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Les policiers canadiens veulent garder les armes d'épaule dans le registre

Amélie Daoust-Boisvert   24 août 2010  Canada
Les armes d'épaule doivent continuer à figurer au Registre national des armes à feu, croit l'Association canadienne des chefs de police (ACCP), dont les délégués ont voté massivement en ce sens hier dans le cadre de leur conférence annuelle à Edmonton.

Les chefs de police s'opposent ainsi au projet de loi C-391 de la députée conservatrice Candice Hoeppner, qui vise à exclure les armes d'épaule du registre, laissant présager son démantèlement complet. Les députés doivent voter sur ce projet de loi le 22 septembre.

«C'est un peu frustrant, franchement, parce qu'il y a beaucoup d'idéologie» dans ce débat, a dit le chef de la police de Toronto, Bill Blair, à la CBC hier. Le chef de la police de Toronto, qui siège au sein du groupe de travail spécial de l'ACCP sur le registre, croit «qu'une bonne partie du ressentiment entourant le registre vient d'anciennes préoccupations liées à sa mise en place», qui ne sont plus d'actualité. Selon lui, les policiers consultent le registre 11 000 fois chaque jour au pays. Il compte le défendre auprès du public et des élus en vue du vote prochain à Ottawa.

Le vote d'hier s'est tenu en l'absence de Marty Cheliak. Avant d'être remplacé la semaine dernière, le directeur du Programme canadien des armes à feu a coprésidé le comité chargé du rapport qu'ont entériné les chefs de police. À Ottawa, l'opposition avait interprété son remplacement comme une manoeuvre visant à écarter un opposant du projet de loi de Mme Hoeppner. Initialement, Marty Cheliak devait d'ailleurs recevoir hier un prix de l'ACCP.

En campagne en vue du vote prochain, la députée Candice Hoeppner a mis en doute la représentativité de la position exprimée par les chefs de police. Le président de l'Association canadienne des policiers (ACP), «[Charles] Momy, et [Bill] Blair, continuent à défendre un registre inutile et peu fiable, a-t-elle affirmé par voie de communiqué. Au nom de qui exactement parlent-ils?»

Contrairement à l'ACP et à l'ACCP, elle avance que «la grande majorité des policiers demandent l'abolition du registre». Mme Hoeppner s'appuie sur un sondage mené par un policier d'Edmonton, Randy Kuntz, qui admet lui-même que ses résultats «sont loin d'être scientifiques» dans un communiqué de la Canadian Shooting Sports Association daté du 20 août. Il a appelé les policiers à s'exprimer sur le registre par l'entremise d'un magazine spécialisé et affirme que 2631 lui ont répondu, dont 2410 qualifiaient le registre d'inutile.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Fernand Trudel - Abonné
    24 août 2010 09 h 44
    Il faut un registre des armnes blanches
    Tant qu'à délirer, il faut un registre des armes blanches afin d'aider les policiers à interveniur adéquatement. Le ridicule ne tue pas, c'est pas pour rien que le porte d'une auto de police est de différente couleur sinon ces gens ne saurait comment s'introduire dans leur véhicule.

    Depuis un an ert demie je subit le harcèlement de la SQ et de la GRC pour mon renouvelement de permis de port d'arme.

    L'an dernier, la SQ m'écrivait pour me menacer de m'enlever mon permis de port d'arme que je possédait depuis 4 ans parce que je ne voulais pas enregistrer mon petit .410 que je possède depuis 45 ans pour la chasse à la perdrix. Pourtant j'ai suivi un cours de maniement d'arme à feu et obtenu une carte de chasseur me donnant droit de lever un permis de chasse au Québec. J'ai obtempéré pour avoir un permis de port d'arme mais mon droit acquis m'a permis de résister à l'enregistrement de mon fusil. Mais la lettere de la SQ est sans appel. Alors j'ai enregistré mon petit .41o de guerre lasse.

    En février dernier, je recois une autre lettre de menace de la SQ de saisir mon arme car mon permis de possession est à la veille d'être échu. Je téléphone au QG de la SQ pour me faire dire que c'est la GRC è Miramichi qui s'occupe de ca. Alors je téléphone à la GRC qui me demande de prendre un formulaire sur leur site det de leur expédier. Ce que je fis. Je recois une lettre de la GRC me disant qu'entre-temps mon permis est échu et que je ne peux prendre un fotrmulaire de renouvellement mais recommencer la procédure comme si je n'avait jamais eu de permis et obtenir deux répondants et je rempli encore cette formule. On me niaise encore parce que ma femme qui authentifie ma photo n'a pas signé aussi à l'endos de la photo. J'ai encore une fois rempli correctement et réexpédié la photo. J'attends toujours une réponse pour mon permis avec une arme qui est susceptible d'être saisie.
    Je ne suis pas un criminel mais un chasseur. Ca peut bien coûter
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