Droits et Démocratie - La tutelle
Ce qu'il ne pouvait faire directement, le gouvernement Harper l'a fait indirectement. Par la nomination d'une majorité de membres idéologiquement en phase avec la politique conservatrice au conseil d'administration de Droits et Démocratie, il a mis en tutelle cet organisme dont on avait voulu, au moment de sa création par une loi du Parlement canadien, qu'il soit, comme on aime dire à Ottawa, à «arm's lenght» du pouvoir politique même si son financement est public.
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