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Les quêteux

Michel David   24 avril 2010  Canada
Quand il s'arrêtera à Halifax, à Fredericton, à Charlottetown ou à Winnipeg dans sa tournée d'autopromotion, Maxime Bernier va-t-il enfin dire à tous ces fainéants de se retrousser les manches et de cesser de quémander de l'argent à Ottawa?

Par habitant, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l'Île-du-Prince-Édouard et le Manitoba reçoivent des paiements de péréquation beaucoup plus élevés que le Québec et l'écart risque encore d'augmenter au cours des prochaines années avec les profits que générera la hausse des tarifs d'électricité. Qui plus est, le gouvernement fédéral refuse de mettre sur un même pied les revenus d'Hydro-Québec et ceux de son vis-à-vis ontarien, Hydro One.

Au total, cela représente des sommes plus importantes, parce que les Québécois sont plus nombreux, mais il n'y a là aucune faveur. Des sept provinces canadiennes qui touchent plus d'argent du gouvernement fédéral qu'elles ne lui en versent, le Québec en reçoit de cinq à dix fois moins par habitant que les autres, a-t-on calculé au ministère des Finances.

Peu importe, M. Bernier l'a dit: les Québécois sont des «quêteux». D'ailleurs, il ne leur suffit plus de s'offrir des services chromés aux frais des laborieux contribuables du reste du pays. Voilà maintenant qu'ils exigent plus de députés à la Chambre des communes, au mépris du sacro-saint principe du «rep by pop», la représentation selon la population.

Certes, il y a eu des moments de notre histoire commune où on a peut-être fait moins de cas, mais les injustices d'hier ne sauraient justifier celles d'aujourd'hui, n'est-ce pas?

***

Il est vrai que la forte croissance de la population en Ontario et dans l'Ouest nécessite des ajustements, mais ils ne doivent pas avoir pour effet d'accentuer d'autres iniquités. Même en faisant abstraction de l'argument de la «nation», le projet de loi présenté par le gouvernement Harper pénalise le Québec.

Dans le redécoupage de 2001, il était légèrement surreprésenté. Avec 75 députés, il détenait 24,35 % des députés de la Chambre des communes, alors que ses 7,2 millions d'habitants représentaient 24,12 % de la population canadienne, soit un taux de surreprésentation de 0,23 %.

À l'époque, six autres provinces avaient déjà un taux nettement supérieur: Terre-Neuve (0,56 %), l'Île-du-Prince-Édouard (0,85 %), la Nouvelle-Écosse (0,55 %), le Nouveau-Brunswick (0,82 %), le Manitoba (0,81 %) et la Saskatchewan (1,28 %).

Sur la base de la population en 2009, le projet

C-12 fera en sorte que le Québec sera sous-représenté (-1,01 %), tandis que les six autres provinces demeureront surreprésentées. Une septième province, la Colombie-Britannique, aura maintenant un taux de sous-représentation inférieur à celui du Québec. Que voulez-vous, rien n'est parfait!

Jeudi, l'Assemblée nationale a adopté une troisième motion unanime demandant aux partis fédéraux de ne pas diminuer le poids de la représentation du Québec à la Chambre des communes. Par exemple, en lui accordant cinq sièges de plus, il serait légèrement surreprésenté (0,12 %), mais nettement moins qu'en 2001 et toujours moins que six autres provinces.

Sur le strict plan mathématique, il suffirait d'enlever quelques sièges à ces provinces et de les redistribuer dans celles où la population croît plus rapidement. Politiquement, cela n'est cependant pas possible.

***

Le gouvernement Charest est bien placé pour comprendre le problème. Le Directeur général des élections avait soulevé un tollé quand il avait recommandé de faire disparaître trois circonscriptions en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent et dans Chaudière-Appalaches pour en créer de nouveaux dans la région de Montréal.

La démarche proposée dans le projet de loi dont l'Assemblée nationale a été saisie en décembre dernier est exactement la même que celle retenue dans le projet C-12. Celui-ci prévoit le gel au niveau actuel du nombre de circonscriptions dans chacune des régions, après quoi le DGE pourra en créer d'autres dans les régions plus populeuses. Selon le scénario qui sera retenu, l'Assemblée nationale pourrait accueillir jusqu'à 25 députés de plus. Dans tous les cas, le poids des régions sera diminué.

Il est possible que dans quelques années une plus faible croissance démographique que dans le reste du pays permette au Québec de retrouver un équilibre entre sa population et sa représentation à la Chambre des communes, peut-être même d'y être temporairement surreprésenté.

À terme, la diminution de son poids politique est cependant inéluctable. D'ici 25 ans, il représentera moins de 20 % de la population canadienne et la carte électorale finira par refléter cette réalité.

Il sera vain d'espérer ressusciter la garantie de 25 % des députés contenue dans l'accord de Charlottetown. Personne au Canada anglais n'entend donner une signification la moindrement concrète à la motion qui a reconnu l'existence de «nation québécoise».

Au contraire, si après six ans de gouvernement minoritaire l'ajout de 30 nouvelles circonscriptions en Ontario et dans l'Ouest peut enfin permettre de former une majorité sans le Québec, tant mieux. Évidemment, les «quêteux» vont encore se plaindre, mais ils finiront bien par avaler cette couleuvre comme ils ont avalé toutes les autres.
 
 
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  • JAMAIS UN QUeBEC PAYS
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 00h18
    Combien de fois faut il le dire
    LE QUÉBEC EST ET DOIT ÊTRE ÉGALES AUX AUTRES PROVINCE ELLE UNE PROVINCE COMME LES AUTRES. Ceci dit, pourquoi le fait d'être une nation accorderait un statut privilégier?

  • Andre Vallee
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 06h28
    La souveraineté
    Quêteux, maîtres-chanteurs, (dixit Pierre Trudeau)... et combien d'autres? Dites-moi, mon cher Michel, qu'est-ce qu'ils attendent pour nous fouter à la porte? Ils se montreraient enfin logiques avec eux-mêmes, et ce serait pour notre plus grand bien, financier, social, culturel...

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 06h52
    L'histoire qui se répète .......
    Depuis le début de la confédération il y a toujours un Maxime Bernier pour dénigrer le Québec et faire du millage sur notre dos ! A la différence que MB propage la doctrine libertarienne qui n'existe que depuis le début des années 1900 et qui conciste a réduire l'état a sa plus simple expression . C'est l'équivalent de l'extrême droite républicaine américaine exprimé sous G.W.Bush , ce qui signifie très peu d'état et chacun pour soi ......

    Dans les provinces qui recoivent cinq a sis fois plus de péréquation par habitant que nous , MB va les flatter dans le sens du poil et ne les traitera pas de quêteux ! Lui et ses congénères conservateurs et libérals ne feront rien pour atténuer les injustices comme exclure Hydro-One des calculs de péréquation et inclure Hydro-Québec comme ils ne se battent pas pour régler la compensation de l'harmonisation de la taxes de vente que le Québec gère depuis plus d'une décennie et ou il sera le dernier a être compensé !

    Il s'agit de regarder le navrant spectacle de nos nouilles libérales et conservatrices qui sont sensés nous représenter a Ottawa pour constater que loin de se battre pour nous et selon le voeux de tous les partis a l'assemblée nationale , ces traitres essaient de nous faire gober que faire passer de 24.35% @ 22% ou nous seront sous-représentés est bon pour nous .......L'histoire de ce pays est pavée d'injustices subies depuis 1867 ou la nation Québécoise est toujours sortis perdantes et nous pourrions ajouter des centaines de cas de l'industrie automobile a la conscription .......

    Il est ironique de constater certains nous conseiller d'en élire beaucoup plus de ces conservateurs ou libéraux pour se donner du pouvoir a Ottawa !!!!! Que l'on élisent quarante nouilles conservatrices au lieu de onze n'y changera rien car ils s'écrasent comme des carpettes pour suivre la ligne de parti et ne sont jamais présents pour défendrent nos intérêts ....Rappeller vous les 74 carpettes libérales qui ont tous voté le rapatriement unilatéral de la constitution envers et contre tous les partis unanimes a l'assemblée nationale ....L'histoire se répète continuellement et nous avons un devoir de mémoire si nous voulons survivre et nous rappeller tous ces traitres qui nous ont floué .......

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 07h05
    "Des sept provinces canadiennes qui touchent plus d'argent du gouvernement fédéral qu'elles ne lui en versent"
    Voilà qui est faux. Avec un déficit de 56 milliards (sur des revenus de 230 milliards) TOUTES les provinces touchent plus d'argent du gouvernement fédéral qu'elles ne lui en versent

  • Andrew Savage
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 07h07
    Couleuvres ou serpents ?

    Le sujet est délicat. D’un côté, il y a le lien indissociable entre le poids démographique et le nombre de députés, et de l’autre, les politiques malthusiennes, plus ou moins avouées, qui freinent le nombre des naissances depuis le milieu des années 1960.

    Les politiciens ou les chroniqueurs qui ont le courage d’aborder les 2 sujets de front sont très rares. Et peut-être est-il trop tard pour soulever une telle question.

    Reste l’immigration, et des politiques intelligentes d’accueil et d’intégration, lesquelles passeront toujours par un marché du travail dynamique.

    En attendant, continuons d’avaler les discours ridicules sur…les couleuvr

  • Fernand Turbide
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 07h21
    Ils sont sans mot dire...

    Les Maxime Bernier, Jean-Pierre Blacburn et autres fédérastes a tout crin ne sont que des carriéristes dont l'opportunisme est la seule motivation de leur engagement politique. Pour mépriser, écraser et marginaliser le Québec ils sont a l'avant scène. Mais pour le défendre, pour dénoncer les injustices dont est victime le Québec a l'intérieur de ce semblant de pays qu'on appelle le Canada ils sont sans mot dire. Pour dénoncer le rapatriement unilatéral de 82 sans l'accord du Québec et proposer une solution pour tenter de réparer cet injustice flagrante et inacceptable ils n'ont que le silence comme réponse.
    Pour l'importance de la députation au Parlement Fédéral qui va passer de 25 a 22% ils sont sans mot dire. Pour des juges unilingues anglais a la cour suprême ils sont sans opinion. Pour le refus du fédéral de verser une compensation pour l'harmonisation de la TVQ a la TPS et pour toutes les autres injustices dont est victime le Québec a l'intérieur de ce qui ressemble de moins en moins a un pays ils sont sans mot dire et pire encore ils prennent la défense de l'oppresseur. Je n'ai jamais aimé employer ce mot mais je n'ai pas le choix, on est pas loin de la traitrise.
    Fernand Turbide

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 07h30
    Pourquoi en faire un plat?
    Maxime Bernier n`a aucune crédibilité. Ce mécréant vie d`un milieu qui tolère tous les écarts. Constatez les scandales politiques et il en fait parti avec Julie Couillard et les dossiers `Top Secret` laissés à l`abandon. Pourquoi s `en faire avec ses bobards? Il pourra toujours se présenter dans un comté Ontarien avec profit!

  • Carole Dionne
    Inscrite
    samedi 24 avril 2010 08h14
    EN PARLANT DE QUÊTEUX...
    Il doit savoir de quoi il parle puisqu'il quêtait du sexe. Quêter pour quêter!!! Il fait du Québec bashing dans les provinces de l'ouest en espérant que Harper lui redonne une limousine. Secondo, il sait que les électeurs beaucerons vont toujours voter pour lui: ILS L'AIMENT. Donc moi aussi je ferais comme lui en connaissant bien mes électeurs.

  • Paul Verreault
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 08h22
    Réglons ces problèmes
    Le peuple québécois est le seul peuple des 3 Amériques à ne pas avoir pris son Indépendance. C'est déjà honteux! Il est humilié pour la péréquation, même incomplète, qu'il a droit de recevoir, sa représentation est diminuée (en %) par le Gouvernement des Canadians. Hors, percevoir toutes ses taxes, ses impôts et éliminer les dédoublements seraient plus profitables que la péréquation pour les Québécois et les deux autres problèmes seraient régler aussi. Il faut que les Québécois soient fiers et pas seulement le 24 juin!

  • Jim Plunkett
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 09h11
    ne jamais critiquer le modèle Québécois
    Nous vivons dans une bulle, dans un modèle, tout le monde sur terre nous envie, alors pourquoi critiquer le modèle Québécois ? Oublions la question financière, comment expliquer alors le taux de décrochage scolaire supérieur ici que dans les autres états? Les réformes scolaires imposées à nos jeunes est-elle une création Québécoise ou Canadienne? Comment expliquer les cafouillages dans le genre du CHUM et bientô de l'échangeur Turcot? Est-ce le fédéral qui a décidé de nous mettre les batons dans les roues ou bien tout ceci n'est-il pas dû à notre incompétencce ? Vous allez me dire que les routes pleines de troues sous juridiction provinciale sont dans cet état à cause du fédéral? Facile de toujours dire que tout est la faute des autres. Comme un enfant de quatrième année qui revient de l'école avec une mauvaise note en disant que c'est la faute du prof. Quand même, cessons de critiquer le modèle Québécois, nous formons une race supérieure aux autres, nous avons le pas, certainement pas comme les autres qui savent rien faire comparé à nous. Bref, continuons de jeter la pierre aux autres. Puéril, enfantin et très irresponsable comme comportement. Et ça pense devenir indépendant !

  • Merelle
    Inscrite
    samedi 24 avril 2010 09h21
    Mais qu'est-ce qu'ils attendent pour nous mettre dehors?
    Vu qu'on n' a pas le courage de partir!

    Si on leur tape tant sur les nerfs, qu'ils nous excluent... On s'arrangera bien avec nos affaires. Ca pourra pas être pire qu'en ce moment...

  • Andre Gignac
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 09h41
    SORTIR AU PLUS SACRANT DE CE BORDEL FÉDÉRAL!
    Ça va prendre quoi pour que les Québécois comprennent que seule l'indépendance peut nous sortir de ce merdier ou bordel fédéral? À un moment donné, il faut sortir de cette adolescence attardée, couper le cordon ombilical avec la mère fédérale (OTTAWA) et se responsabiliser en volant de ses propres ailes. MATURITÉ! MATURITÉ! MATURITÉ! JOUAL VERT!!!

    André Gignac le 24 avril 2010

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 10h06
    Triste valet que ce bernier canin
    En définissant les Québécois de «quêteux», Monsieur Bernier use à leur endroit d’une attaque « ad hominem », les associant génétiquement à des fainéants et des bons à rien.

    Cette attaque est vicieuse et ne sert qu’à inciter les Québécophages hors Québec au génocide culturel. C’est d’autant plus méprisable que Monsieur Bernier est Beauceron. Ce besoin de faire du Quebec bashing pour se hausser politiquement dans le Rest of Canada est d’une tristesse…

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 11h01
    Le moule <canadian> selon les purs et durs ....
    A constater le raisonnement des fédéralistes a tout crin comme le courageux anonyme JAMAIS UN QUéBEC PAYS et qui fait des fautes de francais , le fait d'être une nation ne donne rien et c'est bien ainsi même si ce gouvernement l'a reconnu ! Si toutes les provinces doivent être égales , alors pourquopi donne-t-on cinq @ dix fois plus en péréquation a six d'entre elles ? Pourquoi a-t-on bâti l'économie de l'ontario sur l'industrie automobile a coup de subventions , la fonction publique et tous les contrats de services et de produits depuis les années 1900 ? Il y a des provinces qui sont plus égales que d'autres !!!!!!
    Il me semble que vous avez le même modus opérendi que NONAU RACISME ! Curieux le même style autocratique , les fautes de francais et le manque d'argument , genre THAT IT , THAT ALL ......

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 11h34
    Démocratie = loi du nombre?
    Il est évident dans l'histoire qu'on se sert du nombre pour se débarrasser de minorités dérangeantes. Par exemple, aujourd'hui c'est au Tibet que ça se passe alors que les Han de Chine s'établissent dans ce « territoire autonome » ce qui a pour effet de réduire la proportion de Tibétains dans leur propre état avec l'espoir qu'ils deviennent si peu nombreux qu'ils cessent de déranger le géant chinois.

    Donc, on dit qu'en démocratie c'est la loi du nombre qui s'applique et qu'il faut remédier à la sous-représentation de certaines provinces pour qu'un vote ait la même valeur que dans les autres. Malheureusement, si ce raisonnement fonctionne dans une situation interne normale et homogène, il ne fonctionne pas quand on fait face à des collectivités identitaires différentes. En fait, ce que le fédéral fait maintenant c'est de se servir d'un prétexte (la soit-disant démocratie) pour paver la voie à la marginalisation croissante du Québec et des autochtones.

    Dans le contexte du Canada où trois groupes nationaux (les autochtones, les francophones et les anglophones) constituent les fondements de ce pays, la démocratie exige que chaque groupe soit représenté également dans un Parlement dit « national » et que chaque groupe soit souverain dans les domaines qui relèvent de sa compétence, c'est -à-dire protéger ses cultures et identités et assurer son développement.

    Ça ne prend pas un « cours classique » pour comprendre qu'une minorité nationale ne peut pas dépendre des bons voeux et de la générosité d'une majorité d'un autre groupe national, aussi bienveillant soit-il. On n'a qu'à voir l'exemple des peuples autochtones ici même, au Canada, qui ont été victimes d'ethnocide et de campagnes d'assimilation persistantes de la majorité de la population qui voulait les « civiliser » selon leur culture et leur point de vue.

    On pourra dire ce que l'on veut mais pour un vrai démocrate, ce projet de loi est justement un détournement de démocratie et une autre tentative de noyer les deux autres minorités nationales. Si on persiste dans cette voie, c'est que l'on ne tient plus à ce pays tel qu'il est maintenant mais qu'on veut en faire un autre « melting pot » à l'américaine où les minorités nationales ne sont qu'une espèce de folklore qui dérange un peu mais pas trop les politiciens.

  • emeri
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 11h52
    Le grand fanal
    en voyant aller Maxime Bernier, ma mère aurait tout simplement dit:
    laisse le faire, ce n'est qu'un grand fanal éteint.
    Et moi, ce matin, j'ajoute: bravo pour tous ces fanaux éteints, ils
    ne font que rajouter de l'eau dans la rivière de l'indépendance du Québec.
    Parce que si son gouvernement ne démissionne pas avant, aux
    prochaines élections, Charest et sa gang de faiseux, se feront
    bouter dehors et c'est alors que s'enclenchera pour vrai le grand
    branle-bas qui fera du Québec le plus beau pays du monde. Voilà!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 24 avril 2010 12h26
    Pas surprenant!
    Bernier, ce n'est pas un "iste" alors, il ne vaut pas tripette....., contrairement à Michel David, le grand maïtre du "prêt à penser"!!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 24 avril 2010 12h32
    @Réjean Grenier
    Le rêve passe....!

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 12h59
    @Jim Plunket sur la critique
    Quand on a un problème, on l'aborde, on ne se lamente pas en décriant "il est pourri notre modeèèèèle!". On n'utilise pas chaque problème pour vomir sur tout un peuple. Et tant pis si ça passe pour de la pensée unique chez quelques biens pensants et leurs admiratrices.
    Vomir sur le Québec, ça semble devenu une telle seconde nature que certains ne réalisent même plus qu'ils le font. Et ils sont tout surpris quand ils se font rabrouer!

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 13h16
    Le Québec n'est pas un État de quêteux mais une province corrompu par le parti libéral du Québec
    Monsieur Bernier, vous devriez comprendre en tant que Beauceron et résident du Québec, que le Québec n’est pas une province de «quêteux» comme vous le dites si mal à propos, mais un État corrompu par un n gouvernement d’obédience fédérale (Parti libéral de Jean Charest), vous seriez alors là plus crédible.

  • Loraine King
    Inscrite
    samedi 24 avril 2010 13h26
    Comparaison Bernier - Graham
    "La vision de notre gouvernement pour le Nouveau Brunswick est d'atteindre l'autosuffisance en misant sur les connaissances et les possibilités, selon trois priorités: l'apprentissage, les emplois et les soins de santé et les soins aux personnes aînées."

    Shawn Graham est un politicien qui s'est fait élire premier ministre du Nouveau Brunswick en promettant de rendre sa province autosuffisante, et qu'elle ne reçoive plus de paiements de péréquation à compter de 2026. L'avenir nous dira s'il réussira, mais il pose des gestes concrets, bien qu'impopulaires, pour atteindre son objectif.

    Bernier est un politicien qui a comme objectif que sa province cesse de quémander à Ottawa. Pour ce faire, il s'est fait élire député aux communes et a accepté un poste au cabinet. En tant que ministre, il fut responsable d'une augmentation des paiements de transfert et de la péréquation lors du budget de 2007 (plus de 2 milliards de plus pour le Québec). Il est contre le fait que le Québec démande, mais il est le premier à donner ce que le Québec demande, et à s'en féliciter.

    S'il était sérieux, Monsieur Bernier tenterait de se faire élire à l'Assemblée nationale, le seul endroit où il peut mettre en oeuvre un programme pour atteindre son objectif.

  • Jim Plunkett
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 13h51
    @denis Groulx
    Nous mettre dehors ? Pas de problème. Mais avec notre monnaie Québécoise, récupération de notre part de la dette canadienne. Ils vont rire de nous et avec raison. Au fait, à qui nos tartistes Québécois quêteux eux aussi, vont-ils demander des subventions pour endisquer ? Avec l'Indépendance, ce sera la naissance de la Palestine d'Amérique, un pays haineux dont les fondements seront la rancoeur et la vengence.

  • Andre Vallee
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 14h40
    Jim, Jim, Jim
    Allons, Jim, dirait ma mère, réfléchis un peu et arrête de dire des sottises.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 17h22
    @ M. Jim Plunkett
    Qui a tort de rire de nos artistes en les nommant tartistes, un niveau d'humour de niveau assez primaire.

    Pour ce qui est de la haine des Palestiniens faudrait en avoir indiqué la raison : Se faire voler le pays par les Israéliens, ça ne peut pas faire plaisir beaucoup, sur le coup.

    M. Plunkett doit être fier du Canada qui donne sa bénédiction totale à Israël qui tue 20 fois plus de Palestiniens qu'ils ne se font tuer de citoyens tout en déclarant que la terreur vient des Palestiniens qui se font voler, coloniser, emmurer et bombarders par le Israéliens..

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 17h39
    À Monsieur Jim
    Article intéressant, et pas mal véridique. C’est tout à fait vrai que le Québec a du mal à ce décider depuis pas mal d’années. Pas grand chose ne se fait, pas grand chose ne se construit. Le Québec semble tourner en rond. Le Québec semble aussi s’auto flageller. Tout est mal ici. Tout est corrompu ici. Tout est moins bon ici. Faut lire les journalistes, les chroniques, pour facilement comprendre l’incroyable ‘spin’’ négatif au Québec. Incroyable ‘’spin’’ négatif.

    100% la faute du Québec, monsieur Jim ? Je ne pense pas. Depuis 1995, il y a eu, et il y a encore, des investissements massifs, venant d’Ottawa et financés à même les impôts payés par le Québec, dans la propagande canadienne. Et par ricochet, contre le nationalisme québécois.

    Est-ce que cette incroyable propagande a de l’effet ? Bien sur que oui. Tout ce qui est canadien rouge est bien, est fort, est à la mode est anglophone. Tout ce qui est québécois bleu est mal, est faible, est francophone démodé et braillard..…

    C-12 n’est qu’une autre étape à l’ethnocide du Québec. Ce n’est pas rien.

    lafond.overtime@gmail.com

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 18h20
    Une Nation réduite dans sa représentation c’est politique
    Les politiciens québécois fédéraux conservateurs et libéraux peuvent être assimilés au camp de la traîtrise lorsqu'une province, la seule qui soit majoritairement francophone se voit priver d'une juste représentation à la chambre des communes conforme à sa précarité linguistique dans le Canada. Nous avons besoin préférablement aussi au Québec de nouveaux politiciens souverainistes capable de mobiliser une nation qui semble se préparer à une nouvelle série d'humiliations avant de réagir contre l'accumulation de l'intolérable provenant du Canada.

    La conclusion pénible de l'article de M.David est un rappel qu'une nation qui reste passive trop longtemps devant l'adversité devra s'attendre à subir les conditions d'un génocide culturel dont le modèle passé restera toujours la Louisiane.
    En Belgique présentement, il y a une crise politique parce que les Flamands défendent leurs droits linguistiques dans les comtés flamands majoritairement habités maintenant par les francophones Wallons dans la périphérie de Bruxelles. Les Flamands en risquant de faire disparaître la Belgique défendent leur statut, les Québécois ne sont pourtant pas différents des Flamands.


    http://www.lemonde.fr/international/article/2010/0

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 18h59
    Les Berniers de ce monde
    Vivement sortir le Canada du Québec!

    En 2006, le PIB du Québec s'élèvait à 230,6 milliards de $ US PPA, soit 19,7 % du PIB canadien. En 2006, l'État du Québec se situait ainsi au 22e rang dans monde quant à son produit intérieur brut (PIB) par habitant de 30 143 $ US, derrière Singapour et la France, mais devant l'Italie et l'Espagne. Sur le plan de la superficie de son territoire (1 667 441 km2), le Québec souverain se placerait au 18e rang dans le monde et, en regard de la population (7 651 531 habitants), il se situerait au 94e rang. Dans le même peloton que plusieurs pays européens de taille comparable (Norvège, Danemark, Suède, Suisse, Irlande, etc). Cela malgré le fait que nous n'ayons pas le plein contrôle de nos impôts, et malgré l'histoire séculaire d'un Québec rapetissé par les politiciens fédéraux.

    Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. Le Québec, 22e économie mondiale, ne l'oublions pas. On n'est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d'Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Nous avons pleinement le droit d'être ce que nous sommes. Il faut faire la souveraineté du Québec.

    L'histoire du Canada est une vaste farce en ce qui concerne la notion de fédération. La dérive a commencé dès 1867, avec la mal-nommée CONFÉDÉRATION, qu'on a ensuite appelée FÉDÉRATION, mais qui en pratique a tendu de plus en plus vers un état centralisé, sans respecter les compétences des provinces constituant la fédération. Il faut contrer l'action des pseudo-fédéralistes à Ottawa, et contrer le travail de sape continu des médias, inféodés au fédéralisme invasif et centralisateur, qui s'acharnent à rapetisser le Québec et à ralentir sa marche vers la souveraineté.

    Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer dans son identité francophone et selon ses propres choix.

    Par toutes sortes de moyens, les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d'étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec. Il ne s'agit pas de sortir le Québec du Canada, il s'agit de sortir le Canada du Québec. Que le Canada enlève ses grosses pattes dans nos affaires!


    Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s'occuper de SES affaires.

    Les Berniers de ce monde peuvent essayer de faire peur aux Québécois en les rabaisssant, mais cela ne marche plus !

    Vivement sortir le Canada du Québec! Tout le monde va être content: le ROC et le Québec. Et Bernier et Charest pourront rester à Ottawa.

  • Francois Bouchard
    Inscrit
    samedi 24 avril 2010 19h04
    On est dehors depuis 1982
    Je dis que le Québec n'a pas compris son expulsion du Canada au moment de la modification et du rapatriement de la constitution canadienne. Incapable de prendre acte, Lévesque le premier d'ailleurs. Mettons ceci: Attendu que le Québec a tenté en vain depuis 1982 de signer la constitution canadienne adoptée contre sa volonté, l'Assemblée nationale déclare le retrait de la province de Québec de la fédération canadienne.

  • Godefroy
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 19h06
    Canadiens et quêteuix
    « Les chiens canadiens aboient aux quêteux. Ces bons gardiens flairent un danger pour la maison dans l'approche des cheminaux; mendiants honnêtes, bohémiens, vagabonds, voleurs, jeteux de sorts, charlatans et filous, nos chiens confondent dans une même aversion instinctive tous les quêteux portant besace. Ils les chasseraient sans pitié, si, charitable, la voix des maîtres ne les rappelait au devoir de l'hospitalité. »

    RIVARD, Adjutor (1868-1945), Les quêteux

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    dimanche 25 avril 2010 04h06
    Du « féodalisme » canadien et de l'« Union féodale canadienne » !
    Les fédéraux-unionistes, autrement dit les hyper-Canadiens (du Québec et du ROC) sont dans une proportion inquiétante en décalage de quelques siècles : ils confondent, et parce qu'ils ont les raisons de leur ignorance, une Union fédérale et Union féodale ! C'est Jean-Jacques Rousseau, le Suisse, qui s'en scandaliserait, y décrierait toute la dégradation de principe ! Mais la métaphysique se passe, dans le cas des fédéralistes ordinaires (comme Raymonde Chouinard par exemple), de tout « conséquentialisme » historique et logique : que le fédéralisme contemporain des traités de science politique et de l'historiographie la moins risquée n'ait rien à voir avec le type d'asservissement ou de subordination de « l'hommage » propre à la société politique féodale des médiévistes Marc Bloch et George Duby, ce n'est conceptuellement et utilement pas leur problème ! Ou comme disait Lise Bacon de Robert Bourassa, qui n'avait pas fait l'indépendance bien qu'il avait les moyens d'espérer le rêve le plus fou de René Lévesque et de Jacques Parizeau (augmenté de Lucien Bouchard) : il était avant tout, et APRÈS tout (l'échec de Meech), demeuré ce « grand Canadien » ! Alors, pour corriger deux impropres appréciations de deux commentaires sous l'article : (1) les Canadiens hors Québec ont pour très primordial et utilitariste argument de vouloir continuer à tirer profit des revenus fiscaux des Québécois-es avant de se sentir l'obligation volontaire de mettre le Québec à la porte (quitte à s'égosiller par une série de sophismes sans mesure que la Péréquation nous sauverait acutellement de nous-mêmes !) ; (2) l'Amendement - Rapatriement de 1981-82 ne nous a pas mis dehors, mais par terre, ce qui est bien différent (@ M. François Bouchard). Évidemment, il n'en tient qu'à ceux et celles pour qui être Québécois-es ne va pas sans la dignité politique, sans le pouvoir d'affirmation (répugnant à l'auto-aliénation des objectifs identitaires les plus primordiaux pour les individus d'une nation), sans la liberté d'être et pour tout dire, et le redire à Raymonde Chouinard (assez inutilement, mais enfin !), qui ne va pas sans esprit souverain ! Il en tient aussi aux représentants et dirigeants du souverainisme avec ou sans association, avec ou sans une forme ou l'autre de Beau Risque néo-fédéraliste, avec ou sans référendum pour y parvenir, d'avoir les bons mots, l'assurance, de ne pas craindre les justes arguments, les vérités élémentaires forgeant la dynamique politique de fond inchangée de ce pays, de ne surtout jamais succomber aux sophismes de l'adversaire politique et de répéter tant qu'il sera vrai qu'en effet, nous n'avons politiquement consenti aucun statut judiciaire, ni comme associé lésé (ce qui ne date pas de 1982 pourtant !), encore moins d'associé national de cette Unification fédérale­. La vérité est toujours que nous vivons un état de non association officielle, de non-pacte envers cette Patrie constitutionnelle de la Charte de la suprématie de l'individu multiculturel mais non national de Trudeau qui n'a finalement fait qu'une bouchée des très beiges Claude Ryan et de Robert Bourassa ! Que la Reine, Westminster, la Cour de Pise canadienne interprétant la Constitution unioniste de 1982, que la féodalité fédérale spirituelle des acteurs institutionnels pan-canadiens, que le Canada anti-Québec de Pierre Elliott Trudeau ne s'égarent pas dans de vulgaires considérations factuelles propres à convaincre le bon sens commun : ils ont l'argument de cette Raymonde, qui, comme le Baron de Münchaussen qui croyait pouvoir se tirer de la marre, assis sur son cheval, en se tirant par les cheveux, invoquait Dieu en croyant y trouver un argument fondateur. Fausse et zélée métaphysique que ce féodalisme fédéral, mais qui prospère sur un mensonge originel : l'argument, et le seul, à la source de l'assymétrie réelle de cette Union impériale, devenue législative, devenue fédérale, c'est l'argument que Frontenac pouvait lire sur le canon qu'il pointait en direction de Phipps (en latin) : « le dernier argument des rois » est ce qui fit la « Province of Quebec », devenue les Canadas, devenus le Canada ! Et non pas, comme cette hypothèse britannophile exotique (très fédéralophile en fait !) rejetée durant la maturation politique du grand Papineau lui-même, le soi-disant amour du « gouvernement représentatif » de la Constitution mixte incarnée par Westminster ! --- Les QUÊTEUX depuis 1840, qui ont annulé la dette du Haut-Canada (l'Ontario) par les surplus du Bas-Canada (le Québec) après la Répression des Rébellions de 1837-38 et la suspension de l'Acte constitutionnel de 1791, ce sont encore ceux qui ont unifié le pays sans méconnaître le motif puissant d'une Union douanière (voir Parizeau, 2009), or ceux là tous et toutes ont bel et bien été de la partie socio-nationale des Conquérants !

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 04h41
    @ M. François Bouchard
    Petite erreur ici. Si nous ne sommes déjà plus dans la fédération, nous ne pouvons pas déclarer notre retrait mais seulement le constater, en prendre note.

  • Roger Sylvain
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 07h07
    Oui le Québec est quêteux
    Il est plus que temps que le Québec et les Québécois réalisent dans quel état financier la province se retrouve. Si nous recevons de la péréquation c'est que nous sommes moins riche que plus de la moitié des autres provinces.C'est pourquoi nous devons revoir nos programmes trop généreux tels:procréation assistée,assurance parentale, frais de scolarité etc...On ne peut toujours avoir plus et laisser les autres payer à notre place.
    Roger Sylvain

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 07h09
    Le PIB des quêteux
    Les PIB du Québec est rendu à 302 milliards, soir 38,700...USD
    Ca nous place au 13e rang mondial. Tiens-toé, mon grand Jarret!
    Les Québécois sont plus riches que les Français, les Australiens, les Allemands, les Japonais, les Belges. (à noter que les pays les plus riches sont presque tous des petits pays. Small is beautiful)

    http://www.nationmaster.com/graph/eco_gdp_percap-e

    # 1 Luxembourg: $89,563.63 per capita 2006
    # 2 Norway: $66,964.36 per capita 2006
    # 3 Iceland: $53,029.30 per capita 2006
    # 4 Ireland: $52,892.89 per capita 2006
    # 5 Qatar: $52,239.72 per capita 2005
    # 6 Switzerland: $51,032.66 per capita 2006
    # 7 Denmark: $50,702.00 per capita 2006
    # 8 United States: $44,155.00 per capita 2006
    # 9 Sweden: $42,553.49 per capita 2006
    # 10 Netherlands: $40,167.13 per capita 2006
    # 11 Finland: $39,855.93 per capita 2006
    # 12 Austria: $39,131.37 per capita 2006
    # 13 United Kingdom: $38,849.97 per capita 2006
    # 14 Canada: $38,439.78 per capita 2006


    Québec

  • Patrice Vaillancourt
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 07h23
    La Chaudière
    J'aimerais juste savoir qu'est-ce qui coule dans la Chaudière pour avoir tous ces gens qui votent pour le plus sans-génie qu'il puisse exister ?

  • Claude Archambault
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 09h30
    La Chaudière......
    Bien moi je crois que ce qui coule dans la chaudière est drôlement meilleur que ce qui stagne dans le La St Jean.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 10h43
    Les vrais quêteux...
    Au Québec, les vrais quêteux sont les fédérats trop peureux pour permettre à l'État du Québec de s'assumer pleinement. Nos immigrés de l'intérieur livrent en tutelle leur peuple afin de mieux l'accuser par la suite de se comporter comme une triste « Province » coloniale. L'oeuvre inavouée des collabos qui rampent dans les deux capitales consiste à garder le Québec dans un état de dépendance aussi humiliante que possible.

    Il n'y aura au Canada anglais que les aussi imbéciles racistes Red-Necks pour applaudir les « valets de chenils » que leur livre en pâturage le Québec. Alors que du Québec, il nous suffit de lire les énormités signées par nos colonisés aliénés pour réaliser qu'au Québec le fédéralisme oppose aux Red-Necks de tristes frocs souillés...

    Chez tous les autres observateurs avertis du Canada et du Québec, les Bernier, Charest et leurs tristes suites ne sont que de tristes mercenaires en service commandé. Donc, au service du Dominion tout ce que le Québec enfante de plus bas.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 25 avril 2010 12h04
    Depuis quand...!
    Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. (Raymond St-Arnaud)
    ----------------------------------

    Encore... et avec quoi? Ça fait plus de 30 ans qu'on nous débite ce refrain. La rengaine est usée à la corde. Le Québec n'a pas les moyens de ses ambitions! Et toutes ces années de vache maigre prédites par Pauline. A ce compte-là, je préfère le budget Bachand.

  • Michel Chamoun
    Inscrit
    dimanche 25 avril 2010 20h05
    Petite correction
    Le PIB du québec n'est pas de 38 700 USD par habitant, loin de la, et ce rapproche plus de 32 000, comme l'avais deja dit quelqu'un plus haut. Cela nous place au alentours du 22-26e rang, dependamment si l'on considere les principautés (luxembourg et autres) comme des pays ou non. C'est tout de meme plus bas que le reste du Canada (38 000), et il n'y a pas de quoi être fier quand on pense que le quebec et l'ontario étaient les 1ers de file auparavant, alors qu'ils se sont fait depasser par les gens de l'ouest récemment.


    Reste que de traiter les québecois de queteux, c'est assez absurde, on recoit de l'argent de la péréquation, a laquelle nous avons contribué pendant des années. Et si les maritimes peuvent être sureprésentés a cause de leur caractère distinct, pq pas le Québec? au moins, nous demandons simplement de ne pas etre sous-représentés.

    Alors plutot que de chercher a se faire du capital politique dans le reste du pays en nous insultant et en mentant, Maxime Bernier devrait plutot songer a comment aider le Québec a reprendre une position dirigeante dans le reste du Canada (meme si la meilleur maniere d'y arriver pour lui serait probablement de démissioner)

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 26 avril 2010 05h45
    M. Pratte, ce n'est pas vrai que les Québecois ont avalé toutes les couleuvres de l'Histoire.
    Les occasions manquées de réformer le système fédéral, d'obtenir un droit de veto pour le Québec et de fixer la représentation du Québec à la Chambre des
    Communes n'ont pas toutes été manquées par la faute des "anglais".

    On y décèle la crainte de Bourassa de déplaire à sa frange nationaliste, la désir de René Levesque de continuer à exercer le pouvoir en se lançant dans un "beau risque", le penchant de Parizeau pour changer d'avis, et pour devenir partisan de l'accord du Lac Meech dès qu'il est apparu que ces chances de gagner étaient minces.

    Rappelons donc certains faits:

    1- Le droit à l’autodétermination du Québec existe. Les deux referendums, que le monde entier a pu observer, en témoignent.
    2- Une proposition d’indépendance ne peut pas éviter de se prononcer sur la question de la monnaie. Si on prend l’Union européenne comme exemple, l’unanimité est en train de se faire sur les conséquences inévitables du partage d’une monnaie commune. En Europe, et ailleurs, on s’accorde sur deux éléments :"la participation à la zone euro ne peut se limiter à la gestion monétaire, elle doit aussi s’étendre à la gestion économique des États qui en sont membres". Et : "les États qui partagent une monnaie unique ne doivent plus s’accrocher à des apparences de souveraineté économique". Et Jacques Parizeau serait d’accord avec celà.
    3. Un bref retour sur les tentatives de modification à la Constitution canadienne (dont plusieurs avaient fait l’unanimité des premiers ministres, quand ils étaient entre eux, pour être rejetées plus tard), ne permet pas de parler d’une domination constante des uns par les autres. Il ne permet pas non plus de dire qu'il n'y a jamais eu et qu'il n'y aura d'ouverture de ce côté.
    Voici les principales tentatives :
    En 1964, la Formule Fulton-Favreau qui reformulait les tentatives d'amendement de la Constitution élaborées en 1927, 1935 et 1950.
    En 1971, l'Accord de Victoria qui confirmait dans un texte, un droit de veto au Québec.
    En 1980, les Québécois sont consultés sur une formule de Souveraineté-Association.
    En 1981, le Québec invoque dans un contexte juridique, un droit de veto qui était plutôt un acquis politique,
    alors que le fédéral proposait à nouveau un droit de veto dans une formule semblalbe à celle de Victoria..
    En 1982, le Rapatriement de la Constitution et inclusion d'une Charte des droits.
    En 1984, le gouvernement du Québec est élu sur un projet de Beau risque.
    En 1987, l'Accord du Lac MEECH
    En 1992, l'Accord de Charlottetown
    En 1995, les Québécois sont consultés sur un projet de Souveraineté. La pièce d'un dollar canadien remplace le O du OUI sur certaines pancartes de la campagne du OUI.
    En 2006. la Chambre des Communes reconnaît que les "Québécois" forment une nation dans un Canada uni. Résolution appuyée par le Bloc québécois.
    En 2009, le président de la France écrit aux Québécois ( dans une lettre en date du 16 février qui répondait à la lettre que lui avaient adressée Pauline Marois et Gilles duceppe, en date du 4 février) :"Je souhaite que cette nouvelle relation franco-québécoise s’épanouisse en harmonie avec la relation que la France entretient avec le Canada dans son ensemble."
     Il me semble donc,qu'après avoir bien examiné toutes les composantes de la scène politique canado-québécoise, on ne peut pas faire table rase du passé ni envisager l'avenir sans mesurer les conséquences des choix qu'il faudra faire. On ne doit donc pas se surprendre que Mme Marois et le PQ s'imposent une bonne dose de réalisme. Après tout, ces gens visent à prendre le pouvoir, un jour.

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    lundi 26 avril 2010 09h32
    @Chamoun
    En fait le PIB est rendu à 39 867$

    http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/con

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 27 avril 2010 11h50
    Salut Mathilda...
    Heureuse que vous me rappeliez à votre bon souvenir....!

    Incidemment, c'est plein de courants d'air dans mon esprit car, contrairement à vous, toutes les portes et les fenêtres sont ouvertes.. Ciao!

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    jeudi 29 avril 2010 15h41
    Responsable de tous nos malheurs: le Fédéral.
    C'est bien connu...Tout ce qui va mal au Québec, c'est la faute du Fédéral. Ne cherchez pas ailleurs...c'est inutile. Voilà pourquoi il faut faire la Sécession....

    les décrocheurs...c'est la faute du Fédéral
    les factures gonflées....c'est la faute du Fédéral
    les enveloppes brunes...c'est la faute du Fédéral
    les viaducs qui s'écroulent...c'est la faute du Fédéral
    les 800 médecins qui manquent au Québec...c'est la faute du Fédéral
    les nids de poules sur les rues et les autoroutes...c'est la faute du Fédéral
    la mauvaise qualité du français écrit et parlé...c'est la faute du Fédéral
    le marchandage dans les garderies...c'est la faute du Fédéral
    les bonis extravagants, les primes au non rendement...c'est la faute du Fédéral...

    etc....
    C'est Doris Lussier qui le disait en 1978: Pour faire l'indépendance il ne faut JAMAIS en parler, mais pour y arriver
    il faut mettre tout ce qui va mal au Québec, sur le dos du Fédéral...
    pour ceux et celles qui ne le savent pas encore...soyez avertis.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 29 avril 2010 20h17
    Responsable...(bayle)
    Vous frappez à plein dans le mille, mon vieux!

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    vendredi 30 avril 2010 07h43
    Des quêteux?
    Nous sommes sollicités tous les jours par desécoliers qui nous demandent nos canettes recyclables, qui ceulent nous vendre du chocolat, des crayons, des stylos et quoi encore. Tout ça pour financer leurs activités scolaires. Jamais cependant, nous offrent-ils de tondre notre pelouse, pelleter notre dernière bordée de neige, etc. C'est notre système d'éducation qui fait des quêteux de nos jeunes. Quand leur enseignera-t-on que c'est par le travail qu'on gagne de l'argent. Tout ça se réflète dans la vie de tous les jours. Les listes d'attentes dans les hopitaux? Solution: plus d'argent du gouvernement. Décrochage des étudiants? Solution: Plus d'argent du gouvernement. Des grêves ou des menaces dans les relations de travail dans le secteur public? On cède aux syndicats tout ce qu'ils demandent et on appelle ça de la bonne gestion prce qu'on s'est entendu avec les syndicats. Oui, nous sommes un peuple de quêteux..

  • Suzanne Lauzière
    Inscrite
    lundi 3 mai 2010 05h58
    Maudit têteux.
    Vendre sa mère pour parvenir à ses fins, est beaucoup moins noble, que de sollicité de l'aide gouvernementale.
    Le système fédéral de péréquation est une façon de répartir l'argent des impôts payés par les citoyens. La répartitions des impôts selon les besoins se fait partout et par tous les gouvernements du monde, Pourquoi acceptons nous, Québécois, de se faire humilier avec cela par les gouvernements fédéraux, et maintenant par un innoble opportuniste ?
    M. Bernier vient de nous convaincre de la nécessité de se débarrasser d'un système qui ne fonctionne pas. Cette confédération canadienne nous déshonnore depuis assez longtemps, soit qu'on la révolutionne ou soit qu'on en sorte.
    Je ne comprend pas qu'il y est autant de Québécois qui acceptent cette humiliation sans se révolter.

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    jeudi 6 mai 2010 05h25
    Un gouvernement qui gère en fonction de ses croyances religieuse
    De plus en plus, le gouvernement gère en fonction de sa branche fondamentaliste chrétienne, en exemple sa foi dans le créationnisme et la croyance de cette secte qui veut que, lors de son retour sur terre, le temple de Salomon doit être reconstruit à Jérusalem, en territoire palestinien. En font foi ses appuis politiques et ses décisions de faire taire tous les organismes qui ne pensent pas comme lui. Il est très habile en divisant pour régner. Ceux qu'il ne peut convaincre par la foi il le fait par l'argent, un autre dieu de notre monde moderne. Ses appuis du Québec viennent de régions où l'économie va bien. Rien de surprenant que l'on tape sur ceux qui ne votent pas pour eux car ils prêchent et imposent la pensée unique, ses députés ne peuvent parler sans appui du premier ministre et ce gouvernement dans son ensemble ne répond jamais aux partis d'opposition et aux journalistes. Nous n'avons jamais connu un tel déficit démocratique depuis les années cinquante et le Québec n'a rien à voir là-dedans. Par contre, les québécois ne veulent pas revivre ces années sombres dont ils se souviennent.

  • alarus53
    Inscrit
    jeudi 6 mai 2010 08h43
    jjlefebvre
    Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 24 avril 2010 18h59
    Les Berniers de ce monde
    Vivement sortir le Canada du Québec!

    En 2006, le PIB du Québec s'élèvait à 230,6 milliards de $ US PPA, soit 19,7 % du PIB canadien. En 2006, l'État du Québec se situait ainsi au 22e rang dans monde quant à son produit intérieur brut (PIB) par habitant de 30 143 $ US, derrière Singapour et la France, mais devant l'Italie et l'Espagne. Sur le plan de la superficie de son territoire (1 667 441 km2), le Québec souverain se placerait au 18e rang dans le monde et, en regard de la population (7 651 531 habitants), il se situerait au 94e rang. Dans le même peloton que plusieurs pays européens de taille comparable (Norvège, Danemark, Suède, Suisse, Irlande, etc). Cela malgré le fait que nous n'ayons pas le plein contrôle de nos impôts, et malgré l'histoire séculaire d'un Québec rapetissé par les politiciens fédéraux.

    Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. Le Québec, 22e économie mondiale, ne l'oublions pas. On n'est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d'Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Nous avons pleinement le droit d'être ce que nous sommes. Il faut faire la souveraineté du Québec.

    L'histoire du Canada est une vaste farce en ce qui concerne la notion de fédération. La dérive a commencé dès 1867, avec la mal-nommée CONFÉDÉRATION, qu'on a ensuite appelée FÉDÉRATION, mais qui en pratique a tendu de plus en plus vers un état centralisé, sans respecter les compétences des provinces constituant la fédération. Il faut contrer l'action des pseudo-fédéralistes à Ottawa, et contrer le travail de sape continu des médias, inféodés au fédéralisme invasif et centralisateur, qui s'acharnent à rapetisser le Québec et à ralentir sa marche vers la souveraineté.

    Le Québec est une nation pacifique avec ses caractéristiques distinctes qui mérite de se perpétuer dans son identité francophone et selon ses propres choix.

    Par toutes sortes de moyens, les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d'étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec. Il ne s'agit pas de sortir le Québec du Canada, il s'agit de sortir le Canada du Québec. Que le Canada enlève ses grosses pattes dans nos affaires!


    Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s'occuper de SES affaires.

    Les Berniers de ce monde peuvent essayer de faire peur aux Québécois en les rabaisssant, mais cela ne marche plus !

    Vivement sortir le Canada du Québec! Tout le monde va être content: le ROC et le Québec. Et Bernier et Charest pourront rester à Ottawa.

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