Harper prolonge la mission en Afghanistan
Photo : Agence Reuters Finbarr O’Reilly
Armée canadienne
Séoul — Le premier ministre Stephen Harper affirme qu'il a décidé avec réticence de revenir sur sa décision de retirer les militaires canadiens d'Afghanistan l'an prochain.
M. Harper, qui a tenu ces propos en marge du sommet du G20 qui se déroule à Séoul, en Corée du Sud, a affirmé qu'il avait dit à ses alliés de l'OTAN en des termes qui ne laissent aucune place au doute que la mission de combat tirait à sa fin.
Il a expliqué que les arguments selon lesquels les troupes afghanes n'étaient pas prêtes à être laissées seules et que le Canada pouvait participer à leur formation avaient du mérite.
«Si on regarde les faits, j'ai conclu avec réticence que c'est la meilleure décision, a affirmé le premier ministre. Écoutez, je ne vais pas vous induire en erreur. Ma préférence serait et aurait été de voir la fin complète de la mission militaire», a-t-il assuré.
Jusqu'à ce jour, Stephen Harper avait insisté sur le retrait complet des Forces canadiennes en Afghanistan d'ici juillet 2011. Mais depuis des mois, les pays de l'OTAN font pression sur M. Harper pour le persuader de revenir sur sa décision.
Hier, il a soutenu qu'il ne succombait pas à la pression, mais qu'il avait décidé de reconsidérer son choix en se basant sur le fait que les Afghans n'étaient pas prêts à voir le Canada quitter leur pays.
«Je ne veux pas mettre en péril les gains pour lesquels les Canadiens se sont battus et ont fait des sacrifices en si grand nombre en se retirant trop tôt, je veux éviter cela», a-t-il soutenu.
Il a reconnu qu'il avait subi de la pression de la part de ses alliés de l'OTAN pour que le Canada continue d'assumer un rôle de combattant, mais a ajouté qu'un rôle de formation était le plus qu'il pouvait accepter.
Des sources ont indiqué à la Presse canadienne que le gouvernement envisageait d'envoyer de 600 à 1000 soldats à Kaboul jusqu'en 2014 pour soutenir les efforts de formation de l'OTAN.
M. Harper, qui a tenu ces propos en marge du sommet du G20 qui se déroule à Séoul, en Corée du Sud, a affirmé qu'il avait dit à ses alliés de l'OTAN en des termes qui ne laissent aucune place au doute que la mission de combat tirait à sa fin.
Il a expliqué que les arguments selon lesquels les troupes afghanes n'étaient pas prêtes à être laissées seules et que le Canada pouvait participer à leur formation avaient du mérite.
«Si on regarde les faits, j'ai conclu avec réticence que c'est la meilleure décision, a affirmé le premier ministre. Écoutez, je ne vais pas vous induire en erreur. Ma préférence serait et aurait été de voir la fin complète de la mission militaire», a-t-il assuré.
Jusqu'à ce jour, Stephen Harper avait insisté sur le retrait complet des Forces canadiennes en Afghanistan d'ici juillet 2011. Mais depuis des mois, les pays de l'OTAN font pression sur M. Harper pour le persuader de revenir sur sa décision.
Hier, il a soutenu qu'il ne succombait pas à la pression, mais qu'il avait décidé de reconsidérer son choix en se basant sur le fait que les Afghans n'étaient pas prêts à voir le Canada quitter leur pays.
«Je ne veux pas mettre en péril les gains pour lesquels les Canadiens se sont battus et ont fait des sacrifices en si grand nombre en se retirant trop tôt, je veux éviter cela», a-t-il soutenu.
Il a reconnu qu'il avait subi de la pression de la part de ses alliés de l'OTAN pour que le Canada continue d'assumer un rôle de combattant, mais a ajouté qu'un rôle de formation était le plus qu'il pouvait accepter.
Des sources ont indiqué à la Presse canadienne que le gouvernement envisageait d'envoyer de 600 à 1000 soldats à Kaboul jusqu'en 2014 pour soutenir les efforts de formation de l'OTAN.
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