Pas besoin de nouvelle loi verte, selon Peter Kent
Le nouveau ministre trouve «frustrantes» les critiques
Photo : Agence Reuters Mark Blinch
Le ministre de l’Environnement, Peter Kent, a livré son premier discours officiel devant l’Economic Club à Toronto.
Ottawa — Après trois semaines et demie en poste, le nouveau ministre de l'Environnement en a déjà soupé des critiques reprochant au gouvernement conservateur son inaction dans la lutte contre les changements climatiques. Rien n'est plus faux, affirme Peter Kent, qui croit que le pays n'a pas besoin de nouvelles lois pour mener sa lutte.
Pour son premier discours officiel — présenté devant l'Economic Club à Toronto —, M. Kent s'est livré à une défense complète du programme environnemental des conservateurs. «Après des décennies comme journaliste, je suis ici aujourd'hui avec la plus importante nouvelle que je n'ai jamais présentée: le Canada a un plan crédible pour répondre aux défis environnementaux», a-t-il dit.
M. Kent a ensuite immédiatement confié «combien [il] trouve spécialement frustrant le refrain des critiques qui disent que le gouvernement n'a pas de plan. Nous sommes un des rares pays à en avoir un», a-t-il soutenu.
Le nouveau ministre estime «qu'Environnement Canada a déjà tous les outils légaux pour mettre en exécution [ce] plan. Nous n'avons pas besoin de nouvelles législations.» Selon lui, les politiques adoptées par les conservateurs représentent le parfait équilibre entre le développement durable et les besoins économiques. «Notre gouvernement est aussi sérieux dans sa gestion du dossier environnemental qu'économique», a lancé M. Kent.
Tâchant de répondre aux nombreuses critiques qui situent le Canada comme un cancre de la lutte contre les changements climatiques, Peter Kent a fait l'inventaire des réalisations des conservateurs pour essentiellement affirmer qu'Ottawa agit sur tous les fronts. Selon lui, l'arrimage des règlements canadiens à ceux adoptés aux États-Unis est «incontournable», «même si ça hérisse les Canadiens d'entendre les mots "harmonisation" et "alignement" dans une phrase concernant les États-Unis».
Pour son premier discours officiel — présenté devant l'Economic Club à Toronto —, M. Kent s'est livré à une défense complète du programme environnemental des conservateurs. «Après des décennies comme journaliste, je suis ici aujourd'hui avec la plus importante nouvelle que je n'ai jamais présentée: le Canada a un plan crédible pour répondre aux défis environnementaux», a-t-il dit.
M. Kent a ensuite immédiatement confié «combien [il] trouve spécialement frustrant le refrain des critiques qui disent que le gouvernement n'a pas de plan. Nous sommes un des rares pays à en avoir un», a-t-il soutenu.
Le nouveau ministre estime «qu'Environnement Canada a déjà tous les outils légaux pour mettre en exécution [ce] plan. Nous n'avons pas besoin de nouvelles législations.» Selon lui, les politiques adoptées par les conservateurs représentent le parfait équilibre entre le développement durable et les besoins économiques. «Notre gouvernement est aussi sérieux dans sa gestion du dossier environnemental qu'économique», a lancé M. Kent.
Tâchant de répondre aux nombreuses critiques qui situent le Canada comme un cancre de la lutte contre les changements climatiques, Peter Kent a fait l'inventaire des réalisations des conservateurs pour essentiellement affirmer qu'Ottawa agit sur tous les fronts. Selon lui, l'arrimage des règlements canadiens à ceux adoptés aux États-Unis est «incontournable», «même si ça hérisse les Canadiens d'entendre les mots "harmonisation" et "alignement" dans une phrase concernant les États-Unis».
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