Améliorer le sort des femmes et des enfants - À Davos, Harper réitère ses nouvelles préoccupations
Photo : Agence Reuters Christian Hartmann
Ottawa — Ceux qui attendaient le discours du premier ministre Stephen Harper au Forum économique mondial de Davos pour en connaître plus sur son nouvel engagement à améliorer les conditions de vie des femmes et des enfants pauvres devront patienter: aucun détail n'a été révélé hier.
Au final, le premier ministre a consacré environ 330 mots sur les 3700 de son discours à la question de la santé maternelle et juvénile, soit moins de 9 %. Tout le reste fut consacré aux questions économiques et au rôle du G20.
De son initiative-surprise annoncée mardi par lettre ouverte, Stephen Harper n'a rien ajouté hier. Il a simplement réitéré l'engagement du «Canada à défendre une initiative majeure pour améliorer la santé des femmes et des enfants dans les régions les plus vulnérables de la planète» lors du prochain sommet du G8, qui se tiendra au pays en juin.
Selon M. Harper, «d'autres membres du G8 partagent cette préoccupation et seraient réceptifs à une telle proposition». Cette dernière n'a toutefois pas été définie. Rappelant quel-ques statistiques-chocs
(500 000 femmes meurent chaque année pendant leur grossesse et neuf millions d'enfants décèdent avant leur cinquième anniversaire), le premier ministre estime qu'il est «temps de [se] mobiliser et de faire quelque chose pour ceux qui sont démunis; remplacer de bonnes intentions par des manifestations de bonne volonté».
M. Harper a avancé que les solutions à ce problème sont «souvent aussi simples [que d'offrir] de l'eau salubre ou un traitement de base contre les infections». Il n'a pas abordé des questions plus sensibles, comme l'utilité de la régulation des naissances ou le recours à l'avortement dans certaines circonstances.
Mercredi, les partis d'opposition avaient exprimé des doutes sur la valeur de l'engagement du premier ministre envers les femmes et les enfants. Certains ont qualifié d'«hypocrite» ce changement de ton, alors que le gouvernement conservateur a diminué les vivres à des organismes nationaux de soutien aux femmes depuis son arrivée au pouvoir.
Au final, le premier ministre a consacré environ 330 mots sur les 3700 de son discours à la question de la santé maternelle et juvénile, soit moins de 9 %. Tout le reste fut consacré aux questions économiques et au rôle du G20.
De son initiative-surprise annoncée mardi par lettre ouverte, Stephen Harper n'a rien ajouté hier. Il a simplement réitéré l'engagement du «Canada à défendre une initiative majeure pour améliorer la santé des femmes et des enfants dans les régions les plus vulnérables de la planète» lors du prochain sommet du G8, qui se tiendra au pays en juin.
Selon M. Harper, «d'autres membres du G8 partagent cette préoccupation et seraient réceptifs à une telle proposition». Cette dernière n'a toutefois pas été définie. Rappelant quel-ques statistiques-chocs
(500 000 femmes meurent chaque année pendant leur grossesse et neuf millions d'enfants décèdent avant leur cinquième anniversaire), le premier ministre estime qu'il est «temps de [se] mobiliser et de faire quelque chose pour ceux qui sont démunis; remplacer de bonnes intentions par des manifestations de bonne volonté».
M. Harper a avancé que les solutions à ce problème sont «souvent aussi simples [que d'offrir] de l'eau salubre ou un traitement de base contre les infections». Il n'a pas abordé des questions plus sensibles, comme l'utilité de la régulation des naissances ou le recours à l'avortement dans certaines circonstances.
Mercredi, les partis d'opposition avaient exprimé des doutes sur la valeur de l'engagement du premier ministre envers les femmes et les enfants. Certains ont qualifié d'«hypocrite» ce changement de ton, alors que le gouvernement conservateur a diminué les vivres à des organismes nationaux de soutien aux femmes depuis son arrivée au pouvoir.
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