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Registre des armes à feu - Le test de M. Layton

Marie-Andrée Chouinard   1 septembre 2010  Canada
Touchant le registre des armes à feu, c'est plus qu'à un inconfort politique ou un embêtant dilemme qu'est confronté le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jack Layton. Il doit passer sous peu un véritable test de leadership.
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  • Guy Fauteux
    Abonné
    mercredi 1 septembre 2010 01h45
    Quel partis osera criminaliser a nouveau les proprietaires d'armes.
    En admettant que les conservateurs perdent prochainement leurs elections quel partis politique oserais dans de telle condition criminaliser a nouveau les citoyens impliques.
    Avec un registre deja en debandade il y as quatre et non tenus a jour depuis ,comment sera t'il possible pour la police de sevir.La GRC ne s'en cache pas d'ailleur dans son rapport.
    Le chef liberal proposait lui aussi il y as quelque temps la decriminalisation dans certaine condition des offences lie a ces loi .
    Hier dans le devoir on faisait etat d'un cout annuel de $63 milions pour la tenue a jour de ce registre.
    C'est peu etre paye un peu cher pour quelque chose qui ne fonctionne pas.

  • Jean-Guy Dagenais
    Abonné
    mercredi 1 septembre 2010 05h57
    Mulcair et Outremont
    Les jeux son t faits. Le parrain du registre des armes à feu Martin Cauchon revient en action dans Outremont et le NPD fait la valse hésitation que l'on sait. Une bataille à quatre dans ce comté ?

  • André Loiselet
    Abonné
    mercredi 1 septembre 2010 08h01
    Un parti de droite
    Que vaut un NPD de gauche représentant les paysans droitistes des fermiers du pays, sous peine de renvoi?
    Ce parti se retrouve sur les terres de Harper qui s'en pourlèche les babines.
    Le carriérisme politique est une absurdité.

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    mercredi 1 septembre 2010 10h55
    Faut pas partir en peur...
    Toute cette histoire de registre est du vent pour pas grand chose et n'a rien à voir avec la droite ou la gauche. Le système de contrôle des armes à feu au Canada comprend plusieurs composantes, la plus récente étant le registre des armes longues. Il comprend d'abord les permis et les autorisations nécessaires pour acquérir et / ou posséder des armes à feu. Ces permis font l'objet d'une enquête plus ou moins sommaire par la police pour déterminer si la personne pourrait constituer un danger si elle acquiert ou possède des armes à feu.

    Ensuite, il y a les dispositions relatives à l'entreposage et au transport des armes à feu et des munitions. Par exemple, les armes doivent être remisées dans une armoire verrouillée ou chaque arme doit comporter un verrou qui bloque la gachette pour éviter l'usage intempestif (comme pendant une crise conjugale) ou encore accidentel (enfants). Les munitions doivent aussi âtre remisées dans un endroit sécuritaire, verrouillé. Le transport doit aussi se faire avec l'arme sous verrou pour empêcher une décharge accidentelle. Il faut aussi noter qu'il est interdit de transporter une arme à feu chargée dans un véhicule.

    La loi donne aussi des pouvoirs de perquisition et d'enlèvement des armes qui pourraient servir à commettre une infraction. Toutes ces dispositions ne sont pas touchées par le débat actuel et vont demeurer quelque soit l'issue du vote.

    On comprendra que le seul fait d'enregistrer pour constituer une banque de données est extrêmement marginal et ne sert qu'à la police pour collecter des renseignements sur les citoyens. C'est donc plutôt une tempête dans un verre d'eau et, heureusement, la sécurité du public n'est pas touchée par ce débat quoi qu'en dise le démagogue Ignatieff.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 1 septembre 2010 12h32
    Le régistre maudit
    Dans ce dossier il n'y a que partisannerie et désinformation. On nous dit que le registre sera aboli ce qui ne peu être plus faux. On nous dit que le registre prévient le crime, je ne suis pas convaincu on n'a qu'à regarder le CEGEP Dawson ou les armes étaient enregistré.

    Ce que le gouvernement veu faire est seulement logique. Il veu abollir l'obligation d'enregistrer les armes de chasse, qui se trouve en grande majorité en milieu rural chez les fermiers. Et si on regarde la crimnalité dans ces régions il est fou de dépenser de l'argent à ce niveau.

    Jamais il a été question d’abolir le registre en entier. L'obligation d'enregistrer tous les autres armes, de poing de combat et autre demeure et demeurera.

    Arrêter de faire la propagande gauchiste qui veu apeurer le petit peuple.

  • Steve Harvey-Fortin
    Inscrit
    jeudi 2 septembre 2010 09h48
    La sécurité des citoyens dans les mains de la politique
    Comment se fait-il que de futile politiciens tergiversent avec la sécurité des citoyens sur un simple registre d'arme à feu ? N'ont-ils pas compris l'enjeu d'un tel registre pour la sécurité des citoyens et de leur intégrité physique ?

    C'est une honte qu'un tel registre soit l'enjeu d'un débat politisé par des magouilleurs de la pire espèce pour remettre en question un tel registre. Ils sont comme le vent, ils changent de direction à chauqe fois que cela fait leur affaire, peut-on classer ce dossier une fois pour toute pour que les gens soient plus en sécurité ou du moins se sentent plus en sécurité par l'usage de ce registre ? Je vous diarai ceci en ce qui concerne ces politiciens à la petite barbe, ce sont des lâches d'oser remettre en question ce registre d'arme à feu. Et j'irai même plus loin que cela, je vous dirai qu'il faut faire des raffles contre tout détenteur d'armes à feu qui n'est pas en règle selon la loi. La petite politique de supposés élus qui mettent en jeu la sécurité et l'intégrité physique des citoyens ordinnaires, honte à ces lâches de la politique qui sont stupide et ignare.

    Repentigny

  • Steve Harvey-Fortin
    Inscrit
    vendredi 3 septembre 2010 01h09
    Quel avenir pour les armes ?
    Les partisans d'une législation plus restrictive arguent que le nombre de meutres croît avec le nombre d'armes à feu. Ils soutiennent qu'aux États-Unis, ou les armes à feu sont légion et en libre circulation, le nombre de meutres par habitant est élevé, alors qu'en Angleterre, ou la règlementation est draconienne, le taux de meutres est faible. Les opposants au contrôle des armes à feu s'empressent de rétorquer qu'en Suisse, ou la plupart des habitants peuvent facilement acquérir une arme, le taux de meutres est peu élevé.

    Pour compliquer davantage le débat, des études semblent indiquer que le taux national américain d'homicides non causés par les armes à feu est supérieur au taux d'homicides global de bien des pays européens. Néanmoins, d'autres pays ont un taux d'homicides non causés par les armes à feu plus élevé que le taux d'homicides global des États-Unis.

    Il est habituel de brandir et de mal interpréter des statistiques pour étayer ses positions. En matière de législation sur les armes à feu, il semble exister pour chaque argument un contre-argument apparemment plausible. Le sujet est complexe. Les experts s'accordent généralement à dire qu'outre la détention d'une arme, beaucoup d'autres facteurs agissent sur le taux d'homicides.

    La très puissante association américaine des détenteurs d'armes à feu (National Rifle Association) ne cesse de répéter: "Ce sont les gens qui tuent, pas les armes à feu." Selon eux, bien que conçue pour tuer, une arme à feu seule ne peut causer la mort. Quelqu'un doit appuyer sur la détente, volontairement ou pas. Ceci dit, d'aucuns argueront que les armes à feu facilitent les homicides.

    Ôter les armes à feu des mains de ceux qui sont résolus à assassiner ne suffira pas à enrayer le crime. Les ferments du crime sont d'ordre social et pas seulement technique. Sa disparition définitive implique que les personnes elles-mêmes changent de comportement et d'état d'esprit.

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