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La version 2.0 du messie?

Chantal Hébert   1 novembre 2010  Canada
Depuis le référendum de 1995, la classe politique canadienne s'est habituée aux soubresauts qui agitent périodiquement le mouvement souverainiste. Comme bien des Québécois, les politiciens fédéraux ont cessé de voir les débats internes du PQ sur la tenue rapprochée ou distante d'un autre référendum comme un baromètre crédible de l'humeur nationaliste ambiante.

À Ottawa, les «Quebec watchers», comme on surnommait ceux qui avaient pour vocation de décoder les signaux en provenance de l'Assemblée nationale ou des conseils nationaux du PQ, se sont recyclés dans d'autres domaines. Le portefeuille des affaires intergouvernementales qu'a jadis détenu l'ancien chef libéral Stéphane Dion est devenu une oubliette ministérielle.

Pendant des décennies, la performance de premiers ministres fédéraux successifs a été évaluée à l'aune de leur succès à assurer la paix sur le front de l'unité canadienne. Ce n'est pas le cas de Stephen Harper.

Dans une recension de Harperland, l'ouvrage du journaliste Lawrence Martin sur l'expérience au pouvoir du premier ministre actuel, le chroniqueur William Johnson notait récemment dans un texte paru dans The Gazette combien le livre faisait abstraction de l'évolution (plutôt tranquille) du dossier sous le régime conservateur.

Après avoir passé trois décennies à voir le Québec à travers le prisme du débat sur son avenir politique, les médias canadiens sont passés à autre chose. C'est ainsi que la chef actuelle du PQ intéresse au premier titre les chroniqueurs politiques canadiens et leur auditoire non pas pour ses chances de faire accéder le Québec à la souveraineté, mais plutôt parce que Pauline Marois pourrait devenir, avec la néodémocrate Carole James en Colombie-Britannique, une des premières femmes à être élue à la tête d'une des principales provinces canadiennes.

***

L'émergence de scénarios selon lesquels le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, pourrait devenir une solution de rechange à Pauline Marois à plus ou moins brève échéance ne passe pas pour autant inaperçue dans les officines des autres partis fédéraux.

Depuis que la Chambre des communes a servi de tremplin à deux premiers ministres du Québec, on ne se surprend plus, sur la colline parlementaire fédérale, des mouvements de personnel politique entre les deux capitales.

Pendant les années 90, les réincarnations québécoises de Lucien Bouchard et de Jean Charest avaient suscité tout un lot d'analyses de l'impact de leurs arrivées successives dans l'arène de l'Assemblée nationale sur leurs options respectives et sur l'avenir de la fédération canadienne.

Par comparaison, l'hypothèse d'un changement de scène pour Gilles Duceppe intéresse au premier titre les stratèges des autres partis pour ses répercussions possibles sur le décor fédéral.

Au sein du NPD, du PLC et du Parti conservateur, on voit davantage le concept du remplacement d'un chef bloquiste aguerri par un leader néophyte comme une ouverture pour marquer des points aux dépens du Bloc au prochain scrutin fédéral que comme un inconvénient éventuel pour l'avenir du Canada.

Quinze ans après le dernier référendum, l'idée que l'arrivée d'un nouveau messie aurait un impact miraculeux sur la vigueur de l'option souverainiste a fait son temps à Ottawa. Mais même si tel était le cas, la plupart des acteurs fédéraux ont des raisons de douter que Gilles Duceppe soit ce messie.

Plusieurs doutent également qu'il puisse constituer un antidote durable à la montée éventuelle d'un nouveau parti de centre droit au Québec et à la fragmentation progressive de la coalition souverainiste. Ces dernières années, les convictions sociales-démocrates du chef bloquiste ont grandement contribué à consolider le flanc gauche de sa formation, mais le parti a également perdu une partie de son aile droite aux conservateurs de Stephen Harper. Ce ne sont pas des urbains anglophones ou allophones qui donnent onze sièges au gouvernement actuel.

***

M. Duceppe ne vient pas de passer les vingt dernières années en réserve de la nation. Il évolue en première ligne dans un des deux postes de direction du mouvement souverainiste depuis presque 15 ans. Vu du Québec, il est le critique en chef du gouvernement Harper et, aux yeux de bien des Québécois, il est le chef de l'opposition officielle en tout sauf en titre.

Dans le passé, l'impopularité des politiques fédérales et de ceux qui les incarnaient a toujours été un ingrédient utile pour la souveraineté, une sorte de «poudre à pâte» qui aidait à faire lever l'option. Sans les échecs fédéraux successifs de la fin des années 80 et du début des années 90 sur le front constitutionnel, le scénario d'un second référendum, potentiellement gagnable, ne se serait pas matérialisé.

Mais aujourd'hui, malgré un ordre du jour gouvernemental qui va souvent à contresens de la tendance lourde au Québec, en dépit de l'efficacité au jour le jour du chef bloquiste et de son indéniable popularité, le fait est que le lien entre un gouvernement fédéral impopulaire et la courbe des appuis à la souveraineté n'a jamais été moins évident.

***

Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.

***

chebert@thestar.ca
 
 
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    1 novembre 2010 07 h 30
    aucune expérience gouvernementale
    M. Duceppe n'a jamais dirigé un ministère, n'a jamais exercé le pouvoir malgré ses 20 années en politique. Il a beau être populaire, il n'est pas qualifié pour le poste de PM du Québec. Il le sait et s'est pourquoi il s'était désisté dès l'apparition de Mme Marois.
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  • chenay - Inscrit
    1 novembre 2010 09 h 05
    Un chef un vrai
    Depuis presque 15 ans Gilles Duceppe dirige d'une main de maître un Parti Politique qui tout comme le P.Q. est formé de femmes et D'hommes aux caractères forts et portés à l'individualisme .

    Pourtant jamais contrairement à Mme.Marois , M.Boisclair et même Bernard Landry son leadership n'a été ébranlé.

    C'est un chef de cette nature capable de diriger un Parti politique d'une main de fer tout en utilisant à l'occasion un gant de velour, dont le P.Q. a grandement besoin.

    Pensez seulement à comment il aurait été efficace dans le contexte actuel de la déconfiture du parti de Jean Charest.Je le voit très bien se lever en chambre et complètement mettre dans sa poche l'actuel premier ministre du Québec.

    Jean Chenay
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    1 novembre 2010 09 h 23
    Faiblesse du Fédéral conjugué avec corruption au Québec
    Ce qui fait la force de la remontée du PQ et de l'opposition en général dans l'optique québécoise (et non Ottawayenne) c'est la conjugaison de la faiblesse du gouvernement minoritaire de Harper à Ottawa et la corruption de plus en plus évidente du gouvernement Charest. Il serait illusoire de penser que dans cette remontée de l'opposition ne remonte pas aussi le désir profond des québécois de se séparer d'Ottawa et de fonder un pays sur des bases plus solides.

    Les analystes canadiens anglais se consolent facilement des divisions au sein du PQ et ne perçoivent pas très bien les signaux qui viennent du mécontentement et de la colère populaire. Il ne faut jamais oublier qu'au fond de cette colère il y a toujours un «Je me souviens» qui veille : je me souviens de mes origines autochtones et françaises, de la Conquête anglaise, de l'injustice de la Confédération, des Patriotes, de la nuit des longs couteaux.

    Gilles Duceppe est un excellent porte-étendard de la souveraineté, et pas juste un excellent leader de l'opposition à Ottawa. il connaît bien l'âme québécoise et il pourrait éventuellement faire un excellent premier président d'un Québec indépendant.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    1 novembre 2010 09 h 37
    Connaissez-vous le sauveur?
    Celui capable de rassembler la gauche et la droite et de faire enfin l'indépendance?
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  • Gebe Tremblay - Inscrit
    1 novembre 2010 10 h 16
    Fin
    Ce serait plus agréable à lire sous forme de bandes dessinées.
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    1 novembre 2010 10 h 20
    un vrai chef ?
    Un vrai chef dirige plus qu'un adjoint parlementaire, une secrétaire et un bureau de conté. Un vrai chef aspire à diriger un gouvernement, chose impossible pour M. Duceppe.

    Son leadership n'est pas contesté en grande partie parce que il n'a jamais eu à prendre des décisions concrètes. Tout ce qu'il fait c'est de réagir aux décisions des autres. Difficile d'être impopulaire dans ce contexte.
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  • France Marcotte - Abonnée
    1 novembre 2010 10 h 22
    C'est la suite qui manque
    "...le fait est que le lien entre un gouvernement fédéral impopulaire et la courbe des appuis à la souveraineté n'a jamais été moins évident", dit C.Hébert. Elle termine sa chronique sur cette phrase lourde de sens mais ne tente pas d'expliquer ce phénomène, ce qui nous aurait amener un peu plus loin dans la réflexion. Pour le moment, ce qu'on retient, c'est que le ROC regarde les derniers soubresauts souverainistes en disant bof!, qu'on s'intéresse à Pauline Marois surtout parce qu'elle pourrait être la première femme PM au Canada, qu'on garde un oeil sur Gilles Duceppe parce son départ vers la course au Graal québécois serait une sacrée bonne nouvelle dans le décor fédéral.
    Il en résulte un sentiment d'accablement qui ne trouve pas de porte de salut, celle-ci s'étant refermée avec la dernière phrase de la chronique.
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  • Socrate - Inscrit
    1 novembre 2010 11 h 03
    2.0
    Un messie 2.0 restera toujours un messie à calories vides sans plus.
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  • Pierre Marcotte Pierre Marcotte - Inscrit
    1 novembre 2010 12 h 18
    Sun Tzu l'a dit...
    C'est lorsque l'ennemi ne regarde pas qu'il faut le frapper fort.

    Il y a effectivement un délaissement, un désintéressement au ROC à propos du Québec. À la prochaine élection, élisons massivement les partis indépendatistes et déclarons notre indépendance. Le temps qu'ils mettent leurs lunettes, nous aurons adopté notre Constitution.

    Nous aurons l'appui quasi automatique des pays francophones, des pays récemment fondés et des anciennes colonies françaises. Les États-Unis ne pourron pas s'y opposer, une telle déclaration est dans leur propre histoire. Reste le Canada, qui va japper comme d'habitude.
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  • mican - Abonné
    1 novembre 2010 13 h 30
    Petites affirmations gratuites
    @ M. Beauchesne

    Pas difficile de vous donner un gros zéro pour votre argumentation puisque elle est pratiquement absente.

    « M. Duceppe n'a jamais dirigé un ministère, [donc] il n'est pas qualifié pour le poste »

    À votre naissance, vous n'aviez aucunement touché à un marteau : est-ce à dire que vous vous frappez sur les doigts aujourd'hui? Ridicule.

    « Il le sait et s'est [sic] pourquoi il s'était désisté [...] » Je parie qu'en plus d'être télépathe, vous lisez dans les poches de thé ...

    « [...] chose impossible pour M. Duceppe. » Le verdict sans appel du Juge Beauchesne vient de tomber! Plaidoirie facultative.

    @ Mme Marcotte

    C'est à croire que les «derniers soubresauts souverainistes» sont encore assez vigoureux pour vous faire craindre le pire sinon nous ne pourrions profiter ici de vos précieuses élucubrations de soumissions fédéralistes.

    Ce qui est accablant, c'est de constater qu'il existe encore des Québécois qui tirent plus de fierté à jouer les seconds violons au sein de leur propre Nation que de jouer les premiers dans leur propre futur Pays. Je pense qu'ils ont très bien gobé les définitions de Trudeau les qualifiant de «mangeux de hot-dogs» et de «petit peuple». En espérant vous voir un jour Grandir avec nous, Madame.

    Bonne fin de journée.
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  • Benjamin Trottier - Abonné
    1 novembre 2010 13 h 41
    Toujours la même rengaine...
    « Il y a deux façons de contrôler les gens : en leur faisant peur et en les démoralisant. »

    – Tony Benn, ancien député britannique (2006)
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  • Maurice Gauvreau - Inscrit
    1 novembre 2010 14 h 53
    M. Duceppe et le Bloc Québécois
    Que démontre la force du Bloc?

    - que le Canada peut fonctionner sans l'apport de la force politique du Québec, et c'est le cas de plus en plus, démographie aidant;

    - que beaucoup de québécois et de québécoises dorment calmement, rassurés par la présence du Bloc;

    - que les forces souverainistes sont divisées en deux fronts.

    Et qui doit se réjouir de cette situation?
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  • France Marcotte - Abonnée
    1 novembre 2010 15 h 01
    @mican
    D'une certaine façon, vous me flattez en me prêtant des opinions que je n'ai pas. Cela signifie que je parviens à faire des commentaires sans être trop partisane. D'ailleurs mes opinions n'ont pas beaucoup d'importance; j'essaie surtout de bien comprendre ce qui est écrit.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    1 novembre 2010 16 h 10
    La vérité...
    ...c'est que deux partis fédéraux seraient heureux que Gilles Duceppe quitte la scène fédérale.

    En effet la présence de M. Duceppe empêche le PC et le PLC de former un gouvernement majoritaire.

    Par ailleurs, lorsque le Oui est à 42 % dans les sondages, on peut difficilement affirmer que le mouvement souverainiste en est à ses derniers soubresauts.
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  • France Marcotte - Abonnée
    1 novembre 2010 17 h 23
    Décidément...
    "les derniers soubresauts souverainistes", cela peut vouloir dire les soubresauts des derniers jours ou semaines ou les derniers soubresauts comme on dit "les derniers râlements". C'est selon ce qu'on veut comprendre...
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    1 novembre 2010 17 h 42
    Spéculations de Toronto
    Bernard Drainville pourrait faire un bon chef du PQ s'il advenait que? Du centre légèrement à gauche et patriote solide, une bonne tête de journaliste connaissant ses dossiers.
    G.Duceppe lui figure au centre gauche à une position un tout petit plus à gauche de la position majoritaire des Québécois sur le plan social qui ne seront jamais des adeptes massifs de mouvements du style Tea Party typiquement américains.

    G.Duceppe a pris beaucoup de place au Bloc, cela est le résultat du parlementarisme britannique qui fait du chef de parti un seigneur ou un roi. Les partis souverainistes sur ce ne sont pas seuls en cause. S' il y aurait départ de Duceppe, d'autres députés bloquistes auraient l'occasion de se faire connaître davantage des médias. Et Pierre Paquette, talentueux économiste et ex professeur qui intéressait sa classe de cégep, j'en témoigne personnellement ne serait pas le seul candidat au poste de chef. D'autres noms comme D.Paillé, M.Guimond, S.Ménard, R.Nadeau, M.Mourani, J.Dorion viennent en tête.

    Quant au Canada anglophone c'est surtout son ignorance profonde du Québec qui le caractérise. À partir de Toronto, sait t-on en définitive de quoi l'on parle?
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  • France Marcotte - Abonnée
    1 novembre 2010 18 h 04
    Mieux que ça...
    Soubresaut: 1.saut brusque et imprévu. Ex.: le cheval fit un soubresaut. 2.Mouvement brusque et involontaire du corps. (réf.Larousse)
    Il ne s'agit pas de râlements et ce n'est pas une question d'interprétation chez celui (ou celle) qui utilise ce mot, ici selon la première définition. Faut connaître la signification du mot. Point.
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  • pierre savard - Inscrit
    1 novembre 2010 20 h 06
    Gilles Duceppe ?
    Next. On passe à autre chose. Nous nationalistes de droite ne voulont rien savoir de ce type inféodé aux centrales syndicales. Le séparatisme québécois est mort. Occupons nous de la dette, des syndicats trop forts, du niveau de taxation, du décrochage scolaire, des routes troués, de la criminalité, de la corruption.... De toute facon, le PQ n'est plus un parti nationaliste. Il est devenu avant tout un parti socialiste.
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  • Jean Rousseau - Inscrit
    1 novembre 2010 22 h 25
    CET ENLISSEMENT COLLECTIF FALLACIEUX

    Tout le monde a apprécié la comédie: La guerre des tuques, où des jeunes s'amusaient à se faire la guerre à coups de balles de neige. Imaginez, si dans la réalité, une telle jeunesse se serait fixée l'objectif de prendre d'assaut un véritable château fort. Dès lors, tout adulte pourrait mettre en évidence l'aspect irréaliste du projet.

    La situation se compliquera à l'infini si nous nous penchions cette fois sur des ensembles de croyances, (religion), partagées par la plupart des membres d'une collectivité. Là l'effet du conformisme viendrait configurer les méninges en accord avec ces valeurs dominantes. Il en découlerait un enfermement psychologique terriblement efficace qui assurerait la mainmise sur eux de toute autorité compatible.

    Si les indépendantistes ne parviennent pas à se rendre compte du caractère totalement illusoire de leur option, c'est qu'ils se trouvent captifs d'un pareil pattern. Puisque ça fait longtemps que j'essais de les réveiller sans avoir aperçu la moindre petite étincelle de compréhension de leur part, je demeure maintenant convaincu qu'il faille plutôt s'investir ailleurs si l’avancement du Québec nous tient à cœur.

    Jean Rousseau, B. Ps
    conseiller politique
    courriel: jeanrousseau1956@live.ca
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  • Michel Page - Inscrit
    7 novembre 2010 10 h 53
    cohésion, gage d'une société stable et prospère
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