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Charge de Prentice contre Québec

La nouvelle réglementation touchant les constructeurs automobiles est une «sottise», dit le ministre

Guillaume Bourgault-Côté   2 février 2010  Canada
Jim Prentice
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Jim Prentice
Ottawa — Le torchon brûle encore entre Québec et Ottawa sur le plan environnemental. Hier, le ministre Jim Prentice a qualifié de «sottise» la nouvelle réglementation introduite par Québec pour imposer des normes de réductions de gaz à effet de serre (GES) aux constructeurs automobiles.

Lors d'une allocution présentée à l'Université de Calgary, le ministre fédéral de l'Environnement s'est montré virulent envers le Règlement sur les émissions de GES des véhicules automobiles, entré en vigueur il y a deux semaines et dont les normes s'inspirent largement de celles mises en oeuvre en Californie.

«Contre-productif»

Parlant de l'importance d'arrimer les normes environnementales canadiennes sur les américaines, M. Prentice a affirmé qu'il est «absolument contre-productif et totalement inutile pour le Canada de se débattre seul de son côté, d'établir des cibles qui créeront ultimement des barrières aux échanges [commerciaux] et nous désavantageront».

Le ministre a poursuivi en disant qu'un «des plus flagrants exemples de la sottise [«folly»] d'essayer d'agir seul dans une économie nord-américaine intégrée est la nouvelle — et unique — réglementation introduite par Québec». Selon M. Prentice, celle-ci fait en sorte «que les consommateurs auront à acheter leur véhicule ailleurs qu'au Québec pour éviter de payer une redevance allant jusqu'à 5000 $, parce que 75 % des derniers modèles d'autos et de camions ne sont pas conformes aux nouvelles règles».

La réglementation présentée en décembre par la ministre du Développement durable et de l'Environnement, Line Beauchamp, vise à forcer les constructeurs automobiles à construire des véhicules moins polluants, tout en stimulant une réorientation des stratégies de vente vers les véhicules les plus économes.

D'ici 2016, les constructeurs devront s'assurer que la moyenne des émissions de GES des différents modèles qui composent leur parc automobile respectif n'excède pas les normes établies par Québec (par rapport à 2009, une réduction de plus de 60 % du nombre de grammes d'équivalent de CO2 par kilomètre).

Le calcul retenu fait la moyenne de la consommation des modèles produits et de ceux vendus: à un certain point, les constructeurs polluants devront payer 5000 $ pour tout véhicule vendu au-delà de la moyenne permise.

Fallacieux

«C'est franchement ridicule comme discours», a réagi hier Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Equiterre et coprésident du Réseau action climat international.

En soulignant que Jim Prentice «devrait avoir le courage de dire ces choses au Québec, pas à Calgary», M. Guilbeault a relevé que le portrait de situation nord-américain est différent de celui suggéré par le ministre: 15 États américains (représentant environ 50 % du parc automobile) suivent le même chemin que Québec. De même, la Colombie-Britannique et le Manitoba étudient des plans similaires.

«Ces États et le Québec sont en train de forcer l'industrie à produire des véhicules plus propres, dit M. Guilbeault. C'est vraiment mal comprendre la situation que de penser que les constructeurs automobiles vont produire deux modèles de voitures, un polluant et un plus vert. Ils n'en produiront qu'un seul qui répondra aux normes. C'est fallacieux de laisser croire le contraire», estime-t-il.

Steven Guilbeault ne voit qu'une explication à la sortie de Jim Prentice: «une rétribution mesquine du fédéral pour ce qui s'est passé à Copenhague», alors que Jean Charest avait critiqué les positions du gouvernement Harper. Le différend a ressurgi à Rivière-du-Loup en janvier, lors d'une conférence de presse conjointe des deux premiers ministres.

Pour le critique du Bloc québécois en matière d'environnement, Bernard Bigras, Jim Prentice a dans les faits voulu «rassurer sa base électorale dans l'Ouest et en Ontario. Il a fait d'une pierre trois coups en prenant parti pour les concessionnaires, l'industrie automobile et l'industrie pétrolière».
 
 
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  • pierre savard
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 06h37
    CHAREST ET L'ENVIRONNEMENT
    Charest, par pur opportunisme, et sans avoir étudié la question à fond, se prétend un vert ! Quelle farce. L'environnement n'est pour Charest qu'une opportunité de détourner l'attention de la situation catastrophique des finances publiques, de la corruption dans la construction, etc. Charest ne convainc personne avec ses pirouettes vertes.

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 08h10
    Pourquoi payer pour les autres?
    Charest va nous faire baisser de 11 tonnes à 9 tonnes. Pendant ce temps le Canada ne va réduire que de 22 tonnes à 21 tonnes. Ca va nous donner quoi? A moins bien sûr qu'on devienne indépendant.... Sinon ça nous donne quoi d'être plus catholique que le pape puisqu'au niveau international c'est le 21 tonnes qu'on va retenir et non le 9 tonnes

  • Sanzalure
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 08h41
    La colère populaire
    À force d'aller contre le bon sens et de miner la démocratie, les conservateurs vont finir par susciter une telle colère dans la population que ça va provoquer une guerre civile.

  • Patrick Vanasse
    Abonné
    mardi 2 février 2010 09h17
    Test de constitutionnalité
    Il n'est pas clair que la réglementation nouvelle québécoise sur les émissions des véhicules neufs passe le test de la constitutionnalité. Il est probable que le Canada ait préséance sur les provinces en la matière. Il est clair que cette question se retrouvera devant la Cour suprême, qui comme disait Duplessis, «est comme la Tour de Pise et penche toujours sur le même bord», soit le fédéral.

  • Fwank
    Abonné
    mardi 2 février 2010 09h47
    Drôle d'article
    Est-ce Steven Guilbeault qui a écrit cet article ? Je ne remets pas en cause ses propos, je constate seulement que l'auteur de l'article a simplement opposé les propos de Jim Prentice, ministre de l'environnement, à ceux de Steven Guilbeault, d'Équiterre. Drôle d'aticle...

  • Marie-Lou Bouchard
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 10h00
    L'indépendance s.v.p!
    Si Charest a saisi l'occasion pour tenter de reverdir son blason rouge et d'améliorer son image alors qu'il endette le Québec comme jamais (et oui, son slogan électoral était "L'économie d'abord"... Difficile à croire), Prentice mousse maintenant le sentiment anti-Québec avec un populisme de bas étage en "plantant" le Québec avec des arguments des plus goudronneux dans son fief de Calgary, déjà bien peu québécophile! À quand l'indépendance, s'il-vous plaît!? On suffoque sur tous les plans dans ce Canada!

  • loubor
    Abonné
    mardi 2 février 2010 10h11
    Journaliste du Québec, à quand une vraie critique du réchauffement climatique?
    Steven Guibeault est un grand naïf qui ne connaît rien au domaine de l'automobile. Si les manufacturiers doivent vendre au Québec des automobiles dont les normes sont différentes de la plupart des états et provinces de l'Amérique du Nord, c'est clair qu'ils nous feront payer une prime. Et cette prime n'aura qu'un effet infinitésimal sur la réduction de CO2 dans le monde. Pour donner l'exemple? Mon oeil! J'en ai marre de tous ces missionnaires de l'environnement qui essaient de nous faire croire que la planète se réchauffe au point où on frôlera la catastrophe. Ils devraient lire autre chose que les résumés des rapports du GIEC, et se donner la peine d'en fouiller les versions originales qui sont truffées de données manipulées et d'affirmations approximatives. Cela vaut aussi pour tous les politiciens (les Charest et cie), chroniqueurs et journalistes de l'environnement du Québec qui ont perdu tout sens critique. Ils se font en réalité les propagandistes d'une science officielle appelée le "consensus sur les changements (réchauffement) climatiques". Et pourtant, on ne manque pas de bons journalistes d'enquête au Québec. Pour le climat, il faut lire des journalistes Anglais comme Christopher Booker, des Néo-zélandais comme Ian Whisart, à titre d'exemples, pour avoir un autre point de vue que celui du supposé consensus scientifique. Sans compter Lawson sur les questions économiques, les Lindzen, Solomon, Plimer, Svensmark et Lomborg sur les questions scientifiques. Et un dernier, Hulme, un croyant au réchauffement celui-là, dont le titre de son dernier livre est : Why We Disagree About Climate Change. C'est une bonne analyse d'un point de vue scientifique mais aussi, psychologique, sociologique et éthique! Eh oui Éthique! Parce que plus on en apprend sur le GIEC (surtout ses grands promoteurs comme son président Padchauri) et le grand prêtre Al Gore, plus on se rend compte que c'est une valeur détournée au profit d'une cause dont les fondements sont loin d'être aussi clairs que ce qu'on veut bien nous faire croire. Et l'argent, le pouvoir et le profit personnel sont souvent au centre de cette cause, tant à gauche qu'à droite de l'échiquier politique.

  • Amadeus Olivier
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 10h14
    Une honte
    Quelle honte que ce ministre fédéral, supposément de l'environnement, qui dénonce au et fort une initiative comme celle-là, calquée, rappelons-le, sur le modèle qu'imposeront de nombreux États américains. C'est tellement ridicule comme situation que je ne sais pas si il faut en rire ou en pleurer. Le Canada n’a plus aucune crédibilité internationale au chapitre de la lutte à la survie de l’humanité, nous sommes devenu les cancres de la planète. Vraiment, la mauvaise foi semble ne plus avoir de limite pour les conservateurs. Comment peut-on être aussi aveugle et borné que ces gens. Mais le pire, c'est que nous les avons élus. Alors je dis pour la millième fois : honte à tous ces électeurs abrutis qui ont osé mettre ces barbares au pouvoir.
    Amadeus Olivier

  • André_Côté
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 11h04
    Une vision à plus long terme...
    Je suis renversé de voir comment les coûts environnementaux sont toujours évalués dans une perspective immédiate. Oui, il y a un coût à payer pour que notre planète sois plus propre. Mais pouvons-nous imaginer ce qu'il en coutera si nous ne faisons rien ou trop peu. Agir immédiatement pour commencer à changer nos habitudes polluantes c'est être responsable, d'autant plus que cela permet d'en répartir les coûts inhérents sur un plus grand nombre d'années. Peut-être, faudrait-il voir plus loin que son nez?

  • Marthe Savoie
    Abonnée
    mardi 2 février 2010 12h01
    Je salue la courageuse décision du gouvernement du Québec, prise avec les partis d'oppositions!
    La décision du Québec s'est prise avec l'accord des partis d'oppositions et je l'appui. Et nous aurions été nombreux à les traiter de lâches si des actions fortes n'avaient pas été prises pour diminuer le réchauffement du climat. La Californie a eu le courage d'adopter une réglementation qui fait boule-de-neige depuis. Nous savons que certains changements de nos habitudes de vie sont nécessaires... Et les conservateurs sèment le doute sur les décisions du Québec, cela leur ressemble surtout que les intérêts qu'ils défendent sont en jeu (pétrole

  • Eric Allard
    Abonné
    mardi 2 février 2010 12h20
    La souveraineté du Canada
    On comprend mieux l'aversion des conservateurs devant les souverainistes québécois, eux qui sont en train de vendre la souveraineté du Canada à notre voisin du sud.

    Peu importe le dossier dont ils parlent, on ne fait que les entendre qu'ils vont "aligner leurs politiques sur celle des États-Unis." Il serait intéressant de voir quelles sont les négociations en coulisse entre les deux gouvernements sur l'intégration des économies, et quels sont les coûts identitaires et démocratiques qu'on va devoir payer sur le moyen et long terme.

    Alors ce débat déborde du simple dossier des émissions de CO2, et les conservateurs continuent vraiment à nous montrer, petit à petit, leur vrai visage.

  • PierreG
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 12h38
    Y'a pas l'feu
    loubor touche un bon point. On réagi en panique suite à des données sur l'environment qui semblent avoir été manipulées. Avant de faire des efforts qui ont un très sérieux impact sur l'économie, on devrait avoir une commission d'enquête pour valider les conclusions. Mais la pression internationnal est tellement forte. Les gens ne veulent pas prendre le temps de raisonner. Ils préfèrent tout croire sans rien remettre en question.

    Si la masse est prête à croire n'importe quoi, il serait tout de même intéressant si les lecteurs du Devoir cherchaient à connaître la vérité au sujet des changements climatiques.

  • Martin Lachapelle
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 12h42
    Loubor, continuez à dormir, le réchauffement climatique n'est qu'un mauvais rêve
    Cher Loubor, permettez-moi de vous remercier pour m'avoir bien fait rigoler. Non mais franchement, je ne veux pas sombrer dans le "grimaldisme" et flatter inutilement votre ego, mais vous n'avez pas votre pareil pour jouer les rigolos. D'ailleurs, je vous conseille d'envoyer votre article à Stephen Harper et ce sera la consécration avec une tournée de "stand-up" à travers tout l'Ouest canadien assurée.

    Vous affirmez en avoir "marre de tous ces missionnaires de l'environnement qui essaient de nous faire croire que la planète se réchauffe au point où on frôlera la catastrophe"...

    Ayoye, faut le faire! Soyez sans crainte, selon votre raisonnement, la fonte de l'Arctique est une illusion et tous les ours polaires qu'on voit se noyer sont une bande d'ours profiteurs trop paresseux et imbéciles pour se fabriquer leurs propres glaciers?

    Vous rejetez les conclusions du VÉRITABLE consensus scientifique et croyez que les journalistes et le monde en général "devraient lire autre chose que les résumés des rapports du GIEC, et se donner la peine d'en fouiller les versions originales qui sont truffées de données manipulées et d'affirmations approximatives"....

    Ah!, c'est bizarre, mais ceux qui rejettent les conclusions apparemment erronées sur le réchauffement climatique, sont les mêmes qui rejetaient le consensus concernant les conclusions sur le côté incontestablement néfaste de la cigarette, en affirmant qu'une minorité de "brillants" scientifiques payés par l'industrie du tabac ont publié des études mettant en doute la toxicité de fumer...

    Martin Lachapelle, alias Phil Ozoff, rédacteur de laplanetelibre.com

  • Richard Gendron
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 12h44
    Un leadership californien
    Il faudrait remettre les pendules à l'heure : en matière de leadership environnemental (plus spécifiquement au niveau des émissions atmosphériques des véhicules), cela fait des décennies que la Californie impose des normes plus sévères que les autres états américains. Les nouvelles normes québécoises ne sont qu'une copie des normes californiennes qui seront également adoptées pas plusieurs états de la Nouvelle-Angleterre. Ce que Prentice n'aime pas, c'est que le Québec emboîte le pas et démontre une fois de plus qu'il est POSSIBLE D'AGIR pour réduire les GES, alors que le gouvernement HARPER n'a qu'un seul agenda : ralentir la lutte aux GES (comme HARPER l'a bien démontré à Copenhague) en agissant comme mercenaire de l'industrie pétrolière albertaine qui est la plus polluante de la planète. Le Québec n'est pas le leader qu'il pourrait être, mais il se situe dans le peloton de tête. Si Québec et Ottawa s'entendaient, ils pourraient faire plus mais avec Harper comme PM, ce n'est pas demain la veille.

  • Christopher Lackey
    Abonné
    mardi 2 février 2010 13h12
    Ils croient convaincre qui, ces idéologues?
    Les conservateurs, ils montent devant les foules, ils prononcent des discours creux, ceux-ci sont ensuite transmis par les médias aux lecteurs, qui par la suite les rejettent en masse car en vérité ils ne veulent rien dire. Oui Harper, Prentice, Flaherty, Kenney, vous êtes des braves défendeurs de statut quo, honte et gare à tous ceux qui prétendent chercher des solutions et faire face aux défis économiques et envirommentals du 21è siècle, ce sont des fous, des sottises. Vous, de l'autre côté, vous allez devant les publics aux universités, aux sommets internationales, aux occasions de belles photos, toujours fermés aux citoyens et journalistes bien sûr, et vous vous vantez les mérites de l'économie mondiale intégrée qui bouffent sur les richesses naturelles, l'économie de consommation et les vertus d'ignorer l'impératif moral de s'attaquer aux enjeux envirommentaux.
    On vous fais confiance parce que vous vous occupez de tout évidemment, on n'a pas à s'inquiéter et surtout pas à vous interroger là-dessus. Vous êtes tout à fait légitime, avec l'un canadien à peine sur cinq qui a voté pour vous lors des dernières élections.

    Quelle farce de la démocratie quand on est pogné avec ces réformistes! Ils nous prennent vraiment pour les idiots!

  • Jerome Letnu
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 13h30
    Méchant toton
    Il a même la gueule qui a avec. Bravo au photographe qui l'a si bien croqué !

  • dan.thib
    Inscrit
    mardi 2 février 2010 15h26
    Ces environnementalistes...
    L'important ce n'est pas l'équilibre, c'est d'être heureux!

    Bah voyons, avec un ministre québecois des FINANCES qui rétorque ca sur les questions budgétaires, je me demande comment vous ne pouvez pas avoir envie de vous suspendre, sur le plan international. Le PM n'est pas mieux avec ses idées vertes destinée à mousser vos consciences néo-environnementalistes.

    Votre guerre civile, faite la seule, le référendum, il a jamais marché, la proportion de francophone au Canada est en baisse donc, à votre place, j'arrêterais de voter des lois stupides que les vrais consommateurs abusifs vont détourner.

    L'environnement est devenu un prétexte, si vous l'aimiez tant, vous ne vivriez pas près des ordinateurs. Les batteries vous connaissez?

  • Yvonne Dolbec
    Inscrite
    mardi 2 février 2010 20h33
    Question de smog et de vie!
    Encore une alerte de smog aujourd'hui... Quand bien même qu'on voudrait permettre le point de vue de soit-disant sceptiques du réchauffement de la planète (soutenus en sous-main par les compagnies pétrolières, comme hier les défenseurs des compagnies de cigarettes), il reste que nous vivons dans la région de Montréal des épisodes de plus en plus fréquents de smog. J'y suis sensible, et ma famille également. Alors, c'est quoi l'idée de se promener en 4 X 4 polluant si cela signifie qu'on rend malades ses voisins???


  • Abonné
    mardi 2 février 2010 23h23
    Encore les basses manoeuvres du gouvernement Harper !!
    Jim Prentice, où est ta ‘‘photo-propagande-retouchée’’, avec maquillage et situation théâtrale sur fond noir, pour pratiquer odieusement la ‘‘désinformation’’ concernant les changements climatiques ??

    Encore la même stratégie et bassesse de la part des Conservateurs-Reformists, l'usage de la démagogie, le ‘‘flattage’’ des préjugés et des condescendances des gens du ROC, en particulier ceux de l'Alberta à l'égard du Québec, c.-à-d., les Québécoises et les Québécois, et indirectement aussi tous les francophones hors Québec, démagogie pour DIVISER la population sur le dos de la plus grande minorité du Canada, pour gagner la sympathie de la majorité et ultimement remonter dans les sondages concernant les intentions de votes.

    Cette méthodologie alliée aux idiot-logies Conservatrices et Harperiennes nous rappellent les affinités JUMELLES avec les Républicains des Bush/Cheney et autres qui ont conduit les États-Unis au bord du gouffre, en créant une crise financière grave, l'éclatement de l'immobilier, la classe des ''working poors'' à moins de $5.50/heure, 2 guerres ruineuses et interminables, près de 50 millions d'individus sans assurance-santé, plus de 7 millions de chômeurs, des baisses d’impôts aux riches, une dette gigantesque, etc..

    Qui voudrait encore se faire prendre, se faire piéger par des incompétents semblables, par des odieux abuseurs de la démocratie faisant ''usage de la démagogie'' la plus basse, le discrédit de la minorité francophone canadienne au complet, soi-disant un des 2 peuples fondateurs !??!

    Comment se défaire des Conservateurs ? Comment faire pour empêcher Harper et ses Sbires, des gens dangereux pour la Social-démocratie, dangereux pour les petites gens vulnérables, les femmes et les enfants, comment faire pour empêcher Harper de gagner une majorité parlementaire et de transformer l'économie canadienne en JUNGLE favorable aux prédateurs du capitalisme débridé ??

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 3 février 2010 10h21
    De quel consensus scientifique on parle ???
    À Copenhague, il y avait 22,000 activistes venant des groupes de pression comme Greenpeace, Équiterre, Pembina, Ami(e)s de la Terre, etc... tous subventionnés et transportés aux quatre coins du monde à nos frais pour faire le show pour une quinzième fois depuis Rio en 1992. Il y avait 5,000 journalistes comme notre ami Louis-Gilles Francoeur pour médiatiser à l'extrême l'événement. Il y avait des milliers de fonctionnaires entourant les chefs d'état au point où les groupes écolos ont été contingentés à 90 passes lors de la venue des chefs d'état au lieu des milliers de passes les premiers jours. Quant aux scientifiques, il y avait à peine une cinquantaine dont 12 qui ont été cités dans le Climategate. Il y avait Al Gore qui criait aux quantre coins de Copenhague et vendait son nouveau livre. Où est le consensus dans tout ça. Il n'est pas scientifique mais politique et médiatique.

    Quand le GIEC écrit des chapitres avec comme base un travail d'un étudiant ou un rapport du WWF, un groupe écolo et qu'on nous parle de certitude à 90%, laissez-moi rire... Quand le GIEC et le film de Gore nous montre un bâton de hockey qui s'avère faux avec les révélations du Climategate et qu'on tente de dimunuer tout en détruisant les données contestées pour que personne ne puisse constater l'arnaque. Une chance le gouvernement britannique a institué une enqu^te où chaque jour de noucà=velles révélations diminue la valeur scientifique du GIEC. Je ne suis pas surpris qu'un organisme onusien soit plus politique que scientifique surtout grâce au don d'un milliard du groupe dont on voit les propriétaires d'Exxon. C'est beaucoup plus qiue les quelques centaines de milliers de dollardàs qu'on reproche aux sceptiques de recevoir des mêmes mécènes.

    Quand je vois l'Inde, le pays de Pachauri, qui est super pollué et que c'est Pachauri qui veux nous donner des leçons d'environnement, je ris aux éclats. Ce pays super pollué qui laisse ses vaches se promener librement et les gens expédier leurs égouts et eaux de vaiselle et se baigner dans le Gange pour ensuite s' servir pour en boire. Que l'air est tellement pollué qu'ils ne voyent pas le soleil se coucher, ces gens nous dire que c'est nous le grand pays très peu peuplé qui fait des efforts depuis plus de trente ans qui polluons est une hérésie. Une souris de 30 millions d'habitants à coté d'un éléphanyàt de 1,1 milliard d'habitants sur une superficie plus petite que le Canada. Je vois Charest visiter une ville de 22 millions d'aàhabitants. Cette seule ville est trois fopis plus peuplée que le Québec. Qui a prendre des leçons de l'autre, pas nous !!!

    Il y en a ici qui sont plus catholiques que le Pape en matière d'environnement surtout dans une province à la remorque financière des autres et ayant le plus bas PIB de l'amérique du Nord. Il faut détourner de nos priorités budgétaires des sommes astronomiques pour préserver la nature dans cent ans. Surtout que c'est le fédéral que l'on taxe d'immobilisme qui leur a donné en avril 2007, 350 millions pour faire des gestes en environnement.

    Levez le regard au ciel et regardez si le soleil et les nuages formées par l'évaporation de l'eau des océans (90% du CO2) ont quelque chose à faire avec le climat comme il l"a toujours été depuis que la terre existe. Nous tournons autour du soleil et quand on s'en éloigne on a des périodes froides et quand on s'en rapproche on a des périodes chaudes. C'est logique mais des charlatans vous ont fait perdre toute logique et vous avez adopté la religion professée par un politicien arnaqueur, Al Gore et un théologien activiste politique partisan, Steven Guilbault. Il supportera le gouvernement québécois car le gouvernement Charest a fait à Équiterre des cadeaux princiers. Un terrain offert par l'hydro-Québec d'une valeur de 1,3 millions et la Ministre Line Gaïa Beauchamps , un octroi d'une subvention de 7 millions pour que Guilbeault élève soin temple vert.

    Au fait de quel consensus scientifique parle t'on ? On parle de lavage de cerveaux avec des rapports du GIEC erronés et une orchestration médiatique qui diffuse la pensée unique sans que personne ne puisse amorcer un vrai débat scientifique et rationnel. L'hystérie collective a fait place au bon sens...

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