Science et innovation - Harper est généreux pour la recherche
517 millions sur deux ans sont investis dans de nombreux organismes scientifiques
Ottawa — Le gouvernement conservateur a réservé dans le budget 2010-11 une part significative des rares nouvelles sommes à la science et la recherche. Les nouvelles mesures, très nombreuses, totalisent 517 millions de dollars sur deux ans.
Ottawa a ainsi eu une pensée pour ses divers mécanismes d'aide à la recherche. Les trois conseils subventionnaires fédéraux toucheront 32 millions de dollars de plus par année sur deux ans, bien qu'il s'agisse d'une augmentation marginale de leur budget total. Les Instituts de recherche en santé (IRSC) auront 16 millions de plus (sur un budget de 987 millions), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNGC) aura 13 millions de plus (sur 1022 millions) et le Conseil de recherches en sciences humaines aura droit à 3 millions de plus (sur 680 millions).
Génome Canada jouira d'une somme ponctuelle de 75 millions de dollars pour financer les centres régionaux d'innovation en génomique. Ottawa met également en place un programme de bourses postdoctorales «afin d'attirer les meilleurs talents au Canada». Ces bourses de deux ans, d'une valeur de 70 000 $ par année chacune, commenceront à être décernées dès 2010. À terme, 140 bourses seront accordées chaque année.
Comme annoncé dans le discours du Trône, l'industrie spatiale a retenu l'attention d'Ottawa. L'Agence spatiale canadienne touchera 397 millions de plus, quoique seulement 23 millions pour les deux prochaines années, afin de financer la mission Constellation RADARSAT. Il s'agit de concevoir une nouvelle génération de satellites de télédétection.
La pénurie d'isotopes médicaux générée par l'arrêt du réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, a eu son effet sur le budget. Deux initiatives en découlent directement: d'abord, le ministère des Ressources naturelles obtiendra 35 millions pour financer la recherche de nouvelles sources d'isotopes médicaux. De plus, le laboratoire de recherche nucléaire fondamentale TRIUMF, en Colombie-Britannique, obtient 126 millions de dollars sur cinq ans. Pendant la crise des isotopes médicaux, les administrateurs de TRIUMF s'étaient présentés en comité parlementaire à Ottawa pour demander entre 50 et 100 millions afin de construire un accélérateur de particules, encore sur les planches à dessin. Ils espèrent que cet accélérateur produira les fameux isotopes, si nécessaires en oncologie.
Ottawa accorde aussi 135 millions de dollars en deux ans aux 11 grappes d'innovation régionales établissant des partenariats entre le secteur privé et les centres de recherches universitaires pour en commercialiser les découvertes.
Notons enfin qu'Ottawa vient en aide aux jeunes travailleurs en leur accordant divers financements ponctuels pour les aider à faire leur entrée sur le marché du travail: 30 millions pour des stages en entreprises, 20 millions pour les jeunes défavorisés espérant poursuivre des études postsecondaires et 30 millions pour les jeunes travailleurs n'ayant pas terminé leurs études secondaires.
Ottawa a ainsi eu une pensée pour ses divers mécanismes d'aide à la recherche. Les trois conseils subventionnaires fédéraux toucheront 32 millions de dollars de plus par année sur deux ans, bien qu'il s'agisse d'une augmentation marginale de leur budget total. Les Instituts de recherche en santé (IRSC) auront 16 millions de plus (sur un budget de 987 millions), le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNGC) aura 13 millions de plus (sur 1022 millions) et le Conseil de recherches en sciences humaines aura droit à 3 millions de plus (sur 680 millions).
Génome Canada jouira d'une somme ponctuelle de 75 millions de dollars pour financer les centres régionaux d'innovation en génomique. Ottawa met également en place un programme de bourses postdoctorales «afin d'attirer les meilleurs talents au Canada». Ces bourses de deux ans, d'une valeur de 70 000 $ par année chacune, commenceront à être décernées dès 2010. À terme, 140 bourses seront accordées chaque année.
Comme annoncé dans le discours du Trône, l'industrie spatiale a retenu l'attention d'Ottawa. L'Agence spatiale canadienne touchera 397 millions de plus, quoique seulement 23 millions pour les deux prochaines années, afin de financer la mission Constellation RADARSAT. Il s'agit de concevoir une nouvelle génération de satellites de télédétection.
La pénurie d'isotopes médicaux générée par l'arrêt du réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, a eu son effet sur le budget. Deux initiatives en découlent directement: d'abord, le ministère des Ressources naturelles obtiendra 35 millions pour financer la recherche de nouvelles sources d'isotopes médicaux. De plus, le laboratoire de recherche nucléaire fondamentale TRIUMF, en Colombie-Britannique, obtient 126 millions de dollars sur cinq ans. Pendant la crise des isotopes médicaux, les administrateurs de TRIUMF s'étaient présentés en comité parlementaire à Ottawa pour demander entre 50 et 100 millions afin de construire un accélérateur de particules, encore sur les planches à dessin. Ils espèrent que cet accélérateur produira les fameux isotopes, si nécessaires en oncologie.
Ottawa accorde aussi 135 millions de dollars en deux ans aux 11 grappes d'innovation régionales établissant des partenariats entre le secteur privé et les centres de recherches universitaires pour en commercialiser les découvertes.
Notons enfin qu'Ottawa vient en aide aux jeunes travailleurs en leur accordant divers financements ponctuels pour les aider à faire leur entrée sur le marché du travail: 30 millions pour des stages en entreprises, 20 millions pour les jeunes défavorisés espérant poursuivre des études postsecondaires et 30 millions pour les jeunes travailleurs n'ayant pas terminé leurs études secondaires.
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