Politiciens sous le contrôle de gouvernements étrangers? - Le chef du SCRS pourrait être forcé de justifier ses déclarations
Photo : Agence Reuters Chris Wattie
À la fin du mois de juin, Dick Fadden a affirmé au réseau de télévision CBC qu’il était en voie de prévenir deux provinces, par l’entremise du Bureau du conseil privé, que des ministres de leurs cabinets étaient passés sous l’influence de gouvernements étrangers.
Ottawa — Des députés de l’opposition affirment qu’ils pourraient contraindre à témoigner des responsables de l’entourage du premier ministre canadien Stephen Harper, dans l’espoir de résoudre le mystère entourant de curieux propos tenus par le directeur du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Dick Fadden.
Quand l’été arrive, les politiciens sont généralement habitués à faire griller des hamburgers sur le barbecue lors d’événements en présence d’électeurs.
Mais aujourd’hui, ils tenteront de mettre sur le gril le dirigeant du SCRS en raison de sa récente déclaration voulant que plusieurs politiciens canadiens soient sous le contrôle de gouvernements étrangers.
Les députés libéraux et néodémocrates membres du comité permanent de la sécurité publique et nationale de la Chambre des communes ont affirmé hier ne pas exclure la tenue de nouvelles audiences estivales pour entendre ce que pourraient avoir à dire des responsables du bureau de M. Harper ou du Bureau du conseil privé (BCP), l’organisme central de la fonction publique qui appuie le premier ministre.
Les propos de M. Fadden ont soulevé l’ire de plusieurs personnes, qui ont estimé qu’ils calomniaient tous les responsables élus comptant des liens à l’étranger. Certains observateurs n’en revenaient pas que le directeur du SCRS se soit laissé aller de la sorte. D’autres ont cependant applaudi à sa franchise.
M. Fadden, un bureaucrate d’expérience devenu dirigeant du SCRS il y a un an, aura maintenant pour tâche délicate d’expliquer ses propos de façon satisfaisante sans pour autant faire la lumière sur les opérations de son agence.
«Une fois que le dentifrice est sorti du tube, je crois qu’il faut nettoyer», a affirmé le député néodémocrate Don Davies, vice-président du comité de la sécurité publique.
«On ne peut tout simplement pas nier ce qui est arrivé», a-t-il ajouté.
À la fin du mois de juin, M. Fadden a affirmé au réseau de télévision CBC qu’il était en voie de prévenir deux provinces, par l’entremise du BPC, que des ministres de leurs cabinets étaient passés sous l’influence de gouvernements étrangers.
M. Fadden a ajouté que le SCRS nourrissait également des soupçons au sujet d’un certain nombre de politiciens municipaux en Colombie-Britannique.
Le chef du SCRS a été réticent à préciser quels étaient les pays impliqués, mais il a indiqué que la Chine était une source de préoccupation pour l’agence.
M. Fadden est sans tarder revenu sur ses déclarations, affirmant par voie de communiqué qu’il n’avait «pas informé le Bureau du conseil privé des cas que j’ai mentionnés» parce qu’ils n’étaient «pas suffisamment préoccupants pour les porter à l’attention des autorités provinciales».
Quand l’été arrive, les politiciens sont généralement habitués à faire griller des hamburgers sur le barbecue lors d’événements en présence d’électeurs.
Mais aujourd’hui, ils tenteront de mettre sur le gril le dirigeant du SCRS en raison de sa récente déclaration voulant que plusieurs politiciens canadiens soient sous le contrôle de gouvernements étrangers.
Les députés libéraux et néodémocrates membres du comité permanent de la sécurité publique et nationale de la Chambre des communes ont affirmé hier ne pas exclure la tenue de nouvelles audiences estivales pour entendre ce que pourraient avoir à dire des responsables du bureau de M. Harper ou du Bureau du conseil privé (BCP), l’organisme central de la fonction publique qui appuie le premier ministre.
Les propos de M. Fadden ont soulevé l’ire de plusieurs personnes, qui ont estimé qu’ils calomniaient tous les responsables élus comptant des liens à l’étranger. Certains observateurs n’en revenaient pas que le directeur du SCRS se soit laissé aller de la sorte. D’autres ont cependant applaudi à sa franchise.
M. Fadden, un bureaucrate d’expérience devenu dirigeant du SCRS il y a un an, aura maintenant pour tâche délicate d’expliquer ses propos de façon satisfaisante sans pour autant faire la lumière sur les opérations de son agence.
«Une fois que le dentifrice est sorti du tube, je crois qu’il faut nettoyer», a affirmé le député néodémocrate Don Davies, vice-président du comité de la sécurité publique.
«On ne peut tout simplement pas nier ce qui est arrivé», a-t-il ajouté.
À la fin du mois de juin, M. Fadden a affirmé au réseau de télévision CBC qu’il était en voie de prévenir deux provinces, par l’entremise du BPC, que des ministres de leurs cabinets étaient passés sous l’influence de gouvernements étrangers.
M. Fadden a ajouté que le SCRS nourrissait également des soupçons au sujet d’un certain nombre de politiciens municipaux en Colombie-Britannique.
Le chef du SCRS a été réticent à préciser quels étaient les pays impliqués, mais il a indiqué que la Chine était une source de préoccupation pour l’agence.
M. Fadden est sans tarder revenu sur ses déclarations, affirmant par voie de communiqué qu’il n’avait «pas informé le Bureau du conseil privé des cas que j’ai mentionnés» parce qu’ils n’étaient «pas suffisamment préoccupants pour les porter à l’attention des autorités provinciales».
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