Phoque: le Canada interpelle de nouveau l'OMC sur le boycottage européen
Ottawa — Le gouvernement canadien poursuit sa lutte contre le boycottage européen des produits de la chasse au phoque et a annoncé, hier, avoir déposé un recours officiel à l'Organisation mondiale du commerce.
Après avoir déposé une plainte auprès de l'organisation internationale en 2009, Ottawa demande maintenant à l'OMC de créer un comité qui se penchera sur la légalité d'un tel boycottage, afin de décider s'il respecte les règlements de l'organisation.
Selon le Canada, le boycottage de l'Union européenne (UE) enfreint ses obligations internationales en matière de commerce.
La ministre des Pêches et Océans, Gail Shea, a réitéré, en point de presse au parlement, que le gouvernement conservateur avait bien l'intention de mener sa bataille jusqu'au bout. Car c'est une «question de principe», a-t-elle argué. «Le boycottage de l'Union européenne sur les produits du phoque est mal informé, comme nous l'avons souligné au cours de deux rondes de consultations avec leurs représentants. Cependant, le Parlement européen a choisi de se ranger du côté des lobbyistes de défense des droits des animaux et de ne pas tenir compte de nos arguments, ne nous laissant d'autre choix que de poursuivre notre promesse d'engager une application formelle», a plaidé la ministre.
Le travail du comité pourrait prendre de 12 à 18 mois.
Après avoir déposé une plainte auprès de l'organisation internationale en 2009, Ottawa demande maintenant à l'OMC de créer un comité qui se penchera sur la légalité d'un tel boycottage, afin de décider s'il respecte les règlements de l'organisation.
Selon le Canada, le boycottage de l'Union européenne (UE) enfreint ses obligations internationales en matière de commerce.
La ministre des Pêches et Océans, Gail Shea, a réitéré, en point de presse au parlement, que le gouvernement conservateur avait bien l'intention de mener sa bataille jusqu'au bout. Car c'est une «question de principe», a-t-elle argué. «Le boycottage de l'Union européenne sur les produits du phoque est mal informé, comme nous l'avons souligné au cours de deux rondes de consultations avec leurs représentants. Cependant, le Parlement européen a choisi de se ranger du côté des lobbyistes de défense des droits des animaux et de ne pas tenir compte de nos arguments, ne nous laissant d'autre choix que de poursuivre notre promesse d'engager une application formelle», a plaidé la ministre.
Le travail du comité pourrait prendre de 12 à 18 mois.
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