Lettres - Confiance ébranlée
Charles Vallerand - Directeur des communications, Droits et Démocratie, Montréal
13 janvier 2010
Canada
Malgré les récents événements qui secouent le conseil d'administration de Droits et Démocratie évoqués dans l'article d'Alec Castonguay publié dans Le Devoir d'hier, la crise profonde que traverse l'organisme public n'a pas à ce jour nui à sa capacité d'accomplir son mandat. Le financement de Droits et Démocratie pour l'année en cours vient récemment d'être confirmé et de nouveaux projets sont constamment approuvés.
Le décès soudain vendredi dernier du président de Droits et Démocratie, M. Rémy Beauregard, affecte et attriste profondément les employés de l'organisme, mais tous sont plus que jamais convaincus de l'importance de poursuivre le travail de promotion des droits de la personne et de la démocratie mené dans des pays prioritaires tels que l'Afghanistan, la Birmanie, Haïti, la République démocratique du Congo et le Zimbabwe.
Les dissensions qui existent entre l'ensemble du personnel et certains membres du conseil d'administration ne sont pas de nature idéologique, tel que le suggère l'article paru hier. Plusieurs incidents survenus récemment nous portent à croire que ces administrateurs n'ont pas agi, depuis leur nomination, dans le meilleur intérêt du centre, bien qu'il soit de leur responsabilité morale et légale de le faire, tel que le prévoit la loi du Parlement ayant créé Droits et Démocratie.
Les démissions récentes des administrateurs Payam Akhavan, professeur de droit à l'Université McGill, et Sima Samar, présidente de la Commission afghane indépendante des droits de la personne, puis le décès soudain de notre président la semaine dernière, sont venus ébranler la confiance du personnel de Droits et Démocratie envers certains membres du conseil. En faisant cause commune pour réclamer leur démission, l'ensemble du personnel de Droits et Démocratie souhaite trouver une solution durable à cette crise de confiance afin de pouvoir continuer le travail important que l'institution publique mène depuis 20 ans pour la protection et la promotion du développement démocratique et la défense des droits de la personne tels que définis dans la Charte internationale des droits de l'homme des Nations unies.
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Charles Vallerand - Directeur des communications, Droits et Démocratie, Montréal
Le décès soudain vendredi dernier du président de Droits et Démocratie, M. Rémy Beauregard, affecte et attriste profondément les employés de l'organisme, mais tous sont plus que jamais convaincus de l'importance de poursuivre le travail de promotion des droits de la personne et de la démocratie mené dans des pays prioritaires tels que l'Afghanistan, la Birmanie, Haïti, la République démocratique du Congo et le Zimbabwe.
Les dissensions qui existent entre l'ensemble du personnel et certains membres du conseil d'administration ne sont pas de nature idéologique, tel que le suggère l'article paru hier. Plusieurs incidents survenus récemment nous portent à croire que ces administrateurs n'ont pas agi, depuis leur nomination, dans le meilleur intérêt du centre, bien qu'il soit de leur responsabilité morale et légale de le faire, tel que le prévoit la loi du Parlement ayant créé Droits et Démocratie.
Les démissions récentes des administrateurs Payam Akhavan, professeur de droit à l'Université McGill, et Sima Samar, présidente de la Commission afghane indépendante des droits de la personne, puis le décès soudain de notre président la semaine dernière, sont venus ébranler la confiance du personnel de Droits et Démocratie envers certains membres du conseil. En faisant cause commune pour réclamer leur démission, l'ensemble du personnel de Droits et Démocratie souhaite trouver une solution durable à cette crise de confiance afin de pouvoir continuer le travail important que l'institution publique mène depuis 20 ans pour la protection et la promotion du développement démocratique et la défense des droits de la personne tels que définis dans la Charte internationale des droits de l'homme des Nations unies.
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Charles Vallerand - Directeur des communications, Droits et Démocratie, Montréal
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