Stephen Harper parlera d'environnement et d'économie au sommet de Davos

Stephen Harper passera les journées de mercredi et jeudi avec les riches, les puissants et les penseurs de ce monde dans le cadre du sommet annuel de Davos, dans les Alpes suisses.
Photo: Agence Reuters Chris Wattie Stephen Harper passera les journées de mercredi et jeudi avec les riches, les puissants et les penseurs de ce monde dans le cadre du sommet annuel de Davos, dans les Alpes suisses.

Ottawa — Le premier ministre fédéral, Stephen Harper, fera connaître ses priorités pour les sommets du G8 et du G20, cette semaine, à l'occasion du forum économique de Davos, en Suisse, et il devrait en particulier parler d'environnement, de développement et de croissance économique mondiale.

Bien que le programme officiel du Canada pour les deux sommets de la fin du mois de juin n'ait pas encore été parachevé, la question du changement climatique y occupera une place prédominante, selon un haut responsable du gouvernement.

La reprise économique, les réglementations du système bancaire, l'aide pour les mères et les enfants des pays pauvres, de même que la sécurité mondiale, figurent également parmi les thèmes prioritaires aux yeux du premier ministre, qui doit quitter le pays demain en vue d'un séjour de trois jours.

M. Harper passera les journées de mercredi et jeudi avec les riches, les puissants et les penseurs de ce monde dans le cadre du sommet annuel de Davos, dans les Alpes suisses.

À l'occasion de l'allocution qu'il prononcera jeudi, le premier ministre fera pour la première fois savoir publiquement de quelle façon il entrevoit les deux sommets — tout d'abord celui des huit pays les plus industrialisés du monde, à Huntsville, en Ontario, à la fin du mois de juin, puis la rencontre du G20, à Toronto, peu de temps après.

Même si le Canada a été largement critiqué pour ne pas avoir de plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre, Ottawa souhaite que les deux sommets de l'été prochain permettent au monde de se rapprocher d'un traité international sur la réduction des émissions qui serait contraignant et qui reposerait sur l'entente de principe atteinte le mois dernier à Copenhague.

«Nous voulons une entente à long terme sur les changements climatiques», a déclaré le responsable du gouvernement canadien.

M. Harper entend faire de la santé des enfants et des mères le thème central du sommet du G8, ont indiqué différentes sources. On ignore cependant s'il compte aborder cette question à Davos.

Investissement Québec à Davos

Le président et chef de la direction d'Investissement Québec, Jacques Daoust, participera également au Forum économique mondial de Davos, et ce, pour une quatrième fois.

La mission québécoise sera dirigée par le premier ministre Jean Charest et le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac.

Jacques Daoust estime que le Forum de Davos est une occasion exceptionnelle pour promouvoir le Québec, pour entretenir des relations d'affaires et en développer de nouvelles. M. Daoust entend rencontrer des dirigeants d'entreprises étrangères susceptibles d'investir au Québec, notamment dans les secteurs de l'agroalimentaire, et des technologies de l'information et de l'énergie.
3 commentaires
  • Dominic Pageau - Inscrit 25 janvier 2010 03 h 38

    Des billions en jeux.

    Il est indéniable que sans un peu de soutiens du peuple, Harper va accepter de signer des accords internationaux sur le CO2 plus contraignants et surtout chiffrés. C'est ce que le marché spéculatif mondial attend pour se regonfler une nouvelle balloune, la plus grosse de toutes, des billions en jeux, des milliers de milliards.

    "Louis Redshaw, chef des marchés environnementaux chez Barclays Capital a confié au New York Times que "le marché du carbone sera le plus grand de tous" Barclays croit que l’actuel marché du carbone d’une valeur de 60 milliards de dollars pourrait atteindre 1 billion de dollars en l’espace d’une décennie. "

    www.zj6a4.cjb.net

    une décennie, c'est demain.....

    En fait ce marché là, c'est une manne pour les très riche et un boulet pour la classe moyenne et les pauvres, et ce, sans impact réelle sur le climat.

    Tout ça n'est qu'une arnaque économique,

    Voici une études économique faite sur le futur marché du gaz carbonique basé sur la science, mise à mal récemment, du GIEC

    http://www.actuaries.org.uk/?a=151885

  • Godfax - Inscrit 25 janvier 2010 11 h 57

    Apelle à l’autorité mondiale

    Crise économique, crise écologique, crise démographique et crise du terrorisme; maitre du monde sauvez-nous. Papa Bilderberg, délivre nous du néo-libéralisme qui crée l’injustice social je t’en supplie. Oh toi grand Rockefeller, abreuvent-nous d’une taxe carbone rédemptrice, Kissinger donne nous la pureté d’une puce qui guérie l’économie et toi prince Bernhard consacre nous d’un saint contrôle des naissances qui libérera la terre de ses impuretés.
    Je donnerez mon âme au service de la dette, comme on l’as donné au consumérisme, allez maitres du monde, j’avance aveugle et je tend la main à vous porteur de lumière.
    Donnez nous le miracle d'un nouvel ordre mondial

  • Fernand Trudel - Inscrit 25 janvier 2010 17 h 02

    Les priorités aux bonnes places SVP

    L'arnaque kiotiste a saigné assez de portefeuilles. Ainsi, le président du GIEC a touché des honoraires pour une étude sur les glaciers de l'Hymalaya. Or, il vient de faire un mea culpa d'avoir induit les gens en erreur et ce sans démissionner ni retourner les fonds consentis à l'organisme qu'il préside en Indes (TERI).

    http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/

    Quant aux bourses du carbone dont Pachauri est associé comme External Advisor (via TERI) on remarque que Gore et ses amis en contrôle trois actuellement et attendent de s'emplir les poches avec les crédules que nous sommes. Actuellement le crédit carbone se vend à Chicago 0,10$ la tonne alors que l'amende fixée par le Canada est de 15$ la tonne pour ceux qui ne réduisent pas leurs émissions. Quel bel échappatoire aux industries qui ne veulent pas dépolluer leurs installations et ce à vil prix. C'est une arnaque qui n'apporte aucune solution tangible au problème diagnostiqué par le GIEC, si le réchauffement anthropogénique qui est marginal en est réellement la cause, ce que je doute fortement. Comment 0,0387% de l'atmosphère peut influencer 99,9613% du reste et en diriger le tout ? Les alarmistes me l'ont pas encore expliqué car eux ils croient sans preuve les eésumés pour décideurs du GIEC où ils abreuvent leur connaissance.

    Pourtant le Climategate et maintenant le Glaciergate nous prouvent que le GIEC a trompé le monde avec ses prédictions apocalyptiques. Il est temps diminuer l'apport de $$$ vertes si chère aux accrocs des subventions étatiques. L'écomàlogie doit prendre une place marginale dans l'échiquier budgétaire. Nos taxes fait pas les gaspiller oputre mesure...

    Je suis sûr que notre Premier Ministre abordera la question de façon globale car ce n'est pas au Canada qu'on pollue le plus mais aux États-Unis, au Moyen-Orient, aux Indes et en Chine. Si c'est un problème planétaire, les 196 pays doivent s'engager équitablement tous ensemble ou pas du tout. Sinon on appauvrit les pays du G20 pour donner le leadership mondial aux pays du G77 avec en tête la Chine...

    Dans ma tête c'est plutôt que les pays réalisent que l'énergie n'est pas renouvelable et qu'il est temps de trouver des alternatives si on veut continuer à vivre sur cette terre. Quant au climat, la nature s'en charge et l'homme ne peut prédire ce qu'elle fera. Elle nous l'a prouvé avec le séisme d'Haïti qui est de cause naturelle.

    Le séisme d'Haïti a démontré que les problèmes de cause naturelles sont plus urgent que le problème de réchauffement hypothétique calculé avec des ordis mal programmés dont on manipule les données comme au Hadley Center.

    Alors l'homme pour continuer à vivre sur cette planète, devra répartir la nourriture, l'eau potable et les soins de santé équitablement. C'est ça le vrai défi qui nous attend. Le reste acclimatons-nous et préparons-nous à faire face aux aléas naturels, la solidarité humaine fera le reste...