Le mouvement séparatiste albertain régresse
Photo : Agence Reuters Chris Wattie
L’arrivée de Stephen Harper à la tête du pays a calmé le sentiment d’aliénation dans l’Ouest.
Edmonton — Link Byfield prend une autre gorgée d'un café qu'il siphonne depuis plusieurs minutes déjà. D'un geste rapide, il replace ses larges lunettes et ses cheveux gris, avant de lancer une phrase qui le fait subtilement grimacer, comme une douleur qui viendrait de toucher un nerf sensible. «J'étais un séparatiste avant, mais je pense que c'est fini. Ça ne se fera pas. Les Albertains ne sont plus là.»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

