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    Dure journée pour le gouvernement Harper

    14 avril 2010 |Le Devoir | Canada
    La commissaire à l’information par intérim, Suzanne Legault, a déposé hier un rapport montrant que le gouvernement Harper manque de trans-parence en matière d’accès à l’information.
    Photo: Fred Chartrand - The Canadian Press La commissaire à l’information par intérim, Suzanne Legault, a déposé hier un rapport montrant que le gouvernement Harper manque de trans-parence en matière d’accès à l’information.
    Ottawa — Dure journée pour le gouvernement fédéral, hier, cible d'un tir groupé embrassant plusieurs sujets chauds.

    La commissaire à l'information a d'abord sérieusement écorché le gouvernement Harper en dénonçant son manque de transparence et de leadership dans le domaine de l'accès à l'information. Le rapport qu'elle a déposé n'accorde pas la note de passage à plusieurs ministères. Taux de refus trop élevé, délais déraisonnables de réponse, tendance trop poussée à la censure: le portrait n'est pas rose.

    Puis, en reflet de la tempête qui secoue Droits et Démocratie depuis le début de l'année, les têtes dirigeantes de l'organisme ont goûté à leur propre médecine en comité parlementaire. Les protégés du gouvernement avaient accusé l'ancien président de l'organisme de mauvaise gestion et ses employés, de s'être laissés acheter? Ils ont eux-mêmes été accusés hier de s'être graissé la patte.

    Pour sa part, le diplomate qui a mis le feu aux poudres dans le débat sur le transfert des détenus afghans cet automne a persisté et signé son acte d'accusation en réitérant qu'Ottawa était bien au courant des risques de torture courus par les prisonniers remis aux Afghans. Mais personne ne se préoccupait de la question, a dit Richard Colvin.

    Finalement, Helena Guergis et Rahim Jaffer, couple déchu et réprouvé des conservateurs, sont sortis de leur mutisme pour la première fois. Ils affirment que les allégations qui pèsent sur eux — et qui ont notamment incité le premier ministre Harper à appeler la GRC — sont exagérées.












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