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L'accord constitutionnel de 1987 - Meech, fondement d'un nouveau fédéralisme

Gil Rémillard - Avocat-conseil chez Fraser Milner Casgrain et ministre de 1985 à 1994 dans les gouvernements de Robert Bourassa  26 juin 2010  Canada
En ce matin du 12 mars 1987, nous savons que la décision que l'on doit prendre peut avoir des conséquences sur nos relations avec les autochtones. Mais après une forte discussion, où étaient présents Jean-Claude Rivest, le conseiller du premier ministre, André Tremblay, conseiller constitutionnel, Diane Wilhelmy, la sous-ministre, et moi, le premier ministre Robert Bourassa conclut qu'on assistera à la conférence fédérale-provinciale sur les autochtones mais que le Québec ne sera pas représenté par son premier ministre et qu'il ne votera pas en ce qui regarde un gouvernement autonome pour les autochtones.

Nous convenons alors qu'à titre de représentant du gouvernement à la conférence, j'expliquerai pourquoi nous nous abstenons, pour que les autochtones comprennent bien que ce n'est pas contre eux que nous réagissons.

Cette rencontre était la dernière des cinq prévues dans la Loi constitutionnelle de 1982 pour tenter d'en arriver à inclure dans la Constitution le principe du gouvernement autochtone autonome pour les réserves prévu dans la Loi sur les Indiens. Nous savions que notre refus de voter pouvait signifier que la résolution n'aurait pas l'appui de sept provinces totalisant 50 % de la population du Canada, ainsi que le prévoit la Constitution pour adopter un tel amendement.

Les représentants de l'Ontario nous avaient informés qu'ils appuieraient la résolution. Si le Québec aussi l'appuyait, le 50 % de la population requis était donc atteint et nous savions qu'au moins cinq autres provinces devaient elles aussi l'appuyer pour atteindre le scénario complet des sept provinces nécessaires à l'adoption. Le premier ministre de l'Ontario, David Peterson, qui était un précieux allié pour le Québec relativement à l'entente constitutionnelle que l'on s'apprêtait à signer, avait téléphoné à Robert Bourassa pour le convaincre d'être présent à cette dernière rencontre.

Atmosphère tendue

Malgré les pressions d'Ottawa et de l'Ontario, nous avions conclu que nous ne pouvions déroger à la règle que le premier ministre Bourassa avait établie dès son arrivée à la tête du gouvernement: le Québec, parce qu'il n'a pas signé la Constitution de 1982, participerait aux rencontres fédérales-provinciales, contrairement à ce qu'avait fait jusqu'alors le gouvernement péquiste, depuis le rapatriement de 1982. Mais le Québec ne voterait pas.

L'atmosphère est tendue au Centre de conférence d'Ottawa cet après-midi du 27 mars 1987, soit quelques semaines avant la rencontre du lac Meech (30 avril 1987).

À la pause, juste avant le vote, le sénateur Lionel Murray, ministre responsable du dossier constitutionnel dans le gouvernement du premier ministre Brian Mulroney, me dit:

— «Avez-vous toujours l'intention de ne pas voter?»

— «Oui sénateur», que je lui réponds. «Nous n'avons pas le choix. Si on fait une exception aujourd'hui, c'est toute notre stratégie pour obtenir un accord constitutionnel en avril qui pourrait s'effondrer. Nous ne sommes pas signataires de la Constitution, alors on ne vote pas. Quand il y aura un accord sur nos cinq demandes, on votera de nouveau parce que nous serons alors redevenus des partenaires à part entière dans la fédération canadienne.»

— «Je comprends très bien votre stratégie et je l'appuie», me répond-il. «Mais aujourd'hui, c'est un cas bien spécial: c'est la dernière chance pour les autochtones d'avoir leur gouvernement autonome. Ils vont en être privés à cause de votre refus de voter.»

— «Quand nous aurons notre accord constitutionnel, nous y reviendrons, et on les appuiera.»

— «Mais le "timing" pour eux ne sera plus là! C'est dommage. J'espère que ça n'aura pas trop de conséquences sur nos négociations.»

Venant du sénateur Murray, un homme habitué à pondérer ses propos, ces réflexions m'ont laissé très perplexe.

Autochtones

Lorsque le premier ministre Brian Mulroney ouvre l'assemblée pour procéder au vote, après qu'un vénérable chef amérindien nous eut fait fumer le calumet de la paix, j'étais donc nerveux et profondément touché par la situation. J'avais de très bons amis autochtones, comme le grand chef Max Gros-Louis, chef huron-wendat de Wendake, que j'appréciais beaucoup. Nous avions souvent parlé d'un gouvernement autonome pour les autochtones.

Cet homme de conviction et d'action m'avait réconcilié avec cette idée de gouvernement autochtone, même si j'y voyais des gouvernements basés sur la race, ce que j'avais de la difficulté à accepter. Lors de la visite du secrétaire des Nations unies Javier Perez de Cuellar à Québec, en avril 1985, lors d'un colloque que j'avais organisé sur les droits des minorités, j'avais eu l'occasion, en compagnie de Max, d'en parler avec le secrétaire général. Ce dernier me dit comprendre mes objections concernant les nationalismes ethniques. Mais elles ne pouvaient selon lui s'appliquer aux autochtones, victimes d'injustices historiques. Il insista pour dire cependant que l'entente de la Baie-James, négociée et conclue par le premier ministre Bourassa avec les Cris, était le modèle dont les Nations unies faisaient la promotion.

Le vote

Solennellement, le premier ministre Mulroney procède au vote. Première province appelée, l'Ontario vote en faveur, comme prévu. Une fois venu le tour du Québec, je m'abstiens de voter. C'est la consternation! Nous venons de mettre fin au rêve légitime de tous ces autochtones qui pleurent et sont désemparés. À la fin du vote, Éthel Blondin, première femme autochtone élue députée au niveau fédéral, se lève, se dirige vers moi, et en larmes me dit: «What have you done to my people? Why have you done that to my people?» J'ai toujours gardé ces paroles en tête.

Mais nous étions alors loin de penser que ce serait un autochtone cri, Elijah Harper, du Manitoba, qui mettrait fin à notre rêve de voir l'entente du lac Meech devenir partie de la Constitution canadienne.

Dernière heure

Quand Lowell Murray me téléphone vers 11 heures, ce fameux 22 juin 1990 au matin, la veille de la date limite pour l'acceptation de Meech, il me dit:

— «Je crois que c'est terminé. Elijah Harper va continuer son opposition et le premier ministre Filmon [Manitoba] refuse de suivre les conseils des experts en procédure parlementaire qu'on lui a envoyés pour procéder quand même au vote de la résolution.»

— «Pourquoi le premier ministre Filmon ne suit-il pas les conseils des experts pour faire voter la résolution? que je lui demande. Au moins, la résolution sera votée et, s'il y a contestation, nous vivons dans un pays démocratique, les tribunaux sont là pour trancher.»

— «Je le sais. Mais on ne peut plus faire quoi que ce soit. C'est terminé.»

Juge Lamer

Pourtant, quelques jours auparavant, je m'étais rendu à la Cour suprême du Canada, à Ottawa, afin de rencontrer le juge en chef Antonio Lamer. Le juge Lamer était un éminent juriste avec un sens humain remarquable et une pensée fédéraliste qui marque d'ailleurs toujours aujourd'hui les décisions du plus haut tribunal du pays.

— «Monsieur le juge en chef, vous comprenez que la situation est très difficile. Nous avons toujours espoir, mais tout dépend du gouvernement du Manitoba. Le premier ministre Wells [Terre-Neuve] a confirmé qu'il fera voter la résolution par son Assemblée législative, mais que lui, cependant, s'abstiendra. Ce qui veut dire que la résolution pourrait être adoptée par deux ou trois votes de majorité. Mais le problème est du côté du Manitoba. Si le Manitoba ne vote pas la résolution, Terre-Neuve ne votera pas sous le prétexte que ce n'est pas nécessaire puisqu'il n'y a pas l'unanimité requise. Je me permets de vous demander si, dans le cas où le premier ministre Filmon décidait de suivre les conseils des experts en procédure parlementaire et que l'Assemblée législative du Manitoba votait en faveur de la résolution pour accepter Meech, malgré l'opposition d'Elijah Harper, la Cour suprême accepterait d'entendre en priorité cette affaire si c'était par la suite contesté.»

— «Je dois protéger la discrétion judiciaire et notre indépendance, me dit le juge Lamer. Mais tenez pour acquis qu'on fera tout en notre pouvoir pour rendre notre opinion le plus tôt possible. Nous sommes conscients que l'avenir du pays est en cause.»

J'avais informé le sénateur Murray de cet entretien avec le juge en chef. Cela confirmait leurs propres informations.

La fin

Ainsi, lorsque Lowell Murray m'annonce que c'est la fin ce matin-là, il ajoute:

— «Il y a toujours la possibilité d'aller devant la Cour suprême pour lui demander son avis sur le fait que des sujets comme "la société distincte", le "pouvoir de dépenser", le "choix des immigrants", les "juges québécois à la Cour suprême", qui selon la formule d'amendement dans la Constitution nécessitent non pas l'unanimité, mais plutôt sept provinces totalisant 50 % de la population, soient considérés comme acceptés.»

— «Je vais en parler au premier ministre Bourassa, que je lui réponds, et je vous reviens cet après-midi.»

Il a fallu peu de temps pour qu'on en vienne à la conclusion que nous ne pouvions pas dépendre d'une décision de la Cour suprême pour déterminer quels morceaux de Meech pouvaient survivre. D'autant plus que nous savions que la réponse risquait fort d'être que, puisque les cinq conditions de Meech avaient été négociées, acceptées et votées par les provinces dans leur ensemble, on ne pouvait plus, après coup, considérer séparément chaque sujet. L'intention du législateur, c'est-à-dire chaque province, devait être respectée. De plus, un tel jugement de la Cour suprême aurait donné encore un plus grand impact à l'échec de Meech. C'était vraiment trop risqué.

Québec

Le sénateur Murray m'avait aussi parlé de la possibilité que le Québec rescinde (annule) sa résolution, la première à avoir été votée trois ans auparavant, le 23 juin 1987. Comme la Saskatchewan avait été la seconde province à voter une résolution trois mois plus tard, rescinder notre proposition aurait pu donner trois mois de plus pour trouver un compromis.

Mais déjà, Jean Charest avait réussi un tour de force sur la protection de l'intégralité de nos cinq conditions tout en laissant quelques portes ouvertes. Nous savions qu'en annulant notre acceptation initiale, on ouvrait la «boîte de Pandore». Cela aurait été intenable. Et les sondages montraient de plus en plus que les Canadiens ne soutenaient plus Meech.

Échec

À 15h, je rappelle donc le sénateur Murray pour lui faire part de nos conclusions. Tous deux très émus, nous ne pouvons que constater l'échec du processus d'adoption de Meech

par l'obstruction d'un seul opposant à l'Assemblée législative du Manitoba au nom des peuples autochtones.

L'accord du lac Meech est mort au feuilleton le 23 juin 1990. Le premier ministre Brian Mulroney, qui, pendant tout le processus de Meech, a montré une diplomatie et une détermination exceptionnelles, nomma quelques jours plus tard Joe Clark ministre responsable du dossier constitutionnel pour reprendre les choses en main. Après les travaux d'une commission mixte du Sénat et de la Chambre des communes (Beaudoin-Dobie) et d'autres consultations, Joe Clark réussit à établir un nouveau consensus chez les provinces en juillet 1992.

De son côté, le Québec, après les célèbres mots du premier ministre Bourassa — «le Québec est aujourd'hui et pour toujours une société distincte» —, crée lui aussi sa commission d'enquête (Bélanger-Campeau) pour consulter la population du Québec. Elle en arrive à la conclusion que, si le Québec ne reçoit pas d'offres acceptables, la souveraineté devient une option possible.

Charlottetown

Après une rencontre préliminaire à Ottawa en août 1992, les provinces, y compris le Québec, et le gouvernement fédéral signent un autre accord constitutionnel quelques jours plus tard à Charlottetown, qui comprend le droit des autochtones à un gouvernement autonome. L'entente prévoit essentiellement les cinq conditions de Meech, plus une compétence exclusive en ce qui regarde la culture et les communications.

De plus, le Québec reçoit la garantie que le nombre de ses députés à la Chambre des communes ne diminuera jamais en bas de 25 % de l'ensemble des députés. C'est pour nous un gain inespéré. L'accord de Charlottetown, dans les faits, était encore meilleur que celui de Meech. Il mourut au champ d'honneur: mais c'est une autre histoire...

Rendez-vous manqué

L'entente du lac Meech a été ce rendez-vous manqué qui a causé une telle déception au Québec que le référendum de 1995 n'a été gagné par les fédéralistes que par quelque 45 000 voix et que le Bloc québécois est toujours là 20 ans plus tard pour dire «Je me souviens».

Cependant, au-delà de cette profonde frustration fort légitime, il est important de comprendre que, hormis le droit de veto du Québec perdu dans les négociations de 1980-1981, la substance de Meech se trouve aujourd'hui incorporée dans notre pratique administrative constitutionnelle. Quant à la société distincte, nous pouvons dire aujourd'hui que ce n'était pas très heureux d'utiliser cette expression qui en anglais peut signifier «société supérieure». Cette difficulté de bilinguisme et de compréhension a été certainement l'une des causes majeures des problèmes de Meech.

Catalyseur

La reconnaissance par le Parlement canadien du Québec comme nation est, elle, sans équivoque et tellement plus significative pour les Canadiens et pour l'international. On la retrouvera dans la Constitution canadienne éventuellement, j'en suis convaincu, puisque sa pratique est de plus en plus consacrée par des actions concrètes et significatives, comme le fait de voir l'actuel premier ministre du Québec devenir le principal promoteur d'un pont transatlantique avec l'Europe, comprenant un libre échange dont le Québec est partie des négociations et une entente France-Québec pour la reconnaissance des compétences des professionnels et des travailleurs. En plus, le Québec se retrouve formellement représenté dans un organisme international: l'UNESCO.

On verra alors que Meech aura été en fait un important catalyseur d'ajustement et d'évolution pour le fédéralisme canadien au bénéfice du Québec dans une mondialisation des économies qui nous amène à une nouvelle ère de civilisation.

***

Gil Rémillard - Avocat-conseil chez Fraser Milner Casgrain et ministre de 1985 à 1994 dans les gouvernements de Robert Bourassa
 
 
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  • Jean Martinez - Inscrit
    25 juin 2010 23 h 55
    Quelle démagogie!
    Il faut vraiment prendre les gens pour des imbéciles pour faire comme Monsieur Rémillard et utiliser un vocabulaire savant pour nous faire croire que le fédéralisme évolue vers une plus grande autonomie pour le Québec. Le seul gain réel fait par le Québec dans les 30 dernières années concerne la formation de la main-d'oeuvre, après des décennies de résistance canadienne au bon sens. Pour le reste, on constate un effritement progressif du rapport de force du Québec face au Canada. La question de la langue en est un exemple évident. Que reste-t-il de la loi 101 de 1977? Et l'évolution démographique défavorable aux francophones ne fera qu'accentuer cette tendance.

    La seule façon pour le Québec de retrouver son rapport de force à l'intérieur du Canada, c'est de revenir à la stratégie du couteau sur la gorge, ce qui nécessite une union de tous les nationalistes québécois, fédéralistes et indépendantistes confondus. Mais actuellement, les fédéralistes québécois sont tellement timorés, que cette option est devenue carrément utopique. En agitant constamment l'épouvantail de la "séparation", les fédéralistes font très mal au Québec. Bon Dieu, quittez ce tabou idiot!
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  • Jean-Marc Pineau - Inscrit
    26 juin 2010 01 h 25
    Merci !
    Merci, M. Martinez, de dénoncer cette démagogie et de rétablir les faits.
    Si M. Rémillard et son chef avaient eu un peu de courage, le Québec serait aujourd'hui un pays souverain qui n'a pas besoin de quémander les faveurs d'un autre gouvernement qui dit toujours non. Nous n'en serions pas encore là aujourd'hui à subir les discours vides, la langue de bois de ces fédéralistes qui radotent. M. Rémillard et son chef sont responsables de ce retard de 20 ans dans l'accession à la maturité d'un peuple.
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  • Georges Paquet - Abonné
    26 juin 2010 06 h 20
    M. Rémillard se trompe.
    M. Rémillard se trompe, et trompe les Québécois quand il affirme: "La reconnaissance par le Parlement canadien du Québec comme nation est, elle, sans équivoque et tellement plus significative pour les Canadiens et pour l'international."

    Voici ce qui s'est réallement passé, il y a quatre ans.

    C’est le 27 novembre, 2006 que la Chambre des communes a adopté, à une immense majorité (266 contre 16) la motion suivante : Que cette Chambre reconnaisse que les Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni. Et sa version anglaise : « That this House recognize that the Québécois form a nation within a united Canada ».
    On saura peut-être un jour quelle était la motivation profonde du premier ministre et des députés en adoptant cette motion, mais pour l’instant, je maintiens que les déclarations, en Chambre, des portes-parole de tous les partis vont dans le sens de la reconnaissance d’une réalité historique à l’effet que ce sont les « Canadiens », comme s’appelaient autrefois les francophones par opposition aux « anglais », qui se sont ensuite appelés les « canadiens-français » et ensuite les « Québécois » qui forment une nation au sein du Canada, qu’ils résident au Québec ou ailleurs.
    Les parlementaires ne se sont pas expliqués sur l’origine de leur croyance, mais on peut penser qu’elle vient de leur compréhension de l’histoire récente. Souvenons-nous que l’éminent professeur Guy Rocher a brillamment démontré la relation directe que l’on décèle, au coeur des mouvements nationalistes canadien et québécois, entre les expressions canadiens, canadiens-français et québécois, par lesquelles les canadiens d’expressions français se sont eux-mêmes désignés jusqu’à tout récemment.
    Ce que les parlementaires ont dit.
    Revoyons donc brièvement ce que les auteurs de ce projet ont vraiment dit, en Chambre, sur le sens de la résolution qu’ils allaient adopter. Cet aspect de la question est essentie
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  • Georges Paquet - Abonné
    26 juin 2010 08 h 01
    Robert Bourassa aura contribué à deux occasions manquées.
    Robert Bourassa, après avoir particpé à sa rédaction et l'avoir accepté en principe, a refusé d'entériner l'Accord de Victoria, en 1971, qui accordait pourtant un droit de veto formel au Québec, de peur que les réactions des souverainistes Québécois ne lui fassent perdre des voix lors de la prochaine élection, qu'il a fini par perdre de toute façon.

    Pour à peu près les mêmes raisons, Bourassa, redevenu premier ministre, a refusé en 1987 d'entériner l'accord proposé par toutes les Provinces et le fédéral pour reconnaître un statut particulier aux peuples autochtones. Il ne voulait pas avoir l,air d'approuver indirectement la Constitution de 1982 qui est toujours là, de toute façon.

    Et le PQ est toujours, dans la même veine, en train de demander toujours plus.

    Georges Paquet

    Georges Paquet
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  • sants paul - Inscrit
    26 juin 2010 08 h 31
    Meech lake again
    mais le quebec n'a votée non?
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  • Marc-Antoine Daneau - Inscrit
    26 juin 2010 08 h 39
    n'importe quoi...
    Le fédéralisme n'existe pas au Québec, il n'y a que le dépendantisme.

    Monsieur Rémillard, le choix est entre la dépendance ou l'indépendance. Le Canada, on l'a perdu ça doit faire 350 ans, il est temps d'arrêter de vivre dans le passé, de se croire toujours canadien et ainsi de suite. C'est une fiction complète du début à la fin, un peu de réalisme, diantre!
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  • michel lebel - Inscrit
    26 juin 2010 09 h 01
    Fédéralisme et nationalisme
    Gil Rémillard donne un témoignage fort intéressant, mais je préfère laisser aux historiens sérieux le soin de mettre de la lumière plus objective sur cette période de notre vie politique. Oui! Le fédéralisme évolue avec le temps comme chacun de nous.
    Les souverainistes ne seront vraiment heureux que lors du grand soir qui paraît de plus en plus éloigné. C'et la nation totale qu'ils veulent. Chacun ses options.
    Ceci étant dit, il ne faudrait pas croire que le fédéralisme, pour un Québécois, doit toujours aller vers plus de décentralisation. Le fédéralisme fonctionne dans les deux sens et non seulement à sens unique. C'est ainsi, sinon vous êtes plus nationaliste que fédéraliste. Un authentique fédéraliste demeure toujours résevé à l'égard de tout nationalisme. Que ce nationalisme soit québécois ou canadien(ou canadian).

    Michel Lebel
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    26 juin 2010 10 h 19
    Meech fut une grande victoire pour le Québec!
    L'échec se transforme en victoire. La victoire des faibles et des écrapoutis, Les membres du gouvernement Bourassa dont faisait partie M. Rémillard en 1992, se sont écrasés comme des crapauds. Ils avaient promis par loi de l'Assemblée nationale un référendum sur la souveraineté au plus tard le 26 octobre 1992 si le Canada ne déposait d'ici là des offres formelles liant les provinces et le gouvernement fédéral; ils ont préféré modifier leur propre loi et manger dans le plat infect des faux accords de Charlottetown qui furent concoctés en toute vitesse par Mulroney et qui étaient un ramassis de propositions recyclées destinées à tout le monde et que oersonne ne voulut finalement acheter. Ces ministres se sont discrédités à tout jamais et tentent maintenant de réécrire l'histoire. C'est leur droit, naturellement, tout comme c'est leur droit de continuer à fabriquer des miroirs aux alouettes. On peut encore s'étonner que M.Rémillard écrive que Meech se trouve aujourd'hui incorporée dans notre pratique administrative constitutionnelle car c'est plutôt le contraire qui est vrai: Meech voulait constitutionnaliser des pratiques administratives connues et n'inventait rien, sauf un concept insipide dont les représentants du Canada s'évertuaient à dire qu'il ne signifiait rien.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    26 juin 2010 10 h 55
    Point de non retour est arrivé depuis longtemps
    J'en ai marre de me faire dire comment protéger la langue française au Québec par Ottawa. J'en ai marre que le Québec devienne une succursale de l'Ontario, que Montréal devienne une succursale de Toronto. J'en ai marre de me faire ''baver'' Danny Williams et sa ''province'' de Terre Neuve avec ces 500 000 habitants anglophones. J'en ai marre de ces autres provinces anglophones qui ne vivent que dans l'attente que le fait français meut de sa belle mort dans quelques années. J'en ai marre que le Québec respecte cette constitution canadienne anglaise que le Québec n'a jamais signée.

    Il n’y aura pas de clause nonobstant. Il n'y aura pas de parcours authentique. . Il n’y aura pas d’exception québécoise.

    Il y aura retour à la loi 104. Il y aura réouverture complète de la bourse de Montréal avec commission des valeurs mobilière du Québec, il y aura création d’une banque centrale du Québec, il y aura un moratoire permanent de l’autorité du gouvernement d’Ottawa et de la cours suprême du Canada sur le Québec, il y aura suspension des impôts payés par les québécois à Ottawa, il y aura un rappel immédiat de tous les députés québécois d’Ottawa, il y aura suspension des élections fédérales au Québec, il y aura création d’une armée québécoise, il y aura création d’une monnaie québécoise, il y aura création d’un comité pour négocier avec le Canada, mais ce comité aura pour mandat d’imposer les demandes du Québec à Ottawa et rien d’autre, il y aura création d’un comité pour expliquer à la communauté internationale les nouvelles conditions que le Québec s’est donné unilatéralement, il y aura interdiction, sauf dans quelques cas de permissions spéciales, de faire flotter le drapeau canadien sur le territoire du Québec, il y aura rapatriement du Labrador et de L’Acadie au territoire québécois.

    Il n’y aura pas de clause nonobstant. Il n'y aura pas de parcours authe
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    26 juin 2010 11 h 07
    Des vessies ou des lanternes!
    Rémillard, sénateur et propagandiste fédéraliste concurrence Pratte dans leur interprétation, avec des lunettes roses, du nirvana canadien. C`est payant d`être aveugle.
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  • Georges Paquet - Abonné
    26 juin 2010 11 h 56
    Respecter l'intention du législateur
    Le premier ministre Stephen Harper a déclaré: « La vraie question est simple : les Québécoises et les Québécois forment-ils une nation au sein d’un Canada uni ? La réponse est oui. Les Québécois et les Québécoises forment-ils une nation indépendante du Canada ? La réponse est non, et elle sera toujours non. »
    Le chef de l’Opposition, Stéphane Dion, a déclaré:" au troisième sens du mot « nation », le sens sociologique, nous, les Québécois, sommes une nation, puisque nous formons, au sein du Canada un groupe assez vaste - près du quart de la population -, que nous avons la conscience de notre unité et la volonté de vivre en commun. En ce sens, c’est exact de dire que les Québécois et Québécoises forment une nation au sein d’un Canada uni. Je voterai donc pour la motion qui nous est soumise. »
    Les principaux lieutenants québécois du parti au pouvoir ont abondé dans le même sens.
    M. Cannon a dit : « Depuis 1792, quand le premier Parlement du Canada s’est réuni à Québec, jusqu’à nos jours, nous nous sommes appelés Canadiens puis Canadiens français et maintenant Québécois. Mais ce ne sont pas les autres qui nous ont nommés. Nous n’avons jamais demandé à nos partenaires des autres provinces qui nous étions. »
    Et le Ministre des Affaires étrangères de l’époque a ajouté, « Le présent débat porte seulement sur les Québécois en tant que nation, et non sur le Québec en tant que nation. La différence est énorme. »
    (Notons, en passant, que le Sénat a décidé le 28 novembre 2006, de ne pas se saisir de cette question. C’est pourquoi, il n’est pas juste de dire que ce serait le « Parlement canadien » qui aurait adopté cette motion.)
    Il me semble donc que l’on peut déduire logiquement de ce qui précède que si, un jour, la Cour devait se prononcer sur la valeur juridique de cette motion elle se demanderait, comme elle le fait habituellement, ce qu’était l’intention du législateur. Or i
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    27 juin 2010 08 h 40
    Le Québec AVANT le PQ
    Je suis assez âgé pour me souvenir du Québec des années 60 et début 70. L'avenir nous appartenait,Montréal en pleine croissance,démographie positive,Mirabel construit en prévision du développement spectaculaire qui nous attendait,Montréal bilingue où les deux communautés pouvaient s'épanouir,boum dans la construction, etc...on pouvait être fier d'être Québécois.
    Ensuite vint le PQ.Fuite de capitaux,fuite des sièges sociaux,exile des anglos,économie moribonde,chicanes existentielles,le Québec fait du surplace pendant 40 ans alors que le reste du monde évolue.
    Si on se regarde maintenant,pouvons-nous être fiers de ce que nous sommes devenus?
    Je m'ennuie du Québec qui aurait pu être.
    Je m'ennuie du Québec qui aurait dû être.
    À quand un retour au simple bon sens?
    Roger Sylvain
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  • François Dugal - Abonné
    27 juin 2010 10 h 29
    Pensée fédéraliste
    Le prof Rémillard dit du juge Lamer qu'il a «une pensée fédéraliste».
    Monsieur le professeur peut-il définir, pour le bénéfice du citoyen ordinaire, ce qu'est «une pensée fédéraliste»?
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    27 juin 2010 11 h 38
    On croirait rêver!
    Que le gouvernement Bourassa ait sacrifié les peuples autochtones sur l'autel de principes fumeux alors que que Québec cherchait une reconnaissance de sa spécificité et refusait de le faire pour des peuples cent fois plus vulnérables que les Québécois est irresponsable, inconséquent et, surtout, d'un mépris incroyable pour les premiers peuples de ce continent. Rémillard parle de la Convention de la Baie James comme modèle? Quelle langue fourchue! Ce n'est qu'après que les tribunaux aient ordonné l'arrêt des travaux sur les chantiers de la Baie James que Bourassa a décidé de négocier avec les Cris et les Inuits. Ils ont donc été forcés par les tribunaux et, par la suite, ils ont violé plusieurs dispositions de la Convention, ce qui a mené à des poursuites judiciaires.

    Quant à l'accord du lac Meech, là aussi on pleure un mort qui, en fait, était un écran de fumée et ne comportait que des bébelles pour le Québec. Ce n'était pas sérieux ni pour les Québécois ni pour les autochtones. Il est ironique qu'il aura fallu le courage d'un autochtone pour sauver le pays d'un accord aussi insignifiant et vide de sens. En réalité les Québécois n'ont pas tant réagi à l'échec du contenu de l'accord mais au fait que le Canada avait, encore une fois, rejeté le Québec et manqué à la parole donnée. Dans ce sens, le Canada a toute une côte à remonter pour gagner la confiance du Québec!
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  • Jacques Lafond - Abonné
    27 juin 2010 12 h 14
    à Monsieur Roger Sylvain
    Vous me rejoignez beaucoup avec vos propos sur le Québec jusqu'en 1976. L'expo 67, les olypiques, Mirabel; Montréal se comparait avantageusement à New York et Paris. C'était fantastique.

    Mais, Montréal, si vous vous rappelez bien, était une ville à toute fin pratique anglaise. C'est faux de prétendre que Montréal était une ville bilingue ou les deux communautés pouvaient s'épanouir.

    Le PQ a donc instauré la loi 101 pour donner de l'importance au français; et ça marché. Ça même très bien marché. Le problème, est qu'avec l'importance de la langue française, est arrivé l'importance de la mentalité de looser. Mentalité de naïf, de gauchiste, de chialeux, etc.

    La dette olympique on en a tu parlé, ou pas ? On en parle encore. C'est incroyable. Les olypiques de Montréal. Un franc succès mondial. Possiblement les plus beaux jeux de l'histoire des temps modernes. Le seul souvenir qu'on en a; c'est la dette et un stade que l'on appelle un bol de toilette. On peux tu être plus looser que ça ??

    Toronto (Air Canada) a fermé Mirabel, parce que Toronto ne voulait pas que Mirabel soit la plaque tournante de l'Est du Canada. Les gens de Toronto ne voulait pas faire transit à Montréal quand ils vont en Europe. C'est donc Montréal qui transit vers Pearson pour aller à Londres. Au Québec, on s'est laissé faire comme une bande de caves. C'est pas beau des avions. La pollution. Faut sauver les maringouins de Mirabel...

    Le problème n'a pas été le PQ et la langue française. Le problème a été la mentalité de looser des francophones

    JL
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  • Louis Aubin - Abonné
    27 juin 2010 12 h 58
    La « substance de Meech » !!??
    « Il est important de comprendre que, hormis le droit de veto du Québec perdu dans les négociations de 1980-1981, la substance de Meech se trouve aujourd'hui incorporée dans notre pratique administrative constitutionnelle ». - Gil Rémillard

    La « substance de Meech » !!??

    -Harper a reconnu de manière symbolique la nation québécoise, mais cette reconnaissance n’est accompagnée d’aucun pouvoir et d’aucun droit (mis à part faire le pot de fleur, muet, à l’Unesco)…
    -Le gouvernement fédéral continue de s’immiscer dans les champs de compétences provinciales (ex : les enjeux liés à la Commission des valeurs mobilières)
    -Le Québec n’est toujours pas le véritable maître de son immigration, car entre autres, le multiculturalisme canadien empêche une saine intégration des immigrants à la société québécoise.
    -Les juges sont nommés à partir de critère de plus en plus idéologique par un Harper qui veut refaçonner un Canada à droite (ce qui ne correspond pas du tout aux valeurs du Québec).

    Encore une fois, il est dommage de voir un cours d’histoire tronqué et idéologique donné par quelqu’un qui a joué un rôle central dans cette grande mascarade schizophrénique de Robert Bourassa qui parlait, après le rejet de l’accord du Lac Meech, des "deux côté de la bouche" et disant d’un côté au Québécois qu’il était déterminé à faire la souveraineté et de l’autre, au Canada anglais, qu’il n’en n’avait aucunement l’intention…

    Tous les Québécois sans exception devraient voir le film le Tricheur à cet effet.
    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/le-

    LA
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  • Guy LeVasseur - Inscrit
    27 juin 2010 14 h 23
    Des Bibittes "feuilles d'érablisées" dans le plafond ! ! !

    Diantre !

    Cela fait trois fois que je relis la "prose" rose de notre ami "GIL" l
    ( pourquoi GIL et pas en toute humilité ...... Gilles )

    Monsieur Rémillard mentionne et je cite :

    Citation 1 :

    La reconnaissance par le Parlement canadien du Québec comme nation est, elle, sans équivoque et tellement plus significative pour les Canadiens et pour l'international.

    On la retrouvera dans la Constitution canadienne éventuellement,
    j'en suis convaincu ......

    Commentaire 1 :

    Le ROC considère depuis plusieurs années les Québecois francophones au même niveau que la minorités Indoue de
    Toronto ou la minorités chinoise de Vancouver. Rien de plus !

    Citation 2 :

    On verra alors que Meech aura été en fait un important catalyseur d'ajustement et d'évolution pour .........

    "le fédéralisme canadien au bénéfice du Québec" ( ?!?!?!?! )

    ...... dans une mondialisation des économies qui nous amène à une nouvelle ère de civilisation.

    Commentaire 2 :

    Une nouvelle ère de civilisation ?
    Celle de l'uniformisation assimilatrice anglophone de la planète ?

    Décidémment, notre ami GIL non seulement voit tout en rose, mais
    il voit même des bibittes "feuilles d'érablisées trudeauistes" dans le plafond !

    Guy LeVasseur
    Rimouski
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  • Roger Sylvain - Inscrit
    27 juin 2010 18 h 52
    @M.Lafond
    Je ne voudrais pas vous contredire ni vous offusquer mais je crois plutôt que les francophones n'ont pas sû profiter du départ de centaines de milliers d'anglophones de par leur manque d'expertise ainsi que leur manque d'éducation.
    Il ne faut pas oublier qu'au Québec la révolution tranquille n'avait que 15 ans et tout était à faire.
    Au lieu de se prendre en main et faire avancer l'économie,ils ont préféré laisser au gouvernement le soin de s'occuper de l'économie avec les résultats que l'on connait. BUREAUCRATISATION À L'EXCES ET DÉRESPONSABILISATION DES FRANCOPHONES.
    De plus,le fameux Québec inc. n'a pu surgir qu'avec des subventions gouvernementales ainsi qu'avec une compétition déloyale.Contracts accordés en exclusivités par les gouvernements provincial et municipaux.
    Aujourd'hui, le Québec a 230 milliards de dette,les francophones sont en contrôle et rien ne va plus.
    Il est plus que temps de laisser d'autres gens ANGLOS,ALLOS TENTER LEUR CHANCE ET FAIRE AVANCER LE QUÉBEC.
    Roger Sylvain
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  • NELLIGAN2 - Inscrit
    27 juin 2010 23 h 08
    ENCORE MEECH
    DURANT SON RÈGNE DE PREMIER MINISTRE, MONSIEUR BOURASSA N'A JAMAIS PRIS UNE DÉCISION, IL LAISSAIT TRAINER LES CHOSES, REGARDER LA CRISE AMÉRINDIENNE, ETC.... LES DÉCISIONS ÉTAIENT SOIENT PRISES PAR D'AUTRES OU LE TOUT MOURRAIT DANS L'OEUF, IL EST FACILE D'ÊTRE UN GRAND PREMIER MINISTRE DE CETTE FAÇON, ON N'EST JAMAIS BLÂMÉ DES MAUVAISES DÉCISIONS ET TOUT VA BIEN MADAME LA MARQUISE, QUAND ALLONS NOUS AVOIR DES HOMMES POLITIQUE AVEC UN BON JUGEMENT ET UNE BONNE PRISE DE DÉCISION????????
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  • Benjamin Trottier - Abonné
    28 juin 2010 18 h 52
    Les tricheurs...
    Quelqu'un peut-il rectifier la chose et écrire la mention qui convient dans ce genre d'exercice au haut de la page, c'est à dire : publireportage retenu et payé par le conseil privé du Canada.

    Ce texte est une insulte à la mémoire des Québécois.

    Le Québec est plus isolé que jamais dans le Canada, lui qui utilise son pouvoir de dépenser et empiète continuellement dans les champs de compétence exclusifs au Québec. La reconnaissance de la Nation québécoise ne veut strictement rien dire au plan juridique, pas plus que le ridicule strapontin de l'Unesco nous assure une quelconque position de force pur négocier quoi que soit...

    La réalité est la suivante : le gouvernement Bourassa dont Gil Rémillard faisait partie n'a jamais été foutu de faire quoi que soit de constructif pour faire avancer le Québec sinon que de s'écraser comme de vulgaires poules mouillés devant leur maître, le federal government of Canada.

    « Il y a bien des raisons de ne pas réussir, mais la plus sûre est de ne pas prendre de risque. » Benjamin Franklin
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    28 juin 2010 21 h 50
    @ Jacques Lafond les Quebecois peuvent and YES they can
    Je ne pense pas que les Quebecois sont pareusseux, regardais sur quelle terre ils ont survecu, une terre avec des hivers rude, ils ont traverse’ des turbulence si il faut le dire la vie n’a pas toujours ete tres clemente avec les Quebecois des la gouvernance Britanique mais ils sont toujours la
    Je pense que la seule chose a faire et de les ouvrir les yeux contre la domination Canadienne alors vous verez qu’ils se prendront en main, beaucoup de peuple survivre malgres les conditions les plus lamentable alors pourquoi pas les Quebecois?
    En ce moment les Quebecois subissent une guerre mentale, comme le dis Roger Sylvain (Je ne voudrais pas vous contredire ni vous offusquer mais je crois plutôt que les francophones n'ont pas sû profiter du départ de centaines de milliers d'anglophones de par leur manque d'expertise ainsi que leur manque d'éducation.) qu’ es ce que cela veux dire? Que les Anglophones sont des etre extraordinaire? Se sont des etre humans comme les Francophones alors cela dit que les Quebecois peuvent bien faire et encore mieux
    Qui a decouvert le Canada? La louisianeSe sont les anglophone? Alors si les Francophones des les ancienne epoque pouvez decouvrir le monde aujourd’hui ils peuvent le construire, la seule chose est d’ouvrir les yeux des Quebecois vis a vis des Canadiens et je le repete
    Les Canadiens savent ce qui les retient captif alors ils faut se battre pour s’en liberer
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  • Djemy Djemy - Inscrit
    29 juin 2010 05 h 59
    @ Jacques Lafond vous avez completment raison
    Je ne pense pas que les Quebecois sont pareusseux, regardais sur quelle terre ils ont survecu, une terre avec des hivers rude, ils ont traverse’ des turbulence si il faut le dire la vie n’a pas toujours ete tres clemente avec les Quebecois des la gouvernance Britanique mais ils sont toujours la

    Je pense que la seule chose a faire et de les ouvrir les yeux contre la domination Canadienne alors vous verez qu’ils se prendront en main, beaucoup de peuple survivre malgres les conditions les plus lamentable alors pourquoi pas les Quebecois?

    En ce moment les Quebecois subissent une guerre mentale, comme le dis Roger Sylvain (Je ne voudrais pas vous contredire ni vous offusquer mais je crois plutôt que les francophones n'ont pas sû profiter du départ de centaines de milliers d'anglophones de par leur manque d'expertise ainsi que leur manque d'éducation.) qu’ es ce que cela veux dire? Que les Anglophones sont des etre extraordinaire? Se sont des etre humans comme les Francophones alors cela dit que les Quebecois peuvent bien faire et encore mieux

    Qui a decouvert le Canada? La louisianeSe sont les anglophone? Alors si les Francophones des les ancienne epoque pouvez decouvrir le monde aujourd’hui ils peuvent le construire, la seule chose est d’ouvrir les yeux des Quebecois vis a vis des Canadiens et je le repete

    Les Canadiens savent ce qui les retient captif alors ils faut se battre pour s’en liberer
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