Helena Guergis pourrait profiter de ses déboires
Collingwood, Ontario -- Le scandale qui a accablé Helena Guergis au cours de la dernière année pourrait jouer en sa faveur dans sa circonscription. Les électeurs de Simcoe-Grey, une circonscription traditionnellement conservatrice au centre d’une région ontarienne huppée, semblent se rassembler derrière la députée maintenant lavée des allégations qui ont provoqué son expulsion du Parti conservateur.
Brett Glover, le rédacteur en chef de la station de radio The Peak, à Collingwood, l’une des neuf municipalités de la circonscription, estime que Mme Guergis attire la sympathie des gens, et que la course est très serrée entre elle et la candidate conservatrice, Kellie Leitch. Au dire de M. Glover, ce serait la preuve que les électeurs appuient Mme Guergis, même en tant qu’indépendante.
Selon lui, ses malheurs ont dominé la course, et beaucoup de gens qui ne seraient normalement pas intéressés par la politique parlent d’Helena Guergis.
Plusieurs résidents de Collingwood, une ville touristique d’environ 17 000 habitants où est situé le bureau de campagne de Mme Guergis, ont dit trouver qu’elle avait été injustement traînée dans la boue par les conservateurs.
Manque de mordant?
Au même moment, plusieurs craignent que la candidate n’ait pas assez de mordant sans un parti pour l’appuyer.
Larry Swalm, âgé de 52 ans, a dit vouloir voter pour Mme Guergis, qui est députée de la circonscription depuis 2004, mais il est inquiet du fait que voter pour elle pourrait compromettre les chances des conservateurs d’obtenir une majorité de sièges au Parlement.
La candidate, pendant ce temps, semble jouer la carte de l’affiliation à son ancien parti. Ses pancartes électorales, reprises de la précédente élection, sont du même bleu, mais portent désormais l’inscription «conservatrice indépendante».
Des panneaux bleus couvrent les terrains de Collingwood, mais aussi de Clearview et de Springwater, deux municipalités avoisinantes. Environ la moitié appartient à Mme Guergis, le reste à Mme Leitch.
Helena Guergis a d’ailleurs déclaré hier qu’elle était conservatrice, et qu’elle ne changerait pas, malgré ses prises de bec avec le premier ministre Stephen Harper.
Brett Glover, le rédacteur en chef de la station de radio The Peak, à Collingwood, l’une des neuf municipalités de la circonscription, estime que Mme Guergis attire la sympathie des gens, et que la course est très serrée entre elle et la candidate conservatrice, Kellie Leitch. Au dire de M. Glover, ce serait la preuve que les électeurs appuient Mme Guergis, même en tant qu’indépendante.
Selon lui, ses malheurs ont dominé la course, et beaucoup de gens qui ne seraient normalement pas intéressés par la politique parlent d’Helena Guergis.
Plusieurs résidents de Collingwood, une ville touristique d’environ 17 000 habitants où est situé le bureau de campagne de Mme Guergis, ont dit trouver qu’elle avait été injustement traînée dans la boue par les conservateurs.
Manque de mordant?
Au même moment, plusieurs craignent que la candidate n’ait pas assez de mordant sans un parti pour l’appuyer.
Larry Swalm, âgé de 52 ans, a dit vouloir voter pour Mme Guergis, qui est députée de la circonscription depuis 2004, mais il est inquiet du fait que voter pour elle pourrait compromettre les chances des conservateurs d’obtenir une majorité de sièges au Parlement.
La candidate, pendant ce temps, semble jouer la carte de l’affiliation à son ancien parti. Ses pancartes électorales, reprises de la précédente élection, sont du même bleu, mais portent désormais l’inscription «conservatrice indépendante».
Des panneaux bleus couvrent les terrains de Collingwood, mais aussi de Clearview et de Springwater, deux municipalités avoisinantes. Environ la moitié appartient à Mme Guergis, le reste à Mme Leitch.
Helena Guergis a d’ailleurs déclaré hier qu’elle était conservatrice, et qu’elle ne changerait pas, malgré ses prises de bec avec le premier ministre Stephen Harper.








