remettra pas d’une défaite de cette ampleur.

Sans identifier expressément le Bloc québécois, le premier ministre a dit que les électeurs avaient exprimé lundi leur «ras-le-bol» envers les «attaques personnelles», le «négativisme et le manque de «civilité».

Le Bloc n’a plus que quatre sièges à la Chambre des communes et son chef, Gilles Duceppe, défait dans sa propre circonscription, a tiré sa révérence.

En point de presse, M. Charest a tenu à rappeler que l’option souverainiste demeurait malgré tout le «choix légitime d’un nombre important de Québécois» et un choix qu’il respecte.

Dans les circonstances, le débat se poursuivra essentiellement au Québec, a-t-il prédit.
«Les Québécois ont à nouveau démontré leur capacité d’insuffler à la politique canadienne une nouvelle orientation», ce qui constitue en soi «un geste très significatif», selon lui.

Compte tenu du petit nombre d’élus conservateurs au Québec, il a dit que le gouvernement majoritaire de Stephen Harper «devrait porter une attention particulière aux enjeux québécois».

Pour sa part, le chef de l’Action démocratique (ADQ), Gérard Deltell, a estimé que la défaite «colossale» du Bloc québécois était aussi celle du Parti québécois de Mme Marois.

Car le résultat au Québec des élections générales constitue une leçon cruelle pour le PQ, a considéré M. Deltell.

Il juge que ce sont les souverainistes eux-mêmes, péquistes et bloquistes, qui, en fin de campagne, ont insisté pour lier le résultat du scrutin à l’avenir constitutionnel du Québec et que les électeurs leur ont tourné le dos.

Le mouvement souverainiste en sort donc affaibli, selon lui.

Il ne faut donc pas, à ses yeux, interpréter la victoire du NPD au Québec, avec ses 58 députés, comme celle de la gauche sur la droite conservatrice, mais bien comme la volonté exprimée par les Québécois de rejeter l’option souverainiste du Bloc québécois et du PQ.
 
 
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  • Jean Lapointe - Abonné
    3 mai 2011 15 h 39
    Ah bon.
    "Sans identifier expressément le Bloc québécois, le premier ministre a dit que les électeurs avaient exprimé lundi leur «ras-le-bol» envers les «attaques personnelles», le «négativisme et le manque de «civilité»."

    Ah bon! Il n'a pas dû lire tout ce qui s'est écrit sur internet au sujet du Bloc et de Gilles Duceppe.

    J'ai été effaré de constater combien il y a de Québécois qui se détestent eux-mêmes, tout comme Charest lui-même.

    C'est qu'il faut vraiment ne pas beacoup s'aimer soi-même pour mépriser à ce point ceux et celles qui tentent de les convaincre qu' en tant que peuple ils méritent bien d'avoir leur pays à eux tout seuls.

    Ces gens-là c'est comme s'ils se plaisaient dans l'état de dépendance ou de tutelle dans lequel ils sont maintenus par la force. Allez savoir pourquoi.

    Mais ne désespérons pas. Bon nombre d'entre eux vont sûrement finir par vouloir la liberté eux aussi, la liberté pour le peuple auquel ils appartiennent.

    Le goût le de la liberté ça peut être ausssi contagieux dans certaines circonstances.

    Espérons-le.
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  •  
  • François Dugal - Abonné
    3 mai 2011 16 h 14
    Au Québec
    «Le débat sur la souveraineté se fera maintenant au Québec.»
    Bonne idée.
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  •  
  • NL - Inscrit
    3 mai 2011 16 h 21
    Respect de la nation
    La question du statut constitutionnel et politique du Québec est une affaire québécoise, point final. La présence du Bloc à Ottawa ne faisait qu'appuyer l'ingérence fédérale en cette matière. Par contre, la présence de 4 députés sera utile en ce sens où une certaine surveillance sera encore possible dans les coulisses du pouvoir.

    Sous-estimer le projet de souveraineté serait par contre pernicieux. La scène politique québécoise l'a démontré en 2007-2008 avec la déconfiture du Parti Québécois. Car encore aujourd'hui, il y a, d'une part, les souverainistes dits Purs et Durs et, d'autre part, les souverainistes prônant une progression graduelle à l'instar de l'étapisme. Non pas nécessairement en recherchant les « conditions dites gagnantes », mais plutôt, par la patience, en laissant le temps faire son oeuvre.

    De tout temps, le nationalisme « franco-catholique du Saint-Laurent » a perduré malgré l'adversité, peu importe qu'il fut été désigné comme étant canadien-français ou québécois. Le changement apporte toujours son lot de réticence et cette étape-ci dans l'histoire du peuple n'est qu'un réajustement ou modération des forces nationalistes... nationalistes, non pas souverainistes.

    Le respect et le développement de la nation a toujours été un enjeu majeur depuis le temps de la colonisation. Le projet de souveraineté n'est qu'un moyen parmi tant autre d'atteindre la pérennité nationale. Autre temps autre moeurs dira-t-on... peut-être, mais chose certaine, l'innovation des idées a encore sa place. Mais, pour ce, l'humilité parfaite est de mise.
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  • Maxime Joannette - Inscrit
    3 mai 2011 16 h 22
    M. Deltell
    Pauvre M. Deltell, il ne semble pas remarquer que les Québécois ont voté pour un parti aux antipodes du sien.

    L'indépendance renaît tranquillement que ça déplaise ou non à plusieurs.
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  •  
  • lemarbre1 - Inscrit
    3 mai 2011 16 h 51
    et si...
    Et si le Québec était au fond un stratège rusé.
    Et si, pressentant la majorité conservatrice, le Québec, pas assez fou pour embarquer dans la vague bleu foncé, a éliminé le Bloc de la carte électorale pour rapatrier ses forces souverainistes, nationaliste, du moins.
    Et si, avec la belle liberté dont jouit maintenant Harper et ses amis (qui ont été mis au pouvoir par presque toutes les provinces canadiennes), nous nous rendions compte, pendant cet éprouvant 4 ans, que nous n'avons plus rien en commun politiquement avec le reste du Canada et...
    Mon Dieu, je parle dans mon sommeil...ne me réveillez pas, c'est tellement plus beau que la réalité politique dans laquelle je me suis retrouvé ce matin.
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  • Richard Ferland - Abonné
    3 mai 2011 16 h 51
    C'est au Québec que...
    l'indépendance va se régler et non à Ottawa

    Le BLOC a été une création qui a reflété la 'ras le bol' et l'exclusion des québécois suite à la non signature du rapatriement de la constitution. Les québécois se sont sentis trahis par tous à ce moment -là.

    Ils ont donc créé ce BLOC pour les représenter. Après 20 ans ils ont besoins de voir si Ottawa et le ROC sont prêts à autre(s) chose(s).
    S'ils ne comprennent pas ce qui s'est passé hier et que le Québec essuie un nouvel échec j'ai bien l'impression/l'intuition que ce sera alors le vraiment dernier refus.
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  •  
  • michel lebel - Inscrit
    3 mai 2011 17 h 04
    Avertissement sérieux!
    Par cette élection, les Québécois ont surtout voulu montrer qu'ils en avaient ras-le-bol des vieux partis, ceci incluant le Bloc, et de leur discours suranné. Il ne faudrait pas croire que les Québécois se soient soudainement et massivement convertis à la sociale-démocratie! Jean Charest et Pauline Marois ne devraient pas oublier qu'ils risquent fort de goûter à la même médecine lors de la prochaine élection... Les Québécois n'en peuvent plus des vieux partis et de toutes leurs "games"! La politique traditionnelle connaît présentement un très grand discrédit et cette élection en témoigne pleinement.


    Michel Lebel
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  • Jean Lapointe - Abonné
    3 mai 2011 17 h 20
    Il n'a jamais été question de régler ça à Ottawa.

    Je comprends pas les gens qui disent que c'est pas à Ottawa que la question du Québec va se régler mais bien plutôt à Québec.

    Il n'a jamais été question que ça se règle à Ottawa. Je sais pas où ils vont chercher ça.

    Si le Bloc était à Ottawa c'était pour expliquer au ROC pourquoi, d'après les souverainistes, le Québec devrait être souverain , c'était pour protéger et défendre les intérêts du QUébec à Ottawa en attendant la souveraineté et c'était pour suivre le bon déroulement des négociations advenant un référendum favorable à l'indépendance du Québec.

    En plus ça permettait à des Québécois de se familiariser avec les questions qui relèvent actuellement d' Ottawa et qui reviendraient au Québec après une déclaration d'indépendance.

    Tout cela c'était dans l'espoir que le processus d'accession à l'indépendance se fasse de façon démocratique et de façon aussi calme que possible. Personne ne souhaite la violence. Il faut donc que nous prenions nos précautions.

    Tout ça est encore valide ET le BLoc doit survivre et retrouver le rôle qu'il jouait jusqu'à maintenant.

    Continuons le combat. C'est pas fini.

    Vive la liberté vive le Québec libre.

    Ce ne sera jamais dépassé le combat pour la liberté d'un peuple.
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  •  
  • Jean Martinez - Inscrit
    3 mai 2011 17 h 33
    Faux!
    Jean Charest affirme que le débat sur la souveraineté se fera uniquement à Québec. C'est faux, car maintenant le NPD, qui a fait monter les enchères, devra démontrer qu'il veut faire avancer la cause d'un fédéralisme renouvelé qui donnera plus de pouvoirs au Québec. La belle est dans le camp de ceux qui prétendent vouloir créer des "conditions gagnantes" pour le Québec dans le Canada. Et ça, c'est à Ottawa que ça se décide.

    D'autre part, si le débat sur la souveraineté se fera uniquement au Québec, est-ce à dire que Monsieur Charest refuserait toute intervention d'Ottawa lors une nouvelle campagne référendaire? Si c'est le cas, ça devient drôlement intéressant pour les souverainistes!
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  •  
  • Louka Paradis - Inscrit
    3 mai 2011 17 h 36
    LES VIEUX PARTIS
    J'aimerais attirer l'attention de M. Lebel sur le fait que le NPD est un plus vieux parti que le Bloc québécois il a été créé en 1961. Alors, il faut trouver autre chose que l'argument éculé des vieux partis serinés par l'ADQ et ses survivants et par les radios populistes.
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  • France Marcotte - Abonnée
    3 mai 2011 17 h 38
    Forgeons l'opinion pendant que le fer est chaud
    Les chefs du Québec ne viennent pas ici dire ce qu'ils pensent de ce qui nous arrive mais ce qu'ils veulent que nous en pensions.

    C'est la bataille de l'interprétation gagnante à nous faire retenir pendant qu'on est encore sous le choc, abasourdis.
    Après avoir été tripotés au fédéral, on devient la pâte à modeler du provincial.

    Qui nous respecte au fond?
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  •  
  • NL - Inscrit
    3 mai 2011 17 h 54
    « La politique traditionnelle »
    « C'est l'temps qu'ça change » que disaient les Libéraux de Jean Lesage et son équipe du Tonnerre, en parlant de la politique traditionnelle de Duplessis.

    Personne ne prévoyait un changement aussi drastique dans les milieux politiques, et pourtant, le résultat fut la révolution tranquille. Comme un effet boule de neige.

    Reste à voir pour le futur... la politique devra se faire autrement, car le modus operandi des vieux partis est tout simplement arriéré.
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  •  
  • Michel Simard - Abonné
    3 mai 2011 17 h 58
    @ Michel Lebel
    Je ne crois pas qu'on puisse qualifier le Quebec Liberal Party, de parti neuf. Pourtant, c'est le repère des tenants du dépendantisme.
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  • Côté Marcel - Inscrit
    3 mai 2011 19 h 00
    Maintenant.
    Bonjour.
    Maintenant il appartient à l'assemblée nationale avec tout les partis en place de proposer une constitution québécoise à la population du Québec une constitution d'État(au lieu de province) avec le respect des spécificités du Québec et la reconnaissance de la nation québécoise et faire voter la constitution d'État par la population et la ratifier à l'assemblée nationale pour la présenter comme entente constitutionnelle au gouvernement fédéral et si il y a refus de la part du gouvernement fédéral bien dans les trente jours qui suivent le refus du gouvernement fédéral bien le Québec fera sécession.

    La constitution d'État comme entente constitutionnelle à l'intérieur du Canada ou comme nouveau pays voilà les deux alternatives pour faire progresser le Québec et aussi le Canada le Québec après 402 ans de négociation et de revendication doit faire ses devoirs au Québec et décider de son avenir au Québec et aller de l'avant.

    Le Canada sont des terres et le deuxième plus grand pays au monde pour sa superficie territoriale deux langues officielles 28 langues d'origines et 11 langues autocthones et plusieurs nations fondatrices qui ont défendus les terres du Canada le reste du politique et l'évolution du politique, mais il y a un mais du politique de construction positive et n'ont de confrontation et pour y arriver à nous de décider et arrêtons de faire subir notre évolution à d'autre et agissons dans le bien du Québec et du Canada et si il ne comprennent pas bien ils ne comprendront jamais à nous de proposer se que la population du Québec veut comme avenir et arrêter de virer en rond.

    Dans la vie il y a le chemin facile alors pourquoi ne pas le prendre une proposition d'entente constructive ses OUI ou NON voilà mais il y a un mais après le tout continue toute est dans la facon de le faire.

    Bonne réflexion.
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  •  
  • michel lebel - Inscrit
    3 mai 2011 20 h 09
    @ Louka Paradis
    Le NPD a été perçu jusqu'à ce jour comme un parti marginal au Québec. Un parti ignoré, donc vu comme nouveau dans le paysage québécois. Mais de fait, il est bien vrai qu'il a une assez longue histoire dans le reste du Canada, surtout dans l'Ouest du pays. Au Québec, il a connu un peu de notoriété dans les années 60, je crois, avec feu le beauceron Robert Cliche, chef provincial du NPD Mais Cliche lui-même n'a jamais réussi à se faire élire . Il a fallu attendre l'arrivée de Mulcair pour voir un élu NPD.
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  •  
  • Jean-François Trottier - Abonné
    3 mai 2011 20 h 19
    Et s'il faisait juste son job?
    Si un parti était à Ottawa pour faire valoir les "demandes traditionnelles du Québec", c'est aussi beaucoup parce que Jean Charest n'a à peu près rien fait sur ce point. Alors qu'il fasse donc son travail, il ne peut plus compter sur un autre parti pour ça.
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  •  
  • Sophie Villeneuve - Inscrit
    3 mai 2011 22 h 12
    Hier nous avons choisi une idéologie et non une position vis à vis la souveraineté du Québec.
    En tout cas les résultats des élections d'hier montrent une chose: nous (le Québec) n'avons pas les mêmes valeurs et la même idéologie que le reste du Canada à voir comment nous nous sommes levés debout pour affirmer notre tendance à gauche. Et bien que certains disent qu'hier les Québécois ont choisi le fédéralisme et abandonné l'idée de souveraineté, je ne partage pas cette idée. On n'a pas choisi le fédéralisme ni porté un jugement sur la souveraineté, tel n'était pas le débat. On a simplement choisi une idéologie qui correspond à nos valeurs fondamentales et tenté la différence pour un changement qui pourrait être positif. On s'est fait avoir car on ne pensait pas qu'Harper serait élu majoritaire (grâce à l'Ontario surtout...) et je pense que dans cette situation les Québécois vont être plus décidés que jamais à passer au OUI si un nouveau référendum se présente dans les prochaines années. Pour ça il faudra que les gens se rappellent (car certains ont parfois des problèmes de mémoire en matière de politique) des erreurs majeures du gouvernement conservateur (dont outrage au parlement et le non respect de la démocratie!) aux élections provinciales l'an prochain afin de faire un vote en conséquence et peut-être amener le PQ à faire un référendum s'ils sont élus comme gouvernement au pouvoir.

    Si ça se trouve, la situation actuelle est peut-être le tison que ça prenait pour que la flamme souverainiste reprenne au Québec.
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  •  
  • Marc Tremblay - Inscrit
    3 mai 2011 22 h 45
    Portrait du colonisé
    Jean Lapointe pose une question: « Ces gens-là c'est comme s'ils se plaisaient dans l'état de dépendance ou de tutelle dans lequel ils sont maintenus par la force. Allez savoir pourquoi».

    La réponse se trouve dans le livre d'Albert Menmi " Portrait du colonisé".
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  •  
  • Mathieu Bouchard - Abonné
    4 mai 2011 11 h 39
    NPD vieux parti ?
    La date du 1961 comme etant celle de la création du NPD est pas super exacte. Ça a commencé sous le nom de Co-operative Commonwealth Federation (CCF) en 1932 en Alberta. En 1961 ça a été refondé, donc techniquement un parti différent, mais avec une bonne partie des mêmes gens, en particulier Tommy Douglas.
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