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    Les libéraux fédéraux partent en campagne publicitaire

    11 janvier 2010 |La Presse canadienne | Canada
    Le Parti libéral du Canada (PLC) lance une nouvelle série de publicités dans les médias électroniques et écrits pour décrier le gouvernement conservateur de Stephen Harper.


    Les libéraux s'en prennent à la décision du premier ministre de fermer le Parlement jusqu'en mars prochain. Ils accusent Stephen Harper de privilégier ses propres intérêts au détriment de ceux des Canadiens.

    Les publicités soutiennent que, pendant que le Canada est ridiculisé en matière d'environnement, que les conservateurs tentent de camoufler leur rôle dans le scandale de la torture des prisonniers afghans et que des millions de Canadiens sont sans emploi, Stephen Harper agit sournoisement, parce qu'il ne veut pas rendre des comptes aux citoyens.

    Le Parti libéral affirme que le premier ministre se moque de la démocratie et que les Canadiens ont «honte» de ses actes.

    De leur côté, les conservateurs se disent très déçus des nouvelles publicités du Parti libéral du Canada (PLC) dans les médias électroniques et écrits pour décrier les décisions du premier ministre Stephen Harper.

    En entrevue à La Presse Canadienne, hier, le député fédéral de la circonscription de Lévis-Belchasse et président du caucus conservateur au Québec, Steven Blaney, a déclaré qu'il s'agissait d'une campagne de «salissage» qui n'a pas sa place.

    «Cette campagne est un gaspillage d'argent qui démontre que les libéraux avancent sans gouvernail, a-t-il indiqué. Ils voulaient plonger le pays dans une élection générale il y a quelques mois. Il faut s'attendre à tout, avec eux.»

    M. Blaney estime que la prorogation du Parlement ne doit pas être perçue comme une décision négative. Il croit que de cette façon, les conservateurs auront le temps de mieux se préparer avant de revenir au Parlement, au mois de mars.

    «C'est aussi important pour un député de passer du temps dans sa circonscription qu'à Ottawa, rappelle-t-il. Même avec une session amputée, nous aurons le temps, au cours de la prochaine année, de faire progresser l'ensemble des dossiers prioritaires, comme l'économie, pour les Canadiens.»

    Selon lui, des sessions parlementaires trop longues ne servent pas l'intérêt des Canadiens. «Lorsqu'une session s'étire, le Parlement devient moins efficace, les débats s'éternisent et il y a moins de bons résultats. C'est une sage décision du premier ministre.»












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