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Le droit international prime la loi sur la clarté, selon les souverainistes

Les conclusions de la CIJ au sujet de l'indépendance du Kosovo ont des répercussions au Québec

La Presse canadienne   24 juillet 2010  Canada
Québec — Une récente décision d'un tribunal des Nations unies démontre que le droit international primera la loi canadienne sur la clarté référendaire dans l'éventualité où le Québec déclarerait son indépendance, ont indiqué hier des souverainistes québécois.

À la lumière des conclusions de la Cour internationale de justice (CIJ), au sujet de l'indépendance du Kosovo, le président du Conseil de la souveraineté, Gérald Larose, a affirmé que les dispositions de la loi fédérale, adoptée après le référendum de 1995, étaient obsolètes.

«Cette loi est à mon avis inutile pour le Québec puisque l'ensemble de la décision se prend au Québec, selon les lois du Québec, a-t-il dit. En regard du jugement, c'est la qualité démocratique du processus qui est important.»

Selon M. Larose, le Québec n'a qu'à prendre sa décision sans tenir compte des exigences stipulant que la question référendaire doit être «claire» ou qu'une majorité «claire» de Québécois s'est prononcée pour l'indépendance de la province.

«Le plus important pour le Québec, c'est qu'il prenne sa décision selon ses propres mécanismes et modalités, sans la crainte que les discours fédéralistes agitent toujours, soit qu'il y aura des tas d'obstacles juridiques au plan international, a-t-il dit. Ce n'est pas vrai.»

La critique péquiste en matière de relations internationales, Louise Beaudoin, a affirmé que les conclusions de la CIJ invalident la loi sur la clarté.

«Si la population du Québec se prononce majoritairement et pacifiquement pour l'indépendance du Québec, c'est le droit international ultimement qui s'applique et c'est la reconnaissance internationale qui compte», a-t-elle dit.

Du côté fédéral, le chef libéral Michael Ignatieff avait déjà refusé de dire, jeudi, si la décision de la CIJ pouvait avoir un effet sur la loi sur la clarté, mais il s'est dit favorable à l'application de ses conditions.

«Ça donne une certaine clarté dans l'affaire, a-t-il dit. Ce sont les règles du jeu.»

Le ministre des Affaires étrangères du Canada, Lawrence Cannon, a quant à lui minimisé l'impact que la décision du tribunal pourrait avoir au pays.

Car le Québec, ce n'est pas le Kosovo, a souligné le ministre hier, arguant que la situation dans les deux régions était fort différente.

L'indépendance du petit État d'Europe de l'Est «a été précédée par une période de conflit brutal, de nettoyage ethnique, et d'intervention internationale. On ne peut comparer le Kosovo au Québec», a indiqué par courriel l'attachée de presse du ministre, qui se trouvait à l'extérieur du pays hier.

Un avis partagé par le professeur de sciences politiques à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), André Donneur.

Si la décision de la Cour internationale de justice sera assurément reprise par le mouvement souverainiste, puisqu'elle lui offre un précédent, «les justifications de l'autre côté, évidemment, c'est de dire qu'on n'est pas dans la même situation», a fait valoir le politologue en entrevue téléphonique avec la Presse canadienne.

D'autant plus que la déclaration unilatérale d'indépendance a été adoptée «par une majorité très forte au Kosovo», a-t-il rappelé. De quoi donner des munitions aux défenseurs de la loi sur la clarté.

La République du Kosovo, ancienne province serbe, a été le théâtre d'un conflit sanglant avec la Serbie à la fin des années 1990. Après des années de pourparlers entre les gouvernements serbe et kosovar pour en venir à une entente quant au statut du Kosovo, le Parlement du Kosovo a proclamé unilatéralement son indépendance, en février 2008.

Depuis, près de 70 pays l'ont reconnue, dont le Canada. Le ministre Cannon s'est ainsi réjoui de la décision de la Cour internationale de justice, qui «confirme évidemment la décision que le Canada a prise [...] au mois de mars [2008] à l'égard de la reconnaissance du Kosovo».

Le jugement rendu jeudi n'est qu'un avis consultatif. Mais M. Cannon espère qu'il incitera d'autres pays à emboîter le pas et à reconnaître la souveraineté du petit État.

La Serbie, quant à elle, résiste toujours. Son ministre des Affaires étrangères, Vuc Jeremic, a fait savoir, après avoir pris connaissance de la décision jeudi, que son pays ne reconnaîtrait «jamais la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo» et que la Serbie continuerait à «se battre» pour récupérer le Kosovo par des moyens pacifiques, notamment à l'Organisation des Nations unies.
 
 
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  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 06h32
    Il manque une guerre intestine et un contingent de l'ONU pour ramener le calme.
    Voilà ce qui manque au Québécois inépendantistes pour se comparer au Kosovo. Mais ce manque également c'est suurtout l'appui de quelques grandfes puissances. Ils n'auraient même pas l'appui de la France. Sans aucun appui, les Québécois pourraient cependant compter plusieurs opposants. Bien plus nombreux et puissants que ceux qui s'opposnt à l'indépendance du Kosovo. Ils auraient, et ils ont toujours à rassembler des appuis et une majorité au Québec même. Mais, plus important, encore, ils auraient à convaincre les Québécois et le monde entier des motifs justifiants leur projet. Et encore plus important, ils auraient à développer un projet cohérent (avec monnaie et passeport) qui démontrerait que la situation serait meilleure avant qu'après le grand branle-bas. Ils auraient entre autres à donner le nombre exact d'années de turbulences.

    Ce sera d'autant plus difficile, que le Québec compte maintenant plus d'autonomie dans le système canadien que la France n'en détient dans l'Union européenne.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 24 juillet 2010 07h22
    Pissous... ou branleux?
    La loi sur la clarté serait une horreur, selon certains chefs indépendantistes et autres leaders du mouvement. Personnellement, j'ai infiniment plus de misère avec la question du pourcentage de votes pour que le Québec procède.

    Cette affaire de clarté est tout de même étonnante. Je comprends que pour certains, celle de 1980 n'était pas claire, mais en fait, elle l'était... dans son flou politique: les bonzes du parti savait très bien que, même si la proportion de votes risquait d'augmenter durant la campagne, elle serait insuffisante pour une victoire, et d'aller chercher le vote des fédéralistes écoeurés que rien ne bouge constitutionnellement (Comme Lisa Frulla qui a admis l'avoir fait), était une excellente stratégie, les uns comme les autres voteraient OUI, puisqu'on demandait un mandat de négocier puis de faire un autre référendum en cas d'échev. À l'époque, je n'avais pas vu cette astuce, et bien que militante et ex riniste, la question... des fois elle me donnait envie de voter non, ce que je n'ai pas fait, bien sûr.

    Aucun référendum en vue, voilà que certains leaders indépendantistes montent au front pour défendre... quoi au juste? Une question pas claire? Il me semble que comme on dit, ça r'garde mal... Je crois que ça fournit des munitions aux adversaires et ça donne une impression assez générale d'hypocrisie, voire de sombres calculs. Il n'y a que les fanas du P. Q. pour défendre quoi au juste? Le brouillard? Il serait plus intéressant qu'on défende l'idée d'indépendance, ou de souvenainté...

    Bien sûr, une question claire ça ne veut pas dire "Voulez-vous que le Québec se sépare?" Il peut y avoir un court préambule, ou autre, factuel, et une question simple comme, "tenant compte [...] voulez-vous que le Québec devienne un un pays?".

    C'est-ti assez clair?

  • michel lebel
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 07h22
    Tout est réglé!
    Les ineffables Larose et Beaudoin se sont prononcés. Tout est réglé. Il n'y a plus rien à dire. Que le reste du monde se tienne coi et adopte la pensée magique et vraie de nos doctes et cuistres "universitaires"!

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 07h35
    "La forte majorité au Kosovo" lol
    Normal, ils ont chassé tous les Serbes qui étaient contre!
    Au Québec, on pousse le ridicule à donner le vote au dernier Tamoul débarqué et canadianisé à la hâte par Ottawa

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 07h39
    Le statu quo
    L'interprétation la plus claire et la plus juste de la décision de la Cour internationale de Justice au sujet de la déclaration unilatérale d'indépendance du Kosovo est que le Droit international est muet sur cette question. Donc qu'une telle déclaration ne viole aucun droit, car il n'en existe pas. Tout le reste, demeure. C'est à dire qu'il s'agit pour un groupe qui veut réclamer son indépendance politique et territoriale d'en convaince une majorité de ses propres citoyens et surtout une majorité de pays membres de l'ONU.
    Entre temps, nous sommes en présence d'options et d'opinions sans doutes légitimes, mais qui, comme toute opinion doit d'abord convaincre de sa justesse et de son opportunité..

  • T. Julien
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 08h27
    Kosovo -vs- Qc ???
    Y a pas à dire, les souverainistes seraient prêts à comparer le Qc avec le Pakistan ou à l'Iran, je dirai pas la Palestine puisqu'ils ont déjà comparés celle-ci au Qc SI, la comparaison SERT à leur agenda politique mais bon! Doit-on s'attendre à autre chose ?

    Toutefois, je crois pas que la situation du Qc soit comparable à celle du Kosovo ou autres; c'est vraiment du n'importe quoi.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 08h36
    Le droit international et la loi à Dion
    Que les libéraux de l'ancien gouvernement de Jean Chrétien le veuillent ou non, la décision rendue par le tribunal des Nations unies, dont il est ici question, vient remettre les pendules à l'heure.

    Le fameux projet de loi sur la clarté qu'avait fait voter ce cher Stéphane Dion n'était, bien sûr, qu'une tactique pour intimider les Québécois qui aspirent à la souveraineté.

    C'est le droit international qui doit primer dans la décision des Kosovars de se donner un pays. Même chose si les Québécois décident d'en faire autant !

  • Quebecois_pas_pure_laine
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 08h54
    Forcer l'indépendance ?
    Je crois que l'important dans cet article est l'avis du professeur de l'UQAM, qui dit que la déclaration unilatérale d'indépendance a été adoptée « par une majorité très forte au Kosovo ».

    Au Québec, une minorité de souverainistes purs et durs (soit environ 35 % de la population) essaie de forcer la province à se séparer du pays. Dans ses rêves les plus fous, elle obtiendrait 50,0001 % du vote - si la question est très compliquée et que les Québécois ne la comprennent pas. Pas comparable du tout au Kosovo !

  • Etienne Merven
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 09h28
    Bla bla bla, bla bla bla, bla bla bla
    Que de paroles...

    M. Bernard Gervais, vous dites : « C'est le droit international qui doit primer dans la décision des Kosovars de se donner un pays. Même chose si les Québécois décident d'en faire autant ! »

    C'est bien beau, mais le fait est que les Kosovars ont décidé de le faire, alors qu'au Québec, ça discute dans les salons, les réunions, les congrès, les conseils et les... en tout genres en se gavant de petits fours. C'est bien plus facile et rentable et bien moins risqué de pérorer sur la loi référendaire, la question idéale et j'en passe lorsqu'on est grassement payé par le fédéral et qu'on reçoit des milliards de péréquation de lui, que de se prendre vraiment en main et de prendre les décisions qui, apparemment, s'imposent.

    Pourquoi le Québec ne décide pas unilatéralement de devenir indépendant? C'est une bonne question, ça! Si le Kosovo l'a fait, pourquoi le Québec ne peut-il pas le faire?

    La réponse, j'en ai bien peur, est que la gang de « istes » préfère rêver et ont tout simplement la trouille de ce qui pourrait arriver au Québec, s'il devenait indépendant. Je suppose aussi que c'est bien plus facile de recevoir des milliards du fédéral que de les gagner soi-même.

    Bref, comme je l'ai souvent dit, ce ne sont que des pieds nickelés!

  • Lavallée,Simon
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 09h34
    Comparaison
    Je suis surpris de voir tant de blogueurs dire que le Québec n,est pas le Kosovo ou bien l'iran. C'est drôle mais dans le ROC l'on ne se gêne pas pour nous comparer à L'iran et au Pakistan alors que nous défendons notre langue avec la loi 101.
    Les Québecois forment un peuple et à ce titre on droit d,avoir un Etat qui les représentes.
    Simon Lavallée

  • michel lebel
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 09h57
    La solution canadienne
    Si les souverainistes réfléchissaient un peu, ils comprendraient assez vite que l'Avis de la Cour suprême sur la sécession et la Loi fédérale sur la clarté sont des moyens ou avis juridiques beaucoup plus importants et potentiellement plus utiles que ce pauvre droit international plutôt impuissant ou spectateur en la matière. Mais comme certains souverainistes ne voient que des méchants fédéralistes dans leur soupe, ils ne veulent "rien savoir". Ils ne se rendent même pas compte que le droit canadien reconnaît la possibilité de sécession pour une province. Situation tout à fait exceptionnelle de par le monde! Mais il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Michel Lebel
    Ancien professeur de droit constitutionnel et international

  • Gebe Tremblay
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 10h50
    Déclaration unanime ?
    Les 11 députés représentant les minoritées ethniques du Kosovo, incluant les Serbes, n'ont pas eu droit au vote sur la déclaration.

    Donc, logiquement, les minorités ethniques du Québec ne devrait pas avoir droit au vote dans un prochain référendum (auquel le PQ tient tant plutôt qu'une déclaration unilatérale du parlement).

    Si c'est bon pour tous, alors c'est bon pour les Québécois.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 11h01
    Petite remarque au sujet d’anciennes colonies…
    La Cour Internationale de Justice donne raison aux nations conquises «lorsqu’ils déclarent unilatéralement leur indépendance» dans le cas de peuples «soumis à la subjugation, à la domination ou à l'exploitation étrangère». Or, quoiqu’on dise et quoiqu’on pense, depuis 1760, le Québec est bel et bien un restant de colonie à l’intérieur de l’Empire Britannique.

    Le Québec (comme le Canada d’ailleurs) malgré le rapatriement de la Constitution (qu’il n’a pas signé… la Reine même s’en préoccupait aux dires de quelques témoins) reste toujours une colonie britannique puisque sa gouvernance est partagée entre la Reine (représentée par la GG et le LG de la province), le Parlement Canadien et l’Assemblée Nationale du Québec.

    En tant que colonie britannique et comme colonie à l’intérieur d’une autre nation, le Québec a eu son lot d’exactions graves de la part des occupants de son territoire. Qu’on se rappelle seulement les dernières décennies avec : la Loi des Mesures de Guerre en 1970, le Referendum volé entre autres par des votes massifs d’immigrants reçus citoyens Canadians à vitesse Grand V pour accroitre le vote anti souverainiste et le vote d’anglos qui ont admis avoir voté plusieurs fois, le Scandale des commandites ou l’usage des fonds publics canadiens pour contrecarrer le projet de souveraineté du Parti Québécois, l’assimilation, pour ne pas dire l’ethno génocide de la nation québécoise à la majorité anglo-canadienne, l’affaiblissement et le charcutage de la langue française au Québec par la Cour Suprême d’Ottawa, etc.

    Parlez-en également aux Acadiens du Nouveau-Brunswick, qui se battaient encore hier à Bathurst, et aux Amérindiens qui vivent encore aujourd’hui au XXIe siècle dans des apartheids appelés «Réserves» comme au XVIe siècle au temps des Espagnols, comme si ces communautés «enclavées» étaient inscrites dans une volonté politique d’assimilation e

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 11h14
    Un pas dans la bonne direction.....
    Si la population se prononce majoritairement et pacifiquement pour l'indépendance du Québec , c'est le droit international qui prime et c'est le droit international qui s'applique et comment ne pas être d'accord avec Louise Beaudouin ! On peut présumer que que le vote pour le oui ne sera que 35% , ne dépassera pas 50.00001% , que l'on est différent du Kosovo , que le seul parti souverainiste n'est pas au pouvoir .... Tous ces commentaires ne sont que conjonctures du moment et qui peut prédire le portrait politique dans quelques années .....
    Alors qu'aucun sondage ne prédisait une victoire en 1995 , les souverainistes ont obtenu 49.5% du vote populaire a 94.4% de voteurs .... Alors a tous ces fédéralistes qui s'énervent le poil des jambes , conjoncturez comme vous le désirez mais on s'en reparlera en temps et lieu ... Mais en attendent , avouez que cette décision est un pas dans la bonne direction et que le droit international doit être pris en considération et devient crucial dans une reconnaissance internationale ......

  • Wilfrid55
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 11h19
    Question...
    Est ce que vous être d'accord que le Gouvernement du Québec déclare l'Indépendance Absolut de La Confédération Canadienne ? Oui ou Non ?

    Pour assurer la legitimité du vote, une majorité de 55% 1 vote est requis.

    Je crois que ces règles du jeux sont raisonables.

  • VITRILLOLA
    Inscrite
    samedi 24 juillet 2010 12h10
    interrogations
    Le dernier référendum au Québec, oui celui de 1995 à été "gagné" par le clan du non que par 200 000 voix, seulement... et ça été accepté et jugé suffisant ! La belle affaire ! Alors, pourquoi donc ce qui est bon pour les fédéralistes ne serait no good for the separatist ? Et puis tant qu'à faire, la victoire douteuse du clan NO pourquoi n'a-telle jamais été remise en question devant un tribunal international comme celui de Lahaie? Pourquoi n'a-t-il pas eu des démarches en ce sens ou du moins une dynamique internationale en ce sens en l'endroit du Québec depuis ce référendum, semblable au Kosovo ? Est-il trop tard pour contester, enquêter ? Autre question, pourquoi une personnalité crédible et/ou un parti politique ou autres de reconnaissance unanime ne dénoncent pas à une tribune internationale le génocide tranquille et institutionnalisé qui sévit actuellement au Québec ?

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 12h17
    On ne peux pas comparer le Kosovo au Québec ? Ha non ?
    J’écoutais le poste de radio am, CJAD. On discutait ouvertement de la disparition éminente de la langue française. L’un disait, patience. Il ne reste que 20 ans avant que le français perde absolument tout pouvoir et toute importance à Montréal. Gros maximum. L’autre disait : je ne sais pas si je peux attendre encore si longtemps …

    En passant. On avait sur les ondes am à Montréal : CJMS, CKAC, CKVL. Tous ces postes ont été achetés et fermés par les ontariens. Il ne reste que l’anglophone CJAD !!

    J’étais dans un ‘’resort’’ au Mexique. Il y avait un jeune homme qui se promenait avec un t-shirt ‘’Proud to be canadian’’. J’ai demandé au canadian: Hé, proud to be canadian. Parle tu français ? Il m’a regardé. What ? Je ne suis même pas certain qu’il ait reconnu que c’était du français. Je l’ai regardé droit dans les yeux avec un air sévère et je lui ait dit : débarrasse espèce de deux de pique. Cette fois le canadian, je ne sais pas ce qu’il a compris mais il est parti vite.

    Pour les canadiens et pour les non francophones du Québec, le fait français se résume à une espèce de mouche à marde qui dérange un peu, mais qui va finalement s’en aller un jour … C’est ça le fait français au Canada.

    Les pauvres québécois francophone qui pensent que le Canada est leurs pays, se mettent le doigt dans l’œil. Les pauvres québécois francophone qui pensent que les anglophones reconnaissent le concept de deux peuples fondateurs sont complètement dans les ‘’patates’’. Les pauvres québécois francophone qui pensent que les anglophones du Canada vont leurs laisser une chance, vont avoir de la compassion, vont les protéger, etc., se trompent royalement.

    C’est un ethnocide. Les anglophones ne s’arrêteront à RIEN.

    La langue française en Amérique n’est pas seulement menacée par un débalancement des nombres, mais elle est en plus systématiq

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 12h27
    à Wilfrid55
    Oui

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 12h32
    J'ajouterai un commentaire...
    Nous savons aujourd’hui et par expérience qu’un referendum peut être volé. Il faut agir autrement si on ne veut pas disparaître. Il est temps de monter un dossier bien étoffé à l’intention des pays du monde entier pour la reconnaissance unilatérale du Québec dans le concert des nations

  • T. Julien
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 12h54
    Kosovo -vs- Qc
    La différence entre les Kosovars et la population du Qc est assez simple; les Kosovars étaient 'oppressés' par les Serbes - ce qui n'est absolument pas le cas du Qc.

    Les deux situations sont tellement différentes qu'il est vraiment impossible d'en faire un "rapprochement" quelconque; encore une fois, les souverainistes ou indépendantistes ou peu importe le terme que nos nationalistes "Québécois" utilisent pour se justifier, ce n'est toujours QUE de la poussière aux yeux de la population.

  • T. Julien
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 12h59
    Kosovo -vs- Qc (suite)
    Je crois pas que ce soit autant les canadiens-fédéralistes qui "refusent" la sécession seulement, ils veulent que ce soit fait d'une façon démocratique ET NON, l'imposition du désir, de la volonté de seulement une MINORITÉ de gens.

    De plus, je doute fort que les 'Québécois' aient vraiment l'envi de gros sacrifices pour satisfaire les désirs de cette MINORITÉ pour un pays.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 24 juillet 2010 13h02
    Minorités ethniques....
    Ce ne sont pas les minorités ethniques qui ont voté NON lors des deux derniers référendums, mais une majorité de Québécois francophones.....qui, à l'occasion, peuvent voter pour le Bloc, sachant que ce parti ne risque pas de prendre le pouvoir, mais qui ne voteront jamais pour le OUI à un quelconque référendum !

    Larose et Beaudoin peuvent aller se rasseoir; ce n'est pas demain la veille que le Québec se laissera dorer la pilule et plongera dans l'enfer d'incertitudes dans lequel les indépendentistes essayent d'entraîner l'ensemble des québécois.... La situation du Québe n'est pas comparable à celle du Kosovo!

    Raison de plus pour les québécois de se méfier et de ne pas voter PQ, aux prochaines élections, s'ils ne veulent pas se faire passer un sapin...!

  • Gebe Tremblay
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 13h49
    @Raymonde Chouinard
    60% des francophones ont voté OUI. Ce sont les anglos et allophones (et l'argent du fédéral) qui ont fait la balance.

    Si le Kosovo a eu droit d'exclure les minorités, alors le Québec a aussi le droit.

    Démocratie.

  • 93Licar
    Abonnée
    samedi 24 juillet 2010 14h05
    À Wilfrid55
    Pourquoi ce pourcentage de 50.58% en 1995 pour le NON, était-il suffisant pour affirmer que les Québécois ne voulaient pas d'un pays? Si le OUI avait demandé 55% pour le NON, comme vous le faites pour le OUI, nous aurions pu tout de suite revoter et, sachant comment étaient faux vos pleurs, promesses et supplications afin que nous choisissions encore une fois le Canada, nous aurions peut-être été moins pleutres ou naïfs et serions enfin maîtres chez nous!

    Christiane Gervais

  • Jean Rousseau
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 15h15
    LA VALEUR DE LA RÉALITÉ SUR PAPIER


    Lors d'un voyage chez les indigènes du Mexique, je me suis senti autorisé à m'informer de l'emplacement des lieux de rencontre; (cafés...), à une femme qui se trouvait dans la rue. Tout de suite, tous les regards, (notamment ceux masculins), m'ont visé durement. J'ai compris alors que l'égalité et la liberté de la femme, (quoiqu'inscrites dans la constitution), n'avaient pas préséance sur la loi du plus fort. Les indépendantistes rêvent que le Kosovo réussira dans sa démarche d'autonomie et qu'il en sera de même pour eux éventuellement. La réalité se trouve malheureusement plus complexe. Les sentiments et les idéaux nous jettent des lumières dans les yeux certes, mais leur atteinte présuppose leur dépassement, (par le dur travail d'enfantement de l’esprit).

    Jean Rousseau, B. Ps
    spécialiste des ressources humaines
    lecteur du réel, (multiples approches)
    courriel: jeanbrousseau@live.ca

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 15h43
    « Voteriez-vous OUI ou voteriez-vous NON ? » À LA QUESTION...
    Bonjour,

    Il n'y a rien de réglé !

    Je vais être "Ineffable, Pédant ou Prétentieux -- comme Beaudoin et Larose (hi!hi!) -- et affirmer que je suis pleinement d'accord avec la nouvelle question posée depuis 2007 par Crop et Léger : celle souhaitée ardemment par les fédéralistes.

    Et, les Québécoises et les québécois s'y sont habitués depuis 3 ans !


    LA VOICI :

    « Si un référendum avait lieu aujourd'hui vous demandant si vous voulez que le Québec devienne

    .................... « un Pays Souverain »

    , voteriez-vous Oui ou voteriez-vous Non? »


    ***

    « Combien en est-il de par le monde qui ont refusé pareille chance d’acquérir paisiblement et démocratiquement, les pleins pouvoirs sur eux-mêmes? » - René lévesque


    Réponse : tous les fédéralistes, soit 39% des francophones en 1995.


    Bonne journée,


    JRD

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    samedi 24 juillet 2010 16h00
    Très intéressante observation de Mme Gervais
    Bonjour,


    @Christiane Gervais : Très intéressante observation :

    .......... « Si le OUI avait demandé 55% pour le NON, comme vous le faites pour le OUI, nous aurions pu tout de suite revoter et, sachant comment étaient faux vos pleurs, promesses et supplications afin que nous choisissions encore une fois le Canada, nous aurions peut-être été moins pleutres ou naïfs et serions enfin maîtres chez nous! »

    Bonne journée,

    JRD

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 24 juillet 2010 16h17
    Génocide...my god!
    Autre question, pourquoi une personnalité crédible et/ou un parti politique ou autres de reconnaissance unanime ne dénoncent pas à une tribune internationale le génocide tranquille et institutionnalisé qui sévit actuellement au Québec (Geneviève Brousseau)
    ==========================

    Quel génocide....l'ONU a laissé se perpétrer celui bien réel du Rwanda, à coups de machette, pourquoi se préoccuperait-il du génocide imaginé par les pkiss....et remontant à 1837! La décroissance du fait français ne constitue pas un génocide!

    Quelle grandiloquence! Ça ne changera jamais...les pkiss ont l'imagination fertile et ne savent pas ce que veut dire le terme génocide tel que vécu par les juifs, les rwandais, et la population du Kosovo!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 24 juillet 2010 16h26
    Toujours la même litanie....
    Lorsque les pkiss perdent leurs élections, c'est parce qu'ils se sont fait voler leurs élections et la même chose au niveau des référendums....ils ne peuvent pas concevoir que l'on puisse penser différemment d'eux!

    Après moi, le déluge....!

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 24 juillet 2010 16h30
    À Wilfrid55:
    Je copie votre question: "Est ce que vous être d'accord que le Gouvernement du Québec déclare l'Indépendance Absolut (SIC) de La Confédération Canadienne ? Oui ou Non ?".

    L'indépendance de la Confédération? Euh... Est-ce qu'il ne s'agirait pas plutôt de celle du Québec? Pas clair votre affaire!

    Je vais répéter la mienne : Après un court préambule factuel, ou quelques "attendu que" (courts eux aussi), pas plus deux ou trois,: "Voulez-vous que le Québec devienne un un pays?".
    That's THE question!

    C'est clair, et surtout ça évite l'emploi du mot "indépendant" qui finalement ne semble pas clair: vous et quelques-autres s'imaginent que l'indépendance ça veut peut-être dire découper le Québec aux frontières, et par un moyen transport quelconque, le larguer au beau milieu de l'océan ou il sera vraiment indépendant?

    Après avoir tangué pendant quelques décennies, mon choix est fait: il faut dire souveraineté plutôt qu'indépendance car: TOUS LES PAYS DU MONDE SONT PLUS OU MOINS INTERDÉPENDANTS (LIENS COMMERCIAUX, POLITIQUES ET AUTRES), MAIS TOUS SONT SOUVERAINS.

    Merci Wilfrid55 d'avoir éclairée ma lanterne!

    Et finalement une question claire ne veut pas dire, pour celui qui la pose, une meule qu'il s'attache au cou. Dommage, Stéphane...

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 17h07
    Les manipulateurs sont déjà à l'oeuvre...
    La déclaration unilatérale d'Indépendance du Kosovo si elle est acceptée par les Nations Unies n'est pas encore réalisée dans les faits. Le Ministre des
    Affaires extérieures de la Serbie ne RECONNAÎTRA JAMAIS le KOSOVO...alors il y a des troubles qui s'annoncent...

    Au Québec une déclaration unilatérale, sans consulter les citoyens par une QUESTION claire, simple et courte, serait malhonnête et un abus de pouvoir de la part des séparatistes. Et nous serions plusieurs à contester, à nous opposer, à nous coaliser contre les manipulateurs et les profiteurs qui veulent nous amener malgré nous dans la CAGE à HOMARDS...
    Déjà que les manipulateurs Larose et Beaudoin commencent à saliver...à désirer l'assiette au beurre, qu'ils se partageraient entre eux...
    Mais nous sommes là et plus vigilants... les questions roman-fleuve de 1980 et 1995 nous ont appris beaucoup sur l'art de NOYER le POISSON...et de ne jamais parler de l'INdépendance...

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 17h10
    Nous avons déjà un pays...
    les québécois ne voulaient pas d'un pays virtuel, imaginaire, utopique...

    Je ne comprends pas ENCORE les péquistes qui affirment que 60% ont voté pour le OUI...
    qui sont-ils?
    puisque le nom l'a emporté en 1995...50.58% ont voté NON...
    mais avec les péquiistes ils ont toujours des VICTOIRES MORALES même quand ils perdent...un éternel OPTIMISME...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 18h12
    Rétablir les faits
    Le Non au référendum de 1995 l'a emporté par 54 000 voix et non 200 000. Il est vrai que le Kosovo et le Québec ne se comparent pas. Mais si la faible majorité du Non a enlevé au Québec son rapport de forces avec le Canada, pourquoi affirmer qu'un courte majorité du Oui aurait été illégitime ? Je constate que nos fédéralistes du statu-quo sont pour la démocratie tant qu'elle frait leur affaire...

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 24 juillet 2010 18h38
    Non au Droit sélectif et aux caprices de l’ordre juridique politisé de l’OTAN
    Un État nation unitaire anglophone comme le Canada qui ne reconnaît pas constitutionnellement le droit d'un peuple francophone d'exister comme c'est le cas depuis 400 ans dans la vallée du Saint Laurent ne mérite aucun traitement préférentiel. Tout comme la réduction croissante du poids des Québécois, des francophones Acadiens, des franco-Ontariens dans le Canada ne peut permettre la garantie de la dite intégrité territoriale canadienne pour toujours.

    Les processus d'assimilations par des majorités comme au Canada touchant le Québec de langue française procurent le droit aux Québécois de se donner un pays francophone avant qu'il ne soit éventuellement trop tard. Si le génocide est un argument de défense de certaines nations, d'autres phénomènes n'en n'existent pas moins qui justifient le droit international à l'auto détermination des peuples. En complément, ce qui se passe avec le Kosovo est aussi redevable de l’ordre politique de l’Otan hérité de la guerre froide et des suites de la chute du mur de Berlin. Si un droit est relativement politisé contesté par Moscou, il ne saurait être synonyme d’universalité. Une politique juridique des deux poids et deux mesures n’est ni juste ni réelle.

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 01h26
    Pourquoi?
    Y aurait-il quelqu'un qui pourrais m'expliquer le pourquoi de l'existance d'un fédéraliste Québécois? Pourquoi refusent-ils qu'eux mêmes se dirigent? Pourquoi refusent-ils le bien de leur peuple? Pourquoi tolèrent-ils le néocolonialisme canadien? Pourquoi refusent-ils de comparer d'autres peuples dans la même quête à la liberté que le Québec? Pourquoi sont-ils prêts à tout pour que le Québec n'existe jamais? Pourquoi acceptent-ils qu'on se chicane indéfiniment avec ceux qui nous dirigent parce que nous pensont différement, parce que notre culture est différente et parce que nous sommes différents (et ils le savent)? Tant de questions auxquels la réponseme semble floue. J'ai peut-être juste 16 ans, mais je suis capable de me faire une identitée politique, de penser, selon mes valeurs, mes principes, mes idées. Malheureusement, je ne vois aucune logique dans le fait fédéraliste Québécois francophone. Si on pouvais m'éclairer là-dessus (et pas hypocritement), j'en serais très ravis.

  • Wilfrid55
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 01h50
    À Christianne Gervais
    Mais la question de 1995 n'était pas pour un pays....Il faut demandé aux Québecois-Français autant que les Québecois-Anglais si ils sont près à abandonné le Canada de nos Ancêtres.

  • Wilfrid55
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 02h12
    À Céline A. Massicotte
    Je n'ai pas de problème avec votre question, mais il va toujours falloir que le gouvernement du Québec fasse une Déclaration d'Indépendance d'une Confédération que nos Gouvernements de 1867 ont tous ratifié. Une réponse OUI à ta question nous apporte pas grand chose.... Il faut encore une action et, je crois, une autre question qui demande aux Québecois-Anglais autant que les Québecois-Français si ils autorisent le Gouvernement de faire cette déclaration.

    Le Québec fait parti de la Confédération, et pour s'en sortir, il faut être clair et exigé l'Indépendance - pas nécessaire d'avoir un préambule...ça fait déjà 2 fois que le préambule sème la confusion dans la question....pour gagner, il faut être absolument claire...

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 25 juillet 2010 07h44
    Un peu de rigueur s-v-p. .......
    Personne affirme que les Québécois ont voté pour le oui a 60% , madame Bayle , nous savons tous les résultat et cette faible majorité de 54,000 votes pour les tenants de la peur et du statu-quo ! Mais ce qui est affirmé et prouvé c'est que 60% des francophones ont voté pour le pays du Québec ....
    Vous l'aimez votre Canada madame Bayle c'est votre affaire et nous vous respectons mais admettez qu'une majorité de francophones veulent que leur nation soit représentée dans un pays et non noyé dans cette ensemble canadien multiculturel et faussement bilingue ......Admettez aussi que ces Québécois vont continuer a se battre pour avoir leur pays quer cela vous plaise ou non ... Entre temps , il y aurait lieu de se calmer car le jour X n'est pas arrivé mais vient rapidement .........

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 25 juillet 2010 08h40
    À republiquelibreq
    1- Je suis étonné qu'un adolescent de 16 ans se cache déjà derrière un pseudonyme et pose, en plus toute une série de questions, à tout le monde, et à tous ceux qui ne partagent pas sa conception politique.

    2- Ce pseudonyme, semble poser des questions, mais le ton et le contenu de ses questions nous montre à l'évidence que son idée est déjà faite, au sujet des Québécois qui ne se sont pas prononcés pour le OUI. Exemple: "Pourquoi refusent-ils le bien de leur peuple?"

    3- Il est illusoire de croire ce qu'il écrit:"J'ai peut-être juste 16 ans, mais je suis capable de me faire une identitée politique, de penser, selon mes valeurs, mes principes, mes idées". Son idée est déjà faite et même déjà très vielle. L'indépendance, quelles que soient les conséquences.

    4- Cette façon de faire me paraît la plus mauvaise pour défendre un projet indépendantiste.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    dimanche 25 juillet 2010 10h59
    À Wilfrid55: deux ou trois choses que vous ne savez pas...
    Un préambule clair, conscis, FACTUEL (consultez un dictionnaire s'il le faut), ce qui ne fut pas le cas jusqu'ici: que du flasage.

    Un peu comme vos propos. Vous écrivez: "il va toujours falloir que le gouvernement du Québec fasse une Déclaration d'Indépendance d'une Confédération que nos Gouvernements de 1867 ont tous ratifié." Tous??? Ben vous êtes dans le champs et pas qu'un peu: Terre-Neuve, vous l'ignorez, entre autres réalités, n'est entré dans la conféderation qu'en 1949. Je l'ai appris grâce à une pièce de monnaie acquise par pur hasard, frappée au nom de cette province!, qui n'en était pas une dans le temps, et je me suis informée; quant aux Territoires... plusieurs d'entre eux, sinon tous, n'existaient pas légalement, en 1867. La Constitution rappatriée, dans les années quatre-vingts, je crois, autre nouvelle pour toi?, comme vous me le dites, le Québec ne l'a même pas signée, sur une motion unanime d'un gouverment libéral!!! Je vous le répète: s'instruire... avec l'Internet ça coûte rien, ça aide à se faire une idée, et surtout ça évite de dire n'importe quoi.

    Les "Québécois Anglais"... ça n'existe pas: ce sont des citoyens canadiens et québécois comme nous, souvent d'origines diverses, et après s'être exprimé comme tels, en même temps que tout l'monde, ben... s'ils ne sont pas contents, ils prendront leurs clic pis leurs clac. Thomas Mulcair, dans les années '70, militait dans un parti québécois anglophone; aujourd'hui, avec son français impeccable qu'il épice d'un peu de joual, à Ottawa il prononce ses discours à 98% en français seulement (je le sais parce que je le suis sur CPAC). Après tout, on peut mener une belle vie au Québec, même pour un anglo...

    Ha oui, M. Mulcair, dans une entrevue, a déclaré avoir été choqué, alors qu'il suivait des cours d'anglais à Mcgill, d'y être le seul Canadian ou Québécois anglophone: que des immigrants ou des étrangers. Son chemin de Damas?

  • laurent lesage
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 11h15
    Et les autochtones ??????
    Si le Québec se sépare, les autochtones se sépareront du Québec avec une grande partie du territoire. Et pourquoi pas. ils étaient la avant la venue des Français. Les mêmes droits s'appliquent !

  • Benjamin Berman
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 11h17
    Il faut lire le jugement de la CIJ
    Oui, l'indépendance du Kosovo était jugé légale. Or, techniquement, les juges de la Cour international de Justice n'affirment pas que la déclaration unilatérale d'indépendance, adoptée le 17 février 2008 par le Parlement du Kosovo, soit légale. Ils ne se prononcent pas non plus sur la question de savoir si aujourd'hui, le Kosovo constitue un État. La Cour internationale de Justice est en général plus nuancée et ménage généralement les deux parties au conflit.

  • RT
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 12h08
    Arguments?
    Bien que je ne sois pas pour l'indépendance du Québec, j'aimerais parfois que les indépendantistes formulent des arguments pour leur cause préférée. Il y en a seulement deux qui me viennent à l'esprit: a) protection de notre culture (lire: langue), et b) la péréquation (assertion du genre: "nous en avons marre d'envoyer de l'argent au gouvernement fédéral pour qu'il ne nous revienne pas").

    Mais je trouve ni l'un ni l'autre de ces arguments fondés. Peu importe ce qu'un état indépendant et démocratique et social démocrate pourrait faire, la langue française continuera de perdre du terrain dans certaines régions du Québec. C'est, tristement, un phénomène naturel qui découle de notre proximité aux états anglophones. Je vois mal comment la souveraineté du Québec pourrait empêché cela. Et si elle pouvait le faire, je ne suis pas sûr que j'aimerais ce que le Québec serait devenu. Je me vois mal endosser les décisions d'un pays, le Québec souverain, qui empêche les immigrants anglophones de s'installer au Québec (et d'avoir les institutions qui leur siéent), qui force la population à parler une langue plutôt qu'une autre, etc. On ne va quand même faire dans le fascisme et dénoncer quiconque ne parle pas français.

    Le deuxième argument est simplement con (dans le genre solide). En principe, le gouvernement fédéral distribue l'argent (des contribuables) aux provinces en fonction de leur richesse. Nous sommes une province riche, et je trouve normal que nous contribuions au bien être des provinces moins bien nanties. L'argument me fait penser aux républicains américains qui s'obstinent à ne pas vouloir payer pour la santé de leurs compatriotes (moins bien nantis). Et il me rappelle à quel point notre chère social démocratie, souvent appelée au front pour défendre la souveraineté, est un tant soit peu hypocrite.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    dimanche 25 juillet 2010 12h42
    M.Paquet : deux poids... deux mesures ?
    Bonjour,

    « Y aurait-il quelqu'un qui pourrait m'expliquer le pourquoi de l'existence d'un fédéraliste Québécois? Pourquoi refusent-ils qu'eux mêmes se dirigent? » republiquelibreqc

    Cher Monsieur, n'attendez pas de réponse. D'ailleurs le seul -- Georges ou Gilles -– qui en a eu le courage, n'a pas répondu à la question, mais vous a plutôt vilipendé :

    ......... « Je suis étonné qu'un adolescent de 16 ans se cache déjà derrière un pseudonyme »

    ......... « Il est illusoire de croire ce qu'il écrit... »

    ......... « Son idée est déjà faite et même - déjà très vielle...)

    ......... « Cette façon de faire me paraît la plus mauvaise pour défendre un projet indépendantiste. »

    Au contraire, c'est une question très pertinente que d'ailleurs René Lévesque s'est posée ! Je la reproduis encore une fois : « Combien en est-il de par le monde qui ont refusé pareille chance d’acquérir paisiblement et démocratiquement, les pleins pouvoirs sur eux-mêmes ? »

    Bonne journée,

    JRD

    N.B. Pour revenir aux "pseudonymes" : pourquoi M.Paquet n'est pas aussi virulent envers d’autres "pseudos", fédéralistes, ceux-là? Bizarre !
    Deux poids... deux mesures, non?

  • Normand Carrier
    Abonné
    dimanche 25 juillet 2010 12h52
    Surprenant en effet Georges .....
    Je comprend que vous soyez surpris que ce jeune de 16 ans ait atteint ce niveau de réflexion et ait une idée claire sur le choix de sa destinée ! Pour votre gouverne , il y en a plusieurs jeunes qui ont atteint ce niveau de réflexion et bravo ...... Malheureusement , on ne peut en dire autant chez les adeptes du statu quo qui ne réfléchissent pas car ils s'imagine vivre au paradis et leur réflexion n'a jamais eu lieu .... Ce vaste monde abrite des John Doe qui se complaisent dans le statu quo ......

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    dimanche 25 juillet 2010 13h15
    À laurent lesage: mémoire courte, ou...
    Et pourquoi les autochtones du Québec partiraient-ils?, avec leur territoire en dessous du bras... peut-être?

    La question se pose puisque recencement après recencement c'est au Québec qu'ils ont les... moins pires conditions de vie, disons. Y a qu'a prendre cette nation, je ne sais plus trop laquelle, dont le chef jusqu'à tout récemment était Max Gros-Louis, et qui dans la région de Québec vivent dans un magnifique village qui est en voie de devenir l'un des sites touristiques les plus polulaires du Québec, à leur profit. Ce qu'on voit dans l'ouest, c'est plutôt de nombreux initérants dans les grandes villes, entre autres des prostituées, victimes idéales de prédateurs sexuels. D'ailleurs ces itinérants se retrouvent de plus en plus nombreux dans l'ouest de Montréal. On se demande pourquoi?.

    Pourquoi partiraient-il puisqu'en 2006 ils ont même élu un des leurs comme député sous la banière du P. Q.? Évidemment, la foi d'après les libéraux ont mis tous leurs moyens en oeuvre pour le faire battre, par un candidat qui leur était hostile... Le genre d'information qui ne fait pas les manchettes...

    Et puis au Québec... on est tellement méchant: il y a eu une crise, quelque part en Ontario, entre les forces de l'ordre, et quelques Autochtones ont été tués, il y a eu enquête et châtiment: ici, à Oka, le seul mort était Québécois, et son cadavre est tombé en quelque sorte dans un vide judiciaire; personne n'a même été foutu de savoir si le projectile, facilement identifiable, venait d'un bord ou de l'autre... Et la soeur du monsieur prend maintenant le parti les Mohawck...

    Franchement, pourquoi se sépareraient-ils? Pour vous faire plaisir, peut-être?

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 25 juillet 2010 14h24
    Jean-Renaud Dubois et Normand Carrier seraient-ils de faux naïfs?
    Si quelqu'un me posait la question suivante: Pourquoi, comme fédéraliste, refusez-vous le bien de votre peuple? , je répondrais que votre question est carrément une affirmation et même un naffront, et vous dites-moi pourquoi vous êtes convaincu que le bien de votre peuple se situe dans la mise en oeuvre de votre option?

    Je ne suis pas nécessairement pour le statu quo, mais je demande à être convsaincu que ce que l'on me propose est mieux que ce que je vis maintenant.

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 14h50
    À Georges Paquet
    Pour rester dans ton style:

    1. J'avais demendé de ne pas me répondre hypocritement, on dirait que ce message n'est pas passé.

    2. J'ai demendé gentiment au monde de m'expliquer le pourquoi du fédéralisme Québécois, pas de me faire insulter.

    3. Oui je suis séparatiste, je suis un fervant défenseur de la liberté et l'indépendance de tous les peules, en particulier ceux qui ne l'ont pas encore atteint comme les Québécois, les Catalans, les Écossais, les Irlandais catholiques de l'Ulster, les Kosovars, etc. J'essaie juste de comprendre pourquoi un peuple accepte de se tirer dans le pied.

    4. Je trouve très insultant qu'on juge de mes capacité de réflexion à cause de mon jeune âge, particulièrement par quelqu'un qui n'a pas l'air d'avoir franchis ce pas et de juger ma façon de faire pour défendre le projet souverainiste Québécois alors que lui-même n'y crois pas.

    Je remercie tout ceux qui ont bien voulu me répondre, particulièrement M. Dubois et M. Carrier.

    Guillaume Proulx, ''republiquelibreqc''

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 15h29
    À RT
    Bon, je vais essayer de te répondre au meilleur de mes connaissances
    Oui, la protection de notre culture est une de nos arguments pour la souveraineté. Il est vrai que notre culture perd du terrain. Il ne faut quand même pas oublier que nous sommes en ce moment dans une fédération anglophone. Nous sommes un peuple englobé par un autre. Avec un état souverain, on peut affirmer officiellement notre différence à l’échelle locale, grâce à des lois comme la loi 101 qui sera enfin valide et complète, et internationalement, en montrant enfin notre existence. Un autre argument (en tout cas, un des miens), c’est que les Québécois pourront enfin se diriger eux-mêmes, comme des grands. Nos décisions ne seront plus amputés par le ROC et on aura plus à se chicaner et à subir les décisions de point de vue différents entre le peuple Canadien et le peuple Québécois. On pourra enfin donner notre opinion, nous représenter et nous démarquer indépendamment sur la scène internationale. Empêcher des immigrants Anglos de s’installer au Québec ce n’est pas vrai, et ils ont le droit de parler la langue qu’ils veulent. Par contre, s’ils veulent vivre pleinement chez nous, ils devront apprendre effectivement le français, comme tous les autres pays. Si j’immigre au Portugal et que je m’y installe, je devrai apprendre le portugais. Se serais la même chose au Québec. De toute façon, c’est ce que le ROC fait avec leurs immigrants non-anglophones. La péréquation n’est pas un argument. Ce n’est qu’une conséquence d’un système fédéraliste. Le fait qu’on se plaint qu’on paie pour les autres provinces, c’est que ces autres provinces se foutent complètement de nous. Selon eux, les Québécois sont aussi différents des Canadiens qu’un Ontarien d’un Manitobain. Et je trouve très insultant qu’on embarque la social-démocratie là-dedans. Le fait qu’on soit plus de gauche que les autres n’a aucun rapport avec la péréquat

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 25 juillet 2010 21h16
    Les facéties de Guillaume Proulx
    Guillaume Proulx a décidé de ne plus utiliser son pseudonyme. C'est un léger progrès. Mais il persiste a demander aux fédéralistes pourquoi ils sont fédéralistes. Ce n'est certainement pas pour apprendre quoi que ce soit, puisqu'il avoue se donner comme mission de défendre le projet souverainiste. Nous sommes donc en présence d'une de ses facéties. Si c'est vrai qu'il n'a que 16 ans, on n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs...

  • Andres Espitia
    Inscrit
    dimanche 25 juillet 2010 21h57
    @Republiquelibreq
    La culture française canadienne n'est pas déjà reconnu peut-être dans le monde ? Son commentaire montre son manque de connaissance. Le Canada est bien connu par ses nations indigène, française et anglaise (je Viens de l'Amérique Sud. Me figure qu'y compris les gens d'un pays éloigné ils connaissent aux français canadiens) Québec c'est la seule province avec une Assemblée multipartite et les institutions indépendantes (plus indépendants que tout autre province). Ce qui arrive est que les individus extremistes bruyants et faibles (tant anglophones comme quebecoise) font croire aux gens que les français canadiens et les Anglais canadiens les haïr, respectivement. Le statu quo est encore un problème, mais son option n'est pas celle la seule, non plus meilleure solution. De fait, si Québec obtenait son indépendance, cela ne les sauverait pas de son éternelle insécurité linguistique. Sait pourquoi ? , parce que le Canada a jamais voulu que le français disparaisse (sauf 0.1 % qui sont racistes).

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    dimanche 25 juillet 2010 22h08
    Mon précedent message s'adressait à républiquelibreqc
    Merci!

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    lundi 26 juillet 2010 03h31
    @Georges Paquet concernant sa réponse à Guillaume Proulx
    Je trouve très encourageant de voir qu'il y ait des jeunes de 16 ans qui s'intéressent à la politique. À en croire certains journaux, il n'y a plus rien qui serait supposé les intéresser! On a ici une preuve éclatante du contraire. Se plaindre que la relève se développe une pensée politique, c'est votre façon de défendre le fédéralisme?
    Et vous allez nous dire que c'est la bonne façon?
    Ça fait plusieurs fois que vous vous plaignez que le jupon de votre interlocuteur dépasse. Vous lui reprochez quoi au juste? De dire son opinion?
    Pensez-vous être le seul à avoir droit à la sienne?

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    lundi 26 juillet 2010 03h47
    Curieux raisonnement
    Si nous ne sommes pas opprimés comme au Kosovo, nous n'avons pas le droit de former notre pays. Si nous étions opprimés, nous le pourrions. Parce que, on le voit tout de suite, être plus libre donne MOINS de droits!
    J'ai bien saisi? Tiens, je vais y aller d'une petite citation.

    "Un Non, c'est un oui!" -Pierre Trudeau

    P.S. L'art du fédéralisme consiste-t-il seulement à trouver des diversions en se plaignant, par exemple, de l'âge de son interlocuteur ou de sa couleur politique? A-t-il d'autres arguments que des sophismes?

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 26 juillet 2010 08h42
    À Andres Espitia: méconnaissance de l'histoire... ou vision tronquée?
    Le rapport Dhuram écrivait, noir sur blanc, que ce qui pouvait arriver de mieux aux Canadiens (à l'époque les Canadiens c'était nous; eux il leur a fallu quelque coups de pieds dans le c..., pour s'appercevoir qu'ils l'étaient, qu'ils pouvaient, peut-être, si on leur tordait le bras, se trouver un drapeau et, finalement, nous prendre notre hymne national, car quand on écoute les paroles d'origine, on voit bien que le Canada dont il est question... c'est le Québec!) donc, ce qui pouvait nous arriver de mieux, c'était d'être assimilés.

    D'autre part, au début du 19e siècle, plusieurs provinces ont interdit l'enseignement du français, des écoles séparées. Il y a quelques années, des Franco-Ontariens ont dû se battre pour garder leur hôpital, et auparavant, des Acadiens pour garder leurs écoles. Et ça continue! Dans le Devoir on a publié très récemment un sondage pan canadien, qui montre clairement que, contrairement au Québec, une MAJORITÉ de Canadiens ne veulent aucun changement constitutionel, autant dire aucun changement tout court. Votre 1% de racistes est une pure INVENTION de votre part: lisez donc Norman Lester "Le dosssier noir du Canada-Anglais", ça vous ouvrira l'autre oeil, le bon. Actuellement vous voyez le Canada du haut de votre ignorance historique, et ne le voyez que d'un oeil le CANADIAN, celui de votre famille, là-bas?

    Paufiner votre vision des choses, vous nous reviendrez après, et vous ne serez que mieux apprécier.

  • T. Julien
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 08h45
    Un peu de maturité s.v.p.
    Que diriez-vous d'utiliser un peu plus de maturité M. Trottier ?

    Personne empêche le Qc de faire du Qc un pays contrairement aux sempiternelles "COMPLAINTES" de certains. Seulement, pas d'une façon unilatérale mais bien d'une façon beaucoup plus honnête que ce qui a été fait et présenté jusqu'à aujourd'hui et ce, seulement dans le but de satisfaire la volonté d'une minorité de francophones (de souche) ET/OU d'une façon "détournée" pour atteindre le but ...

  • T. Julien
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 08h55
    Jean-François Trottier
    Conçernant "ma" réponse à un commentaire d'un jeune de 16 ans P.V.I., justement "hier" j'ai discuté avec une jeune adulte de 18 ans laquelle, y a seulement 1 an ou 2 (à 16 ans), ne voulait absolument rien savoir d'apprendre la langue anglaise pour les mêmes raisons que ce jeune de 16 ans (supposément) qui se cache derrière le pseudonyme "républiqueduquébec".

    Aujourd'hui, étant dans le milieu du travail, elle (jeune adulte)découvre que "sans l'anglais" elle sera "limitée" dans la possibilité d'un travail beaucoup plus intéressant à l'intérieur de l'organisme dans lequel elle travaille aujourd'hui; SEULEMENT, pour SON propre avenir, aujourd'hui elle doit débourser de ses poches, 3,000$ (ce qui la choque) et ça monsieur c'est ce qui me fait "chier" (excusez l'expression) dans vos politiques linquistiques discréminatoires...

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 26 juillet 2010 09h03
    Messages perdus (2)
    Le précédant message auquel je faisait référence hier (22h08) donc envoyé vers 22 heures, n'a jamais été publié, de même qu'un autre adressé à rt. Hasard?

    En tous cas... je vais réécrire celui à REPUBLIQUELIBREQC.

    VOUS AVEZ ÉCRIT: "Si j’immigre au Portugal et que je m’y installe, je devrai apprendre le portugais. Se serais la même chose au Québec. De toute façon, c’est ce que le ROC fait avec leurs immigrants non-anglophones.". Pour ce qui est du Canada: faux! Des immigrants, principalement Indiens, Pakistanais, Asiatiques, vivent à Toronto ou en C.B. toute leur vie, sans parler ni anglais ni français. Les enquêteurs qui travaillent dans ces communautés fermées doivent apprendre leurs coutumes et la plupart du temps être accompagnés de traducteurs. C'est ce qu'on appelle le multiculturalisme ou, mieux dit, le communautarisme: l'art de vivre en étrangers, chacun dans son coin.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 26 juillet 2010 10h53
    Que de réthorique pour rien...
    Les anglophones ne se battent pas contre les francophones car ils se fichent bien d'eux et de la petite guerre intestine qui divise actuellement les francophones fédéralistes et souverainistes sans qu'ils n'aient à lever le petit doigt. Il sont mort de rire....

    La souveraineté n'y changera pas grand chose car les francophones vont continuer à se mépriser entre-eux.....et à faire ce que bon leur semble sans se préoccuper les uns des autres.

    On n'a qu'à regarder ce qui se passe actuellement au PQ qui doit composer avec l'aile gauche de son parti. Comment pensez-vous que le PQ puisse faire l'unanimité entre les québécois alors qu'il a peine à le faire à l'intérieur de son parti.

    N'est-ce pas l'ado...! Est-ce que ça répond à vos questionnements!

  • T. Julien
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 12h14
    Mme Massicotte
    Puisque vous parlez de l'histoire et des "intentions" de Lord Durham vous devez savoir également, que son PROJET FUT REJETÉ du revers de la main pas seulement par les politiciens d'ici (à plusieurs reprises) mais également PAR LA COURONNE BRITANNIQUE.

    On sait que ce "traumatisme" qui date du XIX ième perturbe encore certains esprit faibles aujourd'hui mais, s.v.p. essayer de venir NOUS rejoindre au XXI ième siècle (...)

  • RT
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 12h22
    À republiquelibreqc
    Mon message s'est aussi perdu. Alors je reprends quelques points.

    1) Merci de m'avoir répondu.
    2) la visibilité du Québec profite de celle du Canada. L'indépendance, je pense, contribuera au contraire à nous isoler des autres communautés, même francophones (une critique qui a d'ailleurs déjà été formulée à propos de notre 'désir' de défendre notre culture. De toute façon, ce n'est pas une très bon argument pour l'indépendance.

    3) Je pense que le meilleur argument pour l'indépendance est justement la préservation de notre socialndémocratie. Nombreux sont les péquistes qui l'applique de manière très limitée.

    4) En France, on doit vivre en français, car on ne pourraitnse débrouiller autrement. Au Québec, il faudrait forcer le français par des lois et autres, au dépend des minorités linguistiques. De plus, si nous ne voulons pas verser dans l'hypocrisie, un Québec indépendant devrait au moins avoir deux langues officielles, tout comme le Canada l'a fait en reconnaissance d'une importante minorité linguistique.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 12h57
    Les opinions de tous et chacun
    Je n'ai jamais rencontré un fédéraliste capable de m'expliquer (pas justifier) son option, sauf pour me parler des Rocheuses ou pour me faire peur. Lucien Bouchard disait récemment que les Québécois vivant dans un pays souverain deviendraient responsables de leur destin et cesseraient de blâmer le ROC et le Fédéral pour leurs problèmes. C'est assez juste, mais comment ne pas oublier l'hypothèque des décisions prises par le Fédéral au profit de l'Ontario ? Ne mentionnons que l'aide au nucléaire et à l'industrie automobile. Récemment le Fédéral a accordé près de 10 milliards $ à cette dernière alors qu'il n'a acccordé que seulement 70 M $ à l'industrie forestière du Québec. Pourtant ce secteur génère quelque 90 000 emp^loits directs en plus de faire vivre plus de 270 municipalités...

    En passant, bravo au jeune Guillaume : ça fait du bien de voir de la relève sur ce site.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 26 juillet 2010 14h50
    À Jean-François Trottier défenseur de la veuve et de l'orphelin... et de Guillaume Proulx
    Je serais très heureux, comme vous, que des jeunes s'intéressent à la politique. Mais, votre protégé, Guillaume Proulx, le fait de la façon la plus rétrograde possible. Avertissant d'avance, ceux qui lui répondraient éventuellement de ne pas être hypocrites, il plonge totalement dans ce défaut, en disant d'une part qu'il interroge les fédéralistes dans le but de se faire une idée, et dans deux lignes plus loin il se dit un promoteur indéfectible de la séparation du Québec. Et vous trouvez celà gentil, vous? Je sais qu'il y a probablement plusieurs membres du PQ dans cette catégorie, mais vous n'êtes pas obligé d'en ajouter.

  • Paul Corbeil, Québec et Labrador
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 14h52
    à QUAND Le droit international POUR LA PARTION DU lABRADOR
    Un procès devant le Conseil Privé à Londres, débuté en 1922, aboutit en 1927 à une décision qui avantageait fortement Terre-Neuve, qui ne faisait pas encore partie du Canada. Le Québec a toujours contesté cette décision depuis ce temps. Lors de son entrée dans la Confédération canadienne, en 1949, Terre-Neuve a exigé que la frontière de 1927 fasse partie intégrante de la Constitution.
    1927: La dispute sur les frontières du Labrador est réglée par le comité judiciaire du Conseil privé de Londres. Le Québec ne reconnaît pas le jugement.
    Quand le pays du Québec et Labrador déposera ''Protêt territorial'' et plainte Internationale devant la Cours et le Tribunal International de Laye, les Nation-Unis dans le cas de la partition illégal et le vol du territoire Labrador qui représente 18 % de son territoire au Québec! La réalité le canada anglo-saxon a volé sans référendum devant la planète entière le Labrador Territoire Francophone du Québec pour le donner aux anglo-saxons de Terre-Neuve pour son accession au canada anglais! Le canada anglais n'a jamais reconnue le territoire du Labrador fessant parti de Terre-Neuve avant son accession en 1949 mais bien appartenant au Québec avant 1949 d'où imposture et vol illégal de notre Labrador! Ce n'est pas vrai que ce peuple uniquement de pêcheurs de morues avant 1949 et plusieurs décennies après ont pu et ont colonisé et développé le territoire du Labrador par excitante peuplés de villages, villes ou bourgades et routes et chemins! Ce n'était que forets vierges et territoires sauvages! Il excite de nombreuse cartes historiques datant et remontant à Samuel de Champlain ou plus ou le territoire de Labrador fait parti intégrante du Québec et non de Terre Neuve! Le Québec et Labrador devra demander à la Cours International de se pencher entre autre sur ces cartes historiques comme preuves historiques comme quoi le territoire du Labrador a toujours appartenu au pays du Québec et L

  • Victor Beauchesne
    Abonné
    lundi 26 juillet 2010 15h15
    pourquoi
    @Christiane rervais

    Pourquoi de nombreux syndicats exigent un vote à deux tiers pour déclencher une grève ?

    Pourquoi B. Landry a-t-il démissionné avec ``seulement 76 % d'appuis`` ?

    Pourquoi la constitution américaine exige 60% d'appuis au sénat pour ratifier des traités ?

    Je pourrais continuer longtemps. Si vous ne pensez-pas qu'un vote sur l'indépendance d'un pays n'est pas plus important qu'une élection complémentaire ou qu'un vote sur un règlement municipal, vous minimisez les enjeux.

  • T. Julien
    Inscrit
    lundi 26 juillet 2010 17h02
    Victor Beauchesne
    Certains essayent justement, de convaincre "la masse" qu'une sécession n'est pas plus sérieux qu'une élection complémentaire ou autre et qu'aucun sacrifice sera nécessaire - tout restera exactement comme "avant" (???). Humhummmmmmmm!

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    lundi 26 juillet 2010 21h12
    Vous avez oublié, M.Beauchesne, plusieurs autres exemples dans votre liste - inappropriée
    Bonjour,


    Bienvenue Victor !

    M. Paquet (Georges ou Gilles ?) a bien besoin d'aide et j'espère que vous allez venir au secours de Guillaume Proulx comme vous l'avez si bien fait dernièrement envers un autre jeune : vous vous rappelez ?

    Son dernier commentaire (M. Paquet à 14h50 : ) mérite vraiment d'être relu afin que vous pouviez mieux le commenter :

    .......... « Je serais...(...)... Mais, votre protégé(?!?!), Guillaume Proulx, le fait de la façon la plus rétrograde possible. »

    ......... « Avertissant d'avance, ceux qui lui répondraient éventuellement de ne pas être hypocrites, il plonge totalement dans ce défaut... (...).. »

    ..........« Je sais qu'il y a probablement plusieurs membres du PQ dans cette catégorie... (...)...»

    Donc il traite d'hypocrite Monsieur Proulx ; et il en remet en traitant "des" souverainistes de l'être aussi !

    Qu'en pensez vous M. Beauchesne ? Viendrez vous au secours de la veuve et de l'orphelin ?

    Bonne soirée,

    JRD

    N.B.
    « Pourquoi @Christiane Gervais » 15h15

    Vous avez oublié plusieurs autres exemples dans votre liste (inappropriée) ; mais je vais être beau joueur M. Beauchesne, je vais en citer qu'une :

    Rappelez-vous "encore" une fois (ah, la mémoire sélective!) l'entrée de Terre-Neuve dans la Confédération qui est devenue une "Fédération" grâce à Trudeau : quel pourcentage ? Quelle année ? Après combien de référendums ?

    Pour vous aider à vous rappeler :

    « Deux référendums sont nécessaires pour régler la question. Lors du premier, tenu le 3 juin 1948, l'option de la commission de gouvernement est éliminée, ayant obtenu le plus petit nombre de voix. La campagne en vue du vote décisif du 22 juillet est acharnée » « Le second vote, qui a lieu un mois plus tard, soit le 2 juillet, donne une faible majorité (52,3 p. 100) à l'option confédérative.
    Lien, http://www.mta.ca/faculty/arts/canadian_studies/
    francais/realites/guide/grands/terre_neuve_rep.html#vf4
    *
    http://thec

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    lundi 26 juillet 2010 22h14
    @T. Julien
    Vous parlez de maturité. Fort bien. Mais pourquoi croyez vous être la seule visée par mon commentaire? Vous savez, la maturité, c'est aussi de ne pas tout ramener à soi.
    Je note que l'argumentation des fédéralistes de ce blogue tourne souvent envers les attaques et non les arguments. Les souverainistes défendent la souveraineté, les fédéralistes attaquent les souverainistes.
    Pour ce qui est de la façon soi-disant détournée d'atteindre leur but, de toute évidence, vous croyez avoir compris la question référendaire. Moi aussi. Alors qui est-ce qui est supposé être trompé?
    La question référendaire était tellement acceptable que le gouvernement fédéral s'apprêtait à déposer Jean Chrétien et négocier advenant une victoire du OUI. Alors quand on me donne les arguments de la question pas claire, ce n'est que de la rhétorique.

  • Chryst
    Abonné
    mardi 27 juillet 2010 01h41
    Les choses ont tout le temps de changer.
    Pourquoi se faire du mauvais sang à l’ère où tout va si vite. L’informatique peut nous aider à réaliser tous nos rêves.

    Michel Thibault ing. f. m. sc

  • T. Julien
    Inscrit
    mardi 27 juillet 2010 07h24
    J.-F. Trottier
    Si je me suis adressé à vous c'est que votre commentaire RÉFÉRAIT directement à celui que j'avais posté antérieurement; vous utilisiez même "mes" arguments alors...

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 27 juillet 2010 18h19
    Sous le sophisme, cette occultation antilibérale inquiétante --- Échos à Louis Bernard et Jean-François Trottier (DÉBUT)
    Il paraît difficile, peut-être impertinent, de statuer quel impact la décision de la CIJ pourra valoir et devoir sur la cible du problème Québec-Canada quand et si la question se reposera. Que son légalisme incertain pour le fait international de la reconnaissance aille ajouter quoi que ce soit à l’importance cardinale de l’Avis de la Cour Suprême canadienne de 1998, qui primera surtout contre la Loi sur la clarté fédérale (C-20) à propos de toute déclaration unilatérale de sécession québécoise de l’Union canadienne (c'est la contribution du jour essentielle de Louis Bernard), ne paraît pas capital.

    En revanche, nous nous trouvons en terrain familier avec le vieux type sous cette pensée, que « le Québec, ce n’est pas le Kosovo ». L’unionisme canadien, et je suis derechef stupéfait, n’est pas très inquiet de ce qu’il affirme !

    Je le suis, moi, de le lire, m’interrogeant alors sur la validité de la belle formule conclusive de Louis Bernard : « La vraie leçon qu'il faut tirer de la décision de la CIJ sur le Kosovo, ce n'est pas que le Québec n'est pas le Kosovo, mais plutôt que le Canada n'est pas la Serbie. » Vraiment ?

    À suivre le douteux militantisme canadien des seuils de la douleur justifiable, je redoute plutôt que l’assertion décrivant à fins prescrives que le Québec ne soit pas le Kosovo disqualifie pleinement l’idée que le Canada de cet unionisme n'ait pas de relents de la Serbie !

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mardi 27 juillet 2010 18h19
    (SUITE) Sous le sophisme, cette occultation antilibérale menaçante et inquiétante --- Écho à Louis Bernard et @ Jean-François Trottier
    Renversons le maître-argument comme Jean-François Trottier l'expédie sur ce fil : « Si nous ne sommes pas opprimés comme au Kosovo, nous n'avons pas le droit de former notre pays. Si nous étions opprimés, nous le pourrions. Parce que, on le voit tout de suite, être plus libre donne MOINS de droits! J'ai bien saisi? »

    C’est apparemment le cas pour l’unionisme canadien, et sous le sophisme apparent, paraît se perpétuer le résidu d’une violence jamais explicitée, jamais élucidée. Car, plus grave que le faux parallèle d’un non lieu, il s’agit de l’essentielle occultation justifiant un refus primordial ou perpétuel, mais tonitruant de sa brutalité, étonnant, car contradictoire, à vrai dire inquiétant et menaçant, bref ce refus du libéralisme politique d’une option qui se déclare pleinement ouverte !

    Voici le renversement : l’association politique permanente à l’ordre fédératif canadien, d’une majorité citoyenne nationaliste qui se déclare insatisfaite dans ses aspirations par l’état du droit et de la politique d'un État multinational réputé au libéralisme, est-elle une agrégation caractérisée par la liberté politique ? Assiste-t-on à l'agonie de tout libéralisme dans l'éthique politique de l'unionisme canadien (fédération : association d’États, voir Eugénie Brouillet, 2006) ?

    Les Unionistes canadiens du Québec et du reste du Canada déclarent qu’il y aurait des états de droit discontinuant l'accès à la sécession ou le pouvoir de dissociation en vertu des conditions historiques, insinuant sans rire que le grand libéralisme canadien permettrait l’empêchement de toute libération légale québécoise !

    De fait, l’examen militant récusant en doute permanent la consistance compréhensive du choix politique adversaire est le passage injustifiable, cohérence envers la considération du droit à la libre volonté politique moderne oblige, entre le respect déclaré dans la décision libre e

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    mercredi 28 juillet 2010 01h50
    @mon cher Georges
    "d'une part qu'il interroge les fédéralistes dans le but de se faire une idée, et dans deux lignes plus loin il se dit un promoteur indéfectible de la séparation du Québec." Et alors? Son opinion est clairement exprimée, non? Être un promoteur de la souverainté du Québec n'est pas "gentil"! En quoi est-ce donc "méchant", à part que son opinion vous dérange? Vous n'avez pas pensé démolir ses arguments sur les faits au lieu de démolir son âge? Ça devrait être facile, l'idée est "tellement vieille" selon vous!

    P.S.
    Avant de balancer des insultes à ceux dont le tort est de ne pas penser comme vous, j'ai une définition à vous faire lire.
    "Vice consistant à s'attribuer une vertu, une piété ou un sentiment noble que l'on n'a pas. "
    Ça vous sied parfaitement.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    mercredi 28 juillet 2010 07h28
    Rêver en couleurs...
    Depuis l'indépendance du Kosovo les séparatistes rêvent encore plus d'un nouveau pays le Québec.
    Mais les deux Référendums perdus en 1980 et 1995 indiquent très bien que TOUS les québécois ne rêvent pas la même chose...
    D'ailleurs les deux questions n'ont jamais parlé d'Indépendance, mais d'association, ce que nous avons déjà...
    Dans le fond les québécois sont attachés au CANADA, même s'ils chiâlent régulièrement...
    Et les plus chiâleux sont les péquistes et bloquistes qui voient des COMPLOTS partout quand ils perdent...
    Le complot du Fédéral en 1995, les ethnies, l'argent leur ont fait perdre le référendum...
    ce n'est jamais de leur faute...
    Ils méprisent royalement les québécois en laissant entendre qu'ils ont été acheté par le Fédéral, et qu'ils ne comprennent rien.
    Pour ma part, je reconnais que les québécois sont TRÈS perspicaces et voient très bien le jeu des péquistes et des bloquistes..
    Nous ne sommes pas des HOMARDS et nous ne sommes pas intéressés à entrer béatement dans la CAGE...
    Nous voyons clair, et nous comprenons très bien...
    Les Fédéralistes n'on rien à prouver, démontrer, justifier..
    Les 143 ans d'existence du Canada sont une preuve évidente et irréfutable...
    Toute la preuve revient aux péquistes...
    Prouver, justifier, démontrer la NÉCESSITÉ ABSOLUE de la Sécession...et ce n'est pas encore fait..

    La victimisation et le ressentiment ne sont pas des preuves...mais des émotions, des sentiments qui n'ont rien à voir avec la fondation d'un nouverau PAYS...
    On ne fait pas un pays avec des FRUSTRÉS...

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 28 juillet 2010 07h42
    La question
    Pour le P.Q. la malhonnêteté intellectuelle passe avant la clarté. Ils sont prèts à utiliser n'importe quelle astuce pour berner les Québécois. Dans leur optique, voici une question qu'ils n'hésiteraient pas à poser: "Puisque les anglophones du Canada nous rejettent, puisque notre argent s'en va à Ottawa sans revenir au Québec, puisque nos valeurs sont différentes de celles du ROC, accepteriez vous que le Québec se sépare du Canada pour devenir un pays souverain?" D'après la logique péquiste, une telle question serait claire et acceptée par le droit international.

  • Jean Rage
    Inscrit
    mercredi 28 juillet 2010 10h22
    vote ethnique
    @ Gebe Tremblay

    Tiens, tiens, un autre qui pense à la Parizeau avec son vote ethnique.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    mercredi 28 juillet 2010 15h00
    Madame...
    Ouais... y a une madame, ici, qui dit que si le Québec se sépare... les Québecois vont continuer de se chicaner. Quelle horreur! Parce que bon... y a eu des pays comme ça où tout le monde parlait d'une seule voix, tellement qu'un seul parti suffisait: l'Allemagne hitlérienne, la Russie soviétique, et mieux encore l'Union Soviétique, où plusieurs peuples chantaient à l'unisson dans des langues différentes. Mais ce bon temps est fini. Bien sûr, il reste Cuba, quelques théocratie et monarchie, et y a l'Iran, la Chine, mais bon, là ça grince un peu... Pourquoi?

    En fait... si j'ai bien compris la madame, le problème c'est la démocratie, surtout à l'intérieur des partis. Vrai! Y a rien de pire! Prenons un exemple. À chaque quatre ans les deux grands partis américains partent dans une guerre intestine qui intéresse quasiment le monde entier: dans cet exercice sanglant, ils ont chacun deux aspirants qui s'affrontent pendant quelques mois, s'injuriant à l'occasion; il arrive même que d'honnêtes citoyens descendent dans les rues, comble de la déchéance. Et quand cette épreuve inhumaine se termine, y a toujours plein d'analystes et de commentateurs qui se demandent si l'un des deux partis survivra ou sera rayé de la carte, vu que... une élection s'en vient! Et c'est de nouveau le bordel, pire encore que cette sorte de générale qui a précédé. Et les deux partis étonnament survivent. Ouf... Mais quand comprendront-ils qu'il faut parler d'une seule voix?

    D'ailleurs, c'est à peine mieux ailleurs: il y a des partis de gauche, de droite, des verts, des radicaux et j'en passe, et à l'intérieur des partis... il arrive que ça brasse aussi. Mais au Québec au moins il a un parti qui parle d'une seul voix, sauf quand y a un qui divague un peu, mais on le ramène vite à l'ordre: c'est le Parti libéral. Ça s'explique puisque sa langue, peu importe à qui il parle, est celle de l'argent...

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    mercredi 28 juillet 2010 15h08
    L'honnêteté intellectuelle selon Paul Lafrance
    Ce qui m'amuse avec les adeptes de la question pas claire, c'est qu'ils commencent déjà à se mélanger pour la prochaine!
    Évidemment, la logique Lafrance consiste à se pomper sur une question hypothétique. Mais plus malhonnête encore, il y va d'une série de "puisque" qui énumère des motivations qui, pour CERTAINS souverainistes, peuvent être une raison de voter oui.
    La question porte sur ce qui est offert. Souveraineté, offre de partenariat, voici ce qu'on propose DE FAIRE. Est-ce faisable? Est-ce souhaitable? Il y en a qui vont accepter parce qu'ils pensent qu'on a des intérêts trop divergents pour demeurer dans le même pays. D'autres estiment que ce ne sera pas suffisant. Ça regarde celui qui vote.
    Mélanger motivation et question à dessein dans le but de faire avaler un raisonnement, ça tombe pile dans la malhonnêteté intellectuelle. Surtout en plus quand on appuie le tout d'une spéculation hypothétique présentée comme un fait.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    mercredi 28 juillet 2010 16h24
    À T. Julien: au sujet de...
    Dans mon commentaire du 26 juillet adressé à M. Espina, il n'y avait que trois lignes consacrées au rapport de Lord Durham; mais vous avez fait habilement abstraction des 21 autres. Je n'ai aucun doute que, comme vous l'affirmez le "PROJET FUT REJETÉ du revers de la main [... ] également PAR LA COURONNE BRITANNIQUE.". Aucun doute parce que de toute façon, le Canada était une sorte de colonie. ET sans le Québec, il le serait peut-être encore.

    Vous m'invitez dans le 21e siècle. Mais on ne va pas faire un tel saut d'un coup! D'ailleurs, dans le 21 autres lignes, avec un faux départ (19e au lieu de 20e) j'ai survolé le siècle dernier: " au début du 20e siècle, plusieurs provinces ont interdit l'enseignement du français [...] Il y a quelques années, des Franco-Ontariens ont dû se battre pour garder leur hôpital, et auparavant, des Acadiens pour garder leurs écoles. ET ÇA CONTINUE!".

    Entrant de plein pied dans le 21e, j'ajoutais: "Dans le Devoir on a publié très récemment un sondage pan canadien, qui montre clairement que, contrairement au Québec, une MAJORITÉ de Canadiens ne veulent aucun changement constitutionnel.". Et j'ajoute: mais une majorité de Québécois en voudrait (ce qui sous-entend qu'il sont prêt à donner un petite chance au Canada). Mais cela n'arrivera pas: de changements, ni Ignatief ni Harper n'en veulent. Que se passe-t-il dans ce 21e siècle, ici? Tiens, parlant d'Harper... après avoir sabrer dans les programmes juridiques qui permettaient, entre autres, aux francophones du ROC de se défendre à peu de frais, il saborde Statisques Canada, surtout pour cacher l'assimilation irréversible des francophones hors Québec. Et les libéraux ne reviendront pas là-dessus: bien trop commode!

    Mais, pourquoi je vous écris tout ça? En fait vous ne m'êtes qu'un prétexte parce que vous, peu importe le siècle... vous vous situez en dehors de l'histoire... et même de l'actualité. Au pays des rêves?

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    jeudi 29 juillet 2010 00h54
    Pourquoi vous doutez de mon âge?
    @Georges Paquet, T.Julien et Cie.

    Tout d'abord, pourquoi doutez vous de mon âge? Est-ce que ce serais parce que je suis capable de tenir une conversation intelligente? Le bon vieux cliché que tous les jeunes sont des drogués incultes et débiles? Oui j'ai 16 ans. Je suis né en mai 1994, j'ai reçu mon bulletin de sec.4 il y a deux semaines (90% de moyenne, j'étais content), j'ai deux jobs d'été en ce moment, j'men vais en sec.5 PEI à l'École de la Baie-Saint-François de Salaberry-de-Valleyfield en septembre. As-tu besoin de d'autres preuves? Mon numéro d'étudiant? Pourquoi j'arrêterai de demender aux fédéralistes pourquoi ils sont fédéralistes? J'essaie de trouver une logique dans une idéologie qui me parrais à première vue illogique. À l'âge que j'ai, j'ai tout à apprendre. M. Julien, j'ai pas compris pourquoi vous m'avez parlé de l'utilité d'apprendre l'anglais. Quelles raisons ai-je utilisé contre cela? Si j'en ai écrit, c'est par erreur car sachez que je parle fançais, anglais et espagnol. Je n'ai donc aucun intéret à insulter mes apprentissages. J'ai aussi lu de madame Espitia que la culture Québécoise était connue en Amérique du Sud. Désolé madame, mais si c'est le cas, ce n'est qu'une infirme partie de la population. J'ai moi-même fait ce constat en allant au sud des États-Unis et en Amérique latine où pratiquement toutes les personnes auxquels j'en ai parlé ne connaisaient aucunement l'existance de notre culture. D'autres ont dit que le PQ n'arrivait pas à s'entendre à l'intérieur du parti. Il est tout à fait normal quand on connais son origine et sa composition. Il n'y a que des souverainistes, par contre, ils sont de gauche, de droite, de centre, d'extrème gauche, d'extrème droite, etc. L'objectif no. 1 de ce parti est le pays. Gouverner d'une seule orientation n'est donc pas facile.

    @ Mme.Chouinard: C'est tout?! Ça me parrais faible...

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    jeudi 29 juillet 2010 00h59
    @Georges Paquet
    Je voudrais juste savoir en passant quelles sentations on a d'insulter un mineur comme cela, d'essayer de l'écraser une supériorité mentale inexistante et d'inventer des raisons de ma présence écrite sur ce site.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 29 juillet 2010 06h52
    Texte rempli de fautes de français....
    @republiquelibre...

    -. si vous avez obtenu 90% pour votre Secondaire 4,
    je me demande comment ils ont calculé vos notes,
    car votre français est lamentable, farci de fautes, d'accords mal faits etc...

    -. ce n'est pas avec un type comme vous que le FRANÇAIS va s'améliorer dans le pays que vous voulez fonder...

    -. c'est une horreur de vous lire...
    peut-être qu'on a NORMALISÉ vos notes pour vous ajuster au plus FORT de votre classe pour ne pas vous créer de complexes...

    -. vous avez des idées, mais elles sont mal exprimées, il faudrait un cours accéléré de grammaire et de vocabulaire...

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    jeudi 29 juillet 2010 07h06
    (REPRISE du paragraphe incomplet et FIN du commentaire) ---
    De fait, l’examen militant récusant en doute permanent la consistance compréhensive du choix politique adversaire est le passage injustifiable, cohérence envers la considération du droit à la libre volonté politique moderne oblige, entre le respect déclaré dans la décision libre extérieure d’une éventuelle majorité citoyenne d'une part et l'espérance juridique (désavouée par l'Avis de 1998 !) d'une discussion relativiste à l'envie de la valorisation et de la prescription nationalistes québécoises (de néofédéralisme en indépendantisme) d'autre part.

    Les unionistes canadiens feraient mieux de clarifier intellectuellement leur identification au libéralisme politique dans leur foi à l’associationnisme-dissociationnisme fédératif, mais autrement qu’en en appelant à la pétition de principe de la quasi-carcérale C-20 !

    Ou bien les authentiques fédéralistes du Québec ne sont plus du tout ceux que l’on nomme

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 29 juillet 2010 08h35
    La quasi-carcérale loi C-20...
    @Alexandre Dionne...
    pourquoi avez-vous si PEUR de la Loi C-20...?
    parce que si la question est trop claire, simple et courte les québécois vont dire NON à 80%

    si c'est trop clair, si on parle de la vraie question soit: l'Indépendance, les québécois vont tous comprendre la même chose,
    ce qui n'était pas le cas lors des deux référendums 1980 et 1995....
    Certains on compris une association économique que nous avons déjà, d'autres ont compris une souveraineté-association,
    mais il n'a jamais été question d'indépendance...

    La VRAIE question n'a jamais été posée...
    En cela les péquistes sont fidèles à Doris Lussier (manifeste le 21 juin 1978)qui disait: "Pour faire l'Indépendance il ne faut JAMAIS en parler mais la faire"

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    jeudi 29 juillet 2010 10h27
    À Bayle: votre dernier commentaire ne vous honore pas, il vous discrédite.
    À ce que je sache, Guillaume Proulx (republiquelibreqc) n'a jamais affirmé qu'il allait se présenter comme député, écrire un livre ou un manifeste, ni postuler en tant qu'enseignant, quoique... Il est un pur produit du système d'éducation québécois (et en passant... il paraît que ça ne va pas tellement mieux ailleurs). Mais nous sommes sur une tribune qui nous permet d'exprimer nos opinions, et c'est ce qu'il fait. Vous verser dans la bassesse...

    Êtes vous à court d'arguments? Si c'est le cas, à votre place je me la fermerait, ce serait moins désohonnorant.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    jeudi 29 juillet 2010 11h00
    À Bayle: Post-scritum
    J'ai lu un des longs textes de M. Proulx, et finalement c'est loin d'être comme vous le dites: il y a quelques fautes et des erreurs. Beaucoup de gens écrivent et ne se relisent pas. Et même moi qui me lis et me corrige à deux ou trois reprises, il m'arrive d'en laisser passer. Mais... je sais qu'ici on est pas en examen, contrairement à ce que vous semblez croire.

    Et vos arguments... pas fort! J'y reviendrai.

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 30 juillet 2010 06h54
    À Guillaume Proulx. Je vous dois une explication.
    Je n'ai effectivement pas répondu à votre question sur les raisons pour lesquelles je crois qu'un bon nnombre de Québécois pensent que de vivre dans un système fédéral n'est pas l'enfer dont il faut sortir. De très nombreux pays ont un système de gouvernement de type fédéral. Ce pourquoi j'ai trouvé votre demande étonnante. Et je dis que vous n'aviez pas à demander à vos lecteurs de ne pas vous répondre hprocritement (sous-entendant qu'il y avait là une possibilité assez grande que quelqu'un vous réponde hypocritement) .

    Ce qui me désole dans votre attitude, c'est que de votre propre aveu, vous rejetez un système que vous ne connaissez même pas. Vous n'avez pas à demander à tout un chacun de ne pas vous répondre hypocritement, il y a plein de livres de textes qui vous auraient bien renseigné, si vous étiez réellement intéressé.

    Ce qui me désole et ce qui m'a fait douter de votre âge, c'est que vous soyez déjà, à 16 ans, enfermé dans votre option, sans en avoir examiné d'autres.

    Heureusement vous avez encore le temps...

  • Louis Berube
    Inscrit
    vendredi 30 juillet 2010 10h04
    Quelle mérpis
    M.Georges Paquet..

    Votre mérpris à l'endroit de M. Proulx me répugne. En plus de de rien ajouter de pertinent au débat, vous discriditez le messagé et non le message.

    Quelle sont vos raisons pour être un Québecois de service ? Quelles avantages nous avons, peuples du Québec, à être diriger par une gouvernement étranger ? Vous n'êtes pas tanné d'être locataire de votre pays ?

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    vendredi 30 juillet 2010 12h54
    À court d'arguments?
    Ont dirait que tous les fédéralistes qui m'en veulent ne font qu'essayer de me rabaisser sans succès et délaissent leur bon sens pour tomber dans l'attaque personelle. M. Paquet pense que je suis inculte et que je me fait une opinion sans connaitre les deux côtés de la médaille. Je connais le système fédéral et confédéral, particulièrement lorsqu'il s'agit de plusieurs peuples ensemble. J'ai beaucoup lu là dessus: URSS, Yougoslavie, la Fédération russe actuelle, la Serbie, la Belgique (même en royaume), l'Espagne, le Royaume-Uni, etc. Toujours la même chanson. Un peuple qui en domine d'autres. C'est la raison pour laquelle j'ai adopté l'idéologie des États-nations (les républiques). C'est aussi pour cela que je ne comprend pas pourquoi un peuple dominé accepte aussi facilement son sort. Voilà tout. Bayle, lui, crois que je suis illètré. ''si vous avez obtenu 90% pour votre Secondaire 4, je me demande comment ils ont calculé vos notes''. Facile, le français est mon talon d'achille, seulement 80%. Si tu sais compter, calcule seulement ma moyenne fançais-histoire (80% et 100%). Sa fait combien? En plus de cela, mon dernier texte je l'ai écrit vite, à 1h du matin, et je ne me suis pas relu. Je ne dois pas être si pire que cela.

    Mme. Massicotte, je vous aime!

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 31 juillet 2010 06h44
    M. Guillaume Proulx, c'est vous qui insultez les autres...
    Je ne prendrai qu'un exemple. Quand vous demandez "Y aurait-il quelqu'un qui pourrais m'expliquer le pourquoi de l'existance d'un fédéraliste Québécois? Pourquoi refusent-ils qu'eux mêmes se dirigent? Pourquoi refusent-ils le bien de leur peuple". Vous ne posez pas une question, vous insultez les citoyens qui croient sincèrement que le système fédéral a plusieurs avantages. Puisque vous avez bien étudié les système fédéraux, comme vous le dites, je ne vois qu'un objectif dans ce genre de questions, qui n'en sont pas, insulter ceux qui ne pensent pas comme vous, et il y a encore une majorité de Québécois qui ne pensent pas comme vous.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 31 juillet 2010 10h01
    Bravo à Guillaume Proulx
    Je ne trouve pas que vous insultez les fédéralistes. Vous posez des questions mais vous n'avez jamais de réponses. À ce propos, vous exposez des arguments en faveur de la souveraineté. Les fédéralistes ne présentent aucun argument, sauf pour attaquer les souverainistes. Ils affirment que le fédéralisme comporte des avantages, mais ils n'en font jamais la démonstration. Il s'agit là d'une croyance qui relève de l'acte de foi.

    En passant, Bayle est une dame.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    samedi 31 juillet 2010 10h12
    Pas si pire que cela???
    Que l'on écrive un texte à 1 heure du matin ou de l'après-midi, ça ne change rien..si on ne sait pas écrire le français, on
    ne saura pas l'écrire même à 1 heure de l'après--midi..

    Les notes obtenues en Secondaire 1V ou en Secondaire V sont discutables et contestables...surtout si on sait COMMENT ça se passait dans les écoles secondaires: laisser-aller, joual utilisé, pas d'invitation à l'EXCELLENCE, pour ne pas créer des complexes à ceux qui ont plus de difficultés, normalisation des notes, pas de dictées, pas de grammaire, et allergie à l'effort pour apprendre.
    Le gouvernement péquiste est le plus grand fossoyeur de la langue française!!! et ça veut faire un pays...

  • Louis Berube
    Inscrit
    samedi 31 juillet 2010 11h08
    Alors M. Proulx ?
    Quels sont les avantages de vivre dans le système fédéraliste actuel ?

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 31 juillet 2010 17h01
    N'importe quoi
    Mes enfants ont obtenu leur diplôme de Secondaire V et croyez-moi, ils ont travaillé fort. Dans les anées 80, il était beaucoup plus facile d'obtenir ce diplôme.

    C'est quoi l'idée de dire que les péquistes nuisent au français ? La loi 101, c'est une idée des libéraux?

    Enfin pourquoi demander à un souverainiste quels sont les avantages du fédéralisme ? C'est aux fédéralistes de répondre à la question. Mais ils ne le feront jamais, car ils carburent à la peur du changement.

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 05h10
    @ BAYLE (le mauvais sceptique qui ne doute cependant pas de son pseudonyme...), I - THÈSE :
    « BAYLE » (je reviendrai sur le grand sceptique moderne en référence à votre pseudonyme), c'est exactement cela, vous avez bien saisi : les référendums de 1980 et de 1995 N'ONT PAS été les référendums d'une option politico-constitutionnelle INDÉPENDANTISTE, au sens littéral de l'absolutisme sous le concept, à savoir une déliation complète !

    Je vais faire mieux que vous en spécifiant ceci : René Lévesque et son « OPTION QUÉBEC », et avec lui la vaste majorité des militants et des sympathisants du Parti Québécois de l'électorat passé, ne sont pas HUBERT AQUIN (l'autonomie n'est pas l'indépendance, plaidait-il), ou mieux encore, PIERRE BOURGAULT et son RIN, voire le PI de nos jours...

    POURTANT, si la chose, assez obscurément (NON, nous le verrons : essentiellement !), hérisse les soi disant « fédéralistes » canadiens depuis Pierre Elliott Trudeau et sa fin de non recevoir des thèses nationalistes des années 60 (de D. Johnson père à Bourassa #1 et à Lévesque MSA / PQ), il doit y avoir une explication. Mais pour nous en tenir au PÉQUISME, serait-ce que la CLARTÉ, comme vous le plaidez, lui aurait, lui fait et lui fera PEUR ? BREF, René Lévesque désavouait-il le principe d'« interdépendance » des peuples, au-delà de la dépendance et en équilibre avec l'indépendance nationale ? Lévesque désavouait-il le fédéralisme comme principe politique autrement dit ? IL N'EN EST RIEN et je vous convie à relire autant de fois qu'il le faudra « OPTION QUÉBEC » (1968), manifeste au fondement même de l'esprit du Parti Québécois !

    En ce cas, l'OFFRE ASSOCIATIONNISTE (le Partenariat, économique ou/et politique) N'est PAS l'occulte, l'opportuniste et l'effrayée ASTUCE, en 1980 ou en 1995 : elle n'est que la conséquence cohérente ou l'allégeance continue au principe d'« interdépendance » des peuples postulée clairement et nettement par René Lévesque !

    C'EST VOUS, BAYLE, qui confondez Lévesque avec Bourgault, ou l

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 05h30
    @ BAYLE (le sceptique qui ne doute cependant pas de son pseudonyme...), II - ANTITHÈSE : l'anti-fédéralisme et l'anti-libéralisme des Unionistes canadiens !
    À L'INVERSE, ce qui CLAIREMENT de la PEUR et de la NÉGATION, c'est le refus historiquement fort de tout réaménagement de l'Union fédérale-provinciale canadienne capable de satisfaire aux doléances de la vaste majorité québécoise, nationaliste et autonomiste (sur ces questions, indéniablement souverainiste, au sens étymologique : « au-dessus » de la souveraineté canadienne).

    Les seuls SÉPARATISTES dans l'affaire, ce sont ceux qui acculent à l'extrémisme, et qui risquent l'Unité en rendant l'Union impossible : les mal nommés fédéralistes, les unilatéralistes canadiens !

    Citer la LOI fédérale C-20 n'est pas contredire cette vérité, c'est la répéter comme un slogan qui ne voit pas la coercition, la rigidité, l'inflexibilité implicites, non élucidés par les soi disant fédéralistes mêmes !

    En somme, loin de contredire mon propos, vous ne voyez pas la contradiction dans la thèse unioniste. Et donc, pour citer le titre d'une lettre du jour : combien de morts vaudrait l'émergeance d'un État véritablement multinational ?

    J'ai suggéré qu'il pouvait y avoir eu agonie du libéralisme politique, mais c'est une mauvaise hypothèse : le libéralisme n'a jamais eu la prévalence dans l'Union fédérale canadienne. Par « consolidation » ou par « dévolution », la passation de l'Union législative du Canada-Uni en « Dominion » par le « British North America Act » (l'AANB) n'a pas été forgée par cette idée anachronique de la préexistence d'un État libre, puis la rétrocession graduelle de la souveraineté constitutionnelle canadienne (1948 et au-delà) a été l'occasion d'une évolution unioniste du fédéralisme (à l'encontre, toujours, de la question primordiale du nationalisme québécois) : consultez les grands historiens, Bernard, Lamonde, etc. !

    En somme, le Canada est un « pays à refaire », avouait récemment un politologue anglo-canadien, considérant d'une rare bonne foi la question nationale du Québec ! À rel

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 05h51
    @ BAYLE, III - PARENTHÈSE et SYNTHÈSE : de l'auteur du Dictionnaire à l'antilibéralisme canadien...
    Sauf le respect de votre intelligence et de votre personne, deux mots sur le personnage référencé par votre pseudonyme : l'auteur du Dictionnaire, Bayle, cet ami moderne du sceptique Pyrrhon l'ancien (grand sceptique de l'Antiquité), et dont Voltaire disait qu'il valait bien toute l'Encyclopédisme des Lumières !

    Vous ne devriez pas être sans ignorer que Bayle, comme Voltaire qui s'en inspire, était un défenseur des grandes libertés, de conscience et d'expression religieuses notamment (après un bon siècle et demi d'intolérance et de persécution religieuse par les Pouvoirs monarchiques d'Europe, des Guerres de Religion du XVIe siècle à Port-Royal et aux Whigs de la « Glorious Revolution »).

    Est-ce faire honneur à l'auteur sceptique du Dictionnaire que de plaider comme vous le faites l'Union canadienne ? Est-ce très sceptique comme pratique ?

    Nul besoin des 900 thèses de Pic de la Mirandolle pour comprendre que votre argumentation à propos tant des souverainistes en général que de la Loi C-20 et de l'unionisme canadien qu'elle instille en particulier ne portent pas le souffle de la liberté et du doute sceptique digne de BAYLE !

    Et pour en finir de vous répondre, si les Québécois-es n'ont pas dit OUI à la majorité absolue (non désavouée par le droit constitutionnel ou interne canadien, voir Avis de la Cour Suprême de 1998 et les textes lumineux de Richard Le Hir sur vigile.net), ce n'est pas que des questions n'étaient pas claires, mais plutôt qu'à cette hauteur quantitative, comme disait récemment Michel David, ils ne veulent pas « faire face à la réalité ».

    Les franco-Québécois-es ont été longtemps de cette sorte et ils le demeurent largement : du bord des faibles historiquement, n'ayant « pas la réplique facile » (Michel David, derechef), conscients de la résistance et de l'arrogance, bref d'une neutralisation canadienne qui ne se dément pas à leur esprit du fédéralisme, mais non encore résolus à « faire f

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    dimanche 1 août 2010 08h29
    Prendre l`initiative
    Un peuple qui évite son affirmation nationale fait face à sa perdition. Le leadership québécois, favorable à l`indépendance, manque de couilles. À vouloir être les plus grands démocrates, version René Lévesque, on laisse le champs d`action aux champions des jours d`élection. Ceux-là, fédéralistes, n`ont aucune gêne à prendre tous les moyens légaux et illégaux pour faire leur place. La victoire n`a pas de substitut. Les plans d`action menant vers l`indépendance se font attendre depuis les beaux jours de Jacques Parizeau. Quelle tristesse face à ce manque de fortitude péquiste.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 11h00
    La complainte des péquistes en attente d'on ne sait trop quoi...!
    Il faudrait créer dans nos quotidiens, écrits et virtuels, des colonnes (même plusieurs colonnes) spécialement consacrées aux complaintes des péquistes, tristes ou déçus, fachés ou résignés, pressés ou patients, mais toujours pleins de reproches envers leurs leaders politiques et leurs concitoyens qui ne sont pas convaincus ni disposés à prendre le chemin de la souveraineté ou de l'indépendance. On entend en effet beaucoup de reproches, mais très peu d'arguments clairs, précis et covincaints en faveur de leur option...

  • Micha21
    Inscrit
    dimanche 1 août 2010 13h10
    Réaction des français à l'indépendance du Québec
    Je n'ai pas tout lu de cette discussion longue et enflammée, mais j'ai buté sur une affirmation selon laquelle, même la France ne reconnaîtrait pas l'indépendance du Québec. Effectivement il n'y a guère à attendre d'une intelligentsia devenue pro-ango-saxonne, car préoccuppée d'amasser fortune. Mais l'apparente apathie du peuple s'explique surtout par le fait que, depuis 1945, celui-ci croît en le dogme de "l'intangibilité des frontières" pour assurer la paix sur le continent européen. Dans ce cadre, supporter l'indépendance du Québec eût créé contradictoire. Or, de ce point de vue les événements de Belgique ont fait évolué les mentalités. Dans une série de sondages, réalisée après les élections belges, 66 à 75% des français affirment qu'ils voteront favorablement à la réunification avec la Wallonie Il y a peu de sujets aussi consensuels en France. Certes, les wallons croient toujours à la Belgique. Ce n'est plus le cas des français qui considèrent que ce n'est plus qu'une question de temps. Bien évidemment, chacun sait, en France, que la question du Québec, qui n'a jamais vraiment disparu, vient juste derrière celle de la Wallonie.

  • Rosalie Sannier
    Inscrite
    dimanche 1 août 2010 15h30
    Sur le "dossier" Guillaume Proulx
    @Bayle
    Je dois dire que je partage entièrement l'opinion de Mme Massicotte quant à la teneur de votre réponse à M. Proulx. D'une part, se borner à attaquer bassement (deux fois plutôt qu'une) la plume de votre interlocuteur me paraît plutôt faible et lâche. D'autre part, le français est une langue très complexe dont l'apprentissage est loin de se terminer en secondaire 4, peu importe la qualité du système d'éducation. Que M. Proulx me pardonne la comparaison un peu maternaliste : j'ai la même réaction à la lecture de votre commentaire que si je voyais quelqu'un se moquer d'un enfant qui commence à marcher et qui trébuche en route.

    @ M. Paquet
    Je suis pour le moins sidérée que toute votre attaque à l'endroit de M. Proulx se concentre sur l'idée qu'il a l'audace d'avoir une opinion sur la question constitutionnelle.
    Vous l'insultez car selon vous, en donnant son opnion, il "insulte" ceux qui ne pensent pas comme lui... Suis-je la seule à déceler le contre-sens absolu de votre position ?
    Vous vous dites désolé du fait qu'il soit "enfermé dans son option sans en avoir examiné d'autres"... alors même que son intervention interpellait directement les fédéralistes en leur demandant d'étayer leur position. Lequel d'entre vous ferme donc le dialogue ? Dois-je en comprendre que vous ne daignez discuter qu'avec ceux qui n'ont aucun parti-pris (ou qui pensent comme vous, justement) ? Mais n'est-ce pas l'idée même d'un débat que d'opposer deux positions ?? Votre raisonnement m'échappe complètement... (D'autant qu'en termes de "jupon qui dépasse", disons que vous ne faites pas exactement dans la subitlité vous-même...)

    S'il s'agissait là de la première incursion de M. Proulx dans un forum public, je n'ose imaginer sa déception quant à la qualité des joutes qu'il y a croisé jusqu'à présent.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 17h56
    À Rosalie Sannier...
    Chère Madame,
    Je ne dis pas que vous faites des contre-sens, mais vous ne saissez certainement pas.le sens des interventions que vous avez lues. Autant celles de M. Proulx que les miennes.

    M. Proulx sous prétexte de poser une question, situe les fédéralistes dans le camp des citoyens qui refusent le bien de leur peuple.

    Je suis plus estomaqué que vous d'avoir à vous dire que la conception du bien d'un peuple n'appartient pas aux sourainistes/indépendantistes.

    J'imagine que vous seriez insultée, ou tout au moins fâchée, si on vous disait que vous refusez le bien de votre peuple, ou tout autre affirmation du genre.

    J'espère que vous comprenez maintenant.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 18h04
    La position de la France
    Il me semble utile de reproduire brièvement ici, la position de la France, exprimée, lors d'une période de questions, par le ministre ds Affaires étrangères et européenne, Bernard Kouchner:

    "Q - Est-ce que maintenant, après la décision de la Cour sur le Kosovo, la région de la République serbe en Bosnie peut aussi espérer obtenir un jour le droit d'autodétermination ?
    R - Comme vous le savez, la Cour s'est prononcée uniquement sur la déclaration d'indépendance du Kosovo, soulignant à plusieurs reprises le caractère spécifique du contexte dans laquelle elle avait été faite. Elle n'a en aucun cas et d'aucune façon légitimé un quelconque droit à sécession qui pourrait s'appliquer à n'importe quelle revendication.
    En ce qui concerne la Bosnie-Herzégovine, les Accords de Dayton-Paris excluent explicitement toute possibilité de sécession. Ces accords engagent tous les citoyens et les hommes politiques de Bosnie-Herzégovine, ainsi d'ailleurs que la Serbie et la Croatie, et le président Tadic a tenu sur cette question des propos extrêmement clairs qui ont tout mon soutien./

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 21h03
    Marc Tremblay est dur d'oreille...
    Si Marc Tremblay n'a pas entendu dix fois plutôt qu'une les arguments des citoyens qui trouvent des avantages au système fédéral, c'est parce qu'il ne lit pas les journaux, ne ragarde pas la télévision, ou qu'il est très dur d'oreille.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 21h55
    Micha 21 se fait des illusions
    Si les Wallons croient que la France les accueillerait à bras ouverts, le jour où les Flamands décideront de se gouverner tous seuls, ils se font de grandes illusion. La situation politique, économique, sociale et budgétaire de la France ne lui permet pas d'absorber cette charge.

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 1 août 2010 21h59
    Remarquez bien la position de la France.
    Si j'étais indépendantiste et que je comptais, comme le PQ l'a toujours fait, sur l'appui indéfectible de la France, je serais très préoccupé par cette annalyse que fait le ministre des Affaires étrangères du jugement de la CIJ: "La Cour internationale de Justice n'a en aucun cas et d'aucune façon légitimé un quelconque droit à sécession qui pourrait s'appliquer à n'importe quelle revendication."

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 2 août 2010 04h34
    À Marc Tremblay
    Trouvez-moi un argument en faveur de son option, parmi les nombreuses idées qui selon vous auraient été présentées par Guillaume Proulx.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 07h36
    Si l'âge n'a pas d'importance....
    pour avoir une opinion politique éclairée,
    si l'âge n'a pas d'importance pour avoir un jugement sérieux
    si l'âge n'a pas d'importance pour voir toutes les implications d'un changement de statut politique
    si l'âge n'a pas d'importance pour analyser les conséquences financières d'une Sécession

    alors à ce moment on pourrait mettre à la tête d'un pays
    un adolescent de 16 ans...
    ce qui ne s'est JAMAIS fait dans l'Histoire...

    au Québec nous avons eu le PLUS JEUNE premier Ministre de notre HISTOIRE Robert Bourassa et il avait dans 30 ans...

    Alors l'âge est très important car il est synonyme de sagesse, d'expérience, de vision globale des choses...je ne dis pas que c'est parfait...

    mais regardez dans tous les pays du monde vous verrez des hommes souvent d'âge mûr qui gouvernent, qui ont déjà vu neiger, qui ont accumulé l'expérience de la vie...à 16 ans on ne sait pas grand chose... et les expériences sont très rudimentaires...
    Alors qu'on ne vienne pas me faire croire qu'un jeune de 16 ans a toutes les données pour faire un choix réfléchi, raisonné et analysé dans toutes les implications...

    Louis Bernard, un homme d'expérience disait que la Sécession amènerait 10 ans d'instabilité politique, et financière...et je le crois facilement...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 08h39
    Crois ou meurs
    Les fédéralistes actifs sur le site du Devoir n'ont jamais présenté d'arguments en faveur de leur option. Je les met au défi de le faire. J'ai bien de voir. Je lis quatre quotidiens à chaque jour et je n'ai jamais vu de politiciens ou d'éditorialistes développer cette option. Même Stéphane Dion n'y est pas parvenu !!!

    Quant à la position de la France, elle peut changer radicalement avec la défaite prévue de Sarko aux prochaines élections.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 2 août 2010 10h58
    Marc Tremblay, voulait sans doute avoir le dernier mot, ce sera pour plus tard...
    1- Que sait-il de l'avenir pour prédire la défaite de Nicolas Sarkosy en 2012. Et par qui?

    2- Marc Tremblay, vis depuis sa naissance dans un système fédéral qu'il ne connaît pas, et qu'il n'a pas cherché à connaître, même durant ses années d'études. Ça ne promet pas des discussions très éclairées, si le temps arrivait d'un référencum ou d'une simple élection entre deux partis politiques qui offrent des options différentes.

    3- Je n'ai pas l'espace ici pour lui fournir des exemples de situations qu'il vit ou qu'il a vécue lui-même dans le système fédéral, mais je crois sincèrement, pour ne donner qu'un exemple, que la langue français serait mieux protégée dans le monde si le Canada continuait d'ête bilingue, de participer financièrement et politiquement à la Francophonie internationale, au Nations Unies et autres grandes organisations internationales. Ce serait grandement préférable qu'un Canada qui quitterait sans doute la Francophonie, et ne pratiquerait plus le bilinguisme , une fois le Québec sur la voie de la séparation. Promouvoir le français et nos valeurs avec un poids de 32 millions de citoyens doit forcément avoir plus d'influence que de la faire à 7 millions.

    On pourrait ensuite examiner la gestion rigoureuse des banques et de la politique monétaire de la Banque du Canada. Sans parler de la défense, de la sécurité et de l'appartenance à l'OTAN, pour lesquels un Québec éventuellement indépendant devrait se doter de sa propre armée et autres contingents. Je vous laisse continuer vous-même cette liste...

    G.P.

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 11h45
    Le fédéralisme...
    Les fédéralistes actifs sur le site du Devoir n'ont jamais présenté d'arguments en faveur de leur option. (Marc Tremblay)
    ----------------------------------------------------

    Et quels sont donc les avantages de la souveraineté....l'isolement et la pauvreté mais les québécois pourront toujours se consoler en français! !

    Pour ce qui est des avantages du fédéralisme canadien, ils sont nombreux et le Québec en profite tous les jours; vous n'avez qu'à vous ouvrir les yeux pour vous en convaincre..

    Le Canada est un pays prospère où la qualité de vie est enviable; si celà constitue un argument valable pour vous!

    Pourquoi quitter le confort pour l'austérité?

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    lundi 2 août 2010 13h43
    10 ans d'incertitude : c'est quoi le problème, si ça nous permet d'acquérir paisiblement et démocratiquement, les pleins pouvoirs sur nous-mêmes?
    Bonjour,


    Mme Bayle (dont le pseudo n'est pas remis en question par M.Paquet : bizarre!) nous cite Louis Bernard qui prédit -- et je la crois même si je l'ai jamais entendu de sa bouche -- 10 ans d'incertitude.

    C'est quoi le problème ? C'est juste normal à l'instar des enfants qui quittent le foyer familial pour enfin se prendre en main avec toutes les nombreuses incertitudes à affronter!

    Je me permets donc, d'inciter les lecteurs à n'en profiter pleinement -- merci à elle pour sa gentillesse de nous permette d'en savoir plus sur les écrits de Louis Bernard.

    Voici donc, un bout de texte et un lien pour connaître sa pensée sur les différences entre "Québec-province" et Québec-Pays.

    ......... « ..... l'accession du Québec à sa souveraineté sera l'occasion d'une transformation radicale du Québec que nous connaissons aujourd'hui. Ce sera la naissance d'un Québec nouveau, tout comme la Révolution tranquille des années '60 a donné naissance à un nouveau Québec. Pour s'en rendre compte, il suffit d'examiner les principaux changements qui marqueront la différence entre le Québec-province et le Québec-pays. J'en mentionne quelques-uns uns.

    Lien : http://www.louisbernard.org/blogue/index.php?id=17


    JRD

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 16h24
    Madame la JUGE...
    @ Celine A. Massicotte...

    "Votre dernier commentaire ne vous honore pas,
    il vous discrédite"

    En quoi mon commentaire sur la pauvreté du français écrit
    peut-il me déshonorer?
    Je ne fais qu'admettre ce qui est évident et malheureux.
    surtout pour quelqu'un qui veut faire un pays avec un QUÉBEC
    exclusiivement français (Loi 101)
    Je sais que la VÉRITÉ fait mal et je ne me sens
    pas coupable ni discrédité de l'avoir dit..

    On ne fait pas un PAYS avec des gens
    qui ne savent pas écrire le français et qui veulent un ÉTAT français..
    C'est le comble de l'incohérence, de l'absurde...

    Commençons par le commencement: instruisons nos jeunes en leur donnant une grammaire, des dictées, des dissertations, des livres à lire pour connaître les auteurs français qui écrivent très bien qui ont du vocabulaire et disent les vrais mots..
    Cultivons-les donnons-leur leur goût de la lecture...pas n'importe quoi!!!
    Et après on verra si on peut bâtir un NOUVEAU PAYS...

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 2 août 2010 17h16
    Jean-Renaud Dubois déforme volontairement les propos des autres.
    Voilà ce qu'écrit la dame qui utilise le pseudonume de bayle (elle utilise à l'occasion son nom au complet, mais je ne m'en souvienspas):"Louis Bernard, un homme d'expérience disait que la Sécession amènerait 10 ans d'instabilité politique, et financière...et je le crois facilement..."
    Jean Renaud dubois transforme cela en un petit problème de "10 ans d'incertitude". Ce n'est pas du tout la même chose. Cher Monsieur Dubois quelque soit le nombre d'années, chaque année et chaque jour est un élément d'incertitude. L'instabilité ce n'est plus la même chose. D'ailleiurs Mme Marois promet, de son côté, le même nombre d'années de turbulence. L'incertitude est normale, elle fait partie de la vie, mais pas la turbulence ni l'instabilité.
    P.S. Combien de fois allez vous souhaiter la naissance d'un Québec nouveau...?

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 19h31
    Le système canadien
    Je connais très bien le système dans lequel on vit. J'ai fait un bac en sciences politiques et j'ai eu les meilleurs professeurs (Léon Dion, par ex.). Je constate qu'aucun pseudo-fédéralistes ne présente d'arguments en faveur de leur option. J'en étais persuadé.

    Quant à l'instabilité suite à un vote des Québécois en faveur de la souveraineté, il ne faut pas oublier qu'elle aurait des conséquences négatives pour le Canada. Je me fie à la realpolitik qui ferait en sorte que les deux parties feraient tout pour dépasser ce problème.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 2 août 2010 20h00
    À l'accusé... (1). le deuxième au besoin....
    Vous écrivez: "en quoi mon commentaire sur la qualité du français peut-il me déshonorer?". Votre commentaire n'en étais pas un sur la qualité du français, et je vous cite: "ce n'est pas avec un type comme vous que le FRANÇAIS va s'améliorer dans le pays que vous voulez fonder... ". Rien à voir avec la qualité du français "at large" mais bien avec celle, présumée, du français de M. Proulx. Or la qualité du français n'a rien à foutre dans ce débat, rien à voir non plus avec la qualité de citoyen de M. Proulx, qui pourra voter en temps et lieux. À moins que vous ne songiez à faire retirer le droit de vote ou d'être membre d'un parti politique aux gens qui font des fautes de Fançais? On sait jamais... Tiens, M. Harper a nommé au sénat Jacques Demers, un analphabète déclaré, qui a pourtant été entraîneur dans la ligue nationale, entre autres, mais qui ne s'intéressait nullement à la politique. Cette nomination, purement électoraliste, démontre bien qu'on peut même être universitaire et réfléchir avec ses pieds.

    Bon, pour revenir à l'acte d'accusation, pour moi, s'en prendre à un citoyen, sur un forum du Devoir à cause de la qualité, PRÉSUMÉE de son langage plutôt que pour ses opinions, relève de la bassesse (coup bas), et démontre bien la faiblesses de vos arguments,

    Exemple: à quoi sert de savoir lire et d'entendre pour utiliser pareille ineptie en guise d'argument: "pour quelqu'un qui veut faire un pays avec un QUÉBEC exclusivement français (Loi 101).". Où avez pêché que la loi 101 vise à faire un pays exclusivement français! Il y a, juste à Montréal, 2 université de langue anglaise et sur l'ïle même de Montréal au moins 3 ou 4 hôpitaux anglophones et un autre qui s'en vient. Dans le ROC, il y a 2 universités dites de langue française qui sont plutôt bilingues.

    Conclusion, je maintiens mon verdict: COUPABLE!

    COUPABLE AUSSI DE MALHONNÊTÉ, puisque vous savez lire, mais écrivez n'i

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 2 août 2010 20h17
    Suite:
    mais écrivez n'importe quoi!

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 20h58
    Et quoi encore....
    (..) 10 ans d'incertitude.
    C'est quoi le problème ? C'est juste normal à l'instar des enfants qui quittent le foyer familial pour enfin se prendre en main avec toutes les nombreuses incertitudes à affronter! (Jean-Renaud Dubois)
    -------------------------------

    Dix ans de pauvreté et d'incertitudes, ça équivaut à une éternité.... Demandez-le aux pauvres!


    Alors, très peu pour moi et JR Dubois a beau se fendre en quatre, il ne réussira pas à me convaincre.

    "Chacun pour soi et Dieu pour Tous" car je ne suis pas prête à me sacrifier pour satisfaire les ambitions de pouvoir de certains opportunistes socialistes, du genre Larose

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 2 août 2010 21h04
    Marc Tremblay connaît bien le système, mais il voudrait qu'on l'explique à ses amis.
    Mon cher Monsieur Tremblay, puisque vous avec fait des études sérieuses en Scien politique, je vous saurais gré de bien vouloir expliquer vous-même, à vos collègues et amis du PQ et autres partis indépendantistes, les avantages des systèmes fédéraux et du système canadien en particulier. Vous contribuerez ainsi à la diminution du pelletage de nuages et d'engagements politiques à l'aveuglette.

    Si les membres du PQ et autres partis ne prennent pas la peine de bien informer leurs membres et ceux qui leur seraient sympathiques des réalités politiques canadiennes et québécoises, nous nous retrouverons dans la situation de borgnes qui dirigents des aveugles.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 21h53
    J'en ai rien à foutre de votre verdict...

    @ Celine A. Massicotte

    Puisque les séparatistes veulent fonder un ÉTAT français et sont contre l'apprentissage de l'anglais dès la maternelle, c'est qu'ils veulent un ÉTAT uniquement français...

    dans la sélection des votes qu'ils font (référendum 1995) ils affirment que 60% des francophones ont voté OUI...sélection ethnique...

    ça fait des années qu'ils nous écoeurent avec la langue française, que nous allions la perdre, que nous serions assimilés...

    voilà que je dénonce le mauvais français et on me tombe dessus
    comme des obscurantistes dénués de respect...

    j'ai vu plusieurs manifestations pour la LANGUE française, laquelle?joual, franglais, français international (pour être compris en France, en Suisse en Belgique).

    mais jamais de manifestations pour la QUALITÉ

    on n'en veut pas...

    Votre verdict coupable...vous ne pouvez me l'imposer...je n'endosse pas la culpabilité des séparatistes qui ne veulent pas de QUALITÉ dans le Français..


    Je ne ferai pas l'ÉLOGE de l'IGNORANCE mais de la connaissance du FRAnÇAIS....et j'en suis fière...Sa Majesté la Langue française mérite mieux on ne doit pas l'offenser en se contentant du français à rabais...

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    lundi 2 août 2010 22h05
    J'ouvre mon parapluie de l'indifférence...
    on m'a passé au TRIBUNAL séparatiste pour m'accuser d'être trop exigeante pour le FRANÇAIS et j'en suis HEUREUSE....
    j'ai étalé mes convictions
    je ne fais pas de compromis
    La Langue française est trop belle
    et mérite l'EXCELLENCE.... et cela
    quoi qu'on en dise...
    "Bien faire et laisser braire"

    Vive la belle langue française ne la défigurons pas s.v.p

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 3 août 2010 09h25
    La balle est dans le camp...
    ...des pseudos-fédéralistes. C'est à eux de démontrer les avantages du fédéralisme, pas aux souverainistes. Le fédéralisme bat de l'aile partout dans le monde, principalement en Europe.

    Presque partout dans le monde le fédéralisme a servi les intérêts d'une nation majoritaire au détriment d'une ou plusieurs nations minoritaires.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 3 août 2010 10h29
    Marc Tremblay ne connaît pas l'Europe
    En affirmant que le fédéralisme bat de l'aile en Europe, Marc Tremblay démontre que s'il a obtenu un Bac en Science politique, il a été drôlement chanceux. Car sa connaissance de l'évolution de l'Europe est totalement nulle.
    La ratification du Traité de Lisbonne par les 27 pays membres de l'Union européenne en décembre 2009, était l'aboutissement d'un long et difficile, mais très intéressant processus d'intégration, de type fédéral, souhaité et promu par tous les chefs d'État et de gouvernement qui se sont succédés à la tête de leur pays depuis une soixantaine d'années.
    L'ex président de la France, Valérie Giscard D'Estaing, déclarait déjà "“Nous avons désormais un système de culture fédérale”. Valéry Giscard d’Estaing, Président de la Convention sur l’avenir de l’Europe. (Le Figaro, 12 septembre 2002)
    Voici quelques éléments qui devraient faire partie de votre réflexion:
    L'Europe a désormais un vrai visage, une vraie adresse, un président et un ministre des Affaires étrangères permanents.
    C'est donc forte de ses 500 millions de citoyens, dotée d'un Parlement élu au suffrage universel, d'un Conseil et d'une Commission qui agit comme un gouvernement, d'un réseau diplomatique propre, d'un passeport européen et d'une monnaie unique que l'Europe est enfin prête à jouer le rôle important qui est attendu d'elle sur la scène mondiale.
    L'UE jouit d'une personnalité juridique. Elle peut et elle doit négocier et signer les traités et les conventions en son nom propre et au nom de tous ses pays membres. Et elle possède les pouvoirs et les moyens de les faire appliquer dans l'ensemble du territoire. Désormais, les réunions et les sommets entre les chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l'UE ne font plus partie du domaine des Affaires étrangères, mais plutôt des Affaires intérieures de l'Union.
    La Constitution européenne, dans sensiblement les mêmes ter

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 3 août 2010 11h17
    Encore des insultes
    J'ai obtenu mon baccalauréat en sciences politiques avec une moyenne de 4,2 sur 5. Ce n'est pas de la chance car j'ai travaillé fort.

    Je connais très bien l'Europe, ayant participé à des colloques à Strasboug et à Bruxelles dans le cadre de mes fonctions.

    L'Europe est un projet inachevé et est un nain politique et militaire tout en étant soumise aux dikdats des É.U. Les Européens ne sont pas dupes et remettent de plus en plus en question ce machin qui diminue la souveraineté des états-nations. D'ailleurs la G.B., le petit chien des É.U., n'a toujours pas adopté l'euro.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mardi 3 août 2010 13h43
    Louis Bernard --"un homme d'expérience" selon Mme Bayle. Donc lisons-le...
    Bonjour,

    ..... « Monsieur Louis Bernard a prédit 10 ANS d'incertitude, de flottements, de turbulences » ; « Mme Marois a prédit elle.... 5 ans d'incertitude. Est-elle plus optimiste, plus naïve? » Dixit Me Bayle, "Le bon gouvernement" : Le Devoir, le 8 mai 2010.

    Bon! Lisons maintenant ce que Louis Bernard, "un homme d'expérience" selon Mme Bayle, disait d'autres...comme les avantages d'un "Québec-Pays".

    J'aurais pu faire un résumé de la pensée de Louis Bernard ; mais le texte source est l'idéal, non?

    Commençons par les trois premiers avantages de ne plus être "Un Gros CLSC" -- les 3 autres suivront.

    - « Le Québec, après quatre cents ans d'efforts, deviendra un pays français, définitivement et irrévocablement - ce qu'il n'est pas à l'heure actuelle. Assuré de son identité française, il pourra, avec plus de confiance, mettre en valeur sa propre diversité : nations autochtones, minorités anglaise et communautés culturelles. »

    - « Le Québec deviendra pleinement responsable de lui-même faisant toutes ses lois et percevant tous ses impôts. Par contre, aucun argent ne viendra plus du gouvernement fédéral ou des autres provinces. Donc, nous serons pleinement responsables de ce qui nous arrive, de nos succès comme de nos échecs. Ce changement aura des répercussions psychologiques considérables : il faut voir l'importance qu'a, dans tous les pays, la fierté nationale. Ceux qui pourraient en douter n'ont qu'à se référer au cas de l'Irlande, pays de quatre millions d'habitants, qui, en quelques années, est passé de la position de queue à la position de tête des pays d'Europe. »

    - « Le Québec aura, au même titre que les autres nations, son rôle à jouer sur la scène internationale, rôle que, à l'heure actuelle, il ne peut jouer que dans le cadre limité de la Francophonie ou d'une manière officieuse. Cela permettra non seulement au Québec d'être présent au monde, mais, surtout, au monde d'être présent au Q

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 3 août 2010 13h46
    Marc Tremblay ne distingue pas entre la réalité et son opinion.
    Il se peut bien, M. Tremblay, que vous ne trouviez pas le projet européen très intéressant, et vous pourriez même pensé que ce n'est pas un bon choix pour les européens. Mais votre opinion ne changera rien à la réalité. l'Union européenne est une réalisation dde type fédéral qui a amené les pays membres à tranférer une grande partie de leur souveraineté aux institutions commune. De telle sorte que le Québec possède plus d'autonomie, dans le système fédéral canadien, que n'en possède la France dans le système fédéral européen.

    Je ne vous demande pas si vous aimez celà. Mais en sicence politique, comme en d'autres domaines,on ne vous demande pas votre opinion. On exige une exposition claire, concise et impartiale des faits.
    G.P.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mardi 3 août 2010 15h37
    Est-ce que Sarko et la France se voient dicter la marche à suivre, entre autres : sur la langue, l'éducation (ex : loi 104), la culture et l'immigration ?
    Bonjour,


    Trois autres avantages d'un Québec-Pays :

    - « Le Québec récupérera un grand nombre de pouvoirs qui présentement lui échappent même s'ils touchent au fonctionnement de sa propre société, ce qui l'empêche de se donner les règles correspondant à ses valeurs et a ses besoins. On pense, par exemple, au droit criminel et à des sujets comme le contrôle des armes à feu, le suicide assisté, les conditions de la libération conditionnelle, l'âge minimal de la responsabilité criminelle, le traitement de la délinquance juvénile, la lutte au crime organisé, l'usage de la marijuana, et j'en passe. »

    - « Et il y a ainsi plusieurs autres domaines importants qui ne relèvent pas de notre Assemblée nationale et qui, par conséquent, n'y sont jamais discutés. Il y a, notamment, celui des télécommunications, de la radiodiffusion et des communications de masse. Celui des ondes hertziennes et la téléphonie sans fil. Celui du transport aérien, maritime ou ferroviaire; des brevets et du droit d'auteur; des banques et du commerce bancaire; de la protection de la concurrence et la prévention des monopoles; de la pêche et des pêcheries; des autochtones et des terres qui leur sont réservées. Sans parler des forces armées et de la défense, ni des alliances qui en découlent, ni des industries qui en dépendent. »

    - « Le Québec pourra, pour la première fois, s'approprier sa constitution et ses institutions politiques. Le Québec n'a jamais eu l'occasion d'élaborer sa propre constitution, ni de décider de la nature de ses institutions politiques, car il en a hérité de l'Angleterre. Ce qui veut dire que les Québécois n'ont jamais pu poser eux-mêmes cet acte fondateur par lequel les citoyens d'une nation se donnent, collectivement, un contrat politique fondamental sur lequel ils acceptent de bâtir leur avenir. »

    JRD

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 3 août 2010 16h08
    Des faits
    Bien sûr qu'une Europe unie est une bonne idée, sauf l'eurocratie basée à Bruxelles qui est de plus en plus discréditée. Si on parle de faits, parlons-en. Les pays européens, dont la France, possèdent leur propre armée, leur politique étrangère, etc., ce qui n'est pas le cas du Québec

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 3 août 2010 16h25
    Des insultes qui n'honorent pas ceux..
    qui les profèrent. " Il est dur d'oreille ", "il ne connait rien à l'Europe ", " il déforme les propos des autres ", "Il ne distingue pas la réalité de ses opinions". Voilà des propos inacceptables sur des personnes qui nous en apprennent plus sur ceux qui les profèrent que sur les personnes à qui ils s'adressent. De plus, cela nuit aux échanges.

    Quant à l'enseignement de l'anglais dès la maternelle, cela est interdit; d'ailleurs ca donne quoi ? À cet âge, mieux vaut mettre l'accent sur la langue maternelle.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mardi 3 août 2010 17h35
    Relations internationales : l'europe ne parle pas !!!
    Bonjour,


    Bel exposé sur l'UE M.Paquet.

    Par contre, vous auriez dû ajouter, pour être plus transparent, qu'en matière de relations internationales, l’Europe ne parle pas.

    Au contraire, les pays membres de l’Union européenne ont tenu à garder en cette matière leur pleine souveraineté.

    Exemple : c’est la France, et non l’Europe, qui est intervenue comme l’un des principaux promoteurs de la Résolution 1701 de l’ONU sur le Liban., rappelez-vous!

    J'espère que vous m'enguirlanderez pas !

    JRD

  • T. Julien
    Inscrit
    mardi 3 août 2010 19h58
    Marc Tremblay
    Vous dites et je cites: "c'est aux fédéralistes à démontrer les avantages du fédéralisme"
    Je dirais plutôt: "c'est aux sécessionnistes à démontrer que le fédéralisme ne fonctionne pas". A date, VOUS n'avez toujours pas réussi dans cette tâche ;)

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 3 août 2010 22h03
    À Jean-Renaud Dubois. Je vous enguirlanderai seulement si vous le méritez...
    Cher Monsieur, en matière de relations internationales, l'Union européenne représente déjà tous ses pays membres, et parle déjà en leur nom dans plusieurs forum, notamment dans es négociations sur le commerce international qui ont lie dans le cadre de l'OMC (L'Organisation mondiale du ncommerce). L'Union européenne est en train de mettre en place son service diplomatique et ses Missions à l'étranger qui remplaceont les ambassades des pays membres. L'Union européenne aura un siège à l'ONU et éventuellement au Conseil de sécurité, en remplacement de la France et de la Grande-Bretagne, sur le même pied que la Chine, la Russie et les États-Unis qui n'ont chacun qu'un slu siège.
    Vous pouvez découvrir le reste par vous-même.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 3 août 2010 22h14
    À Marc Tremblay. Je crois n'avoir dit que la vérité.
    Je n'ai jamais eu l'intention de vous insulter. Si j'ai dit que vous ne connaissiez pas l'Europe, c'est parce que vous n'aviez pas démontré que vous la connaissiez.

    Si j'ai dit que vous ne distinguiez pas la réalité de vos opinions c'est parce que vous avanciez des arguments sur l'Union européenne fondés sur le fait que des citoyens européens mettraient en doute le fondement de l'Union européenne. Vous avez écrit:"Les Européens ne sont pas dupes et remettent de plus en plus en question ce machin qui diminue la souveraineté des états-nations."
    Comme vous auriez du l'apprendre dans vos cours de science politique, l'opinion des citoyens est un élément important de la démocratie, mais elle ne change pas la réalité des structures qui sont en place. J'ai également eu envie de dire que vous étiez fondamentalement "estineux" et que vous insisteriez pour avoir le dernier mot, quoi qu'il en coûte à votre réputation de bachelier en Science politique.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 4 août 2010 05h32
    La politique étrangère de l'Union européenne sera dirigée dorénavant de Bruxelles.
    Comme vous le savez, la Commission, les pays membres et le Parlement européen (dans cet ordre), ont confirmé la création du Service européen d'Action extérieure (l'équivalent de notre ministère des
    Affaires étrangères) qui sera doté d'au moins 5,000 fonctionnaires, choisis dans les services diplomatiques des pays membres, et de Délégations (l'équivalent de nos ambassades) dans tous les pays du monde, et auprès des organisations internationales. L'Union européenne aura un siège à l'ONU et y parlera au nom des 27 pays membres.
    Encore une fois, il ne faut pas prendre son opinion ou ses désirs pour la réalité. Si les ambassades des pays membres ne disparaissent pas physiquement, du jour au lendemain, changeront de rôle, ou acceuilleront les foncionnaires du nouveau SEAE.
    Voici ce que disait récemment la responsable européenne de ce Service:
    "D'abord, rechercher une plus grande unité parmi les Etats membres de l'Union afin, ensemble, de faire le poids politiquement.
    Ensuite, développer des stratégies plus intégrées afin d'être plus efficaces sur le terrain. Si nous pouvons atteindre ces deux objectifs, l'Europe pourra jouer pleinement son rôle pour relever les multiples défis qui sont posés à la sécurité et la prospérité mondiales.
    .
    Seules des stratégies intégrées peuvent permettre de répondre à ces défis mondiaux complexes. La valeur de ce nouveau service, le Service européen pour l'Action extérieure, sera de rassembler les nombreux leviers d'influence dont dispose l'Union européenne - outils économiques et politiques, instruments civils ou militaires de gestion de crise - au service d'une stratégie politique unique. Davantage que tout autre acteur dans le monde d'aujourd'hui, l'Union sera en mesure de mobiliser une telle palette d'instruments, avec le poids et la légitimité de vingt-sept pays démocratiques."

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    mercredi 4 août 2010 07h41
    Avantages du Fédéralisme...
    Tellement aveuglés par la Sécession, plusieurs séparatistes ne veulent tout simplement PAS VOIR les avantages du Fédéralisme.

    Ces avantages ont été reconnus par les fédéralistes; énumérés, expliqués, démontrés, mais les séparatistes en ont rien à foutre...
    Pourtant ils bénéficient de ces avantages chaque jour,
    mais ils ne veulent pas VOIR.

    Ce qui m'impressionne c'est la DÉMOCRATIE CANADIENNE: accepter dans son Parlement à Ottawa des députés qui veulent détruire le Canada, j'ai nommé les bloquistes.
    Et en plus faire payer leurs salaires par TOUS les CANADIENS...???
    Y a-t-il plusieurs pays dans le monde qui accepteraient une telle
    démocratie???

    ex: est-ce que les USA accepteraient à Washington un parti
    qui voudrait la Sécession de la Californie parce
    qu'elle est hispanophone à 95% ???je ne le crois pas
    je pense que le désir de Sécession aurait été tué dans l'oeuf...dès les débuts.

    Tandis qu'au Canada, modèle exceptionnel de Démocratie,
    on laisse croître parmi nous dès 1968 (P. Bourgault) les adeptes de la Sécession pour des motifs purement émotionnels
    et superficiels.
    Les bases du séparatisme sont toujours: la victimisation
    et le ressentiment...

    Pauvres de nous, exploités, persécutés, méprisés...
    Nous avons été conquis par les m.....anglais...
    le ROC ne nous aime pas, ne nous comprend pas...
    Seuls les francophones ont voté OUI à 60%,
    les autres....allophones et anglophones sont CONTRE nous..
    et nous persécutent...
    Quelle galère!

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    mercredi 4 août 2010 08h07
    À bayle:
    Vous vous foutez de mon verdict? Ben... c'est vous qui m'avez nommée juge!, et maintenant vous me répondez...

    Moi, je ne vous répondrai pas vraiment, ça ne vaut pas la peine, maintenant juste que vous dites N'IMPORTE QUOI. Je vais laisser M. Nadon, un FÉDÉRALISTE convaincu, vous répondre. Les propos que je cite sont les siens (27 juillet, 8h33, sur le forum du Devoir suivant l'article "Nouveau-Brunswick - Le français s'affiche et séme la discorde"): Le Canada Anglais dans son Hypocrisie alla même jusque naturaliser de vitesse 50,000 nouveaux arrivants afin de les faire voter au P.C et protéger le statut quo en 95.".

    M. Nadon est un citoyen de la Colombie Britannique, comme quoi l'information circule...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mercredi 4 août 2010 08h54
    Une insulte de plus
    Bon maintenant, je suis un obstineux. Ça ajoute quoi ? Je ne veux pas avoir le dernier mot; je veux seulement que les pseudo-fédéralistes démontrent les avantages du fédéralisme. Ils ne l'ont pas encore fait.

    Oui, il y a au moins deux pays que je connais qui ont des partis souverainistes dans leur Parlement, soit la G.B. et l'Espagne

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 4 août 2010 09h45
    Marc Tremblay, vous avez le dernier mot.
    Si vous ne connaissez pas les avantages du fédéralisme, il vous faudra recommencer vos cours de Sciene politique.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mercredi 4 août 2010 12h22
    Les avantages du fédéralisme
    Je connais les caractéristiques du fédéralisme (avantages et inconvénients), l'ayant assez étudié avec Léon Dion, Vincent Lemieux et Gérard Bergeron, entre autres. Je demande seulement que les pseudos-fédéralistes aillent au bout de leurs convictions et expliquent en quoi le Québec est gagnant. On dirait que c'est trop leur demander...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mercredi 4 août 2010 17h27
    Je pense que seul M. Rehel...
    ...peut nous renseigner sur un aspect, car il a une connaissance quasi-encyclopédique sur l'ex-Yougoslavie. Je me demande comment les Serbes ont pu devenir minoritaires au Kosovo.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mercredi 4 août 2010 17h51
    La pensée de Catherine Ashton...
    Bonjour,


    @ M. Paquet,

    Comme je vous le disais, vous avez fait un beau travail de recherche.

    ***

    Afin d'en faire profiter tous les lecteurs du Devoir, voici un des liens dont s'est servi M. Paquet pour nous instruire.

    Voici un résumé de la pensée de Catherine Ashton - "la Haute Représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères.

    En deux mots, son voeux est que Europe parle d’une seule voix à l’étranger !

    On verra bien!


    Bonne lecture,

    JRD

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 4 août 2010 20h12
    Marc Tremblay, si vous n'arrêtez pas de changer votre histoire, vous épuiserez tout le monde.
    Ce n'est pas en faisant du "name dropping", ou en citant les noms de vos profs les plus connus, que vous nous convaincrez que vous avez appris quelque chose.

    Par ailleurs, vous demandiez hier de connaître les avantages du fédéralisme, que vous dites maintenant bien connaître. Alors vous demandez maintenat de vous convaincre que le Québec est gagnant dans le système canadien.

    Puisque je sais maintenant fort bien que cette opération n'aura pas de fin, et que je n'arriverai pas à vous satisfaire, car je n'ai ni le temps, ni les statistiques pertinentes, ni les réponses à toutes vos futures questions, je vous invite à vous y adonner vous-même.

    D'ailleurs, puisque Mme Marois et plusieurs de ses collègues pévoient plusieurs années de turbulence après une accessions éventuelle à l'indépendance du Québec, on voit bien que personne ne pourra vous rassurer avec une réponse certaine sur ce que le Québec y gagnerait, ni sur ce que le Québec y gagne maintenant.

    Souvenez-vous que Richard LeHir a tenté l'expériene avant le référendum de 1995 et qu'il s'est retrouvé dans un total fiasco.

    La responsabilité essentielle, à mon avis, repose sur les épaules de ceux qui proposent l'aventure de la séparation, sans en avoir mesuré toutes les implicayions.

    Je vous souhaite donc, bonne chance.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mercredi 4 août 2010 20h13
    Le choix d'nformer en toute transparence (liens)...
    Bonjour,

    Je sais, je sais... chacun est impatient de de voir les liens dont j'ai parlé précédemment ! Je ris...

    Les Voilà !

    - http://www.consulfrance-newyork.org/spip.php?artic

    - http://www.lefigaro.fr/international/2010/04/25/01

    Ces liens (il y en d'autres) sont vraiment instructifs ; donc nous permettent de mieux comprendre ce qui se passe pour cette Europe en marche et d'assister, (du moins par écrit), à la formation d'une UE "Confédérative", me semble-t-il ?

    On verra bien un jour...

    En espérant que maître Paquet y appose son sceau : pour mon choix d'nformer en toute transparence (liens) !


    Bonne fin de journée,

    JRD

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 4 août 2010 20h38
    À JRD
    Cher Monsieur Dubois,
    Le voeux de Catherine Ashton, responsable du Service européen d'action extérieure, que l'Europe parle d'une seule voix, n'est pas un voeux personnel. C'est une décision longuement murie des leaders des 27 pays membres de l'Union eropéenne.

    P.S. Il me semble qu'il est plus utile et plus respectueux de nos concitoyens de prendre les bons moyens et les bons sites d'information^pour bien renseigner nos lecteurs que de lancer à la légère, comme vous l'avez fait, des affirmations non fondées.

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    mercredi 4 août 2010 20h50
    Vantardises...
    Je connais les caractéristiques du fédéralisme (avantages et inconvénients), l'ayant assez étudié avec Léon Dion, Vincent Lemieux et Gérard Bergeron, entre autres. (Marc Tremblay)
    ----------------------------------------------

    Ben, vous avez dû en manquer des bouts ou bedon, il y a des choses que vous n'avez pas comprises; ça fait bien comme ça, dans une conversation, d'invoquer des noms pour appuyer ses dires pour se donner un semblant de crédibilité.

    Tant qu'à moi, j'ai étudié la question avec Pet Trudeau et Stéphane Dion....!

    Pour ce qui est de l'ex-Yougoslavie et du Kosovo, le web regorge d'opinions diversifiées sur le sujet; tout le monde peut y avoir accès et se forger l'opinion qui convient le mieux à ses convictions...!

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 07h46
    Je ne cherche pas à connaître les avantages du fédéralisme
    Je veux seulement que les soit-disant fédéralistes présentent leurs arguments, ce qu'ils semblent incapables de faire.

    Les professeurs que j'ai nommés m'ont appris beaucoup et je n'aurais pas obtenu plus de 80 % pour mon bacc si j'avais manqué des bouts.

    Pour ce qui est de l'ex-Yougoslavie, je ne désire pas des opinions, mais des faits. Comme la Serbie a été vaincu par l'OTAN et que les vaincus ont toujours tort, j'ai demandé à M. Rehel de nous éclairer sur la question.

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 08h28
    soi-disant fédéraliste????
    y aurait-il aussi des soi-disant séparatiste???
    les arguments présentés par les fédéralistes (143 ans d'existence du Canada) ne sont pas recevables par les séparatistes,
    on aura beau expliquer, démontrer, justifier les bienfaits de l'appartenance à un grand pays comme le Canada, les séparatistes ne l'accepteront jamais.
    Ils veulent rien savoir...comme on dit en québécois...alors inutile de perdre notre temps...
    D'ailleurs la démonstration de la pertinence, de l'obligation incontounable de faire Sécession revient en PREMIER aux séparatistes
    car ce sont eux qui veulent un changement de statut politique.

    ça ressemble aux comportements des péquistes à l'Assemblé nationale:
    ils posent des questions
    et ils affirment qu'ils n'ont JAMAIS de réponses:
    ce qui est TOTALEMENT FAUX...

    Alors ils voudraient à la fois poser les questions et répondre eux-mêmes aux questions...une sorte de dictature...

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 08h39
    N'importe quoi???
    Et vous Mme Massicotte, vous ne dites rien...
    vous prenez le cas du Nouveau-Brunswick analysé par un autre,
    pour vous faire une idée
    et par des moyens détournés
    JUSTIFIER l'option séparatiste...
    c'est une façon tordue de prendre un cas pour ensuite GÉNÉRALISER...
    Si je dis n'importe quoi, pourquoi êtes-vous si ébranlée, déstabilisée par mes propos...???
    Vous JUGEZ encore...les séparatistes me font penser au Tribunal Révolutionnaire de 1789 en France...ceux qui pensaient différemment devaient se la fermer pour ne pas passer à la guillotine..
    Ici ce n'est pas la guillotine mais les séparatistes voudraient que le journal Le Devoir ferme le clapet aux Fédéralistes et les empêchent de s'exprimer...
    Le Devoir étant un journal démocrate ne fera jamais cela et je les en félicite...


    La devise de la Révolution française: "Il vaut mieux obéir que se faire raccourcir"...
    Et tous les p.t.c qui ont fomenté la Révolution se sont faits raccourcir...excepté FOUCHÉ...on n'a jamais su de quel bord il était...une couleuvre...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 09h51
    Des soi-disants fédéralistes...
    ... qui ne démontrent jamais la pertinence de leur option, car ils sont résignés au statu-quo alors que la majorité des Québécois veulent un renouvellement du fédéralisme, ce qui n'arrivera jamais, car le ROC n'en veut pas.

    Les souverainistes ne veulent pas que Le Devoir cesse de publier les opinions des anti-souverainistes; ils veulent seulement que les insultes cessent.

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 5 août 2010 13h06
    Marc Tremblay parle maintenant au nom de la majorité des Québécois.
    Et moi qui croyait qu'il n'y avait que le gouvernement qui pouvait parler au nom des citoyens du Québec.

  • Malartic
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 16h42
    Droit international?... au plus fort la poche..
    A ce que j'ai pu voir de la Cour Internationale de Justice (CIJ), elle prévaux surtout quand l'accusé est au tapis et sans défense. La CIJ reconnait l'indépendance du Kosovo parce que la Yougoslavie est un pays "éclaté" en plusieurs partie. Est-ce que la CIJ se pronocerait sur l'indépendance du Tibet? Je crois que déjà l'ONU et le Canada ont décidé de ne plus reconnaitre Taiwan comme pays. Est-ce que les Corses pourraient devenir indépendant de la France? Et les Breton?
    La CIJ est surtout une illusion de pouvoir et justice!...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 17h10
    Au nom de la majorité
    Personne, ni le gouvernement, ni moi ou qui que ce soit ne peut prétendre parler au nom de la majorité. Seulement si les sondages veulent dire quelque chose, ils révèlent que les Québécois veulent un renouvellement du fédéralisme. Et les résultats le démontrent: au cours des trois derniers scrutins au Québec, la moyenne des prédictions des firmes de sondages annoncaient une victoire libérale. Faut bien se dire que ces firmes sont fiables.

    Je demande à Georges Paquet s'il est pour le renouvellement du fédéralisme ou s'il se résigne au statu-quo.

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 20h07
    Quelle option..
    ... qui ne démontrent jamais la pertinence de leur option, car ils sont résignés au statu-quo alors que la majorité des Québécois veulent un renouvellement du fédéralisme, ce qui n'arrivera jamais, car le ROC n'en veut pas. (Marc Tremblay)
    ------------------------------------

    Le fédéralisme n'est pas une option puisque c'est un fait accompli dont nous bénéficions des avantages tous les jours. C'est ce qui fait, entre autre, que vous pouvez encore vous exprimer librement sur cette tribune.

    La souveraineté, par contre, est une option rétrograde!

    "Les souverainistes ne veulent pas que Le Devoir cesse de publier les opinions des anti-souverainistes (Marc Tremblay)"

    Encore heureux...! Ça prouve tout simplement que nous ne vivons pas dans une état totalitaire.

    Consultez votre dictionnaire qui vous apprendra sans doute que le fait de contredire et d'émettre une opinion contraire à la vôtre ne constitue pas une insulte en soi mais l'expression d'une libre opinion....ce qui est encore permis dans notre démocratie libérale. Tout ce qui provient des anti-souverainistes, comme vous dites, est considéré comme une insulte mais le contraire ne saurait être envisagé!

    La démocratie à 2 vitesses des souverainistes!

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 5 août 2010 23h13
    Les sondages ne sont JAMAIS scientifiques...
    et ils varient selon l'humeur du moment... de l'heure du jour à laquelle
    vous appelez les citoyens...et surtout du genre de questions posées...
    parfois la réponse désirée
    est dans la question, alors le citoyens a seulement à dire OUI ou NON...
    parfois ils sont biaisés et ça dépend de la firme
    qui les fait...
    nous savons tous que Léger

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    vendredi 6 août 2010 08h49
    Le Fédéralisme dans le monde...
    Plusieurs pays ont un système fédéral avec quelques variantes : États-Unis, Canada, Allemagne, Suisse, Belgique, Australie, Autriche...
    Il semble que cette forme de gouvernement rencontre l'assentiment d'une majorité de citoyens...

    La Belgique (Francs et WALLONS) a certaines "affinités" avec les revendications d'un groupuscule qui se sent lésé, méprisé, persécuté j'ai nommé les péquistes.

    Les péquistes font une sélection partisane et intéressée des supposées
    injustices, envers les québécois.

    La théorie du complot, est très populaire parmi eux ex: on nous a volé le Référendum 1995 avec l'argent et la publicité.

    C'est comme si les québécois étaient des naïfs incapables de voter selon leurs convictions mais influencés, soumis aux dicktats d'une propagande fédéraliste immonde démoniaque...


    en un mot des adolescents immatures...CE QUI EST FAUX...


    Les péquistes ont une forme de MÉPRIS envers ceux et celles qui ont voté NON en 1995...
    et ça veut faire un pays....???? en méprisant leurs compatriotes...

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 6 août 2010 09h20
    Qui peut parler au nom des Québécois ?
    Personne. Sauf les Québécois eux-mêmes lorsqu'ils s'expriment lors d'élections ou de référendums.
    Par aileurs, oui le fédéralisme est une option et je demande toujours quels avantages le Québec en retire.

    Concernant les opinions des internautes, je demande qu'ils se limitent à questionner les opinions des autres et non à les insulter comme
    " Vous allez devoir refaire vos études ". J'ajouterais qu'il a aussi des souverainistes qui ne font pas dans la dentelle. Je déplore cela aussi.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    vendredi 6 août 2010 09h42
    À Marc Tremblay:
    Comme quelques-un vous l'on dit vous devriez consulter un dictionnaire. Je vais donc le faire pour vous. Insulte: prppos ourageant. offense, grossièreté.

    " Vous allez devoir refaire vos études "., ne elève pas de l'injure ou de l'insulte, c'est une opinion ou une boutade... Le simple droit de parole l'autorise. Sinon, peut-être qu'il faudrait brûler les dictionnaires car on y relève des mots et expressions vraiment injurieux.

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    vendredi 6 août 2010 11h25
    Constatation....
    Concernant les opinions des internautes, je demande qu'ils se limitent à questionner les opinions des autres et non à les insulter comme
    " Vous allez devoir refaire vos études ". (Marc Tremblay)
    -----------------------------------

    Ce n'est pas une insulte mais une constatation devant certaines méconnaissances que vous affichez et qui pourtant s'inscrivent dans le cursus universitaire des sciences PO...! Pour ce qui est de questionner les opinions des autres, n'est-ce pas ce que vous faites vous-même?

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    vendredi 6 août 2010 11h29
    La démocratie...
    Qui peut parler au nom des Québécois ?
    Personne. Sauf les Québécois eux-mêmes lorsqu'ils s'expriment lors d'élections ou de référendums. (Marc Tremblay)
    -------------------------------------------------------------

    Ne vous en déplaise; c'est pourtant ce que les québécois ont fait lors des dernières élections, tant au provincial qu'au fédéral!

    Il semblerait pourtant, à vous lire, que cette notion ne soit valable que lorsque qu'elle avantage le PQ.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 6 août 2010 11h55
    À Celine A. Massicotte
    Désolé, mais je n'apprécie pas de me faire dire que je devrais refaire mes études, alors que je les ai réussies haut-la-main et que j'ai bûché pour cela. Je constate que certains ne me ménagent pas et que d'autres m'approuvent. Je dois vivre avec cela.

    Bon d'accord, ce n'était pas une insulte, selon le dictionnaire. Mais jamais je n'oserais dire à un autre (en pleine face) qu'il devrait refaire ses études.

    Mais qu'est-ce que nous avons à nous obstiner sur la forme alors que nous nous entendons généralement sur le fond ?

    Comme le dit l'adage, " Lorsqu'un singe grimpe dans un arbre, il s'expose le derrière". C'est mon lot et je l'assume. Je nepense aucunement avoir toujours raison, loin de là. Mais je me rappelle la phrase du meilleur prof (Léon Dion) que j'ai eu à l'Université : " Vous pouvez être minoritaires et avoir raison".

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    vendredi 6 août 2010 12h06
    Pas du tout
    Je ne trouve aucun motif pour me prêter des intentions. Au Québec, les gens ont voté à trois reprises pour le PLQ. C'est légitime. Sur la scène fédérale, les électeurs optent pour le Bloc. Très légitime aussi.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    vendredi 6 août 2010 18h02
    À M. ou Mme Bayle: Leçon de lecture 101
    Vous croyez vraiment que je sois devenu souverainiste en lisant le message de M. Nadon le 27 juillet 2010?? Si c'est le cas... vous avez la vue un peu courte. Ou c'est juste, encore une fois, du n'importe quoi? Je citais les propos de ce fédéraliste pour démontrer qu'il en existe des honnêtes, qui peuvent reconnaître les erreurs ou malversations de leur camp, contrairement à vous et à une certaine madame, qui voyez le monde en noir et blanc; j'aurai certainement l'occasion d'y revenir.

    Et puis, (toujours le 5 juillet, 0h09) vous me reprochez de n'avoir rien écrit pendant... même pas 24 heures, puisqu'en fin de soirée et la nuit on ne publie pas nos commentaires, Quelle impatience! Vous vous ennuyez de moi?, et de ce lourd silence vous déduisez que je suis, je cite "ébranlée, déstabilisée par mes propos". Wow!!! Vous vous en donnez de l'importance! Pensez vous que je n'ai que ça à faire dans la vie que de répondre... à des n'importe quoi, pour être polie?

    Finalement, vous me reprocher de jugez. Qui ou quoi? Mais en politique... d'avoir du jugement, ça aide: ne parle-t-on pas d'un bon, d'un mauvais jugement? Nous ne sommes pas des coquerelles!, encore que je suppose qu'elles peuvent très bien jugez de certaines situations. Et là... vous faites une montée de lait, évoquant la Révolution française et la guillotine!

    Comprenez-vous qu'avec des arguments comme ceux-là... je me sois abstenu? En tous cas, je vous le souhaite!

    En passant, si vous êtes une madame, comme certain-e-s le disent, pourquoi ne pas faire changer ce petit mot (inscrit) qui fait suite à votre nom ou pseudonyme? Ça nous éviterait de nous adresser à vous en tant que M., et vu votre prétendu amour du français, les adjectifs qualificatifs, en français, s'accordent. À moins que cet "amour" ne vous serve qu'à discréditer certains indépendantistes, qui font des fautes, sans dire des "n'importe quoi", pour autant.

  • Ysgarran
    Inscrit
    samedi 7 août 2010 14h22
    vote
    Pour répondre à M.Bayle,

    Il oublie de dire que les hommes (ou femmes) politiques sont très fins pour ce qui est de la manipulation du peuple.

    Il suffit de voir dans mon pays ce qui est advenu avec l'élection du Roi Soleil, une sorte de Louis XIV des temps modernes. Une grande majorité qui avait voté pour lui lors de la présidentielle, l'ont regretté quelques mois après.
    Dans un pays, quel qu'il soit, il y a trois grandes catégories, une majorité d'indécis entre 40 et 60% de la population, et deux autres groupes de tailles équivalentes qui s'intéressent et surtout réfléchissent à la vie politique et aux conséquences de leurs votes. Ces deux groupes diffèrent de leur pensée par un courant libérale et l'autre plus sociale.
    Quoi qu'il en soit, c'est toujours une minorité de gens qui gouverne le pays tout en entier, que l'état soit démocratique ou dictaturial. Ce sont juste les mots et la façon de faire qui change.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 7 août 2010 17h59
    Correction:
    Dans mon commentaire du 6 août, 18h02, du début du 2e paragraphe j'aurais dû écrire (5 août 08h39) plutôt que (5 juillet 0h09).

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    samedi 7 août 2010 18h31
    Mme Chouinard, vous nous en sortez une bonne!
    Selon vous, le fédéralisme n'est pas une option mais "un fait accompli dont nous bénéficions des avantages tous les jours" (votre commentaire du 5 août, 20h07).

    Suivant ce "raisonnement", il n'y a qu'une option, la souveraineté? Donc, au prochain référendum s'il y en a un, puisque selon ce qui s'est passé au Kosovo et d'autres théories, ce ne serait peut-être pas nécessaire, la question pourrait être celle-ci: "Étant donné qu'il n'y a aucune autre option, acceptez-vous que le Québec devienne un pays?" Enfin! c'est clair, non? Il s'agissait d'y penser, merci beaucoup, nous vous seront éternellement reconnaissant-e-s.

    Mais cette trouvaille s'avère plutôt une bourde. Car comme pour qu'il ait mariage, quand on parle d'option il en faut au moins deux. Mais quand on manque d'argument, le "n'importe quoi" devient contagieux.

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    lundi 9 août 2010 16h52
    Merci!
    Mme Chouinard, vous nous en sortez une bonne! (CA Massicotte)
    --------------------------------------------------

    Pas possible....! Bien heureuse si celà vous agrée!

  • republiquelibreqc
    Inscrit
    mercredi 11 août 2010 11h34
    Merci
    Merci à tout ceux qui ont bien voulu répondre à ma question d'origine. Je suis maintenant plus conscient de ce qu'est le fédéraliste québécois et pourquoi l'est-il. Chers amis souverainistes, ces gens là en ont pas d'arguments pour leur cause. Seulement un semblant de sécurité économique et politique et des préjugés envers ceux qui ont rêvé mieux qu'un bungalow de Brossard et une voiture à 30 000$. Les fédéralistes québécois ne connaissent pas le concept de défendre des idées mais d'attaquer celles des autres, ça, ils savent le faire. Exemple: les fédéralistes n'arrètent pas d'essayer de nous convaincre que la souveraineté des peuples est une idée dépassée. Or, l'idée indépendantiste québécoise est apparue dans les années 1960 alors que leur statu quo politique dure depuis 1760. Juste au dernier référendum on en a la preuve. Pendant que les souverainistes proposaient leurs idées au reste de la population, les fédéralistes n'essayaient que de démolir notre crédibilité et de frauder le référendum. Les fédéralistes présents sur ce site d'opinion m'ont clairement démontrés la véracité de ma réflexion et m'ont fait prendre conscience que Pierre Falardeau les a trop bien représentés au travers du personnage de Bob Gratton. Désolés chers partisans du rouge, mais j'ai définitivement adhéré à l'idéologie de liberté des peuples, et par conséquant le mien, le peuple Québécois. De plus, à vous lire, je suis encore pluis fier de mes idées et de mes valeurs. Maintenant je tire me révérence, je n'ai plus rien à vous dire. À tous les souverainistes présents ici, merci, vous nous avez bien représentés. Comme René Lévesque, il ne me reste qu'à vous dire ''À la prochaine fois!''

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 12 août 2010 10h31
    "À la prochaine fois" n'est pas un bon concept démocratique.
    Dire, comme René Lévesque, "à la prochaine fois" suite à un référendum perdu, ce n'est pas une bonne éducation à la démocratie. Tous les Chefs d'État qui ont tenu des référendum sur des questions importantes, on tenu compte du résultat de ce référencum et ont déclaré aux citoyens qu'il les avait compris, et que l'idée ou le projet rejeté serait bien rejeté. Dans certains cas, comme celui du référendum tenu par le Général de Gaulle en avril 1969, ayant essuyé un non, le Général a démissionné, peu de temps après. Il ne s'est pas accroché, laissant penser que le peuple s'était trompé, et il n'a pas dit "à la prochaine fois". La démocratie, c'est respecter l'opinion du peuple, quand elle est aussi clairement exprimée.

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 12 août 2010 10h33
    "république libre" nous dit qu'il ne changera pas d'idée. On le savait déjà.
    Il nous l'a dit dès le début. Il est un ardent promoteur de l'indépendance, même s'il ne sait pas très bien ce que celà comporte.

  • Raymonde Chouinard
    Inscrit
    jeudi 12 août 2010 10h59
    Salut.....
    La comédie est terminée pour notre ado....!

  • Ysgarran
    Inscrit
    samedi 14 août 2010 20h06
    Canada
    Le Problème du Canada n'est pas de savoir si le Québec a droit à plus d'autonomie ou pas, mais de savoir si le pays a un visage multiculturel et multiethnique ou alors juste celui de la population dominante anglophone. En fonction de la voie que vous choisirez, vous resterez uni ou vous vous désintègrerez.

    En matière de démocratie et d'équilibre, le système suisse est un bon exemple, il y a une prédominance de la langue allemande mais les autres langues sont respectés quoi qu'en déclin pour certaines d'entre elles. Tout n'y est pas parfait mais en observant ce qu'il se passe dans d'autres pays, vous trouverez sûrement un système qui respecte mieux les spécificités amérindiennes ou francophone du canada.

    Dites vous bien que la standardisation appauvrit un système, cela nuit à l'innovation, c'est la même chose pour les cultures ou les langues.

    Quoi que vous fassiez, apprenez des erreurs des autres pays.

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