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Les décisions d'Oda sont celles de l'ACDI

Le gouvernement estime que la ministre décide au nom du ministère

Hélène Buzzetti   18 février 2011  Canada
Ottawa — Le gouvernement conservateur a trouvé une nouvelle justification aux apparentes contradictions de la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda. Elle avait le droit de dire que sa décision de ne plus financer le groupe Kairos était aussi celle de l'Agence canadienne de développement international (ACDI) parce qu'une décision de ministre devient automatiquement une décision de ministère.

Les partis d'opposition ont entamé hier les procédures auprès du président de la Chambre des communes pour faire déclarer que Mme Oda a commis un outrage envers le Parlement. Les trois partis ont signé et remis un rapport à Peter Milliken pour considération dans lequel ils font état des réponses de Mme Oda lors de sa comparution de décembre en comité parlementaire.

«Monsieur le président, si je vous mens ou vous induis en erreur dans le cadre d'une relation personnelle, une excuse suffira peut-être, a déclaré le député libéral qui mène le bal de cette procédure interne, John McKay. Mais si vous êtes un juge et que je vous mens, il y aura des conséquences, que je m'excuse ou pas. On appelle cela le parjure. Je pourrais même aller en prison, parce que nous nous attendons à ce que la vérité soit dite devant les tribunaux. Il devrait en aller de même au Parlement et devant les comités parlementaires.»

Bev Oda avait affirmé ne pas savoir qui avait ajouté le fameux «not» à la recommandation de ses fonctionnaires qui en changeait le sens. Elle a admis lundi que c'était à sa demande que ses adjoints avaient fait l'ajout.

Les députés conservateurs signent sans surprise une opinion dissidente dans le rapport déposé. Ils assurent que la ministre n'a pas essayé de tromper les élus en présentant comme une «décision de l'ACDI» la décision de ne pas financer le groupe Kairos. Les fonctionnaires de l'ACDI avaient plutôt recommandé à la ministre de financer le groupe d'aide humanitaire. «La ministre a ordonné à son personnel d'assurer que son opinion était prise en compte dans le document en question, ce qui fut le cas. La décision de la ministre est donc devenue la décision du ministère et est considérée comme une décision de l'ACDI.»

Les conservateurs écrivent même que «ce sont les partis d'opposition qui ont tenté d'induire ce comité et la Chambre des communes en erreur en représentant les propos et communications de la ministre sur sa propre décision de manière à suggérer une atteinte au privilège».

Le président a pris le dossier en délibéré. Il devra décider si les allégations de l'opposition sont fondées. Dans l'affirmative, il reviendra à la Chambre des communes de trancher si Mme Oda est coupable ou pas d'outrage au Parlement.

Mme Oda était une fois de plus présente à la période de questions hier, portant des verres fumés. Elle n'a répondu à aucune des questions concernant le financement de Kairos, mais s'est levée pour répondre à une question portant sur Haïti, recevant une ovation de ses collègues.
 
 
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  • Marc L - Abonné
    18 février 2011 06 h 36
    La réthorique de la mauvaise foi
    Les conservateurs s'obstinent à défendre l'indéfendable. Que Bev Oda refuse d'accorder la subvention c'est une chose, mais de dire au Parlement que les fonctionnaires de l'ACDI recommandaient le refus de cette subvention alors que c'est faux, c'est autre chose. Cet événement démontre clairement que Bev Oda n'a pas le courage de ses opinions et qu'en plus elle considère que l'utilisation du mensonge est acceptable au Parlement... et apparemment, elle n'est pas seule membre du parti qui ait cette vision.

    Espérons que le président la Chambre des communes fera preuve d'un minimum d'impartialité et qu'il osera soumettre le dossier Oda aux votes pour outrage au Parlement. Espérons aussi que les partis d'opposition auront la décence de voter en toute conscience et non pas sous l'influence de quelque obscur objectif politique; il y va de la crédibilité de l'institution parlementaire.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    18 février 2011 07 h 08
    Et si un ministre décide que les poules auront des dents ?
    C'est quoi les limites ? À partir de quand ce n'est plus de la démocratie, mais de la dictature ? Les citoyens élisent des députés pour les représenter, mais ils demeurent souverains. Une fois élus, les députés doivent représenter tous les citoyens, pas seulement ceux qui ont voté pour leur parti.

    Les députés du parti conservateur ne me représentent pas. Il y a un problème. Ce problème va de mal en pire. Ça ne peut pas durer.

    Serge Grenier
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  • Jeannot Vachon - Inscrit
    18 février 2011 07 h 43
    Gouverner par le mensonge

    À cause de simples rumeurs, un organisme de charité, Kairos, s’est fait couper une subvention de 7 millions par la Ministre fédérale Bev Oda. Or, au lieu de soumettre les vraies raisons, Mme Oda a menti effrontément au Parlement. Elle a inventé toutes sortes de raisons mensongères du genre que ses fonctionnaires avaient conclu que les projets de l’organisme étaient hors normes.

    Mais, aujourd’hui, Stephen Harper défend sa ministre bec et ongles. Selon lui, la ministre avait le droit de renier la recommandation de ses fonctionnaires. Le gouvernement serait roi et maitre dans l’allocation de l’argent public. Il oublie que de tels programmes sont votés par le Parlement. Du moment où il y a des lois et des règles, on n’est plus dans l’arbitraire de ministres tout–puissants.

    Et encore, la ministre était-elle justifiée de cacher les vraies raisons, de mentir puis de falsifier des documents signés par ses fonctionnaires pour leur faire signifier un refus au lieu de la recommandation positive originale?

    D’autant plus que la rumeur en question était hautement idéologique. On avait cru que l’organisme avait critiqué Israël, alors que le gouvernement Harper donnait à Israël une totale bénédiction pour couvrir toutes les bavures de ses opérations guerrières, au Liban comme en Palestine.

    Quand on est rendu à gouverner par le mensonge, on est rendu très bas. Que les ministres mentent et que le Premier Ministre trouve ça normal, il y a là une lumière rouge qui devrait s’allumer. Est-ce que les programmes gouvernementaux sont devenus des instruments pour récompenser les amis idéologiques du parti et pour punir ceux qui sont perçus comme des adversaires?
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  • irishspring - Inscrit
    18 février 2011 08 h 33
    La vrai question; Qui dicte à Oda
    Mme Oda a menti en décembre, mais c'est qui, qui lui dicte quoi dire?
    Il est évident qu'elle doit démissionner, reste à savoir qui manipule les ficelles?
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  • Benoît Evans - Inscrit
    18 février 2011 08 h 58
    Madame doit être blâmée!
    Oui, Madame a l'autorite de prendre une décision qui va à l'encontre de l'avis de ses fonctionnaires.

    Non, elle n'a pas le droit de fausser un document et ensuite prétendre que le faux, portant toujours les noms des signataires, est le vrai.

    Non, elle n'a pas le droit de mentir aux parlementaires sur l'affaire.

    Heureusement, au gouvernement du Québec ça se passe autrement. Voici la règle :

    « 3-3.07 Tout document d'ordre professionnel ou technique préparé par l'employée ou l'employé ou par une personne sous sa direction est signé par elle ou lui et elle ou il peut y inscrire les réserves appropriées. Cependant, l'utilisation de la teneur de ce document relève de l'employeur. (…).

    « 3-3.08 Malgré l'article 3-3.07, aucune employée ou aucun employé n'est tenu ni de signer un document d'ordre professionnel ou technique qu'en toute conscience professionnelle elle ou il ne peut approuver, ni de modifier un document d'ordre professionnel ou technique qu'elle ou qu'il a signé et qu'elle ou qu'il croit exact, au point de vue professionnel. Elle ou il peut retirer sa signature si le document est modifié.

    « 3-3.10 Aucune mesure disciplinaire ne peut être imposée à une employée ou à un employé qui a refusé de signer un document d'ordre professionnel ou technique qu'en toute conscience professionnelle elle ou il ne peut approuver. »

    Madame n'était probablement même pas obligé à rendre publique le document en question. Mais elle voulait justifier une décision politique sans doute approuvée par ou probalement imposée par M. Harper. Pour ce faire, elle a changé radicalement le document, portant par le fait même atteinte à la réputation et à l'intégrité de ses conseillers. Ensuite, elle a menti devant un comité du parlement.

    Maintenant, le chat étant sorti du sac, elle et M. Harper veulent que nous faire croire que la ministre et le premier ministre sont blanc comme neige.

    Ils prennent le peuple pour des cruches!
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  • michel lebel - Inscrit
    18 février 2011 09 h 00
    Honte!
    Quand quelqu'une et un gouvernement s'emberlificotent dans ses mensonges, voilà le triste spectacle que cela donne. Mais ce comportement est une marque de commerce des conservateurs depuis longtemps. Honte à ce gouvernement de bas étage!
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  • André Doré - Abonné
    18 février 2011 09 h 10
    La vérité...
    La ministre ne peut se cacher derrière ses lunettes fumées. La vérité, c'est qu'une menteuse doit être appelée "menteuse"... Tout le monde le sait maintenant. Voilà la marque de commerce du parti conservateur. Dégage!
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  • SusanK - Abonné
    18 février 2011 09 h 18
    UN PEU DE RECHERCHE, SVP.
    Que sait le gouvernement que nous ne savons pas?

    http://blog.camera.org/archives/2010/01/kairos_get

    On this score, the CCIC is correct. Kairos did in fact, issue a document that recommended against boycotting Israel. But digging a little deeper (as some journalists have done – see below) reveals that Kairos has provided financial, logistical and public relations support for Sabeel, an organization that has been at the center of the BDS campaign targeting Israel for several years.
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  • SusanK - Abonné
    18 février 2011 09 h 27
    BDS, CIC etc.
    Réfléchissons un peu. Nous savons tous que le gouvernement conservateur penche du côté 'chrétien'. Pourquoi donc aurait-il supprimé la subvention à un groupe qui se clame d'aider les communautés chrétiennes?

    Voici un lien qui explique bien la situation de Kairos. Vous pourrez y lire les compte-rendus de journalistes qui ont pris la peine de fouiller un peu.

    http://blog.camera.org/archives/2010/01/kairos_get

    J'avais visité le site de Kairos il y a 18 mois environ. Je me rappelle très bien avoir lu au sujet de la promotion du BDS sur leur site et je m'étais demandée pourquoi on finançait ce groupe, sans compter leur association radicale CIC.

    Étrange que toutes mentions de BDS et CIC aient été supprimées de leur site aujourd'hui.
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    18 février 2011 10 h 55
    Mentir c'est correct...
    Comme on peut le voir, même dans ce blogue, les « spin doctors » conservateurs défendent Oda bec et ongle, souvent en semant des faussetés sur Kairos. Mais la vraie question n'est pas la discrétion de la ministre d'accorder des subventions car en effet, c'est sa décision et c'est elle qui est responsable envers le Parlement et le peuple de ses décisions, pas les fonctionnaires.

    MAIS, ça ne justifie pas le mensonge et la falsification de documents, en laissant croire que les fonctionnaires sont d'accords avec sa décision. En fait cette personne est très lâche et n'a pas le courage de ses convictions puisqu'elle se rabat sur le dos de ses fonctionnaires en prétendant que ce sont eux qui ont pris cette décision et elle fait tout un cirque au sujet du « NOT », finissant par avouer que c'est elle qui l'a fait ajouter à la note de service.

    Ce n'est pas trop étonnant car ce gouvernement fourbe et manipulateur n'en est pas à ses premières tentatives de tromper le Parlement et le public. Dans ce cas, ils n'ont pas le courage de leurs convictions et ne disent même pas clairement pourquoi ce groupe charitable composé d'églises canadiennes n'est pas conforme aux objectifs de l'ACDI et de l'aide internationale. On parle de ses positions vis-à-vis d'Israël ou encore des Palestiniens et même certains parlent de ses critiques envers les minières canadiennes qui n'hésitent pas à bafouer les droits fondamentaux des gens dans les pays où elles oeuvrent à l'extérieur du Canada et des ÉU.

    Donc, en fait ce n'est pas seulement la ministre Oda qui est lâche mais c'est tout ce gouvernement manipulateur qui ne vise que ses intérêts particuliers, pas ceux des Canadiens ni des pays qu'ils prétendent aider.
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  • SusanK - Abonné
    18 février 2011 11 h 59
    @ M. ROUSSEAU
    Il faudrait aussi demander à Kairos pourquoi ils ont supprimé de leur site web toutes les références qui traitent d'eux et du Hamas et de leur affiliation avec des sociétés islamiques radicales.

    Moi, je les ai bien vus et lus et je ne suis pas la seule. J'avais envoyé le lien à plusieurs de mes contacts-courriel à l"époque. Plusieurs journalistes aussi avaient pris la peine de fouiller un peu lorsque le gouvernement Harper avait coupé les subventions aux organismes liés au Hamas.

    Kairos dément ces informations, c'est certain, 7M$ sont en jeu. Donc, Kairos ment aussi.

    Il faut savoir examiner les faits et les juger avec neutralité, M. Rousseau. Par contre, je suis d'accord concernant le silence de Mme Oda qui est très néfaste.
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  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    18 février 2011 12 h 06
    Non à l'infiltration d'Israël, oui à la souveraineté canadienne
    @ SusanK :

    Si le gouvernement conservateur veut supporter les politiques racistes et expansionnistes d'Israël, et que pour cette raison il a coupé le financement à une ONG chrétienne tout à fait respectable et expérimentée, qu'il le dise haut et fort.

    Si c'est la campagne BDS qui pose problème précisément, pourquoi ne pas le faire savoir à l'organisme concerné (en l'occurence Kairos) plutôt que jeter le bébé avec l'eau du bain et couler toutes les bonnes initiatives que cet organisme fait par ailleurs?

    Pourquoi nos politiciens en sont-ils venus à mentir de façon aussi éhontée et miner nos institutions démocratiques, en agissant de manière dérobée ?

    Vous semblez plus préoccupée par le sort d'Israël plutôt que par le manque de transparence du gouvernement canadien et le piètre état de la démocratie au Canada...

    De ce lien entièrement en anglais que vous avez suggéré aux lecteurs francophones du Devoir, je conclus que votre allégeance est entièrement vouée à Israël et que la souveraineté canadienne en matière de politique étrangère est le dernier de vos soucis.
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  • Eric Allard - Abonné
    18 février 2011 12 h 44
    Sans mots
    Je suis complètement... comment dire? Il n'y a pas de mots assez forts et en même temps qui ne sont pas directement injurieux envers les conservateurs.

    Non mais, pour trouver plus bas que les conservateurs de Harper, on doit aller fouiller chez les dictateurs de la planète. C'est peu dire.

    Dire que c'est le ROC qui l'élit élection après élection. Peut-être que le Québec subit une dictature du ROC?
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  • SusanK - Abonné
    18 février 2011 16 h 06
    @ M. PARADIS
    Vous assumez bien des choses.

    Les liens sont en anglais uniquement parce qu'aucun journaliste québécois à l'époque s'y intéressait. Les seuls infos disponibles sont en anglais. Je n'y peux rien mais au moins, les faits sont là et j'ai fait mes efforts de recherche sur Kairos.

    C'est plus que la campagne BDS. C'est leur implication avec la CIC qui est très dérangeante (Iman Delic et cie). Une association charitable doit s'abstenir du politique et doit rester neutre. Kairos n'a pas agi en ce sens. Imaginez si la Croix Rouge commençait à se ranger politiquement...
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  • Jean de Cuir - Abonné
    18 février 2011 16 h 26
    Non et Non!
    Intéressant, qu`est-c qu`une tête démocratique? Où est la transparence souhaitée? Et de répondre, mais nous sommes transparents, voyons, c`est notre façon de gouverner et voyez le peuple est d`accord ( voir dernier sondage ) Ce qui par ricochet signifie que les partis d`opposition sont faibles ( à part le Bloc au Québec ). Madame la ministre a apposé son "Not", bien; et devant la Chambre, elle a contredit les valeurs même de celle-ci; un autre "NOT" : induire en erreur soit consciemment ou sans conscience ou dans l`inconscience. Ce qui signifie? D`autre part, le soutien au gouvernement d`Israël est une honte, car cela veut dire un soutien à la colonisation, à l`occupation et à l`oppression. D`autre part, il est archi-faux historiquement, idéologiquement et philosophiquement de mettre une équivalence entre judaïté et ce gouvernement archi intégriste.
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  • SusanK - Abonné
    18 février 2011 20 h 24
    @ jean de cuir
    Je ne suis pas d'accord avec vous lorsque vous qualifiez ce gouvernement d'archi-intégriste. Il le serait, il aurait aboli l'avortement il y a bien longtemps.

    La décision d'accepter ou de refuser la demande de subventions de Kairos revenait à la ministre, Pas à l'ACDI. Elle a inscrit ou non le mot 'not' à la toute dernière minute. Elle avait rendu sa décision.

    Je n'arrive pas à comprendre le tumulte créé par une ministre qui rend une décision. Je comprends qu'elle fait l'erreur de ne pas l'avouer et c'est bon puisque la leçon est rendue. En passant, le chiffre réel était de 9 Millions$.
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  •  
  • Jeannot Vachon - Inscrit
    19 février 2011 10 h 17
    Le gouvernement a raison de nous mentir ?
    @SusanK

    Vous n’arrivez pas à comprendre tout ce tumulte. Selon vous le gouvernement avait raison de nous mentir, de ne pas révéler les faits troublants que vous soulevez, de donner des raisons banales et fallacieuses pour leur décision. Est-on dans des secrets d’états impliquant la sécurité du pays et le risque de pertes de vies ?

    Ou encore, est-ce que le peuple est comme ces petits enfants qui ne sauraient comprendre les bonnes décisions et alors il est préférable de leur raconter des balivernes ?

    Et parlant d’enfants, que penser de ces enfantillages à saveur de sophisme ? La ministre règne sur l’ACDI, donc la ministre est l’ACDI. Ces gens-là sont tellement de mauvaise foi qu’ils insultent notre intelligence.

    J’ai lu à plusieurs reprises qu’il y avait eu une véritable confusion avec un autre groupe nommé Kairos qui militait pour les Palestiniens.

    Comme vous semblez très au fait des activités subversives de Kairos, pouvez-vous nous expliquer comment l’ensemble des médias parle d’une méprise et non d’erreurs de parcours de notre Kairos ?
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