Santé maternelle et infantile - Harper annonce une vague d'espoir
Genève — Le premier ministre Stephen Harper a ouvert une réunion sur les efforts en faveur de la santé des mères et des enfants, hier, à Genève, en prédisant que le programme de 40 milliards de dollars créerait une vague d'espoir dans les pays en développement.
Mais M. Harper a aussi prévenu ses homologues qu'il fallait éviter de s'engager sur la même voie qu'un autre gigantesque programme des Nations unies, dont la réussite a été compromise par des problèmes de corruption.
Le premier ministre canadien copréside une commission de l'ONU qui a eu le mandat de mettre en place des mesures de responsabilisation pour les donateurs et les bénéficiaires du programme en matière de santé maternelle. L'objectif du programme est d'appuyer les femmes et les enfants des pays en développement.
La reddition de comptes a pris une importance capitale depuis qu'une vérification du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a conclu que ce programme avait enregistré des fuites de 34 millions. Certains pays donateurs ont immédiatement stoppé leurs contributions.
Lors d'une brève allocution en début de séance, M. Harper a soutenu que les milliards de dollars alloués à la santé maternelle et infantile étaient en définitive investis dans l'avenir de l'humanité. Il a en aussi profité pour annoncer l'appui du gouvernement canadien à de nouveaux projets de développement en Éthiopie, au Mozambique et au Bangladesh, pour une enveloppe totale de 230 millions sur cinq ans.
Alors qu'il était l'hôte du sommet du G8 en 2010, Stephen Harper avait lancé un projet d'appui à la santé des mères et des enfants. Ce programme s'était attiré de nombreuses critiques après la décision d'Ottawa d'en exclure l'accès sécuritaire à la contraception et à l'avortement. Le gouvernement Harper avait finalement accepté de financer les projets liés à la planification des naissances, mais sans céder sur l'avortement.
Même si certaines frustrations semblaient toujours subsister hier à Genève, notamment parmi les experts médicaux réunis, la rencontre s'est révélée un succès de communication pour le premier ministre Harper.
Mais M. Harper a aussi prévenu ses homologues qu'il fallait éviter de s'engager sur la même voie qu'un autre gigantesque programme des Nations unies, dont la réussite a été compromise par des problèmes de corruption.
Le premier ministre canadien copréside une commission de l'ONU qui a eu le mandat de mettre en place des mesures de responsabilisation pour les donateurs et les bénéficiaires du programme en matière de santé maternelle. L'objectif du programme est d'appuyer les femmes et les enfants des pays en développement.
La reddition de comptes a pris une importance capitale depuis qu'une vérification du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a conclu que ce programme avait enregistré des fuites de 34 millions. Certains pays donateurs ont immédiatement stoppé leurs contributions.
Lors d'une brève allocution en début de séance, M. Harper a soutenu que les milliards de dollars alloués à la santé maternelle et infantile étaient en définitive investis dans l'avenir de l'humanité. Il a en aussi profité pour annoncer l'appui du gouvernement canadien à de nouveaux projets de développement en Éthiopie, au Mozambique et au Bangladesh, pour une enveloppe totale de 230 millions sur cinq ans.
Alors qu'il était l'hôte du sommet du G8 en 2010, Stephen Harper avait lancé un projet d'appui à la santé des mères et des enfants. Ce programme s'était attiré de nombreuses critiques après la décision d'Ottawa d'en exclure l'accès sécuritaire à la contraception et à l'avortement. Le gouvernement Harper avait finalement accepté de financer les projets liés à la planification des naissances, mais sans céder sur l'avortement.
Même si certaines frustrations semblaient toujours subsister hier à Genève, notamment parmi les experts médicaux réunis, la rencontre s'est révélée un succès de communication pour le premier ministre Harper.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

